Voyelles : Différence entre versions

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Gloire resplendissante sans pareille : l'Espace brillant,
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Fils de l'Espace Obscur, qui émerge des profondeurs des
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grandes Eaux Sombres. C'est OEAOHU, le plus jeune, le
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*** <ref>Que tu connais maintenant comme Kwan-Shaï-Yin. – Commentaire.</ref> (a). Il resplendit comme le Soleil. Il est le Dragon
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de Sagesse Flamboyant et Divin ; l'Eka <ref>Eka est un, Chatour quatre, Tri trois et Sapta sept.</ref> est Chatur et
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Chatur s'approprie Tri et l'Union produit le Sapta, en qui
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sont les Sept, qui deviennent le Tridasha <ref>Tridasha ou Trente, trois fois dix en nombre rond, ou, pour mieux préciser, 33 – nombre sacré –
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se rapporte aux divinités védiques. Ce sont les Adityas, les 8 Vasus, les 11 Rudras et les 2 Ashwins,
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fils jumeaux du Soleil et du Ciel. C'est le nombre-racine du Panthéon hindou, qui compte 33 crores,
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c'est-à-dire 330 millions de dieux et déesses.</ref>, les Armées et
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les Multitudes (b). Vois-le, relevant le Voile et le
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déployant, de l'Orient à l'Occident. Il cache ce qui est en
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Dessus et laisse voir le Dessous comme la Grande
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Illusion. Il désigne leur place aux Etres Lumineux <ref>Les Etoiles.</ref>,
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change le dessus <ref>L'Espace.</ref> en une Mer de Feu sans rivages (c), et
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l'Un Manifesté <ref>Elément.</ref> en les Grandes Eaux.</blockquote>
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intéressant de remarquer que le nom de Jéhovah en Hébreu, est aussi Un,
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Achad. "Son nom est Achad", disent les Rabbins. Les Philologues
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devraient décider lequel des deux termes est dérivé de l'autre, au point de
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vue linguistique et symbolique ce n'est certes pas le sanscrit. "L'Un" et le
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"Dragon" sont des expressions dont les anciens se servaient en parlant de
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leurs Logoï respectifs. Jéhovah (en tant qu'Elohim) – ésotériquement
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parlant – est aussi le Serpent ou Dragon qui tenta Eve et le Dragon est un
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ancien glyphe pour la Lumière Astrale (Principe Primordial), "qui est la
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Sagesse du Chaos". La Philosophie archaïque ne reconnaissant ni le Bien
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ni le Mal comme pouvoir fondamental ou indépendant, mais prenant pour
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point de départ le TOUT Absolu (la Perfection Eternellement Universelle),
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nous montre ces deux forces comme les aspects de la pure Lumière qui se
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condense graduellement en forme et, de là, devient Matière, ou Mal. Ce fut
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le fait des ignorants Pères des débuts de l'Eglise de dégrader l'idée
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philosophique et hautement scientifique de cet emblème, pour en faire
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l'absurde superstition appelée le "Diable". Ils l'empruntèrent aux derniers
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zoroastriens qui voyaient, dans les Dévas hindous, des Diables ou le Mal,
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et le mot ''Evil'' <ref>En anglais : le mal</ref> est devenu par une double transmutation D'Evil (Diabolos,
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Diable, Diavolo, Teufel). Mais les Païens ont toujours montré un
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discernement philosophique dans leurs symboles. C'est ainsi que le
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symbole primitif du serpent désignait la Sagesse et la Perfection divines, et
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a toujours représenté la Régénération et l'Immortalité psychiques. C'est
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pourquoi Hermès appelait le Serpent le plus spirituel de tous les êtres ;
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Moïse, initié dans la Sagesse d'Hermès, dit la même chose dans la
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Genèse ; le Serpent Gnostique, avec les sept voyelles sur sa tête,
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était l'emblème des Sept Hiérarchies de Créateurs Septénaires ou
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Planétaires. De là, aussi, l'idée du Serpent hindou, Shésha ou Ananta,
