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	<title>Esopedia - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17968</id>
		<title>Guérison Esotérique</title>
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		<updated>2008-05-22T20:30:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Guérison Ésotérique'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règles et Lois :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le volume IV du Traité sur les [[Sept]] [[Rayons]], ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|La Guérison Esotérique]]'', le Maître Tibétain énonce [[six]] Règles pour les Guérisseurs et [[dix]] Lois de Guérison profondément [[occultes]]. Nous les reproduisons ici in extenso.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI I :'''&lt;br /&gt;
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de&lt;br /&gt;
l'[[âme]]. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les&lt;br /&gt;
règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de&lt;br /&gt;
manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats&lt;br /&gt;
d'organismes qui composent toute forme particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 538, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''LOI II :'''&lt;br /&gt;
La maladie est le produit de [[trois]] influences, et elle leur&lt;br /&gt;
est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il&lt;br /&gt;
paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son&lt;br /&gt;
hérédité selon laquelle il partage avec toute l'[[humanité]]&lt;br /&gt;
les courants souillés d'énergie qui sont d'origine&lt;br /&gt;
collective. Troisièmement, il participe au même titre que&lt;br /&gt;
toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la&lt;br /&gt;
Vie impose à Son corps. On appelle ces influences &amp;quot;La&lt;br /&gt;
Loi Ancienne de Partage du [[Mal]]&amp;quot;. Un jour il faudra&lt;br /&gt;
qu'elle cède la place a la &amp;quot;Loi nouvelle de l'Ancien Bien&lt;br /&gt;
Dominant&amp;quot;, sous-jacente a tout ce que [[Dieu]] a créé. Cette&lt;br /&gt;
dernière loi doit être mise en action par la [[volonté]]&lt;br /&gt;
spirituelle de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 543, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI III :'''&lt;br /&gt;
Les maladies sont un effet de la centralisation essentielle de l'énergie vitale chez l'homme. Les conditions déterminantes qui provoquent la mauvaise santé font leur chemin à partir du plan ou cette énergie est focalisée. Ces conditions s'extériorisent en conséquence sous forme de maladies ou d'immunités contre les maladies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 559, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI IV :'''&lt;br /&gt;
Les maladies, tant physiques que [[psychologiques]], ont&lt;br /&gt;
leurs racines dans le bien, le beau, et le Vrai. Elles ne&lt;br /&gt;
sont qu'un reflet déformé des possibilités divines. L'âme&lt;br /&gt;
contrecarrée, qui recherche la pleine expression de&lt;br /&gt;
quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle&lt;br /&gt;
intérieure, provoque un point de friction dans la&lt;br /&gt;
substance de ses gaines. Le regard de la [[personnalité]] se&lt;br /&gt;
focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du&lt;br /&gt;
guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés&lt;br /&gt;
vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable&lt;br /&gt;
Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'oeil spirituel ou&lt;br /&gt;
[[troisième oeil]] dirige la force curative, et le rétablissement&lt;br /&gt;
s'ensuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 564, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI V :'''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien d'autre que l'énergie, car Dieu est vie. [[Deux]] énergies se rencontrent chez l'homme, mais [[cinq]] autres sont présentes. Pour chacune on peut trouver un point central de contact. Le conflit de ces énergies avec des forces, et le conflit de ces forces entre elles-mêmes produisent les maux corporels de l'homme. Le conflit entre les premières et les secondes persiste durant des âges, jusqu'à ce que le sommet de la montagne soit atteint, le premier grand sommet de montagne. La lutte entre les forces produit toutes les maladies, infirmités, et souffrances corporelles qui cherchent une délivrance dans la mort. Les deux, les cinq, et donc les [[sept]], plus ce qu'elles produisent, possèdent le [[secret]]. Telle est la cinquième loi de Guérison dans le monde des formes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 582, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI VI :'''&lt;br /&gt;
Lorsque les énergies constructives de l'âme sont actives dans le corps, on y voit régner la santé, des réactions pures, et une activité juste. Lorsque les constructeurs sont les [[seigneurs lunaires]] et les travailleurs soumis au contrôle de la [[lune]] et aux ordres du moi personnel, on voit apparaître la mauvaise santé, la maladie, et la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 607, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI VII :'''&lt;br /&gt;
Lorsque la vie ou l'énergie se répandent sans obstacles et selon une juste gouverne vers leur précipité (la glande connexe), la forme obéit et la mauvaise santé disparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 614, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI VIII :'''&lt;br /&gt;
La maladie et la mort résultent de l'activité de deux forces. L'une est la volonté de l'âme disant à son instrument : &amp;quot;Je retire l'essence.&amp;quot; L'autre est le pouvoir magnétique de la vie planétaire disant à la vie interne de la structure magnétique : &amp;quot;L'heure de la résorption est arrivée. Reviens à moi.&amp;quot; C'est ainsi que, sous l'empire de la loi [[cyclique]], toutes les formes agissent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 633, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI IX :'''&lt;br /&gt;
La perfection attire l'imperfection à la surface. Le bien élimine le mal de la forme humaine dans le temps et l'espace. La méthode utilisée par le Parfait et celle qu'emploie le Bien est l'innocuité. Ce n'est pas une attitude négative mais un parfait équilibre, un point de vue intégral, et une compréhension divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 660, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI X :'''&lt;br /&gt;
Prête l'oreille, ô [[Disciple]], a l'appel que le Fils adresse à la [[Mère]], puis obéis. La Parole retentit et annonce que la forme a rempli son rôle. Alors le principe mental s'organise et répète cette Parole. La forme expectante répond en s'effaçant, et l'âme se tient libre. &lt;br /&gt;
O Ascendant, réponds à l'appel intérieur de la sphère des obligations. Reconnais l'appel issu de l'[[Ashram]] ou de la Chambre du Conseil où le Seigneur de la Vie Lui-Même attend. Le Son est émis. Il faut que l'âme et la forme renoncent conjointement au [[principe]] de vie pour permettre à la [[Monade]] d'être libérée. L'âme répond. La forme brise alors le lien. La vie est désormais libérée, douée de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l'âme et de la forme associées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 678, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PREMIERE REGLE :'''&lt;br /&gt;
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur&lt;br /&gt;
de pensée ou de [[désir]] de celui qui recherche son aide. Il&lt;br /&gt;
pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble.&lt;br /&gt;
Qu'il relie ensuite la [[cause]] et l'[[effet]] et connaisse le point&lt;br /&gt;
exact par où le soulagement doit intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 550, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''DEUXIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique&lt;br /&gt;
par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le&lt;br /&gt;
rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les&lt;br /&gt;
hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce&lt;br /&gt;
champ magnétique est établi, la radiation est émise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 577, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''TROISIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Que le guérisseur concentre l'énergie nécessaire dans le centre approprié. Que ce centre corresponde au centre qui éprouve le besoin. Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force. Ainsi se trouvera équilibré le travail de la forme expectante. Ainsi, sous une juste gouverne, les deux et l'[[un]] guériront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 602, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''QUATRIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
On établira soigneusement le diagnostic de la maladie en se basant sur les symptômes extérieurs vérifiés et on le simplifiera dans la mesure suivante : lorsque l'organe impliqué sera connu et circonscrit, on soumettra le centre du [[corps éthérique]] qui lui est le plus étroitement lié à des méthodes de guérison [[occulte]], sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales éprouvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 630, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''CINQUIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur cherche à relier son âme, son [[coeur]], son cerveau et ses mains. Cela lui permet de projeter sur le patient la force vitale curative. Telle est l'action magnétique, qui peut soit guérir la maladie, soit aggraver le mauvais état du patient, selon le savoir du guérisseur. &lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur fasse coopérer son âme son cerveau, son coeur, et l'émanation de son [[aura]]. Sa présence peut alors nourrir la vie de l'âme du patient. Telle est l'oeuvre de la radiation. Les mains ne sont pas nécessaires. L'âme déploie son pouvoir. L'âme du patient répond par la réaction de son aura à la radiation de l'aura du guérisseur, débordante d'énergie animique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 643, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''SIXIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit tenir sa volonté en laisse. Ce n'est pas la volonté qu'il faut employer, mais l'amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 672, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Autres extraits :'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le thème tout entier de la guérison ésotérique est inséparable de la&lt;br /&gt;
croissance, du développement, et du contrôle des [[sept]] [[centres]] majeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 80, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces,&lt;br /&gt;
parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :&lt;br /&gt;
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation&lt;br /&gt;
essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement&lt;br /&gt;
la source ou le lieu du trouble.&lt;br /&gt;
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de&lt;br /&gt;
l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de&lt;br /&gt;
la difficulté.&lt;br /&gt;
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de&lt;br /&gt;
conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires,&lt;br /&gt;
ou qui émanent d'un groupe.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :&lt;br /&gt;
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent&lt;br /&gt;
parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les&lt;br /&gt;
ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;&lt;br /&gt;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;&lt;br /&gt;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient&lt;br /&gt;
secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;&lt;br /&gt;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre [[âme]] du malade,&lt;br /&gt;
chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;&lt;br /&gt;
e. par des moyens résolument [[occultes]], tels que la formation&lt;br /&gt;
d'un [[triangle]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Triangle guérison.jpg|200px|center|]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup&lt;br /&gt;
de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle&lt;br /&gt;
présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un [[Maître]] et au&lt;br /&gt;
groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser&lt;br /&gt;
l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose&lt;br /&gt;
rarement accordée jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 26-27, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur&lt;br /&gt;
apprenne à isoler sa personnalité de l'énergie destinée au patient. Il doit la&lt;br /&gt;
transférer et la fusionner avec l'énergie propre du centre qui régit la zone&lt;br /&gt;
malade chez le patient. Alors l'activité de la glande connexe est&lt;br /&gt;
doublement stimulée ou freinée selon le cas et les exigences du diagnostic,&lt;br /&gt;
et le courant sanguin apporte dans les tissus malades ce qui est nécessaire&lt;br /&gt;
pour guérir le mal ou le tenir en échec.&lt;br /&gt;
L'enseignement ci-dessus apporte de nombreux aliments à la pensée.&lt;br /&gt;
J'ai insisté sur un aspect scientifique de la guérison ésotérique qui n'avait&lt;br /&gt;
pas été porté jusqu'ici à la connaissance des aspirants. Qu'ils s'efforcent de&lt;br /&gt;
saisir le tableau général et de discerner clairement les éléments du&lt;br /&gt;
processus. Qu'ils étudient la relation entre guérisseur et patient au moment&lt;br /&gt;
où le guérisseur dépasse le premier stade consistant simplement à aimer le&lt;br /&gt;
patient et à lui transmettre de l'amour ou à le voir dans la [[lumière]] de&lt;br /&gt;
l'amour. Il aborde alors le travail scientifique consistant à accroître&lt;br /&gt;
l'énergie spirituelle du patient pour permettre à ce dernier d'effectuer lui-même sa propre cure, consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;
Sont donc en présence : le guérisseur, le patient, et le réservoir&lt;br /&gt;
d'énergie spirituelle, plus le processus scientifique consistant à les associer&lt;br /&gt;
tous trois en un rapport étroit et curatif. Cela s'accomplit via le [[Chakras|centre]]&lt;br /&gt;
intéressé chez le patient et le centre correspondant chez le guérisseur, et en&lt;br /&gt;
dirigeant vers la zone malade les courants réunis de l'énergie spécifique&lt;br /&gt;
appropriée par un acte de volonté du guérisseur ou du groupe guérisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 206-207, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail des guérisseurs et des groupes guérisseurs viendra donc&lt;br /&gt;
s'adjoindre aux soins orthodoxes. De part et d'autres, il faudra surveiller et&lt;br /&gt;
noter les résultats avec soin. Tout groupe qui se forme pour guérir devrait&lt;br /&gt;
travailler selon certaines orientations déterminées, dont je suggère&lt;br /&gt;
quelques-unes comme essentielles au cours de la présente période de&lt;br /&gt;
transition.&lt;br /&gt;
1. Le patient qu'il faut guérir (ou secourir si la guérison n'est pas&lt;br /&gt;
possible) doit toujours être entre les mains d'un médecin estimé,&lt;br /&gt;
et, à défaut, il faut l'encourager à en consulter un.&lt;br /&gt;
2. Le groupe doit connaître la maladie et la déterminer par un&lt;br /&gt;
soigneux diagnostic orthodoxe.&lt;br /&gt;
3. Il faudrait également connaître l'âge du patient et posséder&lt;br /&gt;
quelques renseignements sur son ambiance, de manière à fournir&lt;br /&gt;
un foyer d'intérêt. Il faudrait établir autour du patient une zone&lt;br /&gt;
magnétique pouvant attirer l'énergie du groupe dirigée par la&lt;br /&gt;
pensée.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit avoir des notions&lt;br /&gt;
générales sur la nature et l'anatomie du corps, l'emplacement des&lt;br /&gt;
divers organes, et la position et la nature des centres qui régissent&lt;br /&gt;
la ou les régions malades. Il faut étudier les tableaux qui donnent&lt;br /&gt;
ces renseignements.&lt;br /&gt;
5. Un groupe guérisseur doit insister sur la faculté d'imagination et&lt;br /&gt;
le pouvoir de visualiser, et développer l'aptitude à envoyer des&lt;br /&gt;
courants d'énergie vers le patient et [17@287] la région où siège&lt;br /&gt;
le mal.&lt;br /&gt;
6. Le guérisseur doit se rappeler qu'il ne travaille pas seulement avec&lt;br /&gt;
l'énergie [[mentale]].&lt;br /&gt;
a. Il crée pour lui-même une pensée de pouvoir curatif.&lt;br /&gt;
b. Une fois créé, le point focal d'attention concentrée devient&lt;br /&gt;
l'agent directeur pour la force curative ou [[prana]].&lt;br /&gt;
c. La nature du prana n'est ni mentale ni [[astrale]]. Le prana est&lt;br /&gt;
pure substance planétaire ou essence vivante, et c'est cette&lt;br /&gt;
substance qui compose le [[corps éthérique]] de la [[planète]].&lt;br /&gt;
d. Le guérisseur ou son groupe s'approprient autant de cette&lt;br /&gt;
substance que possible et la dirigent vers le centre intéressé&lt;br /&gt;
par le pouvoir de leur unité de pensée. Il ne faut pas oublier&lt;br /&gt;
que le travail de guérison est circulatoire. Il ne s'agit pas&lt;br /&gt;
d'envoyer et l'énergie pranique vers un centre et de lui&lt;br /&gt;
permettre de s'y accumuler. On lui fait traverser le centre,&lt;br /&gt;
tout d'abord vers l'organe impliqué ou la région où siège le&lt;br /&gt;
mal, puis on l'expulse entièrement du corps. On peut&lt;br /&gt;
comparer le procédé à un système de rinçage avec effet&lt;br /&gt;
purifiant et stimulant.&lt;br /&gt;
Au stade initial actuel d'expérimentation et de travail dans la ligne&lt;br /&gt;
indiquée, il n'est possible que de donner quelques règles simples.&lt;br /&gt;
L'expérience viendra par l'obtention de résultats, et le groupe guérisseur&lt;br /&gt;
apprendra comment il faut travailler, quand il faut changer de méthode, et&lt;br /&gt;
ce qu'il faut observer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 286-287, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière analyse, la véritable guérison ésotérique est une&lt;br /&gt;
affaire simple en comparaison des détails touffus et complexes&lt;br /&gt;
dont les médecins modernes ont à tenir compte à&lt;br /&gt;
propos du mécanisme humain et de ses maladies. Le guérisseur&lt;br /&gt;
spirituel s'intéresse à la région où siège la maladie au centre&lt;br /&gt;
éthérique qui la contrôle, à son homologue supérieur, et aux trois&lt;br /&gt;
énergies émanant de l'âme qui sont responsables d'avoir causé le&lt;br /&gt;
ou les points de friction. Pour le reste de son travail, il devra&lt;br /&gt;
employer l'imagination créatrice, savoir visualiser, et connaître les&lt;br /&gt;
raisonnements scientifiques basés sur la loi fondamentale et&lt;br /&gt;
universelle que &amp;quot;l'énergie suit la pensée&amp;quot;. Sous le rapport de la&lt;br /&gt;
guérison, cette visualisation et cette pensée scientifique&lt;br /&gt;
n'impliquent pas la construction de [[formes-pensées]], mais&lt;br /&gt;
impliquent la la capacité de mobiliser et de diriger des courants d'énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 574-575, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17967</id>
		<title>Guérison Esotérique</title>
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		<updated>2008-05-22T20:29:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Guérison Ésotérique'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règles et Lois :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le volume IV du Traité sur les [[Sept]] [[Rayons]], ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|La Guérison Esotérique]]'', le Maître Tibétain énonce [[six]] Règles pour les Guérisseurs et [[dix]] Lois de Guérison profondément [[occultes]]. Nous les reproduisons ici in extenso.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI I :'''&lt;br /&gt;
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de&lt;br /&gt;
l'[[âme]]. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les&lt;br /&gt;
règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de&lt;br /&gt;
manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats&lt;br /&gt;
d'organismes qui composent toute forme particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 538, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''LOI II :'''&lt;br /&gt;
La maladie est le produit de [[trois]] influences, et elle leur&lt;br /&gt;
est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il&lt;br /&gt;
paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son&lt;br /&gt;
hérédité selon laquelle il partage avec toute l'[[humanité]]&lt;br /&gt;
les courants souillés d'énergie qui sont d'origine&lt;br /&gt;
collective. Troisièmement, il participe au même titre que&lt;br /&gt;
toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la&lt;br /&gt;
Vie impose à Son corps. On appelle ces influences &amp;quot;La&lt;br /&gt;
Loi Ancienne de Partage du [[Mal]]&amp;quot;. Un jour il faudra&lt;br /&gt;
qu'elle cède la place a la &amp;quot;Loi nouvelle de l'Ancien Bien&lt;br /&gt;
Dominant&amp;quot;, sous-jacente a tout ce que [[Dieu]] a créé. Cette&lt;br /&gt;
dernière loi doit être mise en action par la [[volonté]]&lt;br /&gt;
spirituelle de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 543, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI III :'''&lt;br /&gt;
Les maladies sont un effet de la centralisation essentielle de l'énergie vitale chez l'homme. Les conditions déterminantes qui provoquent la mauvaise santé font leur chemin à partir du plan ou cette énergie est focalisée. Ces conditions s'extériorisent en conséquence sous forme de maladies ou d'immunités contre les maladies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 559, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI IV :'''&lt;br /&gt;
Les maladies, tant physiques que [[psychologiques]], ont&lt;br /&gt;
leurs racines dans le bien, le beau, et le Vrai. Elles ne&lt;br /&gt;
sont qu'un reflet déformé des possibilités divines. L'âme&lt;br /&gt;
contrecarrée, qui recherche la pleine expression de&lt;br /&gt;
quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle&lt;br /&gt;
intérieure, provoque un point de friction dans la&lt;br /&gt;
substance de ses gaines. Le regard de la [[personnalité]] se&lt;br /&gt;
focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du&lt;br /&gt;
guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés&lt;br /&gt;
vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable&lt;br /&gt;
Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'oeil spirituel ou&lt;br /&gt;
[[troisième oeil]] dirige la force curative, et le rétablissement&lt;br /&gt;
s'ensuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 564, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI V :'''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien d'autre que l'énergie, car Dieu est vie. [[Deux]] énergies se rencontrent chez l'homme, mais [[cinq]] autres sont présentes. Pour chacune on peut trouver un point central de contact. Le conflit de ces énergies avec des forces, et le conflit de ces forces entre elles-mêmes produisent les maux corporels de l'homme. Le conflit entre les premières et les secondes persiste durant des âges, jusqu'à ce que le sommet de la montagne soit atteint, le premier grand sommet de montagne. La lutte entre les forces produit toutes les maladies, infirmités, et souffrances corporelles qui cherchent une délivrance dans la mort. Les deux, les cinq, et donc les [[sept]], plus ce qu'elles produisent, possèdent le [[secret]]. Telle est la cinquième loi de Guérison dans le monde des formes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 582, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI VI :'''&lt;br /&gt;
Lorsque les énergies constructives de l'âme sont actives dans le corps, on y voit régner la santé, des réactions pures, et une activité juste. Lorsque les constructeurs sont les [[seigneurs lunaires]] et les travailleurs soumis au contrôle de la [[lune]] et aux ordres du moi personnel, on voit apparaître la mauvaise santé, la maladie, et la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 607, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI VII :'''&lt;br /&gt;
Lorsque la vie ou l'énergie se répandent sans obstacles et selon une juste gouverne vers leur précipité (la glande connexe), la forme obéit et la mauvaise santé disparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 614, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
LOI VIII :'''&lt;br /&gt;
La maladie et la mort résultent de l'activité de deux forces. L'une est la volonté de l'âme disant à son instrument : &amp;quot;Je retire l'essence.&amp;quot; L'autre est le pouvoir magnétique de la vie planétaire disant à la vie interne de la structure magnétique : &amp;quot;L'heure de la résorption est arrivée. Reviens à moi.&amp;quot; C'est ainsi que, sous l'empire de la loi [[cyclique]], toutes les formes agissent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 633, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI IX :'''&lt;br /&gt;
La perfection attire l'imperfection à la surface. Le bien élimine le mal de la forme humaine dans le temps et l'espace. La méthode utilisée par le Parfait et celle qu'emploie le Bien est l'innocuité. Ce n'est pas une attitude négative mais un parfait équilibre, un point de vue intégral, et une compréhension divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 660, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI X :'''&lt;br /&gt;
Prête l'oreille, ô [[Disciple]], a l'appel que le Fils adresse à la [[Mère]], puis obéis. La Parole retentit et annonce que la forme a rempli son rôle. Alors le principe mental s'organise et répète cette Parole. La forme expectante répond en s'effaçant, et l'âme se tient libre. &lt;br /&gt;
O Ascendant, réponds à l'appel intérieur de la sphère des obligations. Reconnais l'appel issu de l'[[Ashram]] ou de la Chambre du Conseil où le Seigneur de la Vie Lui-Même attend. Le Son est émis. Il faut que l'âme et la forme renoncent conjointement au [[principe]] de vie pour permettre à la [[Monade]] d'être libérée. L'âme répond. La forme brise alors le lien. La vie est désormais libérée, douée de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l'âme et de la forme associées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 678, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PREMIERE REGLE :'''&lt;br /&gt;
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur&lt;br /&gt;
de pensée ou de [[désir]] de celui qui recherche son aide. Il&lt;br /&gt;
pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble.&lt;br /&gt;
Qu'il relie ensuite la [[cause]] et l'[[effet]] et connaisse le point&lt;br /&gt;
exact par où le soulagement doit intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 550, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''DEUXIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique&lt;br /&gt;
par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le&lt;br /&gt;
rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les&lt;br /&gt;
hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce&lt;br /&gt;
champ magnétique est établi, la radiation est émise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 577, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''TROISIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Que le guérisseur concentre l'énergie nécessaire dans le centre approprié. Que ce centre corresponde au centre qui éprouve le besoin. Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force. Ainsi se trouvera équilibré le travail de la forme expectante. Ainsi, sous une juste gouverne, les deux et l'[[un]] guériront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 602, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''QUATRIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