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l' "Infini", un nom de Vishnou, dont il est le premier Vâhan ou Véhicule
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sur les Eaux Primordiales. [Comme les Logoï et les Hiérarchies de
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Pouvoirs, ces Serpents doivent pourtant être distingués l'un de l'autre.
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Shésha ou Ananta, la "Couche de Vishnou", est une abstraction
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allégorique, symbolisant le Temps infini dans l'Espace qui contient le
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Germe et en projette périodiquement l'efflorescence, l'Univers manifesté
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tandis que l'Ophis Gnostique contient le même symbolisme triple, dans ses
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sept voyelles que l'Oeaohu de la doctrine Archaïque, avec ses une, trois et
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sept syllabes, c.-à-d. le premier Logos non Manifesté, le Second ou Manifesté, le Triangle qui se concrétise dans le Quaternaire ou
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Tétragrammaton, et les Rayons de ce dernier sur le plan matériel.]
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Parmi ces appellations qui ne sont naturellement données que par la
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Philosophie Esotérique – expressions telles que "Ténèbres Insondables",
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"Tourbillon", etc. – se trouve aussi celle de "Cela du Kâlahamsa", "Kalaham-
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sa" et même "Kâli-Hamsa" (Cygne Noir). Ici m et n sont
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interchangeables et tous deux ont le son nasal des syllabes françaises an ou
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des noms mystérieux et sacrés ne disent pas plus à l'oreille profane qu'un
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mot quelconque, vulgaire même, parce que ces mots sont cachés par
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anagramme ou autrement. Le mot Hansa, ou Hamsa, en est un exemple.
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Hamsa est semblable à "A-ham-sa", trois mots qui signifient "Je suis Lui",
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tandis que, divisé d'une autre façon, on peut y lire "Sô-hain", "Lui [est]
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moi" – Soham équivalant Sah, "lui" et aham "Je" ou "Je suis lui". Dans ce
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seul mot est contenu, pour celui qui comprend le langage de la sagesse, le
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mystère universel, la doctrine de l'identité de l'essence de l'homme avec
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l'essence de dieu. De là, le glyphe et l'allégorie de Kâlahansa (ou Hamsa),
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et le nom donné à Brahman (neutre) et, plus tard, au Brahmâ mâle de
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Hamsa-Vâhana, "celui qui se sert de Hamsa comme véhicule". On peut lire
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aussi le même mot "Kâlaham-sa", ou "Je suis Moi", dans aussi l'éternité du
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temps, ce qui correspond à la phrase Biblique, ou plutôt Zoroastrienne, "Je
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suis ce que Je suis".
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Il est inutile d'essayer d'expliquer entièrement ce mystère. Les
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matérialistes et les hommes de la Science moderne ne le comprendront
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jamais, puisque, pour en obtenir une perception claire, on doit, d'abord,
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admettre le postulat d'une Divinité éternelle, omniprésente et
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universellement répandue dans la Nature ; ensuite, avoir sondé le mystère
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de l'électricité dans sa véritable essence et, en troisième lieu, admettre que
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l'homme est le symbole septénaire, sur le plan terrestre, de la Seule Grande
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Unité, le Logos, qui est lui-même le signe aux sept voyelles, le Souffle
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cristallisé dans le Verbe <ref>C'est encore semblable à la doctrine de Fichte et des Panthéistes allemands. Le premier vénère
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Jésus comme le grand instructeur qui insista sur l'unité de l'esprit de l'homme avec l'Esprit-Dieu ou
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Principe Universel (doctrine Advaïta). Il est difficile de trouver une seule spéculation dans la
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métaphysique de l'Occident qui n'ait pas été anticipée par la Philosophie Orientale archaïque.
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Depuis Kant jusqu'à Herbert Spencer, c'est presque toujours plus ou moins un écho déformé des
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doctrines Dvaïta, Advaita et Védântines.</ref>.
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== Notes et références ==
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Version du 22 janvier 2008 à 03:13

Voyelles.

Brahman (neutre) est appelé Kâlahamsa, ce qui, d'après les Orientalistes d'Occident, veut dire le Cygne Eternel ou l'oie, et il en est de même pour Brahmâ, le Créateur. Nous sommes ainsi conduits à relever une grande erreur : c'est de Brahman (neutre) qu'on devrait parler comme Hamsa-Vâhana (celui qui emploie le Cygne pour Véhicule), et non de Brahmâ le Créateur car ce dernier est le vrai Kâlahamsa, tandis que Brahman (neutre) est Hamsa et A-hamsa, comme cela sera expliqué dans les Commentaires. Il faut bien comprendre que les termes Brahmâ et Parabrahman sont employés ici non parce qu'ils appartiennent à notre nomenclature Esotérique, [I XCVII] mais simplement parce qu'ils sont plus familiers aux étudiants occidentaux. Tous deux sont les parfaits équivalents de nos termes à une, trois et sept voyelles, qui s'appliquent au TOUT UN et à l'Unique "TOUT DANS TOUT".

(source : "La Doctrine Secrète" d'Héléna Blavatsky, I, pp.XCVI-XCVII)



STANCE III (5)

§ 5. – La Racine demeure, la Lumière aussi, les Caillots également, et cependant OEAOHU (a) est Un (b).

(a) Dans les commentaires, on traduit OEAOHU par "le Père-Mère des Dieux", ou le SIX EN UN, ou la Racine septénaire dont tout procède. Tout dépend de l'accent qu'on donne à ces sept voyelles, on peut les prononcer comme une, trois, et même sept syllabes en ajoutant un e après le o final. Ce nom mystique n'est d'ailleurs divulgué que parce que, sans une maîtrise parfaite de sa triple prononciation, il reste à jamais sans effet.

(source : "La Doctrine Secrète" d'Héléna Blavatsky, I, p.46)




STANCE III (7)

§ 7. – Vois, ô Lanou [1], l'Enfant Radieux des deux, la

Gloire resplendissante sans pareille : l'Espace brillant, Fils de l'Espace Obscur, qui émerge des profondeurs des grandes Eaux Sombres. C'est OEAOHU, le plus jeune, le

      • [2] (a). Il resplendit comme le Soleil. Il est le Dragon

de Sagesse Flamboyant et Divin ; l'Eka [3] est Chatur et Chatur s'approprie Tri et l'Union produit le Sapta, en qui sont les Sept, qui deviennent le Tridasha [4], les Armées et les Multitudes (b). Vois-le, relevant le Voile et le déployant, de l'Orient à l'Occident. Il cache ce qui est en Dessus et laisse voir le Dessous comme la Grande Illusion. Il désigne leur place aux Etres Lumineux [5], change le dessus [6] en une Mer de Feu sans rivages (c), et

l'Un Manifesté [7] en les Grandes Eaux.

[...]

(b) Le "Dragon de Sagesse" est l'Un, l' "Eka" ou Saka. Il est intéressant de remarquer que le nom de Jéhovah en Hébreu, est aussi Un, Achad. "Son nom est Achad", disent les Rabbins. Les Philologues devraient décider lequel des deux termes est dérivé de l'autre, au point de vue linguistique et symbolique ce n'est certes pas le sanscrit. "L'Un" et le "Dragon" sont des expressions dont les anciens se servaient en parlant de leurs Logoï respectifs. Jéhovah (en tant qu'Elohim) – ésotériquement parlant – est aussi le Serpent ou Dragon qui tenta Eve et le Dragon est un ancien glyphe pour la Lumière Astrale (Principe Primordial), "qui est la Sagesse du Chaos". La Philosophie archaïque ne reconnaissant ni le Bien ni le Mal comme pouvoir fondamental ou indépendant, mais prenant pour point de départ le TOUT Absolu (la Perfection Eternellement Universelle), nous montre ces deux forces comme les aspects de la pure Lumière qui se condense graduellement en forme et, de là, devient Matière, ou Mal. Ce fut le fait des ignorants Pères des débuts de l'Eglise de dégrader l'idée philosophique et hautement scientifique de cet emblème, pour en faire l'absurde superstition appelée le "Diable". Ils l'empruntèrent aux derniers zoroastriens qui voyaient, dans les Dévas hindous, des Diables ou le Mal, et le mot Evil [8] est devenu par une double transmutation D'Evil (Diabolos, Diable, Diavolo, Teufel). Mais les Païens ont toujours montré un discernement philosophique dans leurs symboles. C'est ainsi que le symbole primitif du serpent désignait la Sagesse et la Perfection divines, et a toujours représenté la Régénération et l'Immortalité psychiques. C'est pourquoi Hermès appelait le Serpent le plus spirituel de tous les êtres ; Moïse, initié dans la Sagesse d'Hermès, dit la même chose dans la Genèse ; le Serpent Gnostique, avec les sept voyelles sur sa tête, était l'emblème des Sept Hiérarchies de Créateurs Septénaires ou Planétaires. De là, aussi, l'idée du Serpent hindou, Shésha ou Ananta, l' "Infini", un nom de Vishnou, dont il est le premier Vâhan ou Véhicule sur les Eaux Primordiales. [Comme les Logoï et les Hiérarchies de Pouvoirs, ces Serpents doivent pourtant être distingués l'un de l'autre. Shésha ou Ananta, la "Couche de Vishnou", est une abstraction allégorique, symbolisant le Temps infini dans l'Espace qui contient le Germe et en projette périodiquement l'efflorescence, l'Univers manifesté tandis que l'Ophis Gnostique contient le même symbolisme triple, dans ses sept voyelles que l'Oeaohu de la doctrine Archaïque, avec ses une, trois et sept syllabes, c.-à-d. le premier Logos non Manifesté, le Second ou Manifesté, le Triangle qui se concrétise dans le Quaternaire ou Tétragrammaton, et les Rayons de ce dernier sur le plan matériel.]