On établira soigneusement le diagnostic de la maladie en se basant sur les symptômes extérieurs vérifiés et on le simplifiera dans la mesure suivante : lorsque l'organe impliqué sera connu et circonscrit, on soumettra le centre du [[corps éthérique]] qui lui est le plus étroitement lié à des méthodes de guérison [[occulte]], sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales éprouvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 630, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''CINQUIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur cherche à relier son âme, son [[coeur]], son cerveau et ses mains. Cela lui permet de projeter sur le patient la force vitale curative. Telle est l'action magnétique, qui peut soit guérir la maladie, soit aggraver le mauvais état du patient, selon le savoir du guérisseur. &lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur fasse coopérer son âme son cerveau, son coeur, et l'émanation de son [[aura]]. Sa présence peut alors nourrir la vie de l'âme du patient. Telle est l'oeuvre de la radiation. Les mains ne sont pas nécessaires. L'âme déploie son pouvoir. L'âme du patient répond par la réaction de son aura à la radiation de l'aura du guérisseur, débordante d'énergie animique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 643, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''SIXIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit tenir sa volonté en laisse. Ce n'est pas la volonté qu'il faut employer, mais l'amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 672, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Autres extraits :'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le thème tout entier de la guérison ésotérique est inséparable de la&lt;br /&gt;
croissance, du développement, et du contrôle des [[sept]] [[centres]] majeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 80, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces,&lt;br /&gt;
parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :&lt;br /&gt;
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation&lt;br /&gt;
essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement&lt;br /&gt;
la source ou le lieu du trouble.&lt;br /&gt;
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de&lt;br /&gt;
l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de&lt;br /&gt;
la difficulté.&lt;br /&gt;
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de&lt;br /&gt;
conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires,&lt;br /&gt;
ou qui émanent d'un groupe.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :&lt;br /&gt;
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent&lt;br /&gt;
parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les&lt;br /&gt;
ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;&lt;br /&gt;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;&lt;br /&gt;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient&lt;br /&gt;
secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;&lt;br /&gt;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre [[âme]] du malade,&lt;br /&gt;
chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;&lt;br /&gt;
e. par des moyens résolument [[occultes]], tels que la formation&lt;br /&gt;
d'un [[triangle]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Triangle guérison.jpg|200px|center|]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup&lt;br /&gt;
de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle&lt;br /&gt;
présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un [[Maître]] et au&lt;br /&gt;
groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser&lt;br /&gt;
l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose&lt;br /&gt;
rarement accordée jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 26-27, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur&lt;br /&gt;
apprenne à isoler sa personnalité de l'énergie destinée au patient. Il doit la&lt;br /&gt;
transférer et la fusionner avec l'énergie propre du centre qui régit la zone&lt;br /&gt;
malade chez le patient. Alors l'activité de la glande connexe est&lt;br /&gt;
doublement stimulée ou freinée selon le cas et les exigences du diagnostic,&lt;br /&gt;
et le courant sanguin apporte dans les tissus malades ce qui est nécessaire&lt;br /&gt;
pour guérir le mal ou le tenir en échec.&lt;br /&gt;
L'enseignement ci-dessus apporte de nombreux aliments à la pensée.&lt;br /&gt;
J'ai insisté sur un aspect scientifique de la guérison ésotérique qui n'avait&lt;br /&gt;
pas été porté jusqu'ici à la connaissance des aspirants. Qu'ils s'efforcent de&lt;br /&gt;
saisir le tableau général et de discerner clairement les éléments du&lt;br /&gt;
processus. Qu'ils étudient la relation entre guérisseur et patient au moment&lt;br /&gt;
où le guérisseur dépasse le premier stade consistant simplement à aimer le&lt;br /&gt;
patient et à lui transmettre de l'amour ou à le voir dans la [[lumière]] de&lt;br /&gt;
l'amour. Il aborde alors le travail scientifique consistant à accroître&lt;br /&gt;
l'énergie spirituelle du patient pour permettre à ce dernier d'effectuer lui-même sa propre cure, consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;
Sont donc en présence : le guérisseur, le patient, et le réservoir&lt;br /&gt;
d'énergie spirituelle, plus le processus scientifique consistant à les associer&lt;br /&gt;
tous trois en un rapport étroit et curatif. Cela s'accomplit via le [[Chakras|centre]]&lt;br /&gt;
intéressé chez le patient et le centre correspondant chez le guérisseur, et en&lt;br /&gt;
dirigeant vers la zone malade les courants réunis de l'énergie spécifique&lt;br /&gt;
appropriée par un acte de volonté du guérisseur ou du groupe guérisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 206-207, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail des guérisseurs et des groupes guérisseurs viendra donc&lt;br /&gt;
s'adjoindre aux soins orthodoxes. De part et d'autres, il faudra surveiller et&lt;br /&gt;
noter les résultats avec soin. Tout groupe qui se forme pour guérir devrait&lt;br /&gt;
travailler selon certaines orientations déterminées, dont je suggère&lt;br /&gt;
quelques-unes comme essentielles au cours de la présente période de&lt;br /&gt;
transition.&lt;br /&gt;
1. Le patient qu'il faut guérir (ou secourir si la guérison n'est pas&lt;br /&gt;
possible) doit toujours être entre les mains d'un médecin estimé,&lt;br /&gt;
et, à défaut, il faut l'encourager à en consulter un.&lt;br /&gt;
2. Le groupe doit connaître la maladie et la déterminer par un&lt;br /&gt;
soigneux diagnostic orthodoxe.&lt;br /&gt;
3. Il faudrait également connaître l'âge du patient et posséder&lt;br /&gt;
quelques renseignements sur son ambiance, de manière à fournir&lt;br /&gt;
un foyer d'intérêt. Il faudrait établir autour du patient une zone&lt;br /&gt;
magnétique pouvant attirer l'énergie du groupe dirigée par la&lt;br /&gt;
pensée.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit avoir des notions&lt;br /&gt;
générales sur la nature et l'anatomie du corps, l'emplacement des&lt;br /&gt;
divers organes, et la position et la nature des centres qui régissent&lt;br /&gt;
la ou les régions malades. Il faut étudier les tableaux qui donnent&lt;br /&gt;
ces renseignements.&lt;br /&gt;
5. Un groupe guérisseur doit insister sur la faculté d'imagination et&lt;br /&gt;
le pouvoir de visualiser, et développer l'aptitude à envoyer des&lt;br /&gt;
courants d'énergie vers le patient et [17@287] la région où siège&lt;br /&gt;
le mal.&lt;br /&gt;
6. Le guérisseur doit se rappeler qu'il ne travaille pas seulement avec&lt;br /&gt;
l'énergie [[mentale]].&lt;br /&gt;
a. Il crée pour lui-même une pensée de pouvoir curatif.&lt;br /&gt;
b. Une fois créé, le point focal d'attention concentrée devient&lt;br /&gt;
l'agent directeur pour la force curative ou [[prana]].&lt;br /&gt;
c. La nature du prana n'est ni mentale ni [[astrale]]. Le prana est&lt;br /&gt;
pure substance planétaire ou essence vivante, et c'est cette&lt;br /&gt;
substance qui compose le [[corps éthérique]] de la [[planète]].&lt;br /&gt;
d. Le guérisseur ou son groupe s'approprient autant de cette&lt;br /&gt;
substance que possible et la dirigent vers le centre intéressé&lt;br /&gt;
par le pouvoir de leur unité de pensée. Il ne faut pas oublier&lt;br /&gt;
que le travail de guérison est circulatoire. Il ne s'agit pas&lt;br /&gt;
d'envoyer et l'énergie pranique vers un centre et de lui&lt;br /&gt;
permettre de s'y accumuler. On lui fait traverser le centre,&lt;br /&gt;
tout d'abord vers l'organe impliqué ou la région où siège le&lt;br /&gt;
mal, puis on l'expulse entièrement du corps. On peut&lt;br /&gt;
comparer le procédé à un système de rinçage avec effet&lt;br /&gt;
purifiant et stimulant.&lt;br /&gt;
Au stade initial actuel d'expérimentation et de travail dans la ligne&lt;br /&gt;
indiquée, il n'est possible que de donner quelques règles simples.&lt;br /&gt;
L'expérience viendra par l'obtention de résultats, et le groupe guérisseur&lt;br /&gt;
apprendra comment il faut travailler, quand il faut changer de méthode, et&lt;br /&gt;
ce qu'il faut observer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 286-287, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière analyse, la véritable guérison ésotérique est une&lt;br /&gt;
affaire simple en comparaison des détails touffus et complexes&lt;br /&gt;
dont les médecins modernes ont à tenir compte à&lt;br /&gt;
propos du mécanisme humain et de ses maladies. Le guérisseur&lt;br /&gt;
spirituel s'intéresse à la région où siège la maladie au centre&lt;br /&gt;
éthérique qui la contrôle, à son homologue supérieur, et aux trois&lt;br /&gt;
énergies émanant de l'âme qui sont responsables d'avoir causé le&lt;br /&gt;
ou les points de friction. Pour le reste de son travail, il devra&lt;br /&gt;
employer l'imagination créatrice, savoir visualiser, et connaître les&lt;br /&gt;
raisonnements scientifiques basés sur la loi fondamentale et&lt;br /&gt;
universelle que &amp;quot;l'énergie suit la pensée&amp;quot;. Sous le rapport de la&lt;br /&gt;
guérison, cette visualisation et cette pensée scientifique&lt;br /&gt;
n'impliquent pas la construction de [[formes-pensées]], mais&lt;br /&gt;
impliquent la la capacité de mobiliser et de diriger des courants d'énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 574-575, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Seigneurs_lunaires&amp;diff=17966</id>
		<title>Seigneurs lunaires</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Seigneurs_lunaires&amp;diff=17966"/>
		<updated>2008-05-22T20:26:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECT [[Pitris Lunaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Cyclique&amp;diff=17965</id>
		<title>Cyclique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Cyclique&amp;diff=17965"/>
		<updated>2008-05-22T20:25:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECT [[Cycle]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Psychologiques&amp;diff=17964</id>
		<title>Psychologiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Psychologiques&amp;diff=17964"/>
		<updated>2008-05-22T20:25:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECT [[Psychologie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17963</id>
		<title>Guérison Esotérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17963"/>
		<updated>2008-05-22T20:24:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Guérison Ésotérique'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règles et Lois :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le volume IV du Traité sur les [[Sept]] [[Rayons]], ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|La Guérison Esotérique]]'', le Maître Tibétain énonce [[six]] Règles pour les Guérisseurs et [[dix]] Lois de Guérison profondément [[occultes]]. Nous les reproduisons ici in extenso.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI I :'''&lt;br /&gt;
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de&lt;br /&gt;
l'[[âme]]. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les&lt;br /&gt;
règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de&lt;br /&gt;
manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats&lt;br /&gt;
d'organismes qui composent toute forme particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 538, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''LOI II :'''&lt;br /&gt;
La maladie est le produit de [[trois]] influences, et elle leur&lt;br /&gt;
est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il&lt;br /&gt;
paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son&lt;br /&gt;
hérédité selon laquelle il partage avec toute l'[[humanité]]&lt;br /&gt;
les courants souillés d'énergie qui sont d'origine&lt;br /&gt;
collective. Troisièmement, il participe au même titre que&lt;br /&gt;
toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la&lt;br /&gt;
Vie impose à Son corps. On appelle ces influences &amp;quot;La&lt;br /&gt;
Loi Ancienne de Partage du [[Mal]]&amp;quot;. Un jour il faudra&lt;br /&gt;
qu'elle cède la place a la &amp;quot;Loi nouvelle de l'Ancien Bien&lt;br /&gt;
Dominant&amp;quot;, sous-jacente a tout ce que [[Dieu]] a créé. Cette&lt;br /&gt;
dernière loi doit être mise en action par la [[volonté]]&lt;br /&gt;
spirituelle de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 543, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI III :'''&lt;br /&gt;
Les maladies sont un effet de la centralisation essentielle de l'énergie vitale chez l'homme. Les conditions déterminantes qui provoquent la mauvaise santé font leur chemin à partir du plan ou cette énergie est focalisée. Ces conditions s'extériorisent en conséquence sous forme de maladies ou d'immunités contre les maladies.&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 559, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI IV :'''&lt;br /&gt;
Les maladies, tant physiques que [[psychologiques]], ont&lt;br /&gt;
leurs racines dans le bien, le beau, et le Vrai. Elles ne&lt;br /&gt;
sont qu'un reflet déformé des possibilités divines. L'âme&lt;br /&gt;
contrecarrée, qui recherche la pleine expression de&lt;br /&gt;
quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle&lt;br /&gt;
intérieure, provoque un point de friction dans la&lt;br /&gt;
substance de ses gaines. Le regard de la [[personnalité]] se&lt;br /&gt;
focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du&lt;br /&gt;
guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés&lt;br /&gt;
vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable&lt;br /&gt;
Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'oeil spirituel ou&lt;br /&gt;
[[troisième oeil]] dirige la force curative, et le rétablissement&lt;br /&gt;
s'ensuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 564, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI V :'''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien d'autre que l'énergie, car Dieu est vie. [[Deux]] énergies se rencontrent chez l'homme, mais [[cinq]] autres sont présentes. Pour chacune on peut trouver un point central de contact. Le conflit de ces énergies avec des forces, et le conflit de ces forces entre elles-mêmes produisent les maux corporels de l'homme. Le conflit entre les premières et les secondes persiste durant des âges, jusqu'à ce que le sommet de la montagne soit atteint, le premier grand sommet de montagne. La lutte entre les forces produit toutes les maladies, infirmités, et souffrances corporelles qui cherchent une délivrance dans la mort. Les deux, les cinq, et donc les [[sept]], plus ce qu'elles produisent, possèdent le [[secret]]. Telle est la cinquième loi de Guérison dans le monde des formes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 582, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI VI &lt;br /&gt;
Lorsque les énergies constructives de l'âme sont actives dans le corps, on y voit régner la santé, des réactions pures, et une activité juste. Lorsque les constructeurs sont les [[seigneurs lunaires]] et les travailleurs soumis au contrôle de la [[lune]] et aux ordres du moi personnel, on voit apparaître la mauvaise santé, la maladie, et la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 607, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI VII &lt;br /&gt;
Lorsque la vie ou l'énergie se répandent sans obstacles et selon une juste gouverne vers leur précipité (la glande connexe), la forme obéit et la mauvaise santé disparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 614, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI VIII &lt;br /&gt;
La maladie et la mort résultent de l'activité de deux forces. L'une est la volonté de l'âme disant à son instrument : &amp;quot;Je retire l'essence.&amp;quot; L'autre est le pouvoir magnétique de la vie planétaire disant à la vie interne de la structure magnétique : &amp;quot;L'heure de la résorption est arrivée. Reviens à moi.&amp;quot; C'est ainsi que, sous l'empire de la loi [[cyclique]], toutes les formes agissent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 633, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI IX &lt;br /&gt;
La perfection attire l'imperfection à la surface. Le bien élimine le mal de la forme humaine dans le temps et l'espace. La méthode utilisée par le Parfait et celle qu'emploie le Bien est l'innocuité. Ce n'est pas une attitude négative mais un parfait équilibre, un point de vue intégral, et une compréhension divine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 660, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI X &lt;br /&gt;
Prête l'oreille, ô [[Disciple]], a l'appel que le Fils adresse à la [[Mère]], puis obéis. La Parole retentit et annonce que la forme a rempli son rôle. Alors le principe mental s'organise et répète cette Parole. La forme expectante répond en s'effaçant, et l'âme se tient libre. &lt;br /&gt;
O Ascendant, réponds à l'appel intérieur de la sphère des obligations. Reconnais l'appel issu de l'[[Ashram]] ou de la Chambre du Conseil où le Seigneur de la Vie Lui-Même attend. Le Son est émis. Il faut que l'âme et la forme renoncent conjointement au [[principe]] de vie pour permettre à la [[Monade]] d'être libérée. L'âme répond. La forme brise alors le lien. La vie est désormais libérée, douée de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l'âme et de la forme associées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 678, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PREMIERE REGLE :'''&lt;br /&gt;
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur&lt;br /&gt;
de pensée ou de [[désir]] de celui qui recherche son aide. Il&lt;br /&gt;
pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble.&lt;br /&gt;
Qu'il relie ensuite la [[cause]] et l'[[effet]] et connaisse le point&lt;br /&gt;
exact par où le soulagement doit intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 550, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''DEUXIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique&lt;br /&gt;
par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le&lt;br /&gt;
rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les&lt;br /&gt;
hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce&lt;br /&gt;
champ magnétique est établi, la radiation est émise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 577, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TROISIEME REGLE &lt;br /&gt;
Que le guérisseur concentre l'énergie nécessaire dans le centre approprié. Que ce centre corresponde au centre qui éprouve le besoin. Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force. Ainsi se trouvera équilibré le travail de la forme expectante. Ainsi, sous une juste gouverne, les deux et l'[[un]] guériront.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 602, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
QUATRIEME REGLE &lt;br /&gt;
On établira soigneusement le diagnostic de la maladie en se basant sur les symptômes extérieurs vérifiés et on le simplifiera dans la mesure suivante : lorsque l'organe impliqué sera connu et circonscrit, on soumettra le centre du [[corps éthérique]] qui lui est le plus étroitement lié à des méthodes de guérison [[occulte]], sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales éprouvées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 630, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CINQUIEME REGLE &lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur cherche à relier son âme, son [[coeur]], son cerveau et ses mains. Cela lui permet de projeter sur le patient la force vitale curative. Telle est l'action magnétique, qui peut soit guérir la maladie, soit aggraver le mauvais état du patient, selon le savoir du guérisseur. &lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur fasse coopérer son âme son cerveau, son coeur, et l'émanation de son [[aura]]. Sa présence peut alors nourrir la vie de l'âme du patient. Telle est l'oeuvre de la radiation. Les mains ne sont pas nécessaires. L'âme déploie son pouvoir. L'âme du patient répond par la réaction de son aura à la radiation de l'aura du guérisseur, débordante d'énergie animique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 643, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SIXIEME REGLE &lt;br /&gt;
Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit tenir sa volonté en laisse. Ce n'est pas la volonté qu'il faut employer, mais l'amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 672, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Autres extraits :'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le thème tout entier de la guérison ésotérique est inséparable de la&lt;br /&gt;
croissance, du développement, et du contrôle des [[sept]] [[centres]] majeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 80, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces,&lt;br /&gt;
parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :&lt;br /&gt;
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation&lt;br /&gt;
essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement&lt;br /&gt;
la source ou le lieu du trouble.&lt;br /&gt;
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de&lt;br /&gt;
l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de&lt;br /&gt;
la difficulté.&lt;br /&gt;
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de&lt;br /&gt;
conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires,&lt;br /&gt;
ou qui émanent d'un groupe.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :&lt;br /&gt;
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent&lt;br /&gt;
parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les&lt;br /&gt;
ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;&lt;br /&gt;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;&lt;br /&gt;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient&lt;br /&gt;
secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;&lt;br /&gt;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre [[âme]] du malade,&lt;br /&gt;
chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;&lt;br /&gt;
e. par des moyens résolument [[occultes]], tels que la formation&lt;br /&gt;
d'un [[triangle]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Triangle guérison.jpg|200px|center|]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup&lt;br /&gt;
de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle&lt;br /&gt;
présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un [[Maître]] et au&lt;br /&gt;
groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser&lt;br /&gt;
l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose&lt;br /&gt;
rarement accordée jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 26-27, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur&lt;br /&gt;
apprenne à isoler sa personnalité de l'énergie destinée au patient. Il doit la&lt;br /&gt;
transférer et la fusionner avec l'énergie propre du centre qui régit la zone&lt;br /&gt;
malade chez le patient. Alors l'activité de la glande connexe est&lt;br /&gt;
doublement stimulée ou freinée selon le cas et les exigences du diagnostic,&lt;br /&gt;
et le courant sanguin apporte dans les tissus malades ce qui est nécessaire&lt;br /&gt;
pour guérir le mal ou le tenir en échec.&lt;br /&gt;
L'enseignement ci-dessus apporte de nombreux aliments à la pensée.&lt;br /&gt;
J'ai insisté sur un aspect scientifique de la guérison ésotérique qui n'avait&lt;br /&gt;
pas été porté jusqu'ici à la connaissance des aspirants. Qu'ils s'efforcent de&lt;br /&gt;
saisir le tableau général et de discerner clairement les éléments du&lt;br /&gt;
processus. Qu'ils étudient la relation entre guérisseur et patient au moment&lt;br /&gt;
où le guérisseur dépasse le premier stade consistant simplement à aimer le&lt;br /&gt;
patient et à lui transmettre de l'amour ou à le voir dans la [[lumière]] de&lt;br /&gt;
l'amour. Il aborde alors le travail scientifique consistant à accroître&lt;br /&gt;
l'énergie spirituelle du patient pour permettre à ce dernier d'effectuer lui-même sa propre cure, consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;
Sont donc en présence : le guérisseur, le patient, et le réservoir&lt;br /&gt;
d'énergie spirituelle, plus le processus scientifique consistant à les associer&lt;br /&gt;
tous trois en un rapport étroit et curatif. Cela s'accomplit via le [[Chakras|centre]]&lt;br /&gt;
intéressé chez le patient et le centre correspondant chez le guérisseur, et en&lt;br /&gt;
dirigeant vers la zone malade les courants réunis de l'énergie spécifique&lt;br /&gt;
appropriée par un acte de volonté du guérisseur ou du groupe guérisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 206-207, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail des guérisseurs et des groupes guérisseurs viendra donc&lt;br /&gt;
s'adjoindre aux soins orthodoxes. De part et d'autres, il faudra surveiller et&lt;br /&gt;
noter les résultats avec soin. Tout groupe qui se forme pour guérir devrait&lt;br /&gt;
travailler selon certaines orientations déterminées, dont je suggère&lt;br /&gt;
quelques-unes comme essentielles au cours de la présente période de&lt;br /&gt;
transition.&lt;br /&gt;
1. Le patient qu'il faut guérir (ou secourir si la guérison n'est pas&lt;br /&gt;
possible) doit toujours être entre les mains d'un médecin estimé,&lt;br /&gt;
et, à défaut, il faut l'encourager à en consulter un.&lt;br /&gt;
2. Le groupe doit connaître la maladie et la déterminer par un&lt;br /&gt;
soigneux diagnostic orthodoxe.&lt;br /&gt;
3. Il faudrait également connaître l'âge du patient et posséder&lt;br /&gt;
quelques renseignements sur son ambiance, de manière à fournir&lt;br /&gt;
un foyer d'intérêt. Il faudrait établir autour du patient une zone&lt;br /&gt;
magnétique pouvant attirer l'énergie du groupe dirigée par la&lt;br /&gt;
pensée.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit avoir des notions&lt;br /&gt;
générales sur la nature et l'anatomie du corps, l'emplacement des&lt;br /&gt;
divers organes, et la position et la nature des centres qui régissent&lt;br /&gt;
la ou les régions malades. Il faut étudier les tableaux qui donnent&lt;br /&gt;
ces renseignements.&lt;br /&gt;
5. Un groupe guérisseur doit insister sur la faculté d'imagination et&lt;br /&gt;
le pouvoir de visualiser, et développer l'aptitude à envoyer des&lt;br /&gt;
courants d'énergie vers le patient et [17@287] la région où siège&lt;br /&gt;
le mal.&lt;br /&gt;
6. Le guérisseur doit se rappeler qu'il ne travaille pas seulement avec&lt;br /&gt;
l'énergie [[mentale]].&lt;br /&gt;
a. Il crée pour lui-même une pensée de pouvoir curatif.&lt;br /&gt;
b. Une fois créé, le point focal d'attention concentrée devient&lt;br /&gt;
l'agent directeur pour la force curative ou [[prana]].&lt;br /&gt;
c. La nature du prana n'est ni mentale ni [[astrale]]. Le prana est&lt;br /&gt;
pure substance planétaire ou essence vivante, et c'est cette&lt;br /&gt;
substance qui compose le [[corps éthérique]] de la [[planète]].&lt;br /&gt;
d. Le guérisseur ou son groupe s'approprient autant de cette&lt;br /&gt;
substance que possible et la dirigent vers le centre intéressé&lt;br /&gt;
par le pouvoir de leur unité de pensée. Il ne faut pas oublier&lt;br /&gt;
que le travail de guérison est circulatoire. Il ne s'agit pas&lt;br /&gt;
d'envoyer et l'énergie pranique vers un centre et de lui&lt;br /&gt;
permettre de s'y accumuler. On lui fait traverser le centre,&lt;br /&gt;
tout d'abord vers l'organe impliqué ou la région où siège le&lt;br /&gt;
mal, puis on l'expulse entièrement du corps. On peut&lt;br /&gt;
comparer le procédé à un système de rinçage avec effet&lt;br /&gt;
purifiant et stimulant.&lt;br /&gt;
Au stade initial actuel d'expérimentation et de travail dans la ligne&lt;br /&gt;
indiquée, il n'est possible que de donner quelques règles simples.&lt;br /&gt;
L'expérience viendra par l'obtention de résultats, et le groupe guérisseur&lt;br /&gt;
apprendra comment il faut travailler, quand il faut changer de méthode, et&lt;br /&gt;
ce qu'il faut observer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 286-287, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière analyse, la véritable guérison ésotérique est une&lt;br /&gt;
affaire simple en comparaison des détails touffus et complexes&lt;br /&gt;
dont les médecins modernes ont à tenir compte à&lt;br /&gt;
propos du mécanisme humain et de ses maladies. Le guérisseur&lt;br /&gt;
spirituel s'intéresse à la région où siège la maladie au centre&lt;br /&gt;
éthérique qui la contrôle, à son homologue supérieur, et aux trois&lt;br /&gt;
énergies émanant de l'âme qui sont responsables d'avoir causé le&lt;br /&gt;
ou les points de friction. Pour le reste de son travail, il devra&lt;br /&gt;
employer l'imagination créatrice, savoir visualiser, et connaître les&lt;br /&gt;
raisonnements scientifiques basés sur la loi fondamentale et&lt;br /&gt;
universelle que &amp;quot;l'énergie suit la pensée&amp;quot;. Sous le rapport de la&lt;br /&gt;
guérison, cette visualisation et cette pensée scientifique&lt;br /&gt;
n'impliquent pas la construction de [[formes-pensées]], mais&lt;br /&gt;
impliquent la la capacité de mobiliser et de diriger des courants d'énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 574-575, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Esopedia:Actualit%C3%A9s&amp;diff=17960</id>
		<title>Esopedia:Actualités</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Esopedia:Actualit%C3%A9s&amp;diff=17960"/>
		<updated>2008-05-04T16:10:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : /* Pense-Bête */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Pense-Bête ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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* Penser aux alphabets des langues à mettre en page (français/latin, grec, hébreu)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Penser à lister ici les articles créés sans traitement des liens internes ni mise en page (''note d'[[Utilisateur:Urobore|Urobore]] : voir les post-its sur le bureau !'') &amp;lt;/del&amp;gt; :&lt;br /&gt;
{{vert|Antahkarana}} | {{vert|Univers}} | {{vert|Espace}} | {{vert|Maître Jésus}} | {{vert|Neuvième Initiation}} | {{vert|Sphinx}} | {{vert|Père dans le Secret}} | {{vert|Voyelles}} | {{vert|Templiers}} | {{vert|Upanishads}} | {{vert|Initiation}} | {{vert|Guerre dans le Ciel}} | {{vert|Occultisme}} | {{vert|Shankarâchârya}} | {{vert|Substance}} {{orange|(partie en français)}} | {{vert|Deva}} | {{vert|Oiseaux]}} | {{vert|Argent (monnaie)}} | {{vert|Loge Noire}} | {{vert|Mal Cosmique}} {{orange|(reste une partie à traduire)}} | {{vert|Ame}} | {{vert|Islam}} | {{vert|Eau}} | {{vert|Védas}} | {{vert|Târâ}} | {{vert|Bétyles}} | {{vert|Planètes}} | {{vert|Constellations}} |  {{vert|Ildabaoth}} | {{vert|Frère de l'Ombre}} | {{vert|Voie du Milieu}}            -------{{vert|terminé, sauf ce qui reste à traduire}}---------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Penser à faire des redirections sur un article Jean : [[Saint-Jean]], [[Saint Jean]], [[St. Jean]], [[Jean]], [[Jean Evangéliste]] etc.&amp;lt;/del&amp;gt;  {{vert|Effectué}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Recréer les liens internes des 140 articles les plus anciens,&amp;lt;/del&amp;gt; [http://esopedia.urobore.net/index.php?title=Special:Ancientpages&amp;amp;limit=500&amp;amp;offset=0 référencés ici]  {{vert|Effectué}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Penser à une nomenclature : [[Secret]], [[Silence]], [[Faire Silence]] = [[Se Taire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Changer la catégorie &amp;quot;Occident&amp;quot; des articles en rapport avec les [[Templiers]] et le [[Catharisme]] : ceux-ci doivent désormais appartenir à la catégorie [[Zoroastrisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Penser à traiter l'article&amp;lt;/del&amp;gt; [[Guérison Esotérique]]. {{vert|Effectué}} Urobore, peux-tu vérifier si cela te convient ? Fr. Cristalbus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Créer un article [[Corps]] avec spécifié trois choses : &lt;br /&gt;
:: - corps au sens de '''Corps Physique'''&lt;br /&gt;
:: - corps comme l'une des trois partie de la trilogie connue '''Corps, Ame et Esprit'''&lt;br /&gt;
:: - corps au sens des différents '''Corps''' de l'Homme (Corps Physique, Corps Ethérique, etc.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le mystère du mot noté sur un post-it et introuvable : '''Qarinatha'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Urobore,va voir l'article [[Francis Bacon (homonymie)]], il y a un truc qui cloche !!&lt;br /&gt;
:: Je viens de supprimer la page. A l'origine, l'idée était de faire une page d'homonymie pour les deux &amp;quot;Francis Bacon&amp;quot; (le philosophe des sciences anglais et son lointain descendant, peintre irlandais du 20ème siècle). Mais finalement, ce n'était pas pertinent parce que le peintre irlandais n'a pas de spécificité &amp;quot;ésotérique&amp;quot;. Donc, il suffit de préciser dans l'article &amp;quot;[[Francis Bacon]]&amp;quot; qu'il s'agit du penseur anglais et pas du peintre irlandais. ''[[Utilisateur:Urobore|Urobore]]''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Compléter la liste des ouvrages écrits par Elizabeth Warnon.&amp;lt;/del&amp;gt;  {{vert|Effectué}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Première phase du projet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Indexation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Indexation complète des entrées du ''[[Glossaire Théosophique]]'' d'[[Helena Petrovna Blavatsky]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{vert|achevé}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Lettres {{vert|réalisées}}'' : [[Special:Prefixindex/A|A]], [[Special:Prefixindex/B|B]], [[Special:Prefixindex/C|C]], [[Special:Prefixindex/D|D]], [[Special:Prefixindex/E|E]], [[Special:Prefixindex/F|F]], [[Special:Prefixindex/G|G]], [[Special:Prefixindex/H|H]], [[Special:Prefixindex/I|I]], [[Special:Prefixindex/J|J]], [[Special:Prefixindex/K|K]], [[Special:Prefixindex/L|L]], [[Special:Prefixindex/M|M]], [[Special:Prefixindex/N|N]], [[Special:Prefixindex/O|O]], [[Special:Prefixindex/P|P]], [[Special:Prefixindex/Q|Q]], [[Special:Prefixindex/R|R]], [[Special:Prefixindex/S|S]], [[Special:Prefixindex/T|T]], [[Special:Prefixindex/U|U]], [[Special:Prefixindex/V|V]], [[Special:Prefixindex/W|W]], [[Special:Prefixindex/X|X]], [[Special:Prefixindex/Y|Y]], [[Special:Prefixindex/Z|Z]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &amp;lt;del&amp;gt;''Lettres indexées {{rouge|à éditer}}'' (faire les liens internes)&amp;lt;/del&amp;gt; : {{vert|achevé !}} &lt;br /&gt;
: Merci à [[Utilisateur:Cristalbus|Cristalbus]], à [[Utilisateur:Tibreizh|Tibreizh]], à [[Utilisateur:Tanja|Tanja]] et à [[Utilisateur:Urobore|Urobore]] pour leur travail ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Vérifier les lettres [[Special:Prefixindex/D|D]], [[Special:Prefixindex/T|T]] et [[Special:Prefixindex/M|M]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &amp;lt;del&amp;gt;''Lettres en cours de traitement par le Bot automatique''&amp;lt;/del&amp;gt; : {{vert|achevé}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &amp;lt;del&amp;gt;''Lettres encore vierges''&amp;lt;/del&amp;gt; : {{vert|aucune}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Peauffinages ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Redirection avec correction des '''Ś''' et '''ś''' par '''Sh''' et '''sh''' dans les noms d'articles des lettres&amp;lt;/del&amp;gt; : ''{{vert|achevé}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vérification des pages d'homonymie (présence des bandeaux dans les articles concernés) ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; &amp;lt;del&amp;gt;[[Sati]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Sattva]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Maha]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Typhon]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Râja (homonymie)]]&amp;lt;/del&amp;gt;, [[Adam]], [[Sapta]], [[Sarpa]], [[Chandra]], [[Chatur]], [[Padma]], [[Pansha]], [[Buddha]] (''réfléchir à une nomenclature des redirections [[Bouddha]] / [[Buddha]] / [[Budha]], [[Budh]] ou [[Boudh]], [[Bodhi]], [[Buddhi]], etc.''), &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Renommer toutes les pages (notamment du [[:Catégorie:Monde indouiste|Monde indouiste]]) en fonction de leur orthographe correcte tirée de la ''[[Doctrine Secrète]]'' et d'''[[Isis Dévoilée]]'' - ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Seconde phase du projet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement complet des glossaires secondaires présents dans certains ouvrages d'[[Helena Blavatsky]] et d'[[Alice Bailey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets complémentaires ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Tour de Babel'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; ''L'ancien projet « Enseignements du Temple » est désormais incorporé à celui-ci''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Traduction de quelques articles tirés de l' ''[http://www.theosociety.org/pasadena/etgloss/etg-hp.htm Encyclopedic Theosophical Glossary]'' et des ''[[Teachings Temple]]'', réunis dans '''[[:Catégorie:En cours de traduction|cette catégorie]]'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Isis Secrète'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement des passages d'''[[Isis Dévoilée]]'' et de ''[[La Doctrine Secrète]]'' dans les articles, lorsque l'entrée tirée du ''[[Glossaire Théosophique]]'', ou constituée à partir de ''[[La Doctrine Secrète]]'' ou d'un ouvrage d'[[Alice Bailey]] en fait mention. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''=&amp;gt; (exemple : article [[Magie]] où les références à la [[Doctrine Secrète]] contenues dans le [[Traité sur le Feu Cosmique]] ont été recherchées et directement ajoutées à l'article)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - Isis Dévoilée''' : [[Adah]] | [[Astronomos]] | [[Aethrobacie]] | [[Alchimiste]] | [[Ildabaoth]] | [[Ardha-Nari]] | [[Dionysos]] | [[Gabriel]] | [[Tetraktys]] | [[Dayanisi]] | [[Véhicule de Vie]] | [[Vittoba]] | [[Votan]] | [[Nagkon Vat]] | [[Druzes]] | [[Hivim]] | [[Rasa]] | [[Monde]] |  [[Mano]] | [[Logia]] | [[Eugène Toralva]] | [[Mal Cosmique]] | [[Codex Nazaræus]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - Doctrine Secrète''' : [[Ego Inférieur]] | [[Homme Céleste]] | [[Apollon]] | [[Asclépios]] | [[Triton]] | [[Tétragramme]] | [[Sûkshma Sharîra]] | [[Shîghra]] | [[Si-Dzang]] | [[Shabalashvas]] | [[Shaka Dvipa]] | [[Sefekh Abu]] | [[Manasa Dhyanis]] | [[Lotus]] | [[Lipi]] | [[Rephaïm]] | [[Raumasa]] | [[Raivata Manvantara]] | [[Nuntius]] | [[Nitya Pralaya]] | [[Nishâda]] | [[Nirguna]] | [[Nehaschim]] | [[Kusha-Dvîpa]] | [[Karneios]] | [[Karanopadhi]] | [[Kalanabha]] | [[Vishvatryarchâs]] | [[Vishvakarman]] | [[Virabhadra]] | [[Vikartana]] | [[Dhyâni Pasha]] | [[Daitya Guru]] | [[Chitkala]] | [[Carnac]] | [[Gain]] | [[Yima]] | [[Karttikeya]] | [[Prachetasas]] | [[Paranirvana]] | [[Ophanim]] | [[Dabar]] | [[Svabhâvat]] | [[Jalarupa]] | [[Târaka]] | [[Thoth]] | [[Genèse]] | [[Caducée]] | [[Qaniratha]] | [[Lune]] | [[Golem]] | [[Râkshasas]] | [[Zalmat Gaguadi]] | [[Atziluth]] | [[Atlantes]] | [[Apam Napat]] | [[Anima Mundi]] | [[Prakriti]] | [[Amon]] | [[Ambhâmsi]] | [[Akta]] | [[Agra-Sandhani]] | [[Agni Bhuvah]] | [[Abhâmsi]] | [[Abatur]] | [[Mal Cosmique]] | [[Christ]] [[Pralaya]] (''dans le passage en anglais'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - La Voie du Silence''' : [[Nirmânakâya]] | [[Shangna]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - La Clef de la Théosophie''' : [[Philalèthes]] | [[Philon le Juif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Référencement'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement de passages tirés des œuvres de référence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour chaque article de l'encyclopédie, référencement de ce que ''[[La Doctrine Secrète]]'', ''[[Isis Dévoilée]]'' ou les ouvrages d'[[Alice Bailey]] comme le ''[[Traité sur le Feu Cosmique]]'' ou le ''[[Traité sur les Sept Rayons]]'' ont à en dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''=&amp;gt; (exemple : article [[Islam]], [[Frère de l'Ombre]], [[Loge Noire]] )''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{marron|sporadique}}'' : [[Mal Cosmique]], [[Couleurs]], [[Transmutation]], [[Guérison Esotérique]], [[Mains]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Alpha et Omega'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* S'aider de la conséquente page des [http://esopedia.urobore.net/index.php?title=Special:Wantedpages&amp;amp;limit=3000&amp;amp;offset=0 Liens demandés] pour : '''d'une part''', faire les redirections nécessaires vers des articles déjà existants et, '''d'autre part''', écrire les articles inexistants à partir de citations des ''Ouvrages de référence'' et/ou de l' ''[http://www.theosociety.org/pasadena/etgloss/etg-hp.htm Encyclopedic Theosophical Glossary]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Lois''' : [[Loi de Causalité]] | [[Loi de Polarité]] | [[Loi d'Attraction]] | [[Loi du Sacrifice]] | [[Loi de Vibration]] | [[Loi des Correspondances]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Articles''' : [[Mains]] | [[Argent]] | [[Réincarnation]] | [[Grand Homme Céleste]] | [[Fils du Brouillard de Feu]] | [[Fils de la Flamme]] | [[Nés de la Sueur]] | [[Fils du Mental]] | [[Nés-du-Mental]] (vérifier si identiques aux [[Fils du Mental]]) | [[Dragons de Sagesse]] | [[Terre des Dieux]] | [[Carré Magique]] (''rechercher les références dans l'Encyclopédie et les modifier'') | voir aussi [[Râja Yoga Târaka]], [[Târaka Raja Yoga]] et [[Târaka]] | [[Huitième Sphère]] | [[Conscience]] | [[Krauncha-Dvîpa]] | [[Equinoxe]] | [[Solstice]] | [[Volonté de Bien]] | [[Système Solaire]] | [[Système Planétaire]] | [[Homme Céleste]] | [[Chien]] | [[Mot de Pouvoir]] (''penser au pluriel '''Mots de Pouvoir''' '') &lt;br /&gt;
---- &lt;br /&gt;
'''Listes''' : [[Chakras]] ''(dont [[Chakras Planétaires]])'' | [[Corps]] | [[Plans]] | [[Système]] | [[Initiation]] | [[Principes]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Diagrammes'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Création de [[:Catégorie:Diagrammes|diagrammes]] provenant des ouvrages d'[[Alice Bailey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; ''Exemples'' : [[Constitution de l'Homme]], [[Hiérarchie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Liste :''' &lt;br /&gt;
Quatre triangles (deux vierges et deux avec une barre en travers) pour chacun des Quatre Eléments (car il y est fait mention dans l'article [[Sceau de Salomon]]). &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* La hiérarchie solaire - Initiation Humaine et Solaire - p.52&lt;br /&gt;
* La hiérarchie planétaire - Initiation Humaine et Solaire - p.53&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* Les sept plans de notre système solaire (constitution occulte de l'homme) - La Télépathie et le Corps Ethérique - p.62&lt;br /&gt;
* Evolution d'un Logos Solaire - La Télépathie et le Corps Ethérique - p.138&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* Evolution de la Matière - Traité sur le Feu Cosmique - p.56&lt;br /&gt;
* Logos d'un Système Solaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.94&lt;br /&gt;
* Les Sept Plans de notre Système Solaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.117&lt;br /&gt;
* Le Plérome selon Valentin - Traité sur le Feu Cosmique - p.226&lt;br /&gt;
* Evolution du Logos Solaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.344&lt;br /&gt;
* Diagramme Solaire Septénaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.373&lt;br /&gt;
* Schéma de la Terre - Traité sur le Feu Cosmique - p.385&lt;br /&gt;
* Le Lotus Egoïque et les Centres - Traité sur le Feu Cosmique - p.817&lt;br /&gt;
* Le Lotus Egoïque - Traité sur le Feu Cosmique - p.823&lt;br /&gt;
* La Science de la Méditation - Traité sur le Feu Cosmique - p.961&lt;br /&gt;
* Philosophie de Force Ethéro-Atomique - Traité sur le Feu Cosmique - p.1181&lt;br /&gt;
* Parabrahm - Traité sur le Feu Cosmique - p.1230&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* Premier Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.604&lt;br /&gt;
* Deuxième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.604&lt;br /&gt;
* Troisième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.609&lt;br /&gt;
* Quatrième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.610&lt;br /&gt;
* Cinquième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.611&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
(''à compléter'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Anthologie des Nombres'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement en liens des [[:Catégorie:Anthologie des Nombres|Nombres]] présents sur Esopedia et des différentes correspondances entre les articles qu'il est possible d'établir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Mythologica'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Création de tableaux mythologiques permettant une meilleure vision d'ensemble et circulation au sein des mythologies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(intégrer également les différents alphabets dans le projet - voir [[Alphabet]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Bible'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement des citations de la Bible (''Ancien Testament'' et ''Nouveau Testament'') présentes dans les articles d'''Esopedia''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; Exemples : [[Osiris]], [[Chrestos]], [[Père dans le Secret]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Tables d'Emeraude'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Création de tableaux de correspondances provenant entre autres des ouvrages d'[[Alice Bailey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Images'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Intégrer une (ou des) image(s) dans chaque article servant à l'illustrer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Phase ultérieure du projet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Actualisation de l'encyclopédie par l'ouverture à la rédaction contrôlée pour ceux et celles désirant apporter un complément d'information &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''=&amp;gt; (exemple : article [[Rose-Croix]], [[Martinisme]] )''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Ascl%C3%A9pios&amp;diff=17959</id>
		<title>Asclépios</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Ascl%C3%A9pios&amp;diff=17959"/>
		<updated>2008-05-04T16:08:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Asclépios''' ou '''Esculape''', du grec. God of healing and medicine, son of Apollo by Coronis, educated by the centaur Chiron. When Aesculapius brought the dead back to life, Zeus at the behest of Hades killed him with a thunderbolt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
He is often identified with Mercury, the divine healer or cosmic serpent, represented by the caduceus of Mercury; and in some of his functions he is the same as Ptah in Egypt, creative intellect or wisdom, and as Apollo, Baal, Adonis, and Hercules (''[[La Doctrine Secrète]]'', II, p.208 et I, p.353). Also called the serpent and the savior: &amp;quot;Esculapius, Serapis, Pluto, Knoum, and Kneph, are all deities with the attributes of the serpent. Says Dupuis, 'They are all healers, givers of health, spiritual and physical, and of enlightenment' &amp;quot; (''[[La Doctrine Secrète]]'', II, p.26). Thus Aesculapius is mystically the divine healer or healing power, the ray of divine wisdom emanating from the spiritual sun in man. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{encyclogloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:En cours de traduction]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{m}}{{mg}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Sefekh_Abu&amp;diff=17958</id>
		<title>Sefekh Abu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Sefekh_Abu&amp;diff=17958"/>
		<updated>2008-05-04T16:07:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Sefekh Abu'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(''Voir [[La Doctrine Secrète]], I, p.408, édition anglaise'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.408)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Sevekh]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{me}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Apollon&amp;diff=17957</id>
		<title>Apollon</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Apollon&amp;diff=17957"/>
		<updated>2008-05-04T16:06:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Apollon''', du grec. Aussi appelé [[Phoebus]] (ou [[Phébus]]), le ''pure'', le ''brillant''. Fils de [[Zeus]] et de [[Latone]], la région polaire ou la nuit, et frère jumeau d'[[Artémis]] ([[Diane]]). Sa naissance montre l'émanation de la [[Lumière]] à partir des [[Ténèbres]]. Un des [[dieux]] les plus populaires de la [[Mythologie grecque]]. Il est premièrement le Dieu de la [[Lumière]], et aussi associé au [[Soleil]], donc un donneur de Vie, de Lumière et de [[Sagesse]] à la Terre et à l'[[Humanité]]. '''Apollon''' et [[Artémis]] sont le Soleil Mystique et la Lune dans son aspect hautement [[occulte]] (voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', II, p.771). Apollon s'élève pour l'ordre, la justice, la loi, et la purification par la punition. Son attribut de &amp;quot;punisseur&amp;quot; du [[Mal]] est symbolisé par son arc, avec lequel, enfant, il punit [[Python]]. Il est la divinité qui saisit le Mal ; le guériseur, père d'[[Esculape]] ([[Asclépios]]) et qui est souvent identifié à lui ; et le Dieu de la divination, associé spécialement à l'Oracle de [[Delphes]]. L'autre assise principale de son culte se trouvait à [[Delos]], son lieu de naissance. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était aussi le patron du Chant et de la Musique, des nouvelles fondations civiques, et le protecteur des cultures et des récoltes. Sa lyre est l'[[Héptacorde]] sacrée ou [[Septénaire]], perçu comme la [[septuple]] manifestation du [[Logos]] de l'Univers et de l'Homme ; il est aussi le [[Soleil]] avec ses [[sept]] [[planètes]] (sacrées). Il répond d'une certaine façon aux [[Indra]] et [[Karttikeya]] [[hindous]] et, d'une autre façon, à l'[[Archange]] [[chrétien]] [[Michaël]] ; [[Janus]] était le dieu [[romain]] de la [[Lumière]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{encyclogloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Apollyon''', du grec. Le destructeur ; dérivé du même verbe qu'Apollon, le terme recouvre l'idée que toute croissance ici-bas est animée par une énergie équivalente de destruction ou dissipation, qui aide à une nouvelle croissance. Terme significativement [[mystique]] aux origines, il devint à l'époque [[Chrétienne]] un des [[trois]] alias de [[Satan]]. Le monothéïsme ecclésiastique réclama que certains aspects des pouvoirs créateurs bénéfiques devaient être éliminés du &amp;quot;[[Paradis]]&amp;quot; et relégués aux forces de l'[[Abîme]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{encyclogloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Phébus-Apollon]]&lt;br /&gt;
* [[Apollon du Belvédère]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{mg}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Sakvala&amp;diff=17956</id>
		<title>Sakvala</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Sakvala&amp;diff=17956"/>
		<updated>2008-05-04T16:05:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Sakvala''', du sanskrit. C'est un [[bana]] ou &amp;quot;[[mot]]&amp;quot; prononcé par [[Gautama Bouddha]] dans ses instructions orales. '''Sakvala''' est un [[système]] de [[mondes]], ou mieux un système solaire, comme il y a un nombre infini dans l'[[univers]], qui indique cette partie d'[[espace]] jusqu'où la [[lumière]] de chaque [[soleil]] se propage. Chaque Sakvala contient terres, enfers et ciels (voulant dire sphères de [[bien]] et de [[mal]], notre terre étant considérée comme un [[enfer]] en [[occultisme]]) ; il atteint le comble de sa perfection, ensuite tombe en décadence et se trouve finalement détruit en des périodes qui reviennent régulièrement, en vertu de la loi une et immuable. Le [[Maître]] enseigna que, sur terre, il y avait déjà eu [[quatre]] grands &amp;quot;continents&amp;quot; (la [[Terre des Dieux]], la [[Lémurie]], l'[[Atlantide]], et le &amp;quot;continent&amp;quot; actuel de ''[[La Doctrine Secrète]]'', divisé en [[cinq]] parties), et que [[trois]] doivent encore apparaître. Les quatre premiers &amp;quot;ne communiquaient pas les uns avec les autres&amp;quot;, une phrase qui montre que le [[Bouddha]] ne parlait pas des continents actuels connus en son temps (car [[Pâtâla]] ou l'[[Amérique]] était parfaitement familier des anciens [[Hindous]]), mais des quatre formations géologiques de la [[Terre (planète)|terre]], avec leurs quatre [[races-racines]] distinctes qui avaient déjà disparu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{b}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Repha%C3%AFm&amp;diff=17955</id>
		<title>Rephaïm</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Repha%C3%AFm&amp;diff=17955"/>
		<updated>2008-05-04T16:04:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Rephaïm''', de l'hébreu. Spectres, fantômes. (''[[La Doctrine Secrète]]'', III., 349).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{k}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Raivata_Manvantara&amp;diff=17954</id>
		<title>Raivata Manvantara</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Raivata_Manvantara&amp;diff=17954"/>
		<updated>2008-05-04T16:03:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Raivata Manvantara''', du sanskrit. Le [[cycle]] de vie auquel préside Raivata [[Manu]]. Comme il est le [[cinquième]] des [[quatorze]] Manus ([[Dhyân Chohans]], en [[ésotérisme]]), et qu'il y a [[sept]] [[Manu-racines]] et sept [[Manu-semences]] pour les sept [[Rondes]] de notre [[chaîne]] terrestre de [[globes]] (Voir ''[[Bouddhisme Ésotérique]]'' de [[A.P. Sinnett]], et ''[[La Doctrine Secrète]]'', Tome I., &amp;quot;Chronologie des Brâhmanes&amp;quot;), il avait l'autorité sur la [[troisième]] Ronde et était son Manu-racine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Virabhadra&amp;diff=17953</id>
		<title>Virabhadra</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Virabhadra&amp;diff=17953"/>
		<updated>2008-05-04T16:03:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Virabhadra''', du sanskrit. Monstre aux [[mille]]-têtes et aux mille-bras, &amp;quot;né du souffle&amp;quot; de [[Śiva]] [[Rudra]], un [[symbole]] qui est en rapport avec les &amp;quot;nés-de-la-sueur&amp;quot;, la seconde [[race]] de l'[[humanité]] (''[[La Doctrine Secrète]]'', III, 228).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Vikartana&amp;diff=17952</id>
		<title>Vikartana</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Vikartana&amp;diff=17952"/>
		<updated>2008-05-04T16:02:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Vikartana''', du sanskrit. Litt., &amp;quot;dépouillé de ses guenilles&amp;quot; : nom du [[Soleil]], et le type du [[néophyte]] [[initié]]. (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', II, 25, note 1).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gain&amp;diff=17951</id>
		<title>Gain</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gain&amp;diff=17951"/>
		<updated>2008-05-04T16:02:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Gain''', de l'hébreu. En symbologie [[ésotérique]] on&lt;br /&gt;
dit qu'il est identique à [[Jehovah]] ou le &amp;quot;Seigneur [[Dieu]]&amp;quot; du 4e chapitre de la ''[[Genèse]]''. On tient de plus qu'[[Abel]] n'était pas son&lt;br /&gt;
frère mais son aspect féminin (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', sous ce vocable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
{{k}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Jalarupa&amp;diff=17950</id>
		<title>Jalarupa</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Jalarupa&amp;diff=17950"/>