(source : "La Doctrine Secrète" d'Héléna Blavatsky, I, p.49 et pp.51-52)




Parmi ces appellations qui ne sont naturellement données que par la Philosophie Esotérique – expressions telles que "Ténèbres Insondables", "Tourbillon", etc. – se trouve aussi celle de "Cela du Kâlahamsa", "Kalaham- sa" et même "Kâli-Hamsa" (Cygne Noir). Ici m et n sont interchangeables et tous deux ont le son nasal des syllabes françaises an ou am [9]. Il arrive dans le Sanscrit, comme dans la Bible en Hébreu, que bien des noms mystérieux et sacrés ne disent pas plus à l'oreille profane qu'un mot quelconque, vulgaire même, parce que ces mots sont cachés par anagramme ou autrement. Le mot Hansa, ou Hamsa, en est un exemple. Hamsa est semblable à "A-ham-sa", trois mots qui signifient "Je suis Lui", tandis que, divisé d'une autre façon, on peut y lire "Sô-hain", "Lui [est] moi" – Soham équivalant Sah, "lui" et aham "Je" ou "Je suis lui". Dans ce seul mot est contenu, pour celui qui comprend le langage de la sagesse, le mystère universel, la doctrine de l'identité de l'essence de l'homme avec l'essence de dieu. De là, le glyphe et l'allégorie de Kâlahansa (ou Hamsa), et le nom donné à Brahman (neutre) et, plus tard, au Brahmâ mâle de Hamsa-Vâhana, "celui qui se sert de Hamsa comme véhicule". On peut lire aussi le même mot "Kâlaham-sa", ou "Je suis Moi", dans aussi l'éternité du temps, ce qui correspond à la phrase Biblique, ou plutôt Zoroastrienne, "Je suis ce que Je suis".

[...]

Il est inutile d'essayer d'expliquer entièrement ce mystère. Les matérialistes et les hommes de la Science moderne ne le comprendront jamais, puisque, pour en obtenir une perception claire, on doit, d'abord, admettre le postulat d'une Divinité éternelle, omniprésente et universellement répandue dans la Nature ; ensuite, avoir sondé le mystère de l'électricité dans sa véritable essence et, en troisième lieu, admettre que l'homme est le symbole septénaire, sur le plan terrestre, de la Seule Grande Unité, le Logos, qui est lui-même le signe aux sept voyelles, le Souffle cristallisé dans le Verbe [10].

(source : "La Doctrine Secrète" d'Héléna Blavatsky, I, p.56 et p.57)



Notes et références

  1. Le Lanou est un étudiant, un chélâ qui étudie l'Esotérisme pratique.
  2. Que tu connais maintenant comme Kwan-Shaï-Yin. – Commentaire.
  3. Eka est un, Chatour quatre, Tri trois et Sapta sept.
  4. Tridasha ou Trente, trois fois dix en nombre rond, ou, pour mieux préciser, 33 – nombre sacré – se rapporte aux divinités védiques. Ce sont les Adityas, les 8 Vasus, les 11 Rudras et les 2 Ashwins, fils jumeaux du Soleil et du Ciel. C'est le nombre-racine du Panthéon hindou, qui compte 33 crores, c'est-à-dire 330 millions de dieux et déesses.
  5. Les Etoiles.
  6. L'Espace.
  7. Elément.
  8. En anglais : le mal
  9. Ou plutôt de la syllabe "un" et non pas "an". – (N. du T.)
  10. C'est encore semblable à la doctrine de Fichte et des Panthéistes allemands. Le premier vénère Jésus comme le grand instructeur qui insista sur l'unité de l'esprit de l'homme avec l'Esprit-Dieu ou Principe Universel (doctrine Advaïta). Il est difficile de trouver une seule spéculation dans la métaphysique de l'Occident qui n'ait pas été anticipée par la Philosophie Orientale archaïque. Depuis Kant jusqu'à Herbert Spencer, c'est presque toujours plus ou moins un écho déformé des doctrines Dvaïta, Advaita et Védântines.