		<updated>2008-05-04T16:02:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Jalarupa''', du sanskrit. Littéralement, &amp;quot;corps ou forme d'[[eau]]&amp;quot;. Un des noms de [[Makâra]] (le signe du [[Capricorne]]). C'est un des plus [[occultes]] et des plus mystérieux signes du [[Zodiaque]] ; il figure sur la bannière de [[Kâma]], le [[dieu]] de l'amour, et est rattaché à nos [[égos]] immortels. (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Voyelles&amp;diff=17949</id>
		<title>Voyelles</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Voyelles&amp;diff=17949"/>
		<updated>2008-05-04T16:01:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Voyelles'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Brahman]] (neutre) est appelé [[Kâlahamsa]], ce qui, d'après les&lt;br /&gt;
Orientalistes d'Occident, veut dire le [[Cygne]] Eternel ou l'[[oie]], et il en est de&lt;br /&gt;
même pour [[Brahmâ]], le Créateur. Nous sommes ainsi conduits à relever&lt;br /&gt;
une grande erreur : c'est de Brahman (neutre) qu'on devrait parler comme&lt;br /&gt;
[[Hamsa]]-[[Vâhana]] (celui qui emploie le Cygne pour Véhicule), et non de&lt;br /&gt;
Brahmâ le Créateur car ce dernier est le vrai Kâlahamsa, tandis que&lt;br /&gt;
Brahman (neutre) est [[Hamsa]] et [[A-hamsa]], comme cela sera expliqué dans&lt;br /&gt;
les Commentaires. Il faut bien comprendre que les termes Brahmâ et&lt;br /&gt;
[[Parabrahman]] sont employés ici non parce qu'ils appartiennent à notre&lt;br /&gt;
nomenclature [[Esotérique]], mais simplement parce qu'ils sont&lt;br /&gt;
plus familiers aux étudiants occidentaux. Tous deux sont les parfaits équivalents de nos termes à [[une]], [[trois]] et [[sept]] voyelles, qui s'appliquent au&lt;br /&gt;
TOUT UN et à l'Unique &amp;quot;TOUT DANS TOUT&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, pp.XCVI-XCVII)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''STANCE III (5)'''&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
§ 5. – La Racine demeure, la [[Lumière]] aussi, les Caillots&lt;br /&gt;
également, et cependant [[OEAOHU]] (a) est [[Un]] (b).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(a) Dans les commentaires, on traduit OEAOHU par &amp;quot;le [[Père]]-[[Mère]]&lt;br /&gt;
des [[Dieux]]&amp;quot;, ou le [[SIX]] EN UN, ou la Racine [[septénaire]] dont tout procède.&lt;br /&gt;
Tout dépend de l'accent qu'on donne à ces [[sept]] voyelles, on peut les&lt;br /&gt;
prononcer comme une, [[trois]], et même sept syllabes en ajoutant un ''e'' après&lt;br /&gt;
le ''o'' final. Ce nom [[mystique]] n'est d'ailleurs divulgué que parce que, sans&lt;br /&gt;
une maîtrise parfaite de sa triple prononciation, il reste à jamais sans effet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.46)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''STANCE III (7)'''&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
§ 7. – Vois, ô [[Lanou]] &amp;lt;ref&amp;gt;Le Lanou est un étudiant, un [[chélâ]] qui étudie l'[[Esotérisme]] pratique.&amp;lt;/ref&amp;gt;, l'Enfant Radieux des [[deux]], la&lt;br /&gt;
Gloire resplendissante sans pareille : l'[[Espace]] brillant,&lt;br /&gt;
Fils de l'Espace Obscur, qui émerge des profondeurs des&lt;br /&gt;
grandes [[Eaux]] Sombres. C'est OEAOHU, le plus jeune, le *** &amp;lt;ref&amp;gt;Que tu connais maintenant comme [[Kwan-Shaï-Yin]]. – Commentaire.&amp;lt;/ref&amp;gt; (a). Il resplendit comme le [[Soleil]]. Il est le [[Dragon de Sagesse]] Flamboyant et Divin ; l'[[Eka]] &amp;lt;ref&amp;gt;Eka est un, [[Chatour]] [[quatre]], [[Tri]] trois et [[Sapta]] sept.&amp;lt;/ref&amp;gt; est Chatur et&lt;br /&gt;
Chatur s'approprie Tri et l'Union produit le Sapta, en qui&lt;br /&gt;
sont les Sept, qui deviennent le [[Tridasha]] &amp;lt;ref&amp;gt;Tridasha ou [[Trente]], trois fois [[dix]] en nombre rond, ou, pour mieux préciser, 33 – nombre [[sacré]] –&lt;br /&gt;
se rapporte aux divinités [[védiques]]. Ce sont les [[Adityas]], les 8 [[Vasus]], les [[11]] Rudras et les 2 [[Ashwins]],&lt;br /&gt;
fils jumeaux du Soleil et du Ciel. C'est le nombre-racine du [[Panthéon]] [[hindou]], qui compte [[33]] [[crores]],&lt;br /&gt;
c'est-à-dire [[330]] millions de dieux et [[déesses]].&amp;lt;/ref&amp;gt;, les Armées et&lt;br /&gt;
les Multitudes (b). Vois-le, relevant le Voile et le&lt;br /&gt;
déployant, de l'Orient à l'Occident. Il cache ce qui est en&lt;br /&gt;
Dessus et laisse voir le Dessous comme la Grande&lt;br /&gt;
[[Illusion]]. Il désigne leur place aux Etres Lumineux &amp;lt;ref&amp;gt;Les Etoiles.&amp;lt;/ref&amp;gt;,&lt;br /&gt;
change le dessus &amp;lt;ref&amp;gt;L'Espace.&amp;lt;/ref&amp;gt; en une Mer de Feu sans rivages (c), et&lt;br /&gt;
l'Un Manifesté &amp;lt;ref&amp;gt;[[Elément]].&amp;lt;/ref&amp;gt; en les Grandes Eaux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(b) Le &amp;quot;[[Dragon de Sagesse]]&amp;quot; est l'Un, l' &amp;quot;[[Eka]]&amp;quot; ou [[Saka]]. Il est&lt;br /&gt;
intéressant de remarquer que le nom de [[Jéhovah]] en [[Hébreu]], est aussi Un,&lt;br /&gt;
[[Achad]]. &amp;quot;Son nom est Achad&amp;quot;, disent les [[Rabbins]]. Les Philologues&lt;br /&gt;
devraient décider lequel des deux termes est dérivé de l'autre, au point de&lt;br /&gt;
vue linguistique et [[symbolique]] ce n'est certes pas le sanscrit. &amp;quot;L'Un&amp;quot; et le&lt;br /&gt;
&amp;quot;Dragon&amp;quot; sont des expressions dont les anciens se servaient en parlant de&lt;br /&gt;
leurs [[Logoï]] respectifs. Jéhovah (en tant qu'[[Elohim]]) – ésotériquement&lt;br /&gt;
parlant – est aussi le [[Serpent]] ou Dragon qui tenta [[Eve]] et le Dragon est un&lt;br /&gt;
ancien glyphe pour la Lumière [[Astrale]] (Principe Primordial), &amp;quot;qui est la&lt;br /&gt;
Sagesse du Chaos&amp;quot;. La Philosophie archaïque ne reconnaissant ni le [[Bien]]&lt;br /&gt;
ni le [[Mal]] comme pouvoir fondamental ou indépendant, mais prenant pour&lt;br /&gt;
point de départ le TOUT Absolu (la Perfection Eternellement Universelle),&lt;br /&gt;
nous montre ces deux forces comme les aspects de la pure Lumière qui se&lt;br /&gt;
condense graduellement en forme et, de là, devient [[Matière]], ou Mal. Ce fut&lt;br /&gt;
le fait des ignorants Pères des débuts de l'[[Eglise]] de dégrader l'idée&lt;br /&gt;
philosophique et hautement scientifique de cet emblème, pour en faire&lt;br /&gt;
l'absurde superstition appelée le &amp;quot;[[Diable]]&amp;quot;. Ils l'empruntèrent aux derniers&lt;br /&gt;
[[zoroastriens]] qui voyaient, dans les [[Dévas]] hindous, des Diables ou le Mal,&lt;br /&gt;
et le mot ''Evil'' &amp;lt;ref&amp;gt;En anglais : le mal&amp;lt;/ref&amp;gt; est devenu par une double transmutation D'Evil (Diabolos,&lt;br /&gt;
Diable, Diavolo, Teufel). Mais les Païens ont toujours montré un&lt;br /&gt;
discernement philosophique dans leurs symboles. C'est ainsi que le&lt;br /&gt;
symbole primitif du serpent désignait la Sagesse et la Perfection divines, et&lt;br /&gt;
a toujours représenté la Régénération et l'Immortalité psychiques. C'est&lt;br /&gt;
pourquoi [[Hermès]] appelait le Serpent le plus spirituel de tous les êtres ;&lt;br /&gt;
[[Moïse]], initié dans la Sagesse d'Hermès, dit la même chose dans la&lt;br /&gt;
''[[Genèse]]'' ; le Serpent [[Gnostique]], avec les sept voyelles sur sa tête,&lt;br /&gt;
était l'emblème des Sept [[Hiérarchies]] de Créateurs Septénaires ou&lt;br /&gt;
Planétaires. De là, aussi, l'idée du Serpent hindou, [[Shésha]] ou [[Ananta]],&lt;br /&gt;
l' &amp;quot;Infini&amp;quot;, un nom de [[Vishnou]], dont il est le premier [[Vâhan]] ou Véhicule&lt;br /&gt;
sur les [[Eaux]] Primordiales. [Comme les Logoï et les Hiérarchies de&lt;br /&gt;
Pouvoirs, ces Serpents doivent pourtant être distingués l'un de l'autre.&lt;br /&gt;
Shésha ou Ananta, la &amp;quot;Couche de Vishnou&amp;quot;, est une abstraction&lt;br /&gt;
allégorique, symbolisant le Temps infini dans l'[[Espace]] qui contient le&lt;br /&gt;
Germe et en projette périodiquement l'efflorescence, l'[[Univers]] manifesté&lt;br /&gt;
tandis que l'[[Ophis]] Gnostique contient le même symbolisme triple, dans ses&lt;br /&gt;
sept voyelles que l'Oeaohu de la doctrine Archaïque, avec ses une, trois et&lt;br /&gt;
sept syllabes, c.-à-d. le premier [[Logos]] non Manifesté, le Second ou Manifesté, le [[Triangle]] qui se concrétise dans le [[Quaternaire]] ou&lt;br /&gt;
[[Tétragrammaton]], et les [[Rayons]] de ce dernier sur le plan matériel.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.49 et pp.51-52)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ces appellations qui ne sont naturellement données que par la&lt;br /&gt;
Philosophie Esotérique – expressions telles que &amp;quot;[[Ténèbres]] Insondables&amp;quot;,&lt;br /&gt;
&amp;quot;Tourbillon&amp;quot;, etc. – se trouve aussi celle de &amp;quot;Cela du [[Kâlahamsa]]&amp;quot;, &amp;quot;Kalaham-&lt;br /&gt;
sa&amp;quot; et même &amp;quot;Kâli-Hamsa&amp;quot; (Cygne Noir). Ici m et n sont&lt;br /&gt;
interchangeables et tous deux ont le son nasal des syllabes françaises an ou&lt;br /&gt;
am &amp;lt;ref&amp;gt;Ou plutôt de la syllabe &amp;quot;un&amp;quot; et non pas &amp;quot;an&amp;quot;. – (N. du T.)&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il arrive dans le Sanscrit, comme dans la ''[[Bible]]'' en Hébreu, que bien&lt;br /&gt;
des noms mystérieux et sacrés ne disent pas plus à l'oreille profane qu'un&lt;br /&gt;
mot quelconque, vulgaire même, parce que ces mots sont cachés par&lt;br /&gt;
anagramme ou autrement. Le mot [[Hansa]], ou [[Hamsa]], en est un exemple.&lt;br /&gt;
Hamsa est semblable à &amp;quot;A-ham-sa&amp;quot;, trois mots qui signifient &amp;quot;Je suis Lui&amp;quot;,&lt;br /&gt;
tandis que, divisé d'une autre façon, on peut y lire &amp;quot;[[Sô-hain]]&amp;quot;, &amp;quot;Lui [est]&lt;br /&gt;
moi&amp;quot; – Soham équivalant Sah, &amp;quot;lui&amp;quot; et aham &amp;quot;Je&amp;quot; ou &amp;quot;Je suis lui&amp;quot;. Dans ce&lt;br /&gt;
seul mot est contenu, pour celui qui comprend le langage de la sagesse, le&lt;br /&gt;
mystère universel, la doctrine de l'identité de l'essence de l'homme avec&lt;br /&gt;
l'essence de dieu. De là, le glyphe et l'allégorie de Kâlahansa (ou Hamsa),&lt;br /&gt;
et le nom donné à Brahman (neutre) et, plus tard, au Brahmâ mâle de&lt;br /&gt;
Hamsa-Vâhana, &amp;quot;celui qui se sert de Hamsa comme véhicule&amp;quot;. On peut lire&lt;br /&gt;
aussi le même mot &amp;quot;Kâlaham-sa&amp;quot;, ou &amp;quot;Je suis Moi&amp;quot;, dans aussi l'éternité du&lt;br /&gt;
temps, ce qui correspond à la phrase Biblique, ou plutôt Zoroastrienne, &amp;quot;Je&lt;br /&gt;
suis ce que Je suis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est inutile d'essayer d'expliquer entièrement ce mystère. Les&lt;br /&gt;
matérialistes et les hommes de la Science moderne ne le comprendront&lt;br /&gt;
jamais, puisque, pour en obtenir une perception claire, on doit, d'abord,&lt;br /&gt;
admettre le postulat d'une Divinité éternelle, omniprésente et&lt;br /&gt;
universellement répandue dans la Nature ; ensuite, avoir sondé le mystère&lt;br /&gt;
de l'[[électricité]] dans sa véritable essence et, en troisième lieu, admettre que&lt;br /&gt;
l'homme est le symbole septénaire, sur le plan terrestre, de la Seule Grande&lt;br /&gt;
Unité, le [[Logos]], qui est lui-même le signe aux sept voyelles, le Souffle&lt;br /&gt;
cristallisé dans le [[Verbe]] &amp;lt;ref&amp;gt;C'est encore semblable à la doctrine de Fichte et des [[Panthéistes]] allemands. Le premier vénère&lt;br /&gt;
[[Jésus]] comme le grand instructeur qui insista sur l'unité de l'esprit de l'homme avec l'Esprit-Dieu ou&lt;br /&gt;
Principe Universel (doctrine [[Advaïta]]). Il est difficile de trouver une seule spéculation dans la&lt;br /&gt;
[[métaphysique]] de l'Occident qui n'ait pas été anticipée par la Philosophie Orientale archaïque.&lt;br /&gt;
Depuis Kant jusqu'à Herbert Spencer, c'est presque toujours plus ou moins un écho déformé des&lt;br /&gt;
doctrines [[Dvaïta]], Advaita et [[Védântines]].&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.56 et p.57)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les alphabets sanscrit,&lt;br /&gt;
hébreu et tous les autres, chaque lettre a sa signification [[occulte]] et sa&lt;br /&gt;
raison d'être, chacune est une cause et l'effet d'une cause précédente et leur&lt;br /&gt;
combinaison produit souvent des effets [[magiques]]. Les voyelles, surtout,&lt;br /&gt;
contiennent les pouvoirs les plus occultes et les plus redoutables... Les&lt;br /&gt;
[[Mantras]] (ésotériquement, des invocations beaucoup plus magiques que&lt;br /&gt;
religieuses) sont psalmodiés par les [[Brâhmanes]] comme le reste des ''[[Védas]]''&lt;br /&gt;
et des autres Ecritures saintes. &amp;quot;L'Armée de la Voix&amp;quot; est le prototype de la&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cohorte du Logos&amp;quot;, ou &amp;quot;Verbe&amp;quot; du ''[[Sepher Jetzirah]]'', appelé dans la&lt;br /&gt;
[[Doctrine Secrète]] le &amp;quot;[[Nombre]] Unique issu du Non-Nombre&amp;quot; – le Principe&lt;br /&gt;
Un Eternel. La [[Théogonie]] Esotérique commence avec l'Un Manifesté (non&lt;br /&gt;
éternel, par conséquent, dans sa présence et son être, s'il est éternel dans&lt;br /&gt;
son essence), le Nombre des Nombres, et des Dénombrés – ces derniers&lt;br /&gt;
procédant de la Voix, le [[Vâch]] féminin, la [[Shatarûpâ]] &amp;quot;aux cent formes&amp;quot;, la&lt;br /&gt;
Nature. C'est de ce nombre 10, ou Nature Créatrice, la Mère (le [[Zéro]]&lt;br /&gt;
occulte ou le &amp;quot;0&amp;quot; procréant et multipliant sans cesse en Union avec le&lt;br /&gt;
chiffre &amp;quot;1&amp;quot;, ou l'Esprit de Vie) que procède l'Univers entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.73)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Serpent ne devint le type et le symbole du mal et du Diable que&lt;br /&gt;
durant le Moyen Age. Les premiers [[Chrétiens]], ainsi que les [[Gnostiques]]&lt;br /&gt;
[[Ophites]], avaient leur double Logos ; le Bon et le Mauvais Serpent,&lt;br /&gt;
l'[[Agathodaïmon]] et le [[Kakodaïmon]]. C'est démontré par les écrits de&lt;br /&gt;
Marcus, de Valentin et de beaucoup d'autres, et surtout dans ''Pistis Sophia'',&lt;br /&gt;
document datant certainement des premiers siècles du christianisme. Sur le&lt;br /&gt;
sarcophage de marbre d'un tombeau découvert en 1852 près de la [[Porta&lt;br /&gt;
Pia]], l'on voit la scène de l'adoration des [[Mages]], &amp;quot;ou bien&amp;quot;, dit feu C. W.&lt;br /&gt;
Kings, dans ''The Gnostics and Their Remains'', &amp;quot;le prototype de cette scène,&lt;br /&gt;
la Naissance du Nouveau Soleil&amp;quot;. Le parquet en mosaïque laissait voir un curieux dessin qui eût pu représenter, ou bien [[Isis]] allaitant [[Harpocrate]]&lt;br /&gt;
enfant, ou bien la Madone nourrissant l'enfant Jésus. Dans les sarcophages&lt;br /&gt;
plus petits qui entouraient le plus grand on trouva plusieurs feuilles de&lt;br /&gt;
plomb, roulées comme des manuscrits et dont onze portaient un texte que&lt;br /&gt;
l'on pouvait encore déchiffrer. On devrait considérer leur contenu&lt;br /&gt;
comme la solution finale d'une question très controversée, car il prouve,&lt;br /&gt;
soit que les premiers chrétiens, jusqu'au sixième siècle, furent des païens&lt;br /&gt;
bona fide, soit que le Christianisme dogmatique fut un emprunt global et&lt;br /&gt;
passa tel quel dans l'Eglise Chrétienne – Soleil, [[Arbre]], Serpent, [[Crocodile]]&lt;br /&gt;
et tout le reste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la première de ces feuilles l'ont voit [[Anubis]]... tenant un rouleau ; à&lt;br /&gt;
ses pieds sont deux bustes féminins ; au-dessous du tout se voient deux&lt;br /&gt;
serpents enroulés autour... d'un cadavre enveloppé comme une momie.&lt;br /&gt;
Dans le second rouleau... Anubis tient une [[croix]], le &amp;quot;Signe de Vie&amp;quot;. Sous&lt;br /&gt;
ses pieds gît le cadavre enveloppé dans les replis multiples d'un énorme&lt;br /&gt;
serpent, l'[[Agathodaïmon]], gardien du défunt... Dans le troisième rouleau...&lt;br /&gt;
le même Anubis porte sur son bras un objet oblong... tenu de façon à&lt;br /&gt;
donner à l'ensemble du personnage la forme d'une croix latine complète...&lt;br /&gt;
Aux pieds du Dieu se trouve un rhomboïde, &amp;quot;l'[[Œuf]] du Monde&amp;quot; des&lt;br /&gt;
[[Egyptiens]], vers lequel rampe un serpent roulé en cercle... Sous les...&lt;br /&gt;
bustes... est la lettre ω reproduite sept fois sur une ligne et rappelant l'un&lt;br /&gt;
des &amp;quot;Noms&amp;quot;... Très remarquable aussi est la ligne de caractères,&lt;br /&gt;
apparemment Palmyriens, qui sont sur les jambes du premier Anubis.&lt;br /&gt;
Quant à la forme du serpent, en supposant que ces talismans émanent, non&lt;br /&gt;
pas du culte d'Isis, mais de celui plus récent des Ophites, elle peut bien&lt;br /&gt;
représenter ce &amp;quot;Serpent vrai et parfait&amp;quot; qui &amp;quot;mène hors de l'Egypte, c'est-àdire&lt;br /&gt;
du corps, les âmes de tous ceux qui ont confiance en lui, et les conduit&lt;br /&gt;
à travers la [[Mer Rouge]] de la Mort dans la [[Terre Promise]], en les protégeant&lt;br /&gt;
durant la route contre les Serpents du Désert, c'est-à-dire contre les&lt;br /&gt;
Régents des [[Etoiles]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce &amp;quot;Serpent Vrai et parfait&amp;quot; est le Dieu aux sept lettres qui passe&lt;br /&gt;
maintenant pour être Jéhovah, et Jésus Un avec lui. Le candidat à&lt;br /&gt;
l'initiation est envoyé à ce Dieu aux sept voyelles par le &amp;quot;''Premier Mystère''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;est envoyé par [[Christos]]&amp;quot; dans l'édition de 1888.&amp;lt;/ref&amp;gt;, dans ''Pistis Sophia'', œuvre qui est antérieure à l' ''[[Apocalypse]]'' de [[saint Jean]] et qui est évidemment due à la même école. Les (le Serpent des) sept tonnerres articulèrent ces sept voyelles, mais &amp;quot;scellez ces choses que les sept tonnerres ont articulées et ne les écrivez pas&amp;quot;, dit l' ''Apocalypse''&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Apocalypse]]'', X, 4.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cherchez-vous ces mystères ?&amp;quot; demande Jésus dans Pistis Sophia. &amp;quot;Nul&lt;br /&gt;
mystère n'est plus excellent qu'elles [les sept voyelles], car elles conduiront&lt;br /&gt;
vos âmes dans la Lumière des Lumières&amp;quot;, c'est-à-dire dans la vrai Sagesse.&lt;br /&gt;
&amp;quot;Rien n'est donc plus excellent que les mystères que vous&lt;br /&gt;
cherchez à l'exception du mystère des Sept Voyelles, de leurs [[quarante neuf]]&lt;br /&gt;
Pouvoirs et de leurs [[nombres]]&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Inde, c'était le mystère des sept FEUX, de leur quarante-neuf Feux&lt;br /&gt;
ou aspects ou de &amp;quot;leurs nombres&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces Sept Voyelles sont représentées par les signes de la [[Svastika]] sur&lt;br /&gt;
les couronnes des sept têtes du Serpent de l'Eternité, dans l'Inde, chez les&lt;br /&gt;
[[Bouddhistes]] ésotériques, en Egypte, en [[Chaldée]], etc., et chez les Initiés de&lt;br /&gt;
tous les autres pays. Ce sont les Sept Zones de l'ascension post mortem&lt;br /&gt;
dans les écrits [[Hermétiques]], zones dans chacune desquelles le &amp;quot;Mortel&amp;quot;&lt;br /&gt;
quitte l'une de ses &amp;quot;Ames&amp;quot; ou Principes, jusqu'à ce qu'arrivé au plan qui&lt;br /&gt;
domine toutes les zones, il y reste en qualité de grand Serpent Sans Forme&lt;br /&gt;
de la Sagesse Absolue ou de la Divinité Elle-même. Le Serpent à sept têtes&lt;br /&gt;
a plus d'une signification dans les enseignements cachés. C'est le Dragon&lt;br /&gt;
aux sept têtes dont chacune est une étoile de la Petite Ourse ; mais c'était&lt;br /&gt;
aussi, et avant tout, le Serpent des Ténèbres, inconcevable et&lt;br /&gt;
incompréhensible, dont les sept têtes étaient les sept Logoï, reflets de la&lt;br /&gt;
première et unique Lumière manifestée – le Logos Universel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, pp.133, 134, 135)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[Gnostiques]] avaient un Septénaire supérieur et un inférieur dans&lt;br /&gt;
le ciel, et un troisième Septénaire terrestre sur le plan de la [[matière]]. [[Iaô]], le&lt;br /&gt;
Dieu de mystère et le Régent de la [[Lune]], comme l'indique [[Origène]] dans&lt;br /&gt;
son tableau, était le chef de ces &amp;quot;Sept Cieux&amp;quot; supérieurs &amp;lt;ref&amp;gt;Supérieurs pour les Esprits on &amp;quot;Cieux&amp;quot; de la Terre seule.&amp;lt;/ref&amp;gt; et, par&lt;br /&gt;
conséquent, identique au chef des sept [[Pitris Lunaires]], nom qu'ils&lt;br /&gt;
donnaient aux [[Dhyâns Chohans]] Lunaires. &amp;quot;Ils affirment que ces sept cieux&lt;br /&gt;
sont intelligents et en parlent comme étant des angles&amp;quot;, écrit le même&lt;br /&gt;
[[Irénée]], en ajoutant qu'à cause de cela ils appelèrent Iaô, [[Hebdomas]],&lt;br /&gt;
tandis qu'ils donnaient à sa mère le nom d'[[Ogdoas]], parce que, explique-t-il, elle conservait &amp;quot;le nombre de l'[[Ogdoade]] première-née et&lt;br /&gt;
primaire du [[Plérôme]] &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Contra Hœr.&amp;quot;, I, V, 2, ''Les Ecrits d'Irénée'', 1, 73&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette &amp;quot;Ogdoade première-née&amp;quot; était :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: a. dans la [[Théogonie]] le Second [[Logos]], le Logos Manifesté, parce qu'il était né du Septuple Premier Logos, de sorte qu'il était le huitième sur ce plan manifesté et&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: b. dans l'[[Astrolâtrie]], c'était le [[Soleil]], [[Mârtânda]], le huitième fils d'[[Aditi]] qu'elle repoussa tandis qu'elle conservait ses Sept Fils, les planètes. Les anciens n'ont, en effet, jamais considéré le Soleil comme une planète, mais comme une Etoile centrale et fixe. Cela constitue donc le second Septénaire né de l'Un aux Sept [[Rayons]], d'[[Agni]], du Soleil et de bien d'autres, mais non pas des sept planètes qui sont les Frères de [[Sourya]] et non pas ses Fils. Chez les Gnostiques, ces Dieux Astraux étaient les fils d'Ildabaoth &amp;lt;ref&amp;gt;Voir ''[[Isis Dévoilée]]'', III, 247. - [[NDE]] : Le passage cité est référencé dans l'article [[Ildabaoth]].&amp;lt;/ref&amp;gt; (de ilda, &amp;quot;enfant&amp;quot;, et de baoth, &amp;quot;œuf&amp;quot;, fils de Sophia [[Achamôth]], la fille de [[Sophia]] (Sagesse), dont la région est le [[Plérôme]]. Ildabaoth fait jaillir de lui-même ces six Esprits stellaires ; [[Jova]] [Iaô] ([[Jéhovah]]), [[Sabaoth]], [[Adonai]] [Adoneusl, [[Eloi]] [Eloaeus], [[Osraios]] [Oreus], [[Astaphaios]] [Astraphaeus] &amp;lt;ref&amp;gt;Voir aussi ''Gnostics and their Remains'' de King, p. 97. D'autres sectes considéraient Jéhovah comme Ildabaoth lui-même. King l'identifie avec [[Saturne]].&amp;lt;/ref&amp;gt; et ce sont eux qui constituent le second Septénaire ou septénaire inférieur. Quant au troisième, il est composé des sept hommes primordiaux, les ombres des Dieux Lunaires projetées par le premier Septénaire. On voit par cela que les Gnostiques ne s'écartaient pas beaucoup de la Doctrine Esotérique, mais seulement la voilaient. Quant au reproche que leur adresse Irénée, qui ignorait évidemment les vraies doctrines des &amp;quot;Hérétiques&amp;quot;, au sujet de l'homme qui aurait été créé le sixième jour et de l'homme qui aurait été créé le huitième jour, cela se rattache aux mystères de l'homme intérieur. Le lecteur ne comprendra qu'après avoir lu le volume III et avoir bien compris l'Anthropogenèse de la Doctrine Esotérique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ildabaoth est une copie de [[Manou]], qui s'écrie avec orgueil :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;O le meilleur des hommes deux fois nés ! Sache que moi&lt;br /&gt;
[Manou] je suis le créateur de tout ce monde que le mâle&lt;br /&gt;
[[Virâj]]... produisit spontanément &amp;lt;ref&amp;gt;''Les Ordonnances de Manou'', I, 33.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il crée d'abord les dix Seigneurs de l'Etre, les [[Prajâpatis]] qui, ainsi que&lt;br /&gt;
nous le dit le verset 36, &amp;quot;produisent sept autres Manous&amp;quot;. Ildabaoth s'écrie&lt;br /&gt;
aussi orgueilleusement : &amp;quot;Je suis [[Père]] et Dieu et il n'y a personne au-dessus&lt;br /&gt;
de moi.&amp;quot; Après quoi sa [[Mère]] le remet froidement à sa place en lui disant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Ne mens pas, Ildabaoth, car le Père de tout, le premier&lt;br /&gt;
homme ([[Anthrôpos]]) est au-dessus de toi, de&lt;br /&gt;
même qu'Anthrôpos le Fils d'Anthrôpos&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Irénée'', op. cit., I, XXX, 6.&amp;lt;/ref&amp;gt;. C'est une&lt;br /&gt;
bonne preuve de l'existence de trois [[Logoï]] – sans&lt;br /&gt;
compter les Sept, nés du Premier – dont l'un est le Logos&lt;br /&gt;
Solaire. Qui donc était cet &amp;quot;Anthrôpos&amp;quot; lui-même, si&lt;br /&gt;
supérieur à Ildabaoth ? Les archives des Gnostiques&lt;br /&gt;
peuvent seules résoudre cette énigme. Dans Pistis&lt;br /&gt;
Sophia, le nom de [[IEOU]], composé de quatre voyelles,&lt;br /&gt;
est ordinairement accompagné de l'épithète &amp;quot;d'Homme&lt;br /&gt;
Primordial ou Premier&amp;quot;. Cela démontre encore que la&lt;br /&gt;
Gnose n'était que l'écho de notre Doctrine Archaïque.&lt;br /&gt;
Les noms qui correspondent à Parabrahman, à Brahma et&lt;br /&gt;
à Manou, le premier Homme pensant, sont composés de&lt;br /&gt;
sons comprenant une voyelle, trois voyelles et sept&lt;br /&gt;
voyelles. Marcus, dont la philosophie était certainement&lt;br /&gt;
plus Pythagoricienne qu'autre chose, parle d'une&lt;br /&gt;
révélation qui lui fut faite des sept Cieux, qui émirent&lt;br /&gt;
chacun le son d'une voyelle en prononçant les sept noms&lt;br /&gt;
des sept [[Hiérarchies]] (Angéliques).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l'Esprit a imprégné jusqu'au plus minuscule [[atome]] des sept&lt;br /&gt;
Principes du Cosmos, alors commence la Création Secondaire qui suit la&lt;br /&gt;
période de repos dont nous venons de parler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, pp.181-183)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En traitant, dans ses ''Mythical Monsters'' (p. 212), la question du Dragon chinois et de&lt;br /&gt;
la littérature chinoise, M. Charles Gould écrit : &amp;quot;Les mythologies, les histoires, les religions, les&lt;br /&gt;
récits populaires et les proverbes de la [[Chine]], sont pleins d'allusions à un être mystérieux possédant&lt;br /&gt;
une nature physique et des attributs spirituels. Doté d'une forme acceptée, qu'il a le pouvoir&lt;br /&gt;
surnaturel de rejeter pour en revêtir d'autres, il possède la faculté d'influer sur le temps, de&lt;br /&gt;
provoquer à son gré des périodes de sécheresse ou des pluies fertilisantes, de faire naître des&lt;br /&gt;
tempêtes et de les apaiser. On pourrait composer des volumes à l'aide des légendes éparses que l'on&lt;br /&gt;
rencontre partout et qui traitent de cette question.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet &amp;quot;être mystérieux&amp;quot; est le Dragon mythique, c'est-à-dire le symbole de l'[[Adepte]] historique et réel,&lt;br /&gt;
du [[Maître]], du Professeur de Sciences [[Occultes]] de jadis. Nous avons dit ailleurs que les grands&lt;br /&gt;
&amp;quot;Magiciens&amp;quot; de la Quatrième et de la Cinquième [[Races]] étaient généralement appelés &amp;quot;Serpents&amp;quot; et&lt;br /&gt;
&amp;quot;Dragons&amp;quot; d'après leurs Progéniteurs. Tous appartenaient à la Hiérarchie de ceux que l'on appelait&lt;br /&gt;
les &amp;quot;Flamboyants Dragons de Sagesse&amp;quot;, les Dhyân Chohans, répondant d'une façon générale aux&lt;br /&gt;
[[Agnishvâtta Pitris]], aux [[Marouts]] et aux [[Roudras]], comme le produit de leur Père Roudra, que l'on&lt;br /&gt;
identifie avec le Dieu du [[Feu]]. Le texte en dit davantage. Or, Clément, un Néo-Platonicien [[Initié]],&lt;br /&gt;
connaissait naturellement l'origine du mot &amp;quot;Dragon&amp;quot; et savait pourquoi on appelait ainsi les Adeptes&lt;br /&gt;
Initiés, attendu qu'il connaissait le secret de l'[[Agathodaemon]], du [[Christ]], du Serpent à sept voyelles&lt;br /&gt;
des Gnostiques. Il savait que le dogme de sa foi nouvelle exigeait la transformation de tous les&lt;br /&gt;
rivaux de [[Jéhovah]] – des [[Anges]] qui étaient supposés s'être révoltés contre cet &amp;quot;[[Elohim]]&amp;quot; comme le&lt;br /&gt;
Titan [[Prométhée]] s'était révolté contre [[Zeus]], l'usurpateur du royaume de son père – et que &amp;quot;Dragon&amp;quot;&lt;br /&gt;
était le nom [[mystique]] des &amp;quot;Fils de la Sagesse&amp;quot; ; c'est cette connaissance qui fit naître sa définition,&lt;br /&gt;
aussi cruelle qu'arbitraire : &amp;quot;serpents et géants signifient démons&amp;quot;, c'est-à-dire non pas des &amp;quot;Esprits&amp;quot;&lt;br /&gt;
mais des Diables, en langage ecclésiastique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, III, p.350, note 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant, nous pouvons ajouter que, pour les Gnostiques, le&lt;br /&gt;
second [[Adam]] émane aussi de l'Homme Primordial, de l'[[Adamas]] Ophite &amp;quot;à&lt;br /&gt;
l'image duquel il est créé&amp;quot; ; le troisième – un [[Androgyne]] – émane de ce&lt;br /&gt;
second. Ce dernier est symbolisé par les sixième et septième couples&lt;br /&gt;
d'[[Æons]] mâles femelles, [[Amphian-Essumen]] (Άµφαὶν-Έσσουµὲν) et&lt;br /&gt;
[[Vannanin-Lamer]] (Οὺανανὶν-Λαµερτάὸε) Père-Mère &amp;lt;ref&amp;gt;Voyez la Table Valentinienne dans Epiphane. ''Adv. Hoer.'', I, XXXI,&amp;lt;/ref&amp;gt; – tandis que le&lt;br /&gt;
quatrième Adam, ou la Quatrième [[Race]], est représenté par un [[Priape]]&lt;br /&gt;
monstrueux. Ce dernier – fantaisie post-chrétienne – est la copie dégradée&lt;br /&gt;
du symbole gnostique anté-chrétien de &amp;quot;l'Etre bon&amp;quot; ou de &amp;quot;Celui qui créait&lt;br /&gt;
avant que quelque chose n'existât&amp;quot; le Priape Céleste – vraiment né de&lt;br /&gt;
[[Vénus]] et de Bacchus lorsque Bacchus aussi est Iao ou Jéhovah et [[Baal]] ou&lt;br /&gt;
[[Adon]], tout comme ce Dieu revint de son expédition aux Indes, car Vénus&lt;br /&gt;
et Bacchus sont les types postérieurs d'[[Aditi]] et de l'[[Esprit]]. Le Priape plus&lt;br /&gt;
récent, bien que ne faisant qu'un avec Agathodaemon, le Sauveur&lt;br /&gt;
gnostique, et même avec [[Abraxas]], ne représente plus le glyphe du Pouvoir&lt;br /&gt;
créateur abstrait, mais symbolise les quatre Adams ou Races ; la&lt;br /&gt;
cinquième étant représentée par les [[cinq]] branches coupées de l'Arbre de la&lt;br /&gt;
Vie, sur lequel se tient le vieillard dans les gemmes gnostiques. Le nombre&lt;br /&gt;
des Races-Mêres était rappelé dans les anciens temples grecs, par les sept&lt;br /&gt;
voyelles, dont cinq étaient encadrées dans un panneau des Salles&lt;br /&gt;
d'Initiations des Sanctuaires. Le glyphe égyptien était constitué par une main portant cinq doigts ouverts ; dont le cinquième, ou auriculaire, n'était qu'à demi développé et aussi par cinq &amp;quot;[[N]]&amp;quot; – des hiéroglyphes représentant,&lt;br /&gt;
cette lettre. Les Romains employaient les cinq voyelles [[A]], [[E]], [[I]], [[O]], [[V]], dans&lt;br /&gt;
leurs temples, et au Moyen Age, ce symbole archaïque fut adopté comme&lt;br /&gt;
devise par la Maison de Habsbourg. ''Sic transit gloria !'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, IV, p.15)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
King nous rappelle, dans son ''Gnostics and their Remains'', que la&lt;br /&gt;
langue grecque ne possédait qu'un seul mot pour voyelle et voix. Ce fait a&lt;br /&gt;
donné naissance à de nombreuses interprétations erronées de la part des&lt;br /&gt;
non-initiés. Cependant, en se basant simplement sur ce fait bien connu, on&lt;br /&gt;
peut tenter une comparaison et jeter des flots de lumière sur plusieurs&lt;br /&gt;
significations mystiques. Ainsi les mots &amp;quot;Son&amp;quot; et &amp;quot;Langage&amp;quot; employés si&lt;br /&gt;
souvent dans les ''[[Oupanishads]]'' et les ''[[Pouranas]]'', peuvent être comparés&lt;br /&gt;
avec les &amp;quot;Voyelles&amp;quot; des Gnostiques et avec les &amp;quot;Voix&amp;quot; des Tonnerres et des&lt;br /&gt;
Anges dans la Révélation. Les mêmes se retrouvent dans ''Pistis Sophia'' et&lt;br /&gt;
dans d'autres fragments et Manuscrits anciens. Ceci fut remarqué, même&lt;br /&gt;
par le positif auteur de l'ouvrage que nous venons de mentionner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hippolyte, un des premiers Pères de l'Eglise, nous apprend ce que&lt;br /&gt;
Marcus – un [[Pythagoricien]] plutôt qu'un Gnostique Chrétien et très&lt;br /&gt;
certainement un [[Cabaliste]] – avait reçu par révélation mystique. On dit qu'il fut révélé à&lt;br /&gt;
Marcus que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les sept cieux &amp;lt;ref&amp;gt;Les &amp;quot;Cieux&amp;quot; sont identiques aux &amp;quot;Anges&amp;quot;, comme il a déjà été dit.&amp;lt;/ref&amp;gt;prononcèrent, chacun une voyelle et&lt;br /&gt;
toutes celles-ci, combinées ensemble, formèrent une&lt;br /&gt;
doxologie unique &amp;quot;dont le son transmis en bas (du sein&lt;br /&gt;
de ces sept cieux) jusqu'à la Terre, devint, le créateur et&lt;br /&gt;
le père de toutes les choses qui existent sur la Terre&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Philosophumena'', VI. – 48 ; cité par King, ''Gnostics and their Remains'', p. 120.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous remplacions la phraséologie Occulte par un langage plus&lt;br /&gt;
simple, cela voudrait dire : Le Logos Septuple s'étant différencié en sept&lt;br /&gt;
Logoï, ou Puissances (Voyelles) Créatrices, celles-ci (le Second Logos ou&lt;br /&gt;
&amp;quot;Son&amp;quot;) créèrent tout sur la Terre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui qui est familiarisé avec la littérature Gnostique, ne peut &lt;br /&gt;
guère manquer de voir dans l'''[[Apocalypse]]'' de [[saint Jean]] une œuvre de la&lt;br /&gt;
même école de pensée. En effet, saint Jean y dit que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Sept tonnerres firent entendre leurs voix... (et) j'étais sur&lt;br /&gt;
le point d'écrire... (mais) j'entendis une voix du ciel me&lt;br /&gt;
dire : les choses que les sept tonnerres ont articulé et ne&lt;br /&gt;
les écris pas &amp;lt;ref&amp;gt;King, ''Gnostics and their Remains,'', X. 3, 4.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La même injonction est adressée à Marcus ; la même à tous les autres&lt;br /&gt;
demi-Initiés ou Initiés complets. L'identité même des expressions&lt;br /&gt;
employées et des idées latentes trahit toujours une partie des Mystères.&lt;br /&gt;
Nous devons toujours chercher plus d'un sens à tout mystère&lt;br /&gt;
allégoriquement révélé, principalement à ceux dans lesquels apparaissent&lt;br /&gt;
le nombre sept et sa multiplication de sept, par sept, ou quarante-neuf. Or,&lt;br /&gt;
lorsque, dans Pistis Sophia, le [[Rabbin]] [[Jésus]] est invité par ses [[disciples]] à&lt;br /&gt;
leur révéler les &amp;quot;Mystères de la Lumière de son Père&amp;quot; – c'est-à-dire du Soi&lt;br /&gt;
Supérieur illuminé par l'Initiation et le Savoir Divin – Jésus répond :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Cherchez-vous à pénétrer ces mystères ? Aucun mystère&lt;br /&gt;
n'est meilleur que ceux-ci qui conduiront vos âmes dans&lt;br /&gt;
la Lumière des Lumières, dans le domaine de la Vérité et&lt;br /&gt;
de la Bonté, dans l'endroit où il n'y a ni mâle, ni femelle,&lt;br /&gt;
ni forme, mais seulement la Lumière éternelle dont on ne&lt;br /&gt;
doit pas parler. Rien n'est donc plus excellent que ces&lt;br /&gt;
mystères que vous cherchez à pénétrer, sauf le seul&lt;br /&gt;
mystère des sept Voyelles et de leurs quarante-neuf&lt;br /&gt;
Puissances, ainsi que de leurs nombres. Et aucun nom&lt;br /&gt;
n'est plus excellent que toutes ces (Voyelles) &amp;lt;ref&amp;gt;''Pistis Sophia'', page 378 éd. anglaise, King, ''Gnostics and their Remains'', loc. cit.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi que le dit le Commentaire au sujet des &amp;quot;Feux&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les Sept Pères et les Quarante-neuf Fils flamboient dans&lt;br /&gt;
l'Obscurité, mais ils sont la Vie et la Lumière et leur&lt;br /&gt;
continuation durant le cours dit Grand Age.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devient donc évident que toute interprétation [[Esotérique]] de&lt;br /&gt;
croyances [[exotériques]], exprimées sous une forme allégorique, cache la&lt;br /&gt;
même idée latente – le nombre basique sept, le composé de trois et de&lt;br /&gt;
quatre, précédé par le divin trois [[Image:petittriangle.jpg]] et constituant le nombre parfait dix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces nombres s'appliquent aussi à des divisions du temps, à la&lt;br /&gt;
cosmographie, métaphysique et physique, aussi bien qu'à l'homme et à&lt;br /&gt;
toutes les autres choses de la Nature visible. Ainsi ces sept Voyelles, avec&lt;br /&gt;
leur quarante-neuf Puissances sont identiques aux trois et au Sept&lt;br /&gt;
Feux des Hindous et à leur quarante-neuf Feux ; identiques aux mystères&lt;br /&gt;
numériques du ''[[Simorgh]]'' [[Persan]] ; identiques à ceux des Cabalistes Juifs.&lt;br /&gt;
Ces derniers, rapetissant ces nombres (leur manière de &amp;quot;voiler&amp;quot;),&lt;br /&gt;
ramenèrent la durée de chaque Renouveau successif ou de ce que nous&lt;br /&gt;
appelons des [[Rondes]] en langage Esotérique, à 1.000 ans seulement ou,&lt;br /&gt;
pour les sept renouveaux du Globe, 7.000 ans, au lieu, comme c'est plus&lt;br /&gt;
probable, de 7.000.000.000 et assignèrent à l'Univers une durée totale de&lt;br /&gt;
49.000 ans seulement&amp;lt;ref&amp;gt;Voyez ''[[La Doctrine Secrète]]'', vol. III, p. 81.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, la ''[[Doctrine Secrète]]'' fournit une [[clef]] qui nous révèle, sur la base&lt;br /&gt;
indiscutable de l'analogie comparative, que [[Garouda]], l'allégorique et&lt;br /&gt;
monstrueux mi-homme et mi-oiseau – le [[Vâhana]], ou véhicule, sur lequel&lt;br /&gt;
Vishnou, en sa qualité de [[Kâla]], ou du &amp;quot;Temps&amp;quot;, est représenté comme&lt;br /&gt;
chevauchant – constitue l'origine de toutes les allégories de ce genre. C'est&lt;br /&gt;
le [[Phénix]] Indien, l'emblème du temps cyclique et périodique, l' &amp;quot;homme-[[lion]]&amp;quot;&lt;br /&gt;
([[Singha]]), dont la représentation est si fréquente sur ce que l'on&lt;br /&gt;
appelle les gemmes Gnostiques &amp;lt;ref&amp;gt;Ainsi que l'avoue C. W. King, qui fait autorité au sujet des antiquités gnostiques, ces gemmes&lt;br /&gt;
&amp;quot;Gnostiques&amp;quot; ne sont pas l'œuvre des Gnostiques, mais appartiennent à des périodes Pré-&lt;br /&gt;
Chrétiennes et sont l'œuvre de [[magiciens]]&amp;quot; (''Gnostics and their Remains'', p. 241).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-dessus des sept [[rayons]] de la [[couronne]] du lion et correspondant à&lt;br /&gt;
leurs pointes, se trouvent les sept voyelles de l'alphabet grec ΑΕΗΙΟΥΩ,&lt;br /&gt;
pour témoigner des Sept Cieux &amp;lt;ref&amp;gt;King, ''ibid.'', p. 218.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le Lion Solaire et l'emblème du [[Cycle]] Solaire, de même que&lt;br /&gt;
Garouda &amp;lt;ref&amp;gt;Le manque d'intuition des Orientalistes et des Antiquaires, passés et présents, est remarquable.&lt;br /&gt;
Ainsi Wilson, le traducteur de la ''[[Vishnou Pourâna]]'', déclare, dans sa préface, que dans la ''Garouda&lt;br /&gt;
Pourâna'' il n'a trouvé &amp;quot;aucun compte rendu de la naissance de Garouda&amp;quot;. Considérant qu'un compte&lt;br /&gt;
rendu de la &amp;quot;[[Création]]&amp;quot; en général, y est donné et que Garouda est co-éternel avec Vishnou, le [[Maha&lt;br /&gt;
Kalpa]], ou Grand Cycle Vital, commençant et finissant avec le Vishnou en manifestation, quel autre&lt;br /&gt;
compte rendu de la naissance de Garouda pouvait-on espérer !&amp;lt;/ref&amp;gt; est celui du Grand Cycle, du Mahâ Kalpa, co-éternel avec Vishnou et aussi, bien entendu, l'emblème du Soleil et du Cycle Solaire.&lt;br /&gt;
Ceci est prouvé par les détails de l'allégorie. Lors de sa naissance,&lt;br /&gt;
Garouda, en raison de son &amp;quot;éblouissante splendeur&amp;quot;, fut pris pour Agni, le&lt;br /&gt;
Dieu du Feu et fut, en conséquence, appelé [[Gaganeshvara]],&lt;br /&gt;
&amp;quot;Seigneur du Ciel&amp;quot;. Sa représentation en qualité d'[[Osiris]], sur les gemmes&lt;br /&gt;
[[Abraxas]] (Gnostiques) et par de nombreuses têtes de monstres allégoriques,&lt;br /&gt;
ayant la tête et le bec d'un [[aigle]] ou d'un [[faucon]] – tous deux des oiseaux&lt;br /&gt;
solaires – dénote le caractère solaire et cyclique de Garouda. Son fils est&lt;br /&gt;
[[Jâtabou]], le cycle de 60.000 ans. Comme le fait remarquer, avec raison, C.&lt;br /&gt;
W. King :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Quelle qu'ait été sa signification originale (celle de la&lt;br /&gt;
gemme avec le lion solaire et les voyelles) il fut&lt;br /&gt;
probablement importé, sous sa forme actuelle, des Indes&lt;br /&gt;
(cette véritable source de l'iconographie gnostique &amp;lt;ref&amp;gt;''Ibid.'', loc. cit.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mystères des sept Voyelles Gnostiques, articulées par les&lt;br /&gt;
Tonnerres de saint Jean, ne peuvent être déchiffrées que par l'Occultisme&lt;br /&gt;
primordial et original d'[[Aryâvarta]], apporté aux Indes par les Brahmanes&lt;br /&gt;
primordiaux, qui avaient été initiés dans l'Asie Centrale. Et c'est cet&lt;br /&gt;
Occultisme que nous étudions et que nous cherchons à expliquer autant&lt;br /&gt;
que possible dans ces pages. Notre doctrine de sept Races et de sept&lt;br /&gt;
[[Rondes]] de vie et d'évolution autour de notre [[chaîne]] terrestre de [[Sphères]], se&lt;br /&gt;
retrouve même dans l'Apocalypse &amp;lt;ref&amp;gt;Voyez l'''[[Apocalypse]]'', XVIL, 2 et 10 et le Lévitique, 15 à 18 : le premier Passage parle &amp;quot;des sept&lt;br /&gt;
Rois&amp;quot;, dont ''cinq'' sont, passés et le second parle des sept [[Sabbats]]&amp;quot;, etc.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Lorsque les sept &amp;quot;Tonnerres&amp;quot;, ou&lt;br /&gt;
&amp;quot;Sons&amp;quot;, ou &amp;quot;Voyelles&amp;quot; – un des sons, parmi les sept de chacune de ces&lt;br /&gt;
voyelles, se rapporte directement à notre propre Terre et à ses sept Races-&lt;br /&gt;
Mères dans chaque Ronde – &amp;quot;eurent fait entendre leurs voix&amp;quot;, mais eurent&lt;br /&gt;
défendu au Voyant de les noter et lui eurent, fait &amp;quot;sceller ces choses&amp;quot;, que&lt;br /&gt;
fit l'Ange &amp;quot;qui se tenait sur la mer et sur la terre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, IV, pp.146-149)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous rappelons au lecteur que ces &amp;quot;cinq ministres&amp;quot; sont symbolisés à&lt;br /&gt;
la fois par le [[Dauphin]], qui avait vaincu le mauvais vouloir de la chaste&lt;br /&gt;
[[Amphitrite]] à épouser [[Poséidon]] et par le [[Triton]], leur fils. Ce dernier, dont le&lt;br /&gt;
corps était, au-dessus de la taille, celui d'un homme, et, au-dessous, celui&lt;br /&gt;
d'un dauphin, d'un [[poisson]], a encore des rapports très mystérieux avec&lt;br /&gt;
[[Oannès]], le [[Dag]] Babylonien et aussi avec l'[[Avatar]] [[Matsya]] (de Poisson) de&lt;br /&gt;
Vishnou, qui enseignent tous deux la Sagesse aux mortels. Le Dauphin,&lt;br /&gt;
comme le savent tous les Mythologues, fut placé, pour son service, par&lt;br /&gt;
Poséidon, parmi les constellations et devint, pour les Grecs, le&lt;br /&gt;
[[Capricorne]], la [[Chèvre]], dont le train de derrière est celui d'un Dauphin et&lt;br /&gt;
qui est aussi identique au [[Makara]], dont la tête est aussi celle d'une [[antilope]]&lt;br /&gt;
et le corps et la queue ceux d'un poisson. C'est pour cette raison que le&lt;br /&gt;
signe de Makara figurait sur la bannière de [[Kâmadéva]], le Dieu Indien de&lt;br /&gt;
l'[[Amour]], identifié dans l'''[[Atharva Véda]]'', avec Agni, le Dieu du Feu, le fils&lt;br /&gt;
de [[Lakshmî]], comme l'explique correctement le ''[[Harivamsha]]''. En effet,&lt;br /&gt;
Lakshmî et [[Vénus]] ne font qu'une et [[Amphitrite]] est la forme primitive de&lt;br /&gt;
Vénus. Or, [[Kâma]], le [[Makara-kétou]], est [[Aja]], le &amp;quot;non-né&amp;quot; et [[Atmâ-bhoû]], le&lt;br /&gt;
&amp;quot;soi-existant&amp;quot; et Aja est le Logos dans le ''[[Rig Véda]]'', car il est représenté&lt;br /&gt;
comme la première manifestation de l'Unique : en effet, &amp;quot;d'abord naquit en&lt;br /&gt;
Lui le [[Désir]], qui était le germe principal du [[Mental]]&amp;quot;, ce qui &amp;quot;rattache&lt;br /&gt;
l'entité à la non-entité&amp;quot; ou [[Manas]], le cinquième, avec [[Atmâ]], le septième.&lt;br /&gt;
Esotériquement, disent les Sages. Ceci est la première phase. La seconde, sur le plan suivant de la manifestation, nous montre Brahmâ que nous&lt;br /&gt;
choisissons comme un représentant de tous les autres Premiers Dieux des&lt;br /&gt;
nations – faisant jaillir de son corps ses Fils Nés du Mental, &amp;quot;[[Sanandana]] et&lt;br /&gt;
autres&amp;quot;, qui, durant la cinquième &amp;quot;création&amp;quot;, puis encore durant la&lt;br /&gt;
neuvième (dans le but de &amp;quot;voiler&amp;quot;) deviennent les [[Koumâras]]. Terminons en&lt;br /&gt;
rappelant aux lecteurs que des chèvres étaient sacrifiées à Amphitrite et&lt;br /&gt;
aux [[Néréïdes]], sur le rivage de la mer – de même que des chèvres sont&lt;br /&gt;
sacrifiées jusqu'à présent à [[Dourgâ Kâlî]], qui n'est que le côté noir de&lt;br /&gt;
Lakshmî (Vénus), le côté blanc de [[Shakti]] – et en suggérant quels sont les&lt;br /&gt;
rapports que ces animaux peuvent avoir avec le Capricorne, dans lequel&lt;br /&gt;
apparaissent vingt-huit étoiles rangées de façon à représenter la forme&lt;br /&gt;
d'une chèvre et cette chèvre, les Grecs en firent Amalthée, la mère&lt;br /&gt;
nourricière de [[Jupiter]]. Pan, le [[Dieu]] de la Nature, avait des pieds de [[bouc]] et&lt;br /&gt;
se changea en bouc à l'approche de [[Typhon]]. Mais c'est là un mystère sur&lt;br /&gt;
lequel l'auteur n'ose pas s'appesantir longuement, n'étant pas sûre d'être&lt;br /&gt;
comprise. Aussi le côté mystique de l'interprétation doit-il être laissé à&lt;br /&gt;
l'intuition de l'étudiant. Notons encore une chose de plus en plus en&lt;br /&gt;
relation avec le mystérieux nombre Cinq. Il symbolise à la fois l'Esprit de&lt;br /&gt;
la Vie Eternelle et l'esprit terrestre de vie et d'amour dans le composé&lt;br /&gt;
humain et il comprend la magie divine et infernale et la quintessence&lt;br /&gt;
universelle et individuelle de l'être. Ainsi les cinq mots, ou les cinq&lt;br /&gt;
voyelles, mystiques, articulés par Brahmâ lors de la &amp;quot;création&amp;quot; et qui&lt;br /&gt;
devinrent dans la suite le [[Panchadasha]] (certains hymnes [[Védiques]]&lt;br /&gt;
attribués à ce Dieu), constituent, dans leur potentialité créatrice et&lt;br /&gt;
magique, le côté blanc des cinq Makâras noirs [[Tântriques]], ou les cinq [[m]].&lt;br /&gt;
Makara, la constellation, est en apparence un nom dépourvu de&lt;br /&gt;
sens et absurde ; pourtant, même en dehors de son sens anagrammatique&lt;br /&gt;
en conjonction avec le terme Koumâra, la valeur numérique de sa première&lt;br /&gt;
syllabe et sa résolution Esotérique en cinq, ont une signification très&lt;br /&gt;
grande et très Occulte dans les mystères de la Nature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, IV, pp.166-168)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les caractères [[Dévanâgari]], dont on se sert généralement pour écrire le&lt;br /&gt;
Sanscrit, contiennent tout ce que renferme les alphabets hermétiques,&lt;br /&gt;
[[Chaldéen]] et [[Hébreu]] et, en outre, la signification Occulte du &amp;quot;son éternel&amp;quot;&lt;br /&gt;
et le sens donné à chaque lettre dans ses rapports avec les choses&lt;br /&gt;
spirituelles comme avec les choses terrestres. Comme l'alphabet hébreu ne&lt;br /&gt;
renferme que [[vingt-deux]] lettres et [[dix]] nombres fondamentaux, tandis que&lt;br /&gt;
le Dévanâgari contient [[trente-cinq]] consonnes et [[seize]] voyelles, soit un total&lt;br /&gt;
de [[cinquante et une]] lettres simples, auxquelles viennent s'ajouter&lt;br /&gt;
d'innombrables combinaisons, la marge laissée à la spéculation et au savoir&lt;br /&gt;
est proportionnellement beaucoup plus large. Chaque lettre a son équivalent dans d'autres langues et aussi son équivalent dans un chiffre ou&lt;br /&gt;
dans des chiffres de la table de calculs. Chaque lettre a aussi d'autres&lt;br /&gt;
nombreuses significations, qui dépendent des idiosyncrasies et des&lt;br /&gt;
caractéristiques de la personne, de l'objet ou du sujet qu'il s'agit d'étudier.&lt;br /&gt;
De même que les Hindous prétendent avoir reçu les caractères Dévanâgari&lt;br /&gt;
de [[Sarasvatî]], qui inventa le Sanscrit, la &amp;quot;langue des [[Dévas]]&amp;quot; ou&lt;br /&gt;
Dieux (dans leur panthéon exotérique), de même la plupart des Nations&lt;br /&gt;
anciennes réclamaient le même privilège pour l'origine de leurs lettres et&lt;br /&gt;
de leurs langues. La Cabale appelle l'alphabet Hébreu les &amp;quot;lettres des&lt;br /&gt;
Anges&amp;quot;, qui auraient été communiquées aux Patriarches, exactement&lt;br /&gt;
comme le Dévanâgarî fut communiqué aux [[Richis]] par les Dévas. Les&lt;br /&gt;
Chaldéens découvrirent leurs lettres tracées dans le ciel, par les &amp;quot;étoiles et&lt;br /&gt;
comètes non encore fixées&amp;quot;, nous dit le ''[[Livre des Nombres]]'', tandis que les&lt;br /&gt;
[[Phéniciens]] possédaient un alphabet sacré formé par les torsions des&lt;br /&gt;
serpents sacrés. Le [[Natar Khari]] (alphabet hiératique) et la langue secrète&lt;br /&gt;
(sacerdotale) des Egyptiens, ont d'étroits rapports avec la plus antique&lt;br /&gt;
&amp;quot;langue de La [[Doctrine Secrète]]&amp;quot;. C'est un Dévanâgari avec des&lt;br /&gt;
combinaisons et des additions mystiques, dans lesquelles le [[Senzar]] entre&lt;br /&gt;
pour une large part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, V, 111-112)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Q. Quelle est la prononciation correcte de [[AUM]] ?''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R. Il faudrait s'y exercer physiquement, toujours sur le même ton, ton&lt;br /&gt;
qui doit être découvert de la même façon qu'on a su trouver la couleur&lt;br /&gt;
particulière de l'étudiant, attendu que chacun a son ton qui lui est propre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AUM est composé de deux voyelles et d'une demi-voyelle, et cette&lt;br /&gt;
dernière doit être allongée. De même que la Nature a son &amp;quot;Fa&amp;quot;, chaque&lt;br /&gt;
homme possède aussi sa note fondamentale, l'homme étant une&lt;br /&gt;
différenciation de la Nature. Le corps peut être comparé à un instrument et&lt;br /&gt;
l'[[Ego]] à celui qui en joue. Vous commencez par produire des effets sur&lt;br /&gt;
vous-même, puis vous apprenez, peu à peu, à agir sur les [[Tattvas]] et les&lt;br /&gt;
Principes. Apprenez d'abord à connaître les notes, puis les accords et enfin&lt;br /&gt;
les mélodies. Une fois que l'étudiant est maître de toutes les cordes, il peut&lt;br /&gt;
commencer à collaborer avec la Nature et à travailler pour autrui.&lt;br /&gt;
Il peut alors, grâce à l'expérience qu'il a acquise de sa propre nature, et à sa&lt;br /&gt;
connaissance des accords, faire vibrer celui qui peut être utile à une autre&lt;br /&gt;
personne, et ainsi servir de tonique pour de bons résultats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cherchez à vous représenter clairement le [[triangle]] géométrique sur&lt;br /&gt;
chacun des [[plans]], que votre conception devienne graduellement plus&lt;br /&gt;
métaphysique et qu'elle aboutisse au Triangle subjectif [[Atmâ]]-[[Buddhi]]-&lt;br /&gt;
[[Manas]]. Ce n'est que par la connaissance de ce Triangle, sous toutes les&lt;br /&gt;
formes, que vous pouvez réussir, par exemple, à englober le passé et&lt;br /&gt;
l'avenir dans le présent. Souvenez-vous que vous avez à fondre le&lt;br /&gt;
[[Quaternaire]] dans le Triangle. Le Manas inférieur est attiré en haut, avec le&lt;br /&gt;
[[Kâma]], le [[Prâna]] et le [[Linga]], n'abandonnant derrière lui que le [[corps&lt;br /&gt;
physique]], de sorte que l'inférieur renforce le supérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'on peut faire des progrès en [[Occultisme]], même en [[Dévachan]], si le&lt;br /&gt;
[[Mental]] et l'[[Ame]] sont orientés dans ce sens durant la vie ; mais c'est&lt;br /&gt;
seulement comme dans un songe, et le savoir s'effacera comme s'efface le&lt;br /&gt;
souvenir d'un rêve, à moins qu'il ne soit maintenu vivace par des études&lt;br /&gt;
conscientes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, VI, pp.251-252)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut se souvenir que dans les [[véhicules]] [[astral]] et [[mental]], se trouve la&lt;br /&gt;
contrepartie des [[centres]] situés dans le [[corps physique]]. Ces centres concernent&lt;br /&gt;
la [[matière]] et son évolution. Une déclaration fondamentale peut être faite au&lt;br /&gt;
sujet des [[feux]] internes du [[soleil]], de la planète, de l'homme et de l'[[atome]] :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Il existe dans le Soleil, dans la planète, dans l'homme et dans l'atome, un&lt;br /&gt;
point central de chaleur ou (si on peut employer un terme aussi impropre et&lt;br /&gt;
restrictif une caverne centrale de feu, ou noyau de chaleur, et ce noyau central&lt;br /&gt;
atteint les limites de sa sphère d'influence, son [[cercle infranchissable]] par un&lt;br /&gt;
[[canal]] triple [''[[NDE]] : note de bas de page reproduite ci-après''].&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'essence divine qui pénètre l'univers entier, composé de millions de&lt;br /&gt;
systèmes solaires, est captée par notre soleil et transmise sous forme manifestée&lt;br /&gt;
jusqu'aux limites extrêmes de notre système solaire, afin que cette essence&lt;br /&gt;
manifestée soit le sol de base pour la croissance, l'entretien et la destruction de&lt;br /&gt;
nos mondes : cette essence divine est simplement le [[Nadam]] de notre&lt;br /&gt;
philosophie yoguique : ce Nadam ou [[OM]] se manifeste ensuite en sept courants.&lt;br /&gt;
Le non-manifesté est manifesté ou porté par les ramifications subséquentes.&lt;br /&gt;
Ces courants sont les sept voyelles ou les sept notes. Ces sept voyelles ou notes&lt;br /&gt;
doivent avoir une corrélation avec les sept mètres [[védiques]], puisque dans le&lt;br /&gt;
''[[Vishnu Purana]]'', Parasara décrit les mètres védiques comme les coursiers de&lt;br /&gt;
l'essence solaire. ''Some Thoughts on the Gita''. p. 74.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{feucosm}}, p. 58)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le [[plan bouddhique]], l'ouïe (qui possède alors cette qualité synthétique&lt;br /&gt;
appelée [[télépathie]]) se manifeste en compréhension totale, car elle comporte&lt;br /&gt;
deux choses :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# La connaissance et la perception du son individuel,&lt;br /&gt;
# La même connaissance du son de groupe, qu'elle unifie complètement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela engendre une compréhension absolument parfaite, et c'est le&lt;br /&gt;
secret du pouvoir du Maître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le [[plan atmique]] l'ouïe parfaite devient [[béatitude]]. Le [[son]], base de&lt;br /&gt;
l'existence ; le son, méthode d'être ; le son, ultime unificateur ; le son reconnu&lt;br /&gt;
comme raison d'être, comme méthode d'évolution, et donc comme béatitude [''[[NDE]] : note de bas de page reproduite ci-après''].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le principal agent par lequel la roue de la Nature est mue dans une direction&lt;br /&gt;
phénoménale est le son. Le [[Son]] est le premier aspect du [[pentagone]] manifesté,&lt;br /&gt;
puisqu'il est une propriété de l'[[éther]], appelé [[Akas]], et ainsi que je l'ai déjà dit, la&lt;br /&gt;
récitation [[Védique]] est le plus haut [[Yagnam]], contenant tous les Yagnams&lt;br /&gt;
mineurs et tendant à maintenir le pentagone manifesté en bon ordre. Selon&lt;br /&gt;
l'opinion de nos plus grands philosophes le son ou parole est après la pensée le&lt;br /&gt;
plus haut agent [[karmique]] utilisé par l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les divers agents [[karmiques]] dont l'homme se sert pour modeler son&lt;br /&gt;
environnement et lui-même, le son ou parole est le plus important, car parler&lt;br /&gt;
c'est agir dans l'éther ce qui évidemment gouverne le [[quaternaire]] inférieur des&lt;br /&gt;
[[éléments]], l'[[air]], le [[feu]], l'[[eau]] et la [[terre]]. Le son ou langage humain contient donc&lt;br /&gt;
tous les éléments nécessaires pour agir sur les différentes classes de Dévas et&lt;br /&gt;
ces éléments sont évidemment les voyelles et les consonnes. Les détails de la&lt;br /&gt;
philosophie du son, dans sa relation avec les dévas qui président le monde&lt;br /&gt;
subtil, appartiennent au domaine du vrai [[Mantra]] [[Sastra]], qui est évidemment&lt;br /&gt;
entre les mains de Ceux qui savent.&amp;quot; ''Quelques pensées sur la Gita'', p. 72 (édition anglaise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{feucosm}}, p.192)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[La] [[Loi d'Economie]] a plusieurs lois subsidiaires qui gouvernent ses&lt;br /&gt;
effets sur les différents degrés de matière. Ainsi qu'il a été dit, cette Loi est&lt;br /&gt;
entrée en action grâce au son émis par le Logos. Le [[Mot Sacré]], ou Son émis par&lt;br /&gt;
le Créateur, existe sous différentes formes, et bien qu'en réalité il ne fasse qu'un&lt;br /&gt;
seul Mot il a plusieurs syllabes. L'ensemble des syllabes forme une phrase&lt;br /&gt;
solaire ; séparées, elles forment certains mots de pouvoir, produisant&lt;br /&gt;
différents effets [''[[NDE]] : note de bas de page reproduite ci-après''].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le ''[[véda]]'', chant du monde des sons humains, fut donné à l'homme pour qu'il&lt;br /&gt;
en use métaphysiquement du point de vue de sa récitation correcte. Le chant du&lt;br /&gt;
monde, obéissant à certaines lois des proportions de l'arithmétique&lt;br /&gt;
Pythagoricienne, et communiquant son effet vibratoire au domaine de la&lt;br /&gt;
substance cosmique, a provoqué chez cette dernière un processus de&lt;br /&gt;
cristallisation que le philosophe [[Platon]] a appelé la géométrie du [[cosmos]]. Les différentes formes, depuis la molécule d'un cristal de sel, jusqu'à l'organisme&lt;br /&gt;
merveilleusement complexe du corps humain, sont toutes des structures du&lt;br /&gt;
grand géomètre cosmique, appelé [[Viswakarma]], le déva charpentier de nos&lt;br /&gt;
écritures [[Puraniques]]. Le ''[[Véda]]'' révélé dont le rôle est de faire remonter l'origine&lt;br /&gt;
du cosmos à la substance sonore de base symbolisée par [[OM]], s'est&lt;br /&gt;
nécessairement divisé en trois Facteurs primordiaux, puis en sept voyelles, puis&lt;br /&gt;
en sept [[notes]], puis en sept combinaisons de sept notes reposant sur les [[trois]]&lt;br /&gt;
fondamentales, puis en hymnes. Tout ceci, tombant dans le domaine matériel&lt;br /&gt;
des consonnes, produisit progressivement les formes manifestées cristallisées&lt;br /&gt;
qui, prises collectivement, correspondent à l'univers. Le monde, pour un&lt;br /&gt;
penseur, est le mouvement [[magique]], produit par le chanteur [[Orphique]] ou le&lt;br /&gt;
[[Saraswati]] [[Hindou]]...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Dans le ''[[Vishnu Purana]]'', (deuxième partie) vous verrez que le pouvoir résidant&lt;br /&gt;
dans le soleil est représenté, comme le pouvoir Védique à trois aspects ; ce&lt;br /&gt;
pouvoir, en tant que [[Rik]] crée, en tant que [[Yajus]] conserve, en tant que [[Sama]]&lt;br /&gt;
détruit. Rik est donc le chant créateur des Dévas du Soleil, Yajus le chant qui&lt;br /&gt;
entretient ou maintient, Sama le chant de destruction des Dévas du soleil et de&lt;br /&gt;
construction des Dévas de la Lune. Rik est donc le chant des Dévas et Sama le&lt;br /&gt;
chant des [[Pitris]], Yajua étant le chant intermédiaire. Le rôle des ''[[Védas]]'' varie&lt;br /&gt;
évidemment selon le point de vue où on se place. Si vous prenez les Pitris,&lt;br /&gt;
Sama est leur chant constructeur et Rik leur note destructrice. Les trois ''Védas''&lt;br /&gt;
correspondent à toutes les trinités de la Nature, et je vous demande de&lt;br /&gt;
rechercher des renseignements complémentaires dans les ''[[Puranas]]'' si décriés&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Parmi les divers agents [[karmiques]] dont l'homme se sert pour modeler son&lt;br /&gt;
environnement et lui-même, le son ou parole est le plus important, car parler&lt;br /&gt;
c'est agir dans l'éther, ce qui évidemment gouverne le quaternaire inférieur des&lt;br /&gt;
éléments, l'air, le feu, l'eau et la terre. Le son ou langage humain contient donc&lt;br /&gt;
tous les éléments nécessaires pour agir sur les différentes classes de Dévas ces&lt;br /&gt;
éléments sont évidemment les voyelles et les consonnes. Les détails de la&lt;br /&gt;
philosophie du son, dans sa relation avec les dévas qui président le monde&lt;br /&gt;
subtil, appartiennent au domaine du vrai Mantra Sastra qui est évidemment&lt;br /&gt;
entre les mains de Ceux qui savent&amp;quot;. Tiré de (''Quelques pensées sur la Gita'')&lt;br /&gt;
''Some thoughts on the Gita''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{feucosm}}, p.217)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaite ici aborder une question importante, concernant tous les Mots de Pouvoir. Je pourrais vous donner ces derniers sous leur ancienne forme [[Sensa]], mais&lt;br /&gt;
il ne me serait pas possible, par le moyen de l'écriture, d'enseigner leur&lt;br /&gt;
prononciation ancienne et particulière, ni la note sur laquelle ils doivent être&lt;br /&gt;
énoncés. Autrefois, cela était considéré très important. Aujourd'hui, on enseigne&lt;br /&gt;
aux disciples à travailler beaucoup plus sur les plans intérieurs de signification et&lt;br /&gt;
de ne pas dépendre, comme auparavant, de l'activité extérieure du son. Rappelezvous&lt;br /&gt;
que, maintenant, vous ne créez pas sur le plan extérieur. Les [[sons]] physiques&lt;br /&gt;
sont donc relativement sans importance. Ce qui importe c'est l'aptitude du [[disciple]] à&lt;br /&gt;
sentir la signification du Mot de Pouvoir lorsqu'il le prononce silencieusement.&lt;br /&gt;
C'est la qualité de son idée qui amènera l'effet juste, et non la manière dont il&lt;br /&gt;
produit un son à l'aide de ses cordes vocales et de sa bouche. On a enseigné aux&lt;br /&gt;
étudiants que le [[A.U.M.]], énoncé silencieusement et écouté, a une plus grande&lt;br /&gt;
puissance que lorsqu'il est émis de manière audible. Cela préparait l'énonciation de&lt;br /&gt;
ces mots de Pouvoir. Ils ont appris la signification du [[O.M.]], même s'ils ne s'en sont&lt;br /&gt;
pas rendu compte. Tout cela préparait à l'utilisation des Mots de [[Rayon]]. C'est la&lt;br /&gt;
pensée derrière la forme, la sensibilité enregistrée concernant ces mots, et la&lt;br /&gt;
compréhension de leur signification qui sont importantes. C'est l'aptitude à penser, à&lt;br /&gt;
sentir et à lancer silencieusement l'appel de qualité à qualité, de signification à&lt;br /&gt;
signification, de nature à nature, de forme à esprit qui importe, se souvenant&lt;br /&gt;
toujours que ce qui se trouve sur le plan physique n'est pas un principe. Le son&lt;br /&gt;
physique n'est pas ce qui conduira à la réussite dans la construction de l'[[antahkarana]]. C'est la qualité d'un type particulier de nature subjective (le rayon de&lt;br /&gt;
l'[[âme]] dominant le rayon de la [[personnalité]]) qui attire ce qui est encore plus&lt;br /&gt;
subjectif ; c'est cela, en vérité, qui accomplit le travail. Il faut se souvenir que, du&lt;br /&gt;
point de vue de la [[Triade]] spirituelle, l'âme est de nature nettement objective. Ceci&lt;br /&gt;
est l'affirmation d'un fait occulte qui sera mieux compris quand la nature de&lt;br /&gt;
l'homme (telle que l'enseignent les sciences occultes) sera admise par les penseurs,&lt;br /&gt;
les hommes de science, et les psychologues.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le point que je désire faire comprendre est que je ne vais donner aucun mot&lt;br /&gt;
particulier, car ce serait inutile. Le [[O.M.]] est inutile pour la plupart des gens, même&lt;br /&gt;
si des étudiants entraînés en tirent maintenant bénéfice. Cette inutilité générale&lt;br /&gt;
vient non seulement de ce que les gens n'utilisent pas le Mot correctement, mais&lt;br /&gt;
aussi de ce que, même lorsqu'ils l'emploient, ils ne maintiennent pas sa signification&lt;br /&gt;
fermement dans leur conscience. Il en va de même d'un Mot de Pouvoir. A quoi&lt;br /&gt;
cela servirait-il que j'essaie de donner le [[Mot]] du [[Premier rayon]], qui se présente à&lt;br /&gt;
peu près ainsi UKRTAPKLSTI, lorsqu'on le présente sous sa forme symbolique&lt;br /&gt;
écrite ? Certains sons sous cette forme écrite sont omis, car il n'existe aucune&lt;br /&gt;
manière de les énoncer, puisqu'ils ne sont ni voyelles ni consonnes. Lorsqu'on le&lt;br /&gt;
fait résonner correctement, le mot ci-dessus forme [[trois]] mots. Mais je peux donner,&lt;br /&gt;
dans la mesure du possible, le sens équivalent en anglais, et c'est ce sens que je&lt;br /&gt;
vous demande de garder à l'esprit quand vous énoncez mentalement le son ou Mot&lt;br /&gt;
de Pouvoir, et vous efforcez de l'imaginer visuellement accomplissant le miracle&lt;br /&gt;
ésotérique de la construction du pont.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le disciple de premier rayon doit donc faire face à ces exigences, de son&lt;br /&gt;
mieux, et suivre les quatre stades de la technique de projection. Quand il a&lt;br /&gt;
fidèlement suivi ce schéma, la fusion de l'âme et de la personnalité doit être tentée&lt;br /&gt;
consciemment et obtenue dans une certaine mesure, et ces facteurs unifiés doivent&lt;br /&gt;
être maintenus stables dans la lumière de la [[Triade]]. Un autre point d'intention&lt;br /&gt;
focalisée est alors engendré, provoquant une tension nouvelle et encore plus&lt;br /&gt;
dynamique. Dans le [[silence]] complet qui s'ensuit, l'acte de projection de&lt;br /&gt;
l'antahkarana est accompli ; il est alors porté en avant sur l'impulsion du Mot de&lt;br /&gt;
Pouvoir. Le [[symbolisme]] associé à ceci est sous-jacent dans l'emploi, en&lt;br /&gt;
[[maçonnerie]], des mots auxquels on pourrait donner le sens suivant : &amp;quot;Qu'il en soit ainsi&amp;quot; prononcés la main droite tendue en avant exprimant la volonté incarnée de la [[Loge]], elle-même symbole de la [[Volonté]] et du [[Dessein]] du Tout-Puissant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{rayonsinit}}, pp.513-515)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Aum]]&lt;br /&gt;
* [[Voyelles Masorétiques]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references|colonnes = 2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Thoth&amp;diff=17948</id>
		<title>Thoth</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Thoth&amp;diff=17948"/>
		<updated>2008-05-04T16:00:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Thoth''', de l'égyptien. Le plus mystérieux et le moins compris des [[dieux]],&lt;br /&gt;
dont le caractère personnel est entièrement distinct de celui de toutes les&lt;br /&gt;
autres anciennes divinités. Alors que les permutations d'[[Osiris]], d'[[Isis]],&lt;br /&gt;
d'[[Horus]] et d'autres, sont aussi innombrables et que leur individualité en est&lt;br /&gt;
presque perdue, Thoth demeure inchangé depuis la première Dynastie&lt;br /&gt;
jusqu'à la dernière. Il est le [[dieu]] de la [[Sagesse]] et possède l'autorité sur tous&lt;br /&gt;
les autres dieux. C'est l'archiviste et le juge. Sa tête d'[[ibis]], le porte-plume et&lt;br /&gt;
la tablette de scribe céleste, qui tient le compte des pensées, des paroles et&lt;br /&gt;
des actes des hommes et les pèse dans sa balance, le fait ressembler au&lt;br /&gt;
type du [[Lipika]] [[ésotérique]]. Son nom est un des premiers à apparaître sur les&lt;br /&gt;
monuments les plus anciens. Il est le dieu [[lunaire]] des premières dynasties,&lt;br /&gt;
le maître du [[Cynocéphale]] – le [[singe]] à la tête de [[chien]] qui se présentait en&lt;br /&gt;
[[Egypte]] comme le vivant [[symbole]] et le souvenir de la [[Troisième Race-racine]].&lt;br /&gt;
(''[[La Doctrine Secrète]]'', III, 456). Il est le &amp;quot;Seigneur d'[[Hermonpolis]]&amp;quot; –&lt;br /&gt;
[[Janus]], [[Hermès]] et [[Mercure]] combinés. Il est couronné de l'[[atef]] et du disque&lt;br /&gt;
lunaire, et porte l' &amp;quot;[[Œil d'Horus]]&amp;quot;, le [[troisième œil]], dans sa main. Il est&lt;br /&gt;
l'Hermès grec, le dieu du savoir, et [[Hermès Trismégiste]], le &amp;quot;Trois-Fois-&lt;br /&gt;
Grand Hermès&amp;quot;, le protecteur des sciences physiques, et le protecteur et&lt;br /&gt;
l'[[âme]] même de la connaissance [[occulte]] ésotérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme M. J. Bonwick&lt;br /&gt;
l'exprime admirablement : – &amp;quot;Thoth... a un effet puissant sur&lt;br /&gt;
l'imagination... dans sa superbe quoique compliquée fantasmagorie de&lt;br /&gt;
pensées et de sentiments moraux de ce passé obscurci. Nous avons beau&lt;br /&gt;
nous demander comment l'homme, dans l'enfance de ce monde d'[[humanité]],&lt;br /&gt;
dans la rudesse d'une civilisation supposée naissante, pouvait avoir rêvé&lt;br /&gt;
d'un roi céleste tel que Thoth. Les lignes sont si délicatement dessinées,&lt;br /&gt;
entremêlées si intimement et avec goût, que nous semblons observer un&lt;br /&gt;
tableau dessiné par le génie de [[Milton]], et exécuté par l'habileté d'un&lt;br /&gt;
[[Raphaël]]&amp;quot;. Véritablement il y a du vrai dans cette expression, &amp;quot;La sagesse&lt;br /&gt;
des Egyptiens...&amp;quot;. &amp;quot;... Quand l'on montre que l'épouse de [[Khépren]], le&lt;br /&gt;
constructeur de la seconde Pyramide, était prêtresse de Thoth, on voit que&lt;br /&gt;
les idées que renfermait ce dieu, étaient fixées il y a [[6.000]] ans&amp;quot;. D'après&lt;br /&gt;
[[Platon]], &amp;quot;Thoth-Hermès fut le découvreur et l'inventeur des [[nombres]], de la&lt;br /&gt;
géométrie, de l'astronomie et des [[lettres]]&amp;quot;. [[Proclus]], le [[disciple]] posthume de&lt;br /&gt;
[[Plotin]], parlant de cette divinité mystérieuse, dit : &amp;quot;Il préside à tous les&lt;br /&gt;
genres d'état, nous menant depuis cette demeure mortelle jusqu'à une&lt;br /&gt;
essence intelligible, régissant les différentes troupes d'âmes&amp;quot;. En d'autres&lt;br /&gt;
termes, Thoth, en tant que secrétaire et archiviste d'[[Osiris]] dans l'[[Amenti]], la&lt;br /&gt;
Salle de Jugement des Morts, était une divinité psychopompe, tandis que&lt;br /&gt;
[[Jamblique]] lance cette allusion que &amp;quot;la [[Croix Ansée|croix avec une anse]] (le [[thau]] ou [[tau]])&lt;br /&gt;
que Thoth tient dans sa main, n'est rien d'autre que le monogramme de son&lt;br /&gt;
nom&amp;quot;. Hormis le Tau, considéré comme le prototype de [[Mercure]], Thoth&lt;br /&gt;
porte la verge en forme de [[serpent]], emblème de la Sagesse, la verge qui&lt;br /&gt;
devint le [[Caducée]]. Comme l'a dit M. Bonwick, &amp;quot;Hermès était lui-même le&lt;br /&gt;
[[serpent]] dans un sens mystique. Comme cette créature il se glisse sans&lt;br /&gt;
bruit, sans effort apparent, tout au long du cours des âges. Il est... un&lt;br /&gt;
représentant du ciel étoilé. Mais il est l'ennemi du mauvais serpent, car&lt;br /&gt;
l'[[ibis]] dévorait les serpents d'Egypte&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{me}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gen%C3%A8se&amp;diff=17947</id>
		<title>Genèse</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gen%C3%A8se&amp;diff=17947"/>
		<updated>2008-05-04T15:59:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Genèse'''. Premier des Cinq Livres du ''Pentateuque'', l'''Ancien Testament'' des [[Chrétiens]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouve la totalité du Livre de la ''Genèse'' jusqu'à la mort de [[Joseph]] dans une version à peine altérée de la cosmogonie des [[Chaldéens]], comme cela est maintenant prouvé à maintes reprises par les tablettes assyriennes. Les trois premiers chapitres sont la transcription des récits allégoriques des commencements communs à tous les peuples. Les chapitres 4 et 5 sont une nouvelle adaptation du même récit du très secret ''[[Livre des Nombres]]''. Le chapitre 6 est un récit astronomique de l'année solaire et des [[sept]] [[cosmocratores]], tiré de l'original [[égyptien]] du ''[[Pymandre]]'', et des visions symboliques d'une série d'[[enoichioï]] (voyants) – de qui provient aussi le ''[[Livre d'Enoch]]''. Le début de l'''[[Exode]]'' et l'histoire de [[Moïse]] se retrouvent dans l'histoire du babylonien [[Sargon]], qui ayant vécu (ainsi que même le Dr. Sayce, qui fait autorité, le reconnaît à contre coeur) 3.730 ans Av. J.C., précéda le législateur juif de près de 2.300 ans (voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', IV., pp. 311 et seq.). Néanmoins la Genèse est sans contredit un ouvrage [[ésotérique]]. Elle n'a emprunté ni défiguré aucun des symboles universels et des enseignements d'après les lignes desquels elle était écrite, mais a seulement adapté les vérités éternelles à son propre esprit national et les a revêtues d'habiles allégories qui ne sont compréhensibles que des [[cabalistes]] et des [[initiés]]. Les [[Gnostiques]] ont fait de même, chacune de leurs sectes à sa façon, et, des milliers d'années auparavant, l'[[Inde]], l'[[Egypte]], la [[Chaldée]] et la [[Grèce]] avaient aussi paré les mêmes vérités incommunicables chacune de son propre costume national. La [[clef]] et la solution de tous ces récits ne peuvent être trouvées que dans les enseignements [[ésotériques]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passagés référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, IV, 311 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, IV, pp.311 et s.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{o}} [[Catégorie:Genèse]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Lune&amp;diff=17946</id>
		<title>Lune</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Lune&amp;diff=17946"/>
		<updated>2008-05-04T15:58:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Lune'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Lune'''. Le satellite de la [[Terre (planète)|terre]] a figuré très largement comme emblème dans les religions de l'Antiquité. Et plus communément, on l'a représenté comme féminin, mais ceci n'est pas universel, car dans les mythes des [[Teutons]] et des [[Arabes]], aussi bien que dans la conception des [[Rajputs]] de l'[[Inde]] (''History'' de Todd), et en [[Tartarie]], la lune était masculine. Les auteurs latins parlent de luna et aussi de lunus, mais pour ce dernier avec extrême rareté. Le nom grec est [[séléné]], l'hébreu [[lebanah]] et aussi [[yarcah]]. En [[Égypte]], la lune était associée à [[Isis]], en [[Phénicie]] à [[Astarté]] et en [[Babylonie]] à [[Ishtar]]. De certains points de vue, les anciens regardaient la lune comme androgyne également. Les [[astrologues]] assignent à la lune une influence sur les différentes parties de l'homme, suivant les différents [[signes zodiacaux]] qu'elle traverse, aussi bien qu'une influence spéciale produite par la maison qu'elle occupe dans un signe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La division du [[Zodiaque]] entre les [[28]] maisons de la lune paraît être plus ancienne que celle en [[12]] signes : les [[Coptes]], les [[Égyptiens]], les [[Arabes]], les [[Persans]] et les [[Hindous]] utilisaient, il y a bien des siècles, la division en 28 parties, et les [[Chinois]] l'utilisent encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[Hermétistes]] disaient que la lune donnait à l'homme une forme [[astrale]], tandis que la [[Théosophie]] moderne enseigne que les [[Pitris Lunaires]] furent les créateurs de nos corps humains et de nos principes inférieurs (''[[La Doctrine Secrète]]'', II, 73.). ([[w.w.w.]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;big&amp;gt;La planète - Lune (voilant une planète)&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Citations tirées de [[La Doctrine Secrète]].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1. &amp;quot;La Lune est maintenant une quantité résiduelle froide, l'ombre qui traîne après le nouveau corps dans lequel ses pouvoirs vitaux sont transfusés. Elle est maintenant condamnée pour des âges à poursuivre la Terre, à être attirée et à attirer sa progéniture. Constamment vampirisée par son enfant, elle se venge sur lui, en le baignant de part en part de l'influence néfaste, invisible et empoisonnée qui émane du côté [[occulte]] de sa nature. Car elle est un corps mort, et cependant vivant. Les particules de son cadavre en décomposition sont remplies de vie active et destructive, et cela bien que le corps qu'elles ont formé soit sans âme et sans vie.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2. &amp;quot;La Terre est un satellite de la Lune.&amp;quot; (de même que l'[[âme]] est aujourd'hui le satellite de la forme).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 3. &amp;quot;La Lune est le symbole du [[mal]].&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4. &amp;quot;La lune n'est pas une [[planète]] sacrée.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5. &amp;quot;La lune est le roi des planètes.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 6. &amp;quot;La lune est la souveraine du [[monde végétal]].&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7. &amp;quot;La lune est un corps inférieur.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 8. &amp;quot;La lune est le [[mental]] et le [[soleil]] est la compréhension.&amp;quot; (Citation de [[Shankaracharya]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 9. &amp;quot;La lune est une planète morte dont tous les principes sont partis. Elle est un substitut pour une planète qui a disparu de la vue.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Citations tirées du [[Traité sur le Feu Cosmique]].''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 10. &amp;quot;La lune est morte, et elle ne peut entretenir la vie parce que l'humanité et les [[dévas]] constructeurs ont été ôtés de sa sphère d'influence.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 11. &amp;quot;La lune est en voie de disparition, et seul un corps en décomposition subsiste. La vie du [[second Logos]] et du [[premier Logos]] ont été retirées, et seule la vie latente de la [[matière]] elle-même subsiste.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 12. &amp;quot;La lune fut :&lt;br /&gt;
::* a. Le lieu d'un échec du système.&lt;br /&gt;
::* b. Associée aux principes inférieurs.&lt;br /&gt;
::* c. La source de la misère sexuelle vécue sur notre planète.&lt;br /&gt;
::* d. Arrêtée dans son évolution par l'intervention en temps utile du [[Logos solaire]].&lt;br /&gt;
::* e. L'origine de l'inimitié entre les forces de lumière et celles des ténèbres (...) est à rechercher dans la lune.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{astro}}, pp.664-665)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, II, 73 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, p.73)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Pitris Lunaires]] (ou [[Pitris]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{as}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Tongshaktchi_Sangye_Songa&amp;diff=17945</id>
		<title>Tongshaktchi Sangye Songa</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Tongshaktchi_Sangye_Songa&amp;diff=17945"/>
		<updated>2008-05-04T15:58:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Tongshaktchi Sangye Songa''' ou &amp;quot;''Archives des Trente-Cinq Bouddhas de Confession''&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manuscrit d'où sont tirées ces explications additionnelles,&lt;br /&gt;
appartient à la collection appelée '''Tongshaktchi Sangye Songa''', ou les&lt;br /&gt;
&amp;quot;''Archives des Trente-cinq Bouddhas de Confession''&amp;quot; comme on les appelle&lt;br /&gt;
[[exotériquement]]. Toutefois, ces personnages, bien qu'on les appelle des&lt;br /&gt;
[[Bouddhas]] dans la religion [[Bouddhisme|Bouddhique]] du Nord, pourraient tout aussi bien&lt;br /&gt;
être appelés des [[Richis]], des [[Avatars]], etc., car ce ne sont &amp;quot;des Bouddhas&lt;br /&gt;
ayant précédé [[Shâkyamouni]]&amp;quot; que pour les fidèles du Nord qui pratiquent la&lt;br /&gt;
morale prêchée par [[Gautama]]. Ces grands [[Mahâtmas]] ou Bouddhas,&lt;br /&gt;
constituent une propriété commune et universelle ; ce sont des Sages&lt;br /&gt;
historiques, au moins pour tous les [[Occultistes]] qui croient à une telle&lt;br /&gt;
Hiérarchie de Sages, dont l'existence leur a été prouvée par les érudits de la&lt;br /&gt;
Fraternité. Ils sont choisis parmi [[quatre-vingt-dix sept]] Bouddhas d'un&lt;br /&gt;
groupe et [[cinquante-trois]] d'un autre&amp;lt;ref&amp;gt;[[Gautama]] Bouddha, appelé ''Shâkya Thüb-pa'', est le [[vingt-septième]] du dernier groupe, attendu que&lt;br /&gt;
la plupart de ces Bouddhas appartiennent aux Dynasties Divines qui instruisirent l'[[humanité]].&amp;lt;/ref&amp;gt;, personnages imaginaires pour la&lt;br /&gt;
plupart, qui sont réellement les personnifications des pouvoirs des&lt;br /&gt;
premiers&amp;lt;ref&amp;gt;Parmi ces Bouddhas, ou &amp;quot;Illuminés&amp;quot;, prédécesseurs très lointains de [[Gautama]] Bouddha, qui&lt;br /&gt;
représentent, nous enseigne-t-on, des hommes ayant vécu, de grands [[Adeptes]] et Saints dans lesquels&lt;br /&gt;
les &amp;quot;Fils de la [[Sagesse]]&amp;quot; s'étaient incarnés et qui, par suite, étaient pour ainsi dire des [[Avatars]]&lt;br /&gt;
mineurs des Etres Célestes, [[onze]] seulement appartiennent à la [[Race]] [[Atlante]] et [[vingt-quatre]] à la&lt;br /&gt;
[[Cinquième Race]], depuis ses débuts. Ils sont identiques aux [[Tirthankaras]] des [[Jainas]].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ces &amp;quot;corbeilles&amp;quot; des plus antiques écrits sur &amp;quot;feuilles de palmiers&amp;quot;, sont tenues très secrètes. A chaque manuscrit est&lt;br /&gt;
annexé un court résumé de l'histoire de la sous-race à laquelle appartenait&lt;br /&gt;
le Bouddha-[[Lha]] en question. Le manuscrit spécial d'où les fragments qui&lt;br /&gt;
suivent ont été tirés, puis traduits en un langage plus compréhensible,&lt;br /&gt;
aurait été, dit-on, copié sur des tables de pierre qui appartenaient à un&lt;br /&gt;
[[Bouddha]] des premiers jours de la Cinquième Race qui aurait été témoin du&lt;br /&gt;
[[Déluge]] et de la submersion des principaux continents de la [[Race Atlante]].&lt;br /&gt;
Le jour où une grande partie, si ce n'est tout, de ce que donnent les&lt;br /&gt;
Archives Archaïques sera reconnu correct, n'est pas très éloigné. Alors les&lt;br /&gt;
Symbologistes modernes acquerront la certitude que même [[Odin]] ou le dieu&lt;br /&gt;
[[Woden]], le [[Dieu]] suprême des mythologies allemande et scandinave, est un&lt;br /&gt;
de ces trente-cinq Bouddhas ; un des premiers, en vérité, car le Continent&lt;br /&gt;
auquel lui et sa race appartenaient est aussi l'un des premiers, si antique, en effet, qu'à son époque la nature tropicale se trouvait là où sont aujourd'hui les neiges éternelles et que l'on pouvait presque aller à pieds secs, de la&lt;br /&gt;
Norvège en passant par l'Islande et le Grœnland, jusqu'aux territoires qui&lt;br /&gt;
entourent actuellement la baie d'Hudson &amp;lt;ref&amp;gt;Cela peut expliquer la similitude qui existe entre les monticules artificiels des Etats-Unis&lt;br /&gt;
d'Amérique et des tumuli de Norvège. C'est cette similitude qui avait amené quelques archéologues&lt;br /&gt;
américains à supposer que les marins norvégiens avaient découvert l'Amérique il y a environ un&lt;br /&gt;
millier d'années. (Voyez les ''Traces de Bouddhisme en Norvège'' de Holmbœ, p. 23). Il est hors de&lt;br /&gt;
doute que l'Amérique est &amp;quot;le pays très lointain dans lequel des hommes pieux et des orages violents&lt;br /&gt;
avaient transporté la doctrine sacrée&amp;quot;, comme l'a suggéré un auteur chinois, par les descriptions qu'il&lt;br /&gt;
a faites à Neumann. Toutefois, ni le professeur Holmbœ, de Stockholm, ni les archéologues&lt;br /&gt;
américains, n'ont deviné l'âge exact des monticules ou des tumuli. Le fait que des Norvégiens aient&lt;br /&gt;
pu découvrir de nouveau le pays que leurs ancêtres, oubliés depuis longtemps, s'imaginaient avoir&lt;br /&gt;
disparu lors de la submersion générale, n'est nullement en opposition avec cet autre fait, que la&lt;br /&gt;
[[Doctrine Secrète]] du pays qui fut le berceau de l'homme physique et de la Cinquième [[Race]], s'est&lt;br /&gt;
frayé un chemin vers ce que l'on appelle le Nouveau Monde et cela, des siècles et des siècles avant&lt;br /&gt;
la &amp;quot;Doctrine Sacrée&amp;quot; du [[Bouddhisme]].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, III, pp.528-529)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}} [[Catégorie:Ouvrages bouddhistes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Feu_Cosmique&amp;diff=17944</id>
		<title>Feu Cosmique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Feu_Cosmique&amp;diff=17944"/>
		<updated>2008-05-04T15:55:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{voir homonymes|Feu (homonymie)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Feu Cosmique'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LE FEU'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Que dit l'enseignement au sujet du Feu ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le [[Feu]] est la réflexion la plus parfaite et la plus pure, au ciel&lt;br /&gt;
et sur la terre, de la Flamme Une. C'est la vie et la mort,&lt;br /&gt;
l'origine et la fin de toute chose matérielle. C'est la [[Substance]]&lt;br /&gt;
divine.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 146.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Notre Terre et l'homme sont les produits des Trois Feux.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'', IV, 258.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Le Feu et la flamme détruisent le corps d'un [[Arhat]] ; leur&lt;br /&gt;
essence le rend immortel.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 35.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LES TROIS FEUX'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''I. Le Feu interne ou Feu par friction.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a dans chaque atome, la chaleur interne et la chaleur&lt;br /&gt;
externe, le souffle du [[Père]] ([[Esprit]]) et le souffle (ou chaleur)&lt;br /&gt;
de la [[Mère]] ([[matière]]).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 112.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''II. Le Feu du Mental ou Feu solaire.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le Feu de la connaissance brûle toute action sur le plan de&lt;br /&gt;
l'illusion ; en conséquence, ceux qui l'ont acquis, et sont&lt;br /&gt;
émancipés, sont appelés des ''Feux''.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 114.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''III. Le Feu de l'Esprit ou feu électrique.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lève la tête, ô [[Lanoo]] ; vois-tu une seule, ou d'innombrables&lt;br /&gt;
lumières au-dessus de toi, brillant dans le ciel sombre de la&lt;br /&gt;
nuit ?&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Je sens une seule Flamme, ô [[Gurudéva]] ;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Je vois d'innombrables étincelles non détachées qui brillent&lt;br /&gt;
en elle.&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 145.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{feucosm}}, p.XVI)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Trois Feux'''. Le nom donné à [[Atma]]-[[Buddhi]]-[[Manas]], qui lorsqu'ils sont réunis deviennent un.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 146 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que dit l'enseignement ésotérique au sujet du Feu ? &amp;quot;''Le Feu est la&lt;br /&gt;
réflexion la plus parfaite et la moins adultérée, dans le Ciel comme sur la&lt;br /&gt;
Terre, de la FLAMME UNE. C'est la Vie et la Mort, l'origine et la fin de&lt;br /&gt;
toute chose matérielle. C'est la &amp;quot;Substance&amp;quot; divine.''&amp;quot; Ainsi, non seulement&lt;br /&gt;
les Adorateurs du [[Feu]], les [[Parsis]], mais même les tribus errantes et&lt;br /&gt;
sauvages de l'Amérique qui se disent &amp;quot;enfants du Feu&amp;quot;, montrent plus de&lt;br /&gt;
science dans leur croyance et de vérité dans leurs superstitions que toutes&lt;br /&gt;
les spéculations de la physique et du savoir modernes. Le chrétien qui dit :&lt;br /&gt;
&amp;quot;''Dieu est un Feu vivant''&amp;quot;, et qui parle des &amp;quot;langues de Feu&amp;quot; de la Pentecôte&lt;br /&gt;
et du &amp;quot;[[Buisson Ardent]]&amp;quot; de [[Moïse]], est aussi adorateur du Feu que n'importe&lt;br /&gt;
quel &amp;quot;Païen&amp;quot;. Parmi les Mystiques et les [[Kabalistes]], les [[Rose-croix]] étaient&lt;br /&gt;
ceux qui définissaient le Feu le plus correctement. Achetez une lampe de&lt;br /&gt;
bazar, garnissez-la d'huile, et vous pourrez allumer à sa flamme les lampes,&lt;br /&gt;
les bougies et les feux de tout le globe sans diminuer cette flamme. Si la&lt;br /&gt;
Divinité, l'Un radical, est une Substance éternelle et infinie, jamais&lt;br /&gt;
consumée (&amp;quot;le Seigneur, ton Dieu, est un feu qui consume&amp;quot;), il ne paraît pas&lt;br /&gt;
raisonnable que l'enseignement Occulte soit tenu pour non-philosophique&lt;br /&gt;
lorsqu'il dit : &amp;quot;Ainsi furent formés les (Mondes) [[Arûpa]] et [[Rûpa]] : d'UNE&lt;br /&gt;
Lumière, [[Sept]] lumières ; de chacune des Sept, sept fois Sept&amp;quot;, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.146&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, p.101&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, IV, 258 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Commentaire dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Notre Terre et l'homme [sont] les produits des trois Feux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les noms de ces trois feux désignent, en Sanscrit, le ''[[Feu Electrique]]'', le&lt;br /&gt;
''[[Feu Solaire]]'' et le ''[[Feu par Friction|Feu produit par le Frottement]]&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : [[Feu par Friction]] dans la terminologie d'[[Alice Bailey]]&amp;lt;/ref&amp;gt;''. Expliqués par le plan Cosmique et le plan humain, ces trois Feux sont l'[[Esprit]], l'[[Ame]] et le [[Corps]],&lt;br /&gt;
les trois grands Groupes Radicaux avec leurs quatre divisions&lt;br /&gt;
additionnelles. Celles-ci varient avec les écoles et – suivant l'usage que&lt;br /&gt;
l'on en fait – deviennent les [[oupâdhis]] et les véhicules, ou leurs noumènes.&lt;br /&gt;
Dans les comptes rendus exotériques, ils sont personnifiés par les &amp;quot;trois fils, d'une splendeur et d'un éclat éminents&amp;quot; d'[[Agni Abhimânin]], le fils aîné de [[Brahmâ]], le [[Logos]] Cosmique, par [[Svâhâ]], l'une des filles de [[Daksha]]&amp;lt;ref&amp;gt;[[Daksha]], &amp;quot;l'intelligent, le compétent&amp;quot;. &amp;quot;Ce nom entraîne généralement avec lui l'idée de pouvoir créateur&amp;quot;. C'est un fils de [[Brahmâ]] et d'[[Aditi]] et, suivant d'autres versions, un pouvoir auto-généré,&lt;br /&gt;
qui, de même que [[Minerve]], jaillit du corps de son père. C'est le chef des [[Prajâpatis]], des Seigneurs&lt;br /&gt;
ou Créateurs de l'Etre. Dans la ''[[Vishnou Pourâna]]'', [[Parâshara]] dit de lui : &amp;quot;Dans chaque [[Kalpa]] [ou&lt;br /&gt;
[[Manvantara]]], Daksha et les autres naissent et sont de nouveau détruits.&amp;quot; Et le ''[[Rig Véda]]'' dit que :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Daksha jaillit d'Aditi et Aditi de Daksha&amp;quot;, allusion à l'éternelle renaissance cyclique de la même&lt;br /&gt;
Essence divine.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un sens métaphysique, le &amp;quot;[[Feu par Friction|Feu par le Frottement]]&amp;quot; signifie&lt;br /&gt;
l'union entre [[Bouddhi]], le sixième, et [[Manas]], le cinquième &amp;quot;[[principes]]&amp;quot;, qui&lt;br /&gt;
sont de la sorte unis ou cimentés l'un à l'autre, le cinquième se fondant&lt;br /&gt;
partiellement dans la [[Monade]] et en devenant une partie ; dans un sens&lt;br /&gt;
physique, il se rapporte à l'étincelle créatrice ou germe, qui fructifie et&lt;br /&gt;
génère l'être humain. Les trois Feux, dont les noms sont [[Pâvaka]], [[Pavamâna]] et [[Shuchi]], furent condamnés, dit-on, par une malédiction de [[Vasishtha]], le grand Sage, &amp;quot;à renaître sans cesse&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Bhagavata Pourâna'', IV, 24, 4.&amp;lt;/ref&amp;gt;. C'est assez clair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conséquence, les FLAMMES, dont on confond les fonctions dans&lt;br /&gt;
les ouvrages exotériques et que l'on appelle indifféremment [[Prajâpatis]],&lt;br /&gt;
[[Pitris]], [[Manous]], [[Asouras]], [[Richis]], [[Koumaras]], etc. &amp;lt;ref&amp;gt;Aucun de ces Ordres n'est distinct des [[Pitris]] ou Progéniteurs. Comme dit [[Manou]] : Les sages appellent nos pères, [[Vasous]] ; nos grands-pères paternels, [[Roudras]] ; nos arrière-grands-pères&lt;br /&gt;
paternels, [[Adityas]] ; conformément au texte des [[Védas]]. &amp;quot;C'est là un éternel texte [[Védique]]&amp;quot;, dit une&lt;br /&gt;
autre traduction.&amp;lt;/ref&amp;gt;, sont dites s'incarner&lt;br /&gt;
personnellement dans la [[Troisième Race-Racine]] et, en conséquence,&lt;br /&gt;
&amp;quot;renaître sans cesse&amp;quot;. Dans la Doctrine Esotérique, on les appelle&lt;br /&gt;
généralement les [[Asouras]], ou les [[Asoura Dévatâ]], ou [[Pitar Dévatâ]] ([[Dieux]]),&lt;br /&gt;
car, ainsi que nous l'avons dit, ils furent d'abord des Dieux – et des plus&lt;br /&gt;
hauts – avant de devenir &amp;quot;Non-Dieux&amp;quot; et d'être tombés du rang d'Esprit des&lt;br /&gt;
Cieux à celui d'Esprits de la Terre&amp;lt;ref&amp;gt;Ainsi que l'a découvert de nos jours feu G. Smith dans la littérature Babylonienne inscrite sur&lt;br /&gt;
des cylindres, il en était de même dans la Théogonie Chaldéenne. [[Ishtar]], &amp;quot;aîné du Ciel et de la&lt;br /&gt;
Terre&amp;quot;. Au-dessous de lui les [[Igigi]] ou [[Anges]] du Ciel et les [[Anoûnaki]] ou Anges de la Terre. Au-dessous&lt;br /&gt;
encore de ceux-ci différentes catégories d'Esprits et de &amp;quot;[[Génies]]&amp;quot; appelés : [[Sadou]],&lt;br /&gt;
[[Vadoukkou]], [[Ekimou]], [[Gallou]] – dont les uns étaient bons et les autres mauvais (Voyez ''Babylonian&lt;br /&gt;
Mythology'', de Smith, et aussi les ''Hibbert Lectures'', de Sayce, p. 141).&amp;lt;/ref&amp;gt; – [[exotériquement]], notez-le bien,&lt;br /&gt;
suivant le dogme orthodoxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, IV, p.258&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, III, p.308&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 35 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut espérer que la lecture du présent livre modifiera les idées,&lt;br /&gt;
généralement erronées, du public en ce qui concerne le [[Panthéisme]]. C'est&lt;br /&gt;
une erreur de regarder les [[Bouddhistes]] et les [[Occultistes]] [[Advaïtas]] comme&lt;br /&gt;
des Athées. S'ils ne sont pas tous philosophes, ils sont du moins tous&lt;br /&gt;
logiciens ; leurs objections et leurs arguments sont fondés sur un&lt;br /&gt;
raisonnement rigoureux. En vérité, si l'on prend le [[Parabrahman]] des&lt;br /&gt;
Hindous comme représentant les divinités cachées et sans nom des autres&lt;br /&gt;
nations, on trouvera que ce Principe absolu est le prototype dont furent&lt;br /&gt;
tirées toutes les autres. Parabrahman n'est pas &amp;quot;[[Dieu]]&amp;quot;, parce que ce n'est&lt;br /&gt;
pas un Dieu. &amp;quot;C'est ce qui est suprême et non suprême ([[Paravara]])&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Mândûkya Upanishad'', I, 28.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cela&lt;br /&gt;
est &amp;quot;suprême&amp;quot; comme Cause, non comme effet. Parabrahman est&lt;br /&gt;
simplement comme &amp;quot;Réalité sans seconde&amp;quot;, le [[Kosmos]] qui contient tout –&lt;br /&gt;
ou plutôt, l'Espace Cosmique infini – au sens spirituel le plus élevé,&lt;br /&gt;
naturellement. [[Brahman]] (neutre), étant la Racine immuable, pure, libre, incorruptible et suprême, Unique Existence vraie, [[Paramârthika]]&amp;quot;, et le [[Chit]] et [[Chaïtanya]] (Intelligence, Conscience) absolu, ne peut être connaisseur,&lt;br /&gt;
&amp;quot;car CELA ne peut avoir aucun sujet de cognition&amp;quot;. La Flamme peut-elle&lt;br /&gt;
être appelée l'Essence du Feu ? Cette Essence est &amp;quot;la VIE et la LUMIERE&lt;br /&gt;
de l'Univers le feu et la flamme visibles ne sont que destruction, mort et&lt;br /&gt;
mal&amp;quot;. Le Feu et la Flamme détruisent le corps d'un [[Arhat]],&lt;br /&gt;
leur Essence le rend immortel.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Bôdhimûr'', II&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;quot;La connaissance de l'[[Esprit]] absolu&lt;br /&gt;
n'est, comme la splendeur du soleil, ou la chaleur dans le feu, autre chose&lt;br /&gt;
que l'Essence absolue même&amp;quot;, dit [[Sankarâchârya]], CELA est l' &amp;quot;Esprit du&lt;br /&gt;
Feu&amp;quot;, non le Feu même ; aussi &amp;quot;les attributs de ce dernier, Chaleur ou&lt;br /&gt;
Flamme, ne sont pas les attributs de l'Esprit, mais de ce dont l'Esprit est la&lt;br /&gt;
cause inconsciente&amp;quot;. La phrase ci-dessus n'est-elle pas la véritable note&lt;br /&gt;
fondamentale de la philosophie [[Rosicrucienne]] postérieure ? Parabrahman&lt;br /&gt;
est, en résumé, l'agrégation collective du [[Kosmos]] dans son infini et dans&lt;br /&gt;
son éternité, le &amp;quot;CELA&amp;quot; et le &amp;quot;CECI&amp;quot; auxquels ne peuvent s'appliquer les&lt;br /&gt;
agrégats distributifs&amp;lt;ref&amp;gt;Voir ''Védânta Sûra'', par le Major G.A. Jacob, et les ''Aphorismes de Sandilya'', traduits par Cowell,&lt;br /&gt;
p. 42.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;quot;Au commencement CECI était le Soi, un&lt;br /&gt;
seulement&amp;lt;ref&amp;gt;''Aitereya Upanishad''.&amp;lt;/ref&amp;gt; ; le grand [[Sankarâchârya]] explique que &amp;quot;CECI&amp;quot; se rapporte à&lt;br /&gt;
l'Univers ([[Jagat]]) le sens des mots &amp;quot;''au commencement''&amp;quot; est : avant la reproduction de l'Univers phénoménal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.35&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, p.LXXXII&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 112 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''STANCE III (11)'''&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
§ 11. – Cette toile s'étend lorsque le Souffle de feu&amp;lt;ref&amp;gt;Le [[Père]].&amp;lt;/ref&amp;gt; la&lt;br /&gt;
couvre ; elle se contracte lorsque le Souffle de la [[Mère]]&amp;lt;ref&amp;gt;La Racine de la [[Matière]].&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
la touche. Alors, les Fils&amp;lt;ref&amp;gt;Les [[Eléments]] avec leurs Pouvoirs ou Intelligences respectifs.&amp;lt;/ref&amp;gt; se séparent et se dispersent,&lt;br /&gt;
pour rentrer dans le sein de leur Mère à la fin du Grand&lt;br /&gt;
Jour et redevenir un avec elle. Lorsqu'elle&amp;lt;ref&amp;gt;La Toile.&amp;lt;/ref&amp;gt; se refroidit,&lt;br /&gt;
elle devient rayonnante. Ses Fils se gonflent et se&lt;br /&gt;
contractent dans leur propre Soi et par leur Cœur ils&lt;br /&gt;
embrassent l'Infini.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expansion de l'Univers sous le &amp;quot;Souffle du FEU&amp;quot; est très suggestive&lt;br /&gt;
si on la considère à la lumière de la période du &amp;quot;brouillard de Feu&amp;quot; dont la&lt;br /&gt;
science moderne parle tant et dont, en réalité, elle sait si peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une grande chaleur sépare les éléments composés et résout les corps&lt;br /&gt;
célestes en leur Elément Primordial Unique – voilà ce qu'explique le&lt;br /&gt;
Commentaire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Du moment qu'un corps, mort ou vivant, s'est&lt;br /&gt;
décomposé en ses constituants de base, en se mettant&lt;br /&gt;
dans la zone d'attraction et d'action d'un foyer ou centre&lt;br /&gt;
de chaleur (énergie) – et plusieurs de ces centres sont&lt;br /&gt;
promenés çà et là dans l'espace – ce corps est réduit en&lt;br /&gt;
vapeur et gardé dans le &amp;quot;Sein de la [[Mère]]&amp;quot; jusqu'à ce que&lt;br /&gt;
[[Fohat]], recueillant quelques-unes des parcelles de la&lt;br /&gt;
[[Matière]] Cosmique (nébuleuse), lui donne une impulsion,&lt;br /&gt;
le mette de nouveau en mouvement, développe la chaleur&lt;br /&gt;
nécessaire, et le laisse suivre sa nouvelle croissance.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expansion et la contraction de la &amp;quot;Toile&amp;quot; – c'est-à-dire l'étoffe ou&lt;br /&gt;
atomes dont est fait le Monde – exprime ici le mouvement de pulsation car c'est la contraction et l'expansion régulières de l'Océan infini et sans rivage de ce que nous pouvons appeler le noumène de la [[Matière]], émané par&lt;br /&gt;
[[Svabhâvat]] qui est la cause de la vibration universelle des atomes.&lt;br /&gt;
Mais cela suggère autre chose aussi. Cela montre que les anciens savaient&lt;br /&gt;
ce qui intrigue de nos jours beaucoup de Savants, et surtout beaucoup&lt;br /&gt;
d'Astronomes – la cause de la première ignition de la matière ou étoffe&lt;br /&gt;
dont est composé le monde, le paradoxe de la chaleur produite par la&lt;br /&gt;
contraction réfrigérante, et autres énigmes cosmiques – car cela démontre,&lt;br /&gt;
à ne pas s'y méprendre, que les anciens avaient la connaissance de ces&lt;br /&gt;
phénomènes. &amp;quot;''Il y a, dans chaque atome, la chaleur interne et la chaleur externe''&amp;quot;, disent les Commentaires manuscrits dont l'auteur a eu&lt;br /&gt;
communication : &amp;quot;''le Souffle du Père [Esprit] et le Souffle [ou Chaleur] de la Mère [Matière]''&amp;quot; et ces documents donnent des explications qui&lt;br /&gt;
montrent que la théorie moderne de l'extinction des feux solaires,&lt;br /&gt;
conséquence de la perte de chaleur due à la radiation, est erronée. Les&lt;br /&gt;
savants eux-mêmes conviennent de la fausseté de l'assertion, car, ainsi que&lt;br /&gt;
le fait remarquer le Professeur Newcomb &amp;lt;ref&amp;gt;''Popular Astronomy'', pp. 507-508.&amp;lt;/ref&amp;gt;, &amp;quot;en perdant sa chaleur un&lt;br /&gt;
corps gazeux se contracte, et la chaleur générée par la contraction dépasse&lt;br /&gt;
celle qu'il a eue à perdre pour produire la contraction&amp;quot;. Ce paradoxe qu'un&lt;br /&gt;
corps devient plus chaud à mesure que la contraction produite par le&lt;br /&gt;
refroidissement devient plus grande a été la cause de bien des discussions.&lt;br /&gt;
On a prétendu, en effet, que l'excès de chaleur se perd par radiation et que&lt;br /&gt;
déclarer que cette température ne s'abaisse pas pari passu avec la&lt;br /&gt;
diminution de volume, sous une pression constante, c'est abolir la loi de&lt;br /&gt;
Charles&amp;lt;ref&amp;gt;''Nébular Theory'' (Winchell).&amp;lt;/ref&amp;gt;. Il est vrai que la contraction développe de la chaleur mais la&lt;br /&gt;
contraction (causée par le refroidissement) n'est capable ni de développer&lt;br /&gt;
la quantité de chaleur existant à un moment donné dans la masse, ni même&lt;br /&gt;
de maintenir un corps à une température constante, etc. Le professeur&lt;br /&gt;
Winchell essaie d'expliquer le paradoxe – paradoxe qui n'est qu'apparent,&lt;br /&gt;
comme le démontre J. Homer Lane&amp;lt;ref&amp;gt;''American Journal of Science'', juillet 1870.&amp;lt;/ref&amp;gt; – en suggérant qu'il existe &amp;quot;quelque&lt;br /&gt;
chose en dehors de la chaleur&amp;quot;. &amp;quot;Ne serait-ce pas, dit-il, tout simplement&lt;br /&gt;
une répulsion entre les molécules, qui varierait selon une loi des&lt;br /&gt;
distances&amp;lt;ref&amp;gt;''World-Life or Comparative Geology'', par Alexander Winchell LL. D., page 85 (1883).&amp;lt;/ref&amp;gt; ?&amp;quot; Mais l'accord ne pourra se faire que si ce &amp;quot;quelque chose qui existe en dehors de la chaleur&amp;quot; est appelé &amp;quot;la Chaleur sans Cause&amp;quot;, le &amp;quot;Souffle de Feu&amp;quot;, la Force omnicréatrice plus l'INTELLIGENCE ABSOLUE ; ce qui est peu probable que la Science physique accepte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.112)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 114 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''STANCE IV — LES HIERARCHIES SEPTENAIRES'''&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
§ 1. – O Fils de la terre. Ecoutez vos instructeurs, les Fils&lt;br /&gt;
du Feu (a). Apprenez-le : Il n'y a ni premier ni dernier :&lt;br /&gt;
car tout est le Nombre Unique issu du Non-Nombre (b).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(a) Les termes &amp;quot;Fils du Feu&amp;quot;, &amp;quot;Fils du Brouillard de Feu&amp;quot; et autres&lt;br /&gt;
semblables demandent une explication. Ils ont été reliés à un grand&lt;br /&gt;
mystère primordial, universel et qu'il n'est pas facile d'expliquer. Il est un&lt;br /&gt;
passage de la Bhagavad-Gîtâ où Krishna, parlant symboliquement et&lt;br /&gt;
ésotériquement, dit : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Je dirai les temps [conditions]... où les dévots, en partant&lt;br /&gt;
[de ce monde], ne reviennent jamais [pour renaître], ou&lt;br /&gt;
reviennent [se réincarner]. Le feu, la flamme, le jour, la&lt;br /&gt;
quinzaine [heureuse], de la lune croissante, les six mois&lt;br /&gt;
où le soleil est au Nord, voilà le temps où ceux qui&lt;br /&gt;
connaissent Brahman [Yôgis] vont à Lui. La fumée, la&lt;br /&gt;
nuit, la quinzaine [néfaste] du déclin de la lune, les six&lt;br /&gt;
mois où le soleil est au Sud, c'est alors que le dévot&lt;br /&gt;
[mourant] va dans la lumière lunaire [ou demeure, et&lt;br /&gt;
aussi la Lumière Astrale] et revient [renaît]. Ces deux&lt;br /&gt;
sentiers, l'un éclairé, l'autre obscur, sont dits éternels&lt;br /&gt;
dans ce monde [ou Grand Kalpa, (Age)]. Par l'un&lt;br /&gt;
[l'homme] s'en va pour ne jamais revenir, par l'autre il&lt;br /&gt;
revient&amp;lt;ref&amp;gt;Chap. VIII, p. 80. Traduction de Trimbak Telang, ''Sacred Books of the East''.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces termes &amp;quot;Feu&amp;quot;, &amp;quot;Flamme&amp;quot;, &amp;quot;Jour&amp;quot;, &amp;quot;Quinzaine éclairée.&amp;quot; etc.,&lt;br /&gt;
&amp;quot;Fumée&amp;quot;, &amp;quot;Nuit&amp;quot;, et ainsi de suite, ne conduisant qu'au bout du Sentier&lt;br /&gt;
Lunaire ne sont compréhensibles qu'avec la connaissance de l'[[Esotérisme]].&lt;br /&gt;
Ce sont les noms des diverses divinités qui dirigent les Puissances Cosmopsychiques.&lt;br /&gt;
Nous parlons souvent de la Hiérarchie des &amp;quot;Flammes&amp;quot;, des&lt;br /&gt;
&amp;quot;Fils du Feu&amp;quot;, etc., [[Shankarâchârya]], le plus grand des [[Maîtres]] Esotériques&lt;br /&gt;
de l'Inde, dit que le Feu signifie une divinité qui préside au Temps ([[Kâla]]).&lt;br /&gt;
Le savant traducteur de la ''[[Bhagavad-Gitâ]]'', ''Kashinâth Trimbak Télang M.A.'', de Bombay, avoue qu'il n'a &amp;quot;aucune idée claire de la signification de ces versets&amp;quot;. Il en va tout autrement pour qui connaît la doctrine [[Occulte]].&lt;br /&gt;
Ces versets se rapportent au sens mystique des symboles solaires et lunaires. Les [[Pitris]] sont des divinités [[Lunaires]] et nos Ancêtres parce qu'ils créèrent l'homme physique. Les [[Agnishvattas]], les [[Kumâras]] (les Sept Sages Mystiques), sont des Divinités [[Solaires]], quoiqu'ils soient aussi des Pitris mais ils sont les &amp;quot;Façonneurs de l'Homme interne&amp;quot;. Ce sont les &amp;quot;''Fils du Feu''&amp;quot;, parce qu'ils sont les premiers Etres auxquels la DOCTRINE SECRETE donne le nom de &amp;quot;[[Mental]]&amp;quot; évolués du Feu Primordial. &amp;quot;Le Seigneur... est un feu qui consume&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Deutéronome]]'', IV, 24.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;quot;Le Seigneur [[[Christ]]] sera révélé...&lt;br /&gt;
avec ses anges puissants, dans un feu ardent&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Thess]]'' : II, 7, 8.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le [[Saint-Esprit]] descendit&lt;br /&gt;
sur les Apôtres en forme de &amp;quot;langues de feu&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Actes]]'', II, 3.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; ; [[Vishnou]] reviendra sur&lt;br /&gt;
[[Kalki]], le Cheval Blanc, comme dernier [[Avatâr]], au milieu du feu et des&lt;br /&gt;
flammes et [[Sosiosh]] descendra aussi sur un Cheval Blanc, dans &amp;quot;un ouragan de feu&amp;quot;. &amp;quot;Et je vis le ciel qui s'ouvrit, et alors apparut (au&lt;br /&gt;
milieu d'un Feu ardent) un cheval blanc et celui qui le montait... s'appelle&lt;br /&gt;
le Verbe de Dieu&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Apocalypse]]'', XIX, 11 et 13.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot; Le Feu est l'[[Æther]] dans sa forme la plus pure et, par&lt;br /&gt;
conséquent, on ne le considère pas comme [[matière]] ; il est l'Unité de&lt;br /&gt;
l'Æther – la seconde divinité, manifestée – dans son universalité. Mais il y&lt;br /&gt;
a deux &amp;quot;Feux&amp;quot; et on sait les distinguer dans les enseignements [[Occultes]].&lt;br /&gt;
Du premier, ou Feu purement sans forme et invisible caché dans le Soleil&lt;br /&gt;
Central Spirituel, on dit qu'il est Triple (métaphysiquement) tandis que le&lt;br /&gt;
Feu du [[Kosmos]] Manifesté est [[Septénaire]], dans toute l'étendue de l'Univers&lt;br /&gt;
et de notre Système Solaire. &amp;quot;Le feu de la connaissance dévore toute action&lt;br /&gt;
sur le plan de l'illusion&amp;quot;, dit le Commentaire. &amp;quot;Par conséquent ceux qui&lt;br /&gt;
l'ont acquis et sont émancipés, sont nommés des &amp;quot;Feux &amp;quot;.&amp;quot; En parlant des&lt;br /&gt;
sept sens, symbolisés comme des [[Hôtris]] ou Prêtres, [[Nârada]] dit, dans&lt;br /&gt;
''[[Anugïta]]'' : &amp;quot;Ainsi ces sept [sens : l'odorat, le goût, la couleur, le son, etc.],&lt;br /&gt;
sont les causes de l'émancipation&amp;quot; et le traducteur ajoute : &amp;quot;C'est de ces&lt;br /&gt;
sept dont le Soi doit être émancipé. &amp;quot;Je&amp;quot; dans la phrase, &amp;quot;je suis... exempt&lt;br /&gt;
de qualités&amp;quot;] doit signifier le soi, et non pas le [[Brâhmana]] qui parle&amp;lt;ref&amp;gt;Traduction de Telang, ''Sacred Books of the East'', VIII, 278.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.114&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, pp.65-66&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 145 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;'''STANCE V (4)'''&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
§ 4. – [[Fohat]] trace des lignes spirales pour unir le Sixième&lt;br /&gt;
au Septième – la Couronne (a). Une armée de Fils de&lt;br /&gt;
Lumière se tient à chaque angle ; Les [[Lipika]] dans&lt;br /&gt;
la Roue du centre (b). Ils&amp;lt;ref&amp;gt;Les Lipika.&amp;lt;/ref&amp;gt; disent : &amp;quot;Cela est bon.&amp;quot; Le&lt;br /&gt;
premier Monde divin est prêt : le Premier, le Second&amp;lt;ref&amp;gt;C'est-à-dire : Le Premier est maintenant le Second Monde.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Alors l' &amp;quot;[[Arûpa]] Divin&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;L'Univers sans Forme de la Pensée.&amp;lt;/ref&amp;gt; se réfléchit dans le [[Chhâyâ Loka]]&amp;lt;ref&amp;gt;Le Monde des Ombres de la Forme Première, au monde Intellectuel.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le Premier Vêtement d'[[Anupâdaka]] (c).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(a) Ce tracé de &amp;quot;lignes spirales&amp;quot; se rapporte à l'évolution des principes&lt;br /&gt;
de l'Homme aussi bien qu'à ceux de la Nature, évolution qui se fait&lt;br /&gt;
graduellement, comme tout dans la Nature&amp;lt;ref&amp;gt;Comme on le verra plus loin, au sujet de l'Origine des Races Humaines.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le Sixième Principe de&lt;br /&gt;
l'Homme ([[Buddhi]], l'Ame Divine), quoiqu'un simple souffle dans nos&lt;br /&gt;
conceptions, est cependant quelque chose de matériel si on le compare à&lt;br /&gt;
l'Esprit Divin ([[Atmâ]]) dont il est le porteur ou véhicule. [[Fohat]], dans sa&lt;br /&gt;
capacité D'AMOUR DIVIN ([[Eros]]), le pouvoir électrique d'affinité et de&lt;br /&gt;
sympathie, est allégoriquement présenté comme essayant d'unir l'Esprit&lt;br /&gt;
pur, le Rayon inséparable de l'UN Absolu, avec l'[[Ame]], pour faire des&lt;br /&gt;
deux, dans l'homme, la [[MONADE]], et dans la Nature, le premier lien entre&lt;br /&gt;
le jamais non-conditionné et le manifesté. &amp;quot;Le Premier est maintenant le&lt;br /&gt;
Second [Monde]&amp;quot; – des [[Lipika]] – se rapporte à la même idée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(b) &amp;quot;L'Armée&amp;quot; à chaque angle est la Multitude des Etres Angéliques&lt;br /&gt;
([[Dhyân Chôhans]]) chargés de guider chacune des régions et à veiller sur&lt;br /&gt;
elle, du commencement à la fin d'un [[Manvantara]]. Ce sont les &amp;quot;Veilleurs&lt;br /&gt;
Mystiques&amp;quot; des [[Kabalistes]] et des [[Alchimistes]] chrétiens et ils se rapportent,&lt;br /&gt;
symboliquement aussi bien qu'au point de vue cosmogonique, au système&lt;br /&gt;
numérique de l'Univers. Les nombres avec lesquels ces Etres Célestes sont&lt;br /&gt;
liés sont excessivement difficiles à expliquer parce que chacun se rapporte&lt;br /&gt;
à plusieurs groupes d'idées distinctes, selon le groupe particulier&lt;br /&gt;
d' &amp;quot;[[Anges]]&amp;quot; qu'il peut représenter. C'est là que se trouve le nœud dans l'étude de la symbologie, nœud impossible à défaire pour beaucoup&lt;br /&gt;
d'érudits qui ont préféré le traiter comme Alexandre le nœud gordien ;&lt;br /&gt;
d'où, résultat direct, tant de conceptions et d'enseignements erronés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(c) Le &amp;quot;Premier est le Second&amp;quot; parce que le &amp;quot;Premier&amp;quot; ne peut&lt;br /&gt;
vraiment pas être numéroté ou regardé comme tel, car ce Premier&lt;br /&gt;
est le royaume du noumène dans sa manifestation primaire, le seuil du&lt;br /&gt;
Monde de Vérité, ou [[Sat]], à travers lequel l'énergie directe qui rayonne de&lt;br /&gt;
la REALITE UNE – la Divinité Innommée – nous touche. Ici encore il est&lt;br /&gt;
possible que le terme intraduisible de SAT (l'Etreté) puisse conduire à une&lt;br /&gt;
conception erronée puisque ce qui est manifesté ne peut pas être Sat, mais&lt;br /&gt;
quelque chose de phénoménal, qui n'existe pas toujours et, en vérité, n'est&lt;br /&gt;
même pas sempiternel. C'est connexe à la Vie Unie, &amp;quot;sans seconde&amp;quot;, et coexistant&lt;br /&gt;
avec elle, mais en tant que manifestations, c'est pourtant [[Mâyâ]] –&lt;br /&gt;
comme le reste. Ce &amp;quot;Monde de Vérité&amp;quot;, dans les mots du Commentaire, ne&lt;br /&gt;
peut être décrit que comme &amp;quot;Une étoile brillante qui tombe du Cœur de&lt;br /&gt;
l'Eternité : le phare d'espérance, aux [[Sept Rayons]] duquel sont suspendus&lt;br /&gt;
les Sept Mondes de l'Etre&amp;quot;. C'est bien cela, puisque ce sont les Sept&lt;br /&gt;
Lumières dont les réflexions sont les Monades humaines immortelles –&lt;br /&gt;
l'[[Atmâ]], ou Esprit radieux de toute créature appartenant à la famille&lt;br /&gt;
humaine. Il y a d'abord cette Lumière [[Septénaire]] puis le &amp;quot;Monde Divin&amp;quot; –&lt;br /&gt;
les lumières innombrables allumées à la Lumière primordiale – les&lt;br /&gt;
[[Buddhis]], ou Ames divines sans formes, du dernier des Mondes [[Aroûpiques]]&lt;br /&gt;
(sans Forme) : la &amp;quot;Somme Totale&amp;quot;, dans le langage mystérieux de la vieille&lt;br /&gt;
STANCE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le Catéchisme, le Maître pose cette question à l'élève :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;– &amp;quot;Lève la tête, ô [[Lanou]] : vois-tu une lumière ou des&lt;br /&gt;
lumières innombrables au-dessus de toi, brûlant dans le&lt;br /&gt;
ciel noir de minuit ?&amp;quot; – &amp;quot;J'ai la sensation d'une seule&lt;br /&gt;
Flamme, ô [[Gurudeva]]. Je vois des milliers d'étincelles&lt;br /&gt;
non détachées qui brillent en elle.&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– &amp;quot;Tu dis vrai. Et maintenant, regarde autour et en&lt;br /&gt;
dedans de toi-même. Cette lumière qui brûle au-dedans&lt;br /&gt;
de toi, la sens-tu le moindrement différente de la lumière&lt;br /&gt;
qui luit dans tes Frères humains ?&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– &amp;quot;Elle n'est nullement différente, quoique le prisonnier&lt;br /&gt;
soit tenu en captivité par Karma, et que ses vêtements extérieurs trompent les ignorants en leur faisant dire :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ton Ame et Mon Ame.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Unité radicale de l'essence ultime de chaque partie constitutive des&lt;br /&gt;
composés de la Nature – de l'étoile à l'atome minéral, du [[Dhyân Chôhan]] le&lt;br /&gt;
plus élevé au plus petit infusoire, dans l'entière acception du mot et qu'on&lt;br /&gt;
l'applique au monde spirituel, intellectuel ou physique – cette unité est la&lt;br /&gt;
seule loi fondamentale de la Science Occulte. &amp;quot;La Divinité est l'expansion&lt;br /&gt;
sans bornes et infinie&amp;quot;, dit un axiome [[Occulte]], et c'est de là que&lt;br /&gt;
vient, comme nous l'avons déjà dit, le nom de [[Brahmâ]]&amp;lt;ref&amp;gt;Dans le ''[[Rig Véda]]'', nous trouvons les noms [[Brahmanaspati]] et [[Brihaspati]] alternants et synonymes. Voir aussi ''[[Brihaddranyaka Upanishad]]'' ; [[Brihaspiti]] est une Divinité appelée &amp;quot;Père des Dieux&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, tiré de ''Brih'', s'étendre ou croître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.145&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, pp.99-101&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Nirmathya]] ou [[Pavamâna]], le [[Feu par Friction]]&lt;br /&gt;
* [[Vaidyuta]] ou [[Pâvaka]], le [[Feu Electrique]]&lt;br /&gt;
* [[Shuchi]], le [[Feu Solaire]]&lt;br /&gt;
* [[Feu]]&lt;br /&gt;
* [[Philosophes du Feu]]&lt;br /&gt;
* [[Feu vivant]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references|colonnes = 2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Trait%C3%A9_sur_le_Feu_Cosmique&amp;diff=17943</id>
		<title>Traité sur le Feu Cosmique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Trait%C3%A9_sur_le_Feu_Cosmique&amp;diff=17943"/>
		<updated>2008-05-04T15:54:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Traité sur le Feu Cosmique''', ouvrage [[ésotérique]] et [[théosophique]] par [[Alice Bailey]] (retranscrit à partir du [[Maître Tibétain]]), publié en 1925. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quatrième de couverture ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ce livre traite de la structure qui constitue le fondement de&lt;br /&gt;
l'enseignement [[occulte]] dans l'Ere actuelle ainsi que de l'ensemble des&lt;br /&gt;
vastes processus [[cosmiques]] qui se reproduisent à travers tous les&lt;br /&gt;
domaines de la vie, de l'infiniment grand à l'infiniment petit. La&lt;br /&gt;
majeure partie du livre est consacrée à l'explication détaillée du [[Feu Cosmique|Feu&lt;br /&gt;
solaire]], du Feu mental. On y propose enfin un exposé très dense sur la&lt;br /&gt;
cosmologie, la philosophie et la psychologie pouvant servir d'ouvrage&lt;br /&gt;
de référence et de manuel d'enseignement.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'histoire de nombreuses années de travail [[télépathique]] entre [[le Tibétain]] et&lt;br /&gt;
[[Alice A. Bailey]] est révélée dans son ''[[Autobiographie Inachevée]]'', publiée en&lt;br /&gt;
1951. Y sont décrites les circonstances de son premier contact avec lui, sur le&lt;br /&gt;
plan physique, qui eut lieu en Californie en Novembre 1919. Un travail de&lt;br /&gt;
trente ans fut prévu. Lorsqu'il fut accompli, dans les trente jours qui suivirent,&lt;br /&gt;
Madame Bailey fut libérée des limitations du [[Corps physique|véhicule physique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'''Autobiographie'' contient aussi certaines déclarations faites par le&lt;br /&gt;
[[Tibétain]], concernant son travail, et certains renseignements indiquant pourquoi&lt;br /&gt;
ce travail fut entrepris. Les premières phases de ce travail exigèrent beaucoup&lt;br /&gt;
d'attention quant aux conditions du plan physique, afin de faciliter au&lt;br /&gt;
maximum, l'heureux fonctionnement du processus télépathique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, pendant les dernières années la technique était si parfaite et le&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mécanisme [[éthérique]] de [[A.A.B.]] si adroitement harmonisé et adapté, que&lt;br /&gt;
l'ensemble du processus s'effectuait pratiquement sans effort, démontrant ainsi,&lt;br /&gt;
de façon unique, la réalité et l'utilité pratique des échanges télépathiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les vérités spirituelles étudiées comportaient souvent l'expression, par le&lt;br /&gt;
[[mental inférieur]] concret (et avec les insuffisances insurmontables de la langue&lt;br /&gt;
anglaise) d'idées abstraites et de conceptions tout à fait inconnues jusque-là sur&lt;br /&gt;
les réalités spirituelles. Cette inévitable limitation de la vérité a souvent été&lt;br /&gt;
rappelée aux lecteurs des livres écrits dans ces conditions, mais elle est trop&lt;br /&gt;
souvent oubliée. Garder cela constamment à l'esprit constituera, dans les&lt;br /&gt;
années à venir, l'un des principaux moyens d'éviter la cristallisation de&lt;br /&gt;
l'enseignement, et la formation d'un nouveau culte dogmatique et sectaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le présent ouvrage, ''Traité sur le Feu Cosmique'', publié pour la première&lt;br /&gt;
fois en 1925, est le troisième livre écrit en collaboration, et il porte en lui-même&lt;br /&gt;
la preuve évidente qu'il restera, parmi les enseignements dispensés&lt;br /&gt;
pendant trente ans, la pièce majeure et de la plus haute portée, quel que soit le&lt;br /&gt;
caractère profond et l'utilité des volumes publiés dans la série intitulée ''[[Traité&lt;br /&gt;
sur les Sept Rayons]]'' et des autres livres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de ce long travail, le [[mental]] du Tibétain et celui de A.A.B.&lt;br /&gt;
s'harmonisèrent si étroitement, qu'ils formaient, en fait – en ce qui concerne la&lt;br /&gt;
production de l'enseignement – un mécanisme unique et coordonné de&lt;br /&gt;
projection. Jusqu'à la fin, A.A.B. parlait souvent de sa stupéfaction en face des&lt;br /&gt;
aperçus qu'elle obtenait, grâce au contact du mental du Tibétain, de&lt;br /&gt;
perspectives immenses sur des vérités spirituelles, qu'elle n'aurait absolument&lt;br /&gt;
pas pu atteindre autrement, et qui étaient souvent d'une qualité impossible à&lt;br /&gt;
exprimer. Cette expérience était à la base de son assertion, souvent réitérée&lt;br /&gt;
mais peu comprise, que tous les enseignements qu'elle aidait à dispenser,&lt;br /&gt;
n'étaient que l'ABC de la connaissance [[ésotérique]], et que dans l'avenir, elle&lt;br /&gt;
abandonnerait volontiers toute affirmation du présent enseignement, si elle&lt;br /&gt;
découvrait un enseignement ésotérique meilleur et plus profond. Si clair et si&lt;br /&gt;
profond que soit l'enseignement contenu dans les livres publiés sous son nom,&lt;br /&gt;
les vérités imparties sont si partielles et sujettes à tant de révélations et&lt;br /&gt;
d'expansions ultérieures, que si on garde ce fait à la mémoire il fournira une&lt;br /&gt;
protection supplémentaire et bien nécessaire, contre la tendance constante du&lt;br /&gt;
mental concret au sectarisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début de cette collaboration et après mûre réflexion, il fut décidé&lt;br /&gt;
entre le Tibétain (D.K.) et A.A.B. qu'elle devait, en tant que [[disciple]] actif sur le&lt;br /&gt;
[[plan physique]], porter autant que possible, la responsabilité [[Karmique]] sur le&lt;br /&gt;
plan physique, et que l'enseignement devait être présenté au public sous sa&lt;br /&gt;
signature. Ceci impliquait le fardeau d'être placée à la tête du mouvement&lt;br /&gt;
ésotérique, et provoqua des attaques et des condamnations de la part de&lt;br /&gt;
personnes et d'organisations dont les positions étaient plus autoritaires et plus&lt;br /&gt;
marquées par l'âge des [[Poissons]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, la position de principe de l'enseignement ésotérique devant le&lt;br /&gt;
public est libérée de toutes les limitations et sottises, que représentaient le&lt;br /&gt;
[[mystère]], l'illusion, la prétention et son caractère purement théorique, grâce à&lt;br /&gt;
l'attitude adoptée par le Tibétain et par A.A.B. Leur prise de position contre&lt;br /&gt;
l'assertion dogmatique a aidé à introduire une nouvelle ère de liberté&lt;br /&gt;
intellectuelle pour les étudiants de la [[Sagesse]] Immémoriale dont la révélation&lt;br /&gt;
s'épanouit progressivement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La méthode ancienne pour parvenir à la vérité, qui consistait à accepter les&lt;br /&gt;
affirmations d'autorités nouvelles, et à les comparer aux doctrines&lt;br /&gt;
précédemment établies, bien qu'ayant sa valeur pour le développement de&lt;br /&gt;
l'intellect, est progressivement transcendée. A sa place apparaît, à la fois dans&lt;br /&gt;
le domaine religieux et philosophique, une possibilité nouvelle d'attitude plus&lt;br /&gt;
scientifique. De plus en plus, l'enseignement spirituel sera accepté comme une&lt;br /&gt;
hypothèse devant être vérifiée, non par la scolastique, la référence historique&lt;br /&gt;
ou l'autorité, mais par ses résultats ou effets dans la vie de tous les jours, et par&lt;br /&gt;
son utilité pratique dans la solution des problèmes de l'[[humanité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'ici, l'enseignement ésotérique supérieur était presque toujours obtenu&lt;br /&gt;
par l'acceptation de l'autorité de l'instructeur, divers degrés d'obéissance&lt;br /&gt;
personnelle à cet instructeur, et des vœux de secret. A mesure que progressera&lt;br /&gt;
la dispensation de l'[[Age du Verseau]], ces limitations disparaîtront. La relation&lt;br /&gt;
personnelle de [[disciple]] à [[Maître]] demeure, mais l'entraînement des disciples en&lt;br /&gt;
formation de groupe a déjà été tentée. Le récit d'une telle expérience. et une&lt;br /&gt;
tentative qui fut faite d'utiliser les méthodes de l'ère nouvelle, sont mis à la&lt;br /&gt;
disposition du public dans le livre intitulé ''[[L'Etat de disciple dans le Nouvel&lt;br /&gt;
Age]]'', où l'on trouve les instructions personnelles données directement par le&lt;br /&gt;
Tibétain à un groupe choisi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ''Traité sur le Feu Cosmique'' le Tibétain nous donne ce que [[H.P.Blavatsky]] avait prophétisé, à savoir, la [[clé]] psychologique de la Création&lt;br /&gt;
[[Cosmique]]. H.P.B. avait déclaré, qu'au 20ème siècle, un disciple donnerait la clé&lt;br /&gt;
psychologique de Son ouvrage monumental, ''[[La Doctrine Secrète]]'', ouvrage&lt;br /&gt;
auquel le Tibétain avait travaillé avec elle : Alice A. Bailey a œuvré en pleine&lt;br /&gt;
connaissance de sa propre tâche, dans la succession de ces travaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Tunbridge Wells, Décembre 1950, [[Foster Bailey]]''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Extrait d'une déclaration du Maître Tibétain publiée en août 1934 ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'il suffise de dire que je suis disciple Tibétain d'un certain degré ; cela&lt;br /&gt;
ne vous renseigne pas beaucoup car chacun est disciple depuis le plus humble&lt;br /&gt;
aspirant, jusqu'au [[Christ]] lui-même, et au-delà. Je vis dans un [[corps physique]]&lt;br /&gt;
comme les autres hommes, aux confins du [[Tibet]], et parfois (du point de vue&lt;br /&gt;
[[exotérique]]) je préside un vaste groupe de lamas Tibétains, lorsque mes autres&lt;br /&gt;
devoirs me le permettent. Ce fait est à l'origine du bruit selon lequel je serais&lt;br /&gt;
abbé de cette lamaserie. Ceux qui me sont associés dans le travail de la&lt;br /&gt;
[[Hiérarchie]] (et tout vrai disciple participe à ce travail) me connaissent sous un&lt;br /&gt;
autre nom et dans une autre fonction. A.A.B. sait qui je suis et me connaît sous&lt;br /&gt;
deux de mes noms.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis un de vos frères, qui a parcouru le Sentier un peu plus longtemps&lt;br /&gt;
que l'étudiant moyen, et j'ai donc de plus grandes responsabilités. J'ai lutté et&lt;br /&gt;
frayé mon chemin jusqu'à plus de lumière que l'aspirant qui lira ces lignes : il&lt;br /&gt;
m'incombe donc de transmettre cette lumière, à quelque prix que ce soit. Je ne&lt;br /&gt;
suis pas âgé, à la manière dont on compte l'âge des instructeurs, cependant je&lt;br /&gt;
ne suis ni jeune, ni inexpérimenté. Ma tâche est d'enseigner et de répandre la&lt;br /&gt;
connaissance de la [[Sagesse]] Immémoriale, partout où je peux éveiller un écho :&lt;br /&gt;
c'est ce que je fais depuis de nombreuses années. Je m'efforce aussi d'aider le&lt;br /&gt;
[[Maître M.]] et le [[Maître K.H.]] à chaque fois que l'occasion se présente, car je suis&lt;br /&gt;
depuis longtemps en relation avec Eux, et avec Leur travail. Dans ce qui&lt;br /&gt;
précède je vous ai dit beaucoup, et cependant rien qui puisse vous inciter à me vouer cette obéissance aveugle et cette sotte dévotion que l'aspirant&lt;br /&gt;
émotionnel offre au [[Gourou]] et au [[Maître]] qu'il est encore incapable d'atteindre.&lt;br /&gt;
Il ne pourra d'ailleurs établir le contact désiré qu'après avoir transmué sa&lt;br /&gt;
dévotion émotionnelle en service désintéressé à l'humanité – non au Maître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les livres que j'ai écrits sont publiés sans prétention à les voir acceptés. Ils&lt;br /&gt;
sont peut-être justes, véridiques et utiles, ou peut-être pas. C'est à vous d'en&lt;br /&gt;
vérifier l'exactitude, par une juste mise en pratique, et par l'exercice de votre&lt;br /&gt;
intuition. Ni moi-même ni A.A.B. ne souhaitons les voir acclamés comme&lt;br /&gt;
écrits inspirés, ni que l'on dise à voix basse qu'ils sont l'œuvre de l'un des&lt;br /&gt;
Maîtres. S'ils présentent la vérité comme la suite logique des enseignements&lt;br /&gt;
déjà donnés au monde, si les connaissances imparties élèvent l'aspiration et la&lt;br /&gt;
[[volonté]] de servir, du [[plan émotionnel]] au [[plan mental]], (celui où l'on peut&lt;br /&gt;
trouver les Maîtres) alors, ils auront atteint leur but. Si l'enseignement offert&lt;br /&gt;
évoque un écho dans le mental illuminé de celui qui œuvre sur [[Terre (planète)|terre]], et fait&lt;br /&gt;
jaillir son intuition, alors, que cet enseignement soit accepté. Mais pas&lt;br /&gt;
autrement. Si les affirmations présentées se trouvent finalement corroborées,&lt;br /&gt;
ou estimées justes selon la [[Loi des Correspondances]], alors tout est bien. Sinon,&lt;br /&gt;
que l'étudiant n'accepte pas cet enseignement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avant-propos ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce '''''Traité sur le Feu Cosmique''''' a un but quintuple :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d'abord, de donner sous une forme ramassée, les grandes lignes&lt;br /&gt;
essentielles d'un schéma cosmologique, philosophique, et psychologique,&lt;br /&gt;
qui pourra être utilisé, pour une génération, comme livre de référence et&lt;br /&gt;
d'étude, et pourra servir de charpente sur laquelle insérer des&lt;br /&gt;
enseignements plus détaillés, à mesure que montera la grande marée&lt;br /&gt;
d'enseignement évolutionnaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, d'exprimer ce qui est subjectif en termes compréhensibles,&lt;br /&gt;
et d'indiquer le prochain pas en avant dans la compréhension de la vraie&lt;br /&gt;
psychologie. C'est une explication de la relation entre [[Esprit]]-[[Matière]] qui se&lt;br /&gt;
révèle par la [[conscience]]. On s'apercevra que ce Traité étudie&lt;br /&gt;
principalement l'aspect du [[mental]], la conscience, la psychologie&lt;br /&gt;
supérieure, et moins la matière telle que nous la connaissons sur le plan&lt;br /&gt;
physique. Le danger impliqué dans la diffusion d'informations concernant&lt;br /&gt;
les diverses énergies de la matière atomique est trop grand, et la [[race]] est&lt;br /&gt;
encore trop égoïste pour qu'on lui confie ces forces potentielles. L'homme&lt;br /&gt;
découvre déjà, et assez rapidement, les connaissances nécessaires, grâce au&lt;br /&gt;
travail compétent des savants. On verra, que dans ce livre, l'accent est mis&lt;br /&gt;
sur les forces qui sont à la base de la manifestation objective d'un [[Logos&lt;br /&gt;
solaire]] et de l'homme, et c'est seulement dans la première section, que des&lt;br /&gt;
indications seront données, sur la nature des énergies qui appartiennent&lt;br /&gt;
strictement au plan physique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisièmement, de décrire le développement cohérent de tout ce qui se&lt;br /&gt;
trouve dans un [[système solaire]] ; de démontrer que tout ce qui existe&lt;br /&gt;
évolue, (depuis les formes de vies inférieures situées au point de&lt;br /&gt;
concrétion le plus dense, jusqu'à la manifestation la plus élevée et la plus&lt;br /&gt;
ténue) et que toutes les formes ne sont autre chose que l'expression d'une&lt;br /&gt;
Existence divine prodigieuse. Cette expression a son origine dans la fusion&lt;br /&gt;
de [[deux]] aspects divins sous l'influence d'un [[troisième]], et produit la&lt;br /&gt;
manifestation de ce que nous appelons une forme, la lançant dans son&lt;br /&gt;
[[cycle]] évolutif, dans le temps et l'espace. C'est ainsi que la forme&lt;br /&gt;
est amenée au point où elle devient un moyen adéquat de manifestation,&lt;br /&gt;
pour cette nature que nous appelons [[Dieu]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatrièmement, de donner des renseignements pratiques sur les points&lt;br /&gt;
focaux d'énergie, situés dans le [[corps éthérique]] du [[Logos solaire]], le&lt;br /&gt;
[[macrocosme]], et dans celui de l'homme, le [[microcosme]]. A mesure que sera&lt;br /&gt;
compris le substratum éthérique, qui est la vraie substance sous-jacente à&lt;br /&gt;
toute forme tangible, de grandes révolutions se produiront dans le domaine&lt;br /&gt;
de la science, de la médecine et de la chimie. L'étude de la médecine, par&lt;br /&gt;
exemple, sera abordée, à l'avenir, sous un angle nouveau, et la pratique&lt;br /&gt;
médicale reposera sur la compréhension des lois de la radiation, des&lt;br /&gt;
courants magnétiques, et des centres de force situés dans le corps des&lt;br /&gt;
hommes, ainsi que de leurs relations avec les centres de force et les&lt;br /&gt;
courants du système solaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquièmement, de donner quelques éléments d'information, encore&lt;br /&gt;
jamais communiqués [[exotériquement]], sur ces myriades de vies sensibles&lt;br /&gt;
qui constituent l'essence du monde objectif ; d'indiquer la nature de ces&lt;br /&gt;
[[Hiérarchies]] d'Existences, qui tirent de leur propre substance, tout ce qui est&lt;br /&gt;
visible et connu, qui sont elles-mêmes le [[Feu]], la cause de la chaleur, de la&lt;br /&gt;
vie et du mouvement dans l'[[Univers]]. De cette façon, l'action du Feu sur&lt;br /&gt;
l'[[Eau]], de la Chaleur dans la Matière, action microcosmique ou&lt;br /&gt;
macrocosmique, sera abordée, et quelques lumières sera jetée sur la [[Loi de Cause à Effet]] (Loi de [[Karma]]) et sa signification dans le système solaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour nous résumer, l'enseignement de ce livre devrait conduire à une&lt;br /&gt;
expansion de conscience, et permettre à la science et à la [[religion]], de&lt;br /&gt;
reconnaître, comme base adéquate de travail, cette interprétation des processus&lt;br /&gt;
de la nature qui a été formulée par les Grands Esprits de tous les temps. Il&lt;br /&gt;
devrait susciter une réaction en faveur du système philosophique qui lie l'Esprit&lt;br /&gt;
et la Matière, et démontre l'unité essentielle de l'idée scientifique et religieuse.&lt;br /&gt;
Il existe actuellement un certain divorce entre les deux, et nous commençons&lt;br /&gt;
seulement à tâtonner intellectuellement, pour sortir de l'abîme de&lt;br /&gt;
l'interprétation matérialiste. Il ne faut pas oublier cependant. que selon la Loi&lt;br /&gt;
d'Action et de Réaction, cette longue période de pensée matérialiste a été&lt;br /&gt;
nécessaire à l'humanité, car le [[mysticisme]] du Moyen Age avait été trop loin dans l'autre sens. Nous tendons maintenant vers un point de vue plus&lt;br /&gt;
équilibré, et espérons que ce traité fera partie du processus de recherche de&lt;br /&gt;
l'équilibre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En étudiant ce Traité nous vous demandons de garder certaines choses,&lt;br /&gt;
présentes à l'esprit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''a.''' Les sujets que nous traitons concernent l'essence de ce qui est objectif,&lt;br /&gt;
le côté subjectif de la manifestation, et l'étude de la force et de&lt;br /&gt;
l'énergie. Il est pratiquement impossible de réduire de tels concepts à&lt;br /&gt;
des formules concrètes, ou de les exprimer de manière telle, qu'ils&lt;br /&gt;
puissent être compris aisément par l'homme moyen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''b.''' Qu'en utilisant les mots, expressions et termes de la langue moderne,&lt;br /&gt;
nous limitons et rapetissons forcément notre sujet tout entier, et&lt;br /&gt;
perdons beaucoup de sa vérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''c.''' Ce qui se trouve dans ce traité est offert, non dans un esprit&lt;br /&gt;
dogmatique, mais simplement comme une contribution à la masse de&lt;br /&gt;
la pensée consacrée à l'origine du monde, et aux connaissances déjà&lt;br /&gt;
accumulées sur la nature de l'homme. Le mieux que l'homme puisse&lt;br /&gt;
faire pour résoudre le problème mondial prend forcément un aspect&lt;br /&gt;
double, et se manifestera par une vie de service actif, afin d'améliorer&lt;br /&gt;
les conditions environnantes, et par la formulation de quelque schéma&lt;br /&gt;
cosmique, qui rendra compte, dans toute la mesure du possible, des&lt;br /&gt;
conditions telles qu'on les voit, et telles qu'elles existent. En discutant.&lt;br /&gt;
comme le font les hommes actuellement, sur les bases de ce qui est&lt;br /&gt;
connu et démontré, sans tenir compte des causes profondes, que l'on&lt;br /&gt;
peut présumer être à l'origine du vu et du connu, les solutions n'ont&lt;br /&gt;
jusqu'ici pas atteint leur objectif et ne l'atteindront pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''d.''' Toutes les tentatives pour formuler par des mots, ce qui doit être senti&lt;br /&gt;
et vécu pour être vraiment compris, sont nécessairement très&lt;br /&gt;
imparfaites. Tout ce qui peut être dit ne correspond après tout, qu'à un&lt;br /&gt;
exposé partiel de la grande vérité voilée, et doit être offert au lecteur et&lt;br /&gt;
à l'étudiant comme une simple hypothèse de travail, et une proposition&lt;br /&gt;
d'explication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'étudiant à l'esprit ouvert, et pour la personne qui se souvient, que la&lt;br /&gt;
vérité est révélée progressivement, il apparaîtra, que l'expression la plus&lt;br /&gt;
complète possible de la vérité, à un moment donné, sera considérée plus tard&lt;br /&gt;
comme un fragment d'un tout, et plus tard encore, comme une simple&lt;br /&gt;
partie d'un fait, donc comme une distorsion du réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce traité est publié dans l'espoir qu'il sera utile à toute personne à l'esprit&lt;br /&gt;
large, cherchant la vérité, et précieux pour tous ceux qui vont à la découverte&lt;br /&gt;
de la Source subjective, de ce qui est tangible et objectif. Son but est de fournir&lt;br /&gt;
un plan logique de l'évolution systémique, et d'indiquer à l'homme le rôle qu'il&lt;br /&gt;
doit jouer en tant qu'unité atomique de ce Grand Tout organique. C'est en&lt;br /&gt;
relation avec le mouvement de la roue de l'évolution, que ce fragment de la&lt;br /&gt;
[[Doctrine Secrète]] est donné au monde, sans prétentions quant à sa source, son&lt;br /&gt;
infaillibilité ou l'exactitude des détails.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun livre ne gagne à être dogmatique, ou à déclarer que sa source&lt;br /&gt;
d'inspiration fait autorité. Il doit réussir ou échouer uniquement d'après ses&lt;br /&gt;
qualités intrinsèques, d'après la valeur de ses suggestions, et sa capacité à&lt;br /&gt;
développer la vie spirituelle et la compréhension intellectuelle du lecteur. Si ce&lt;br /&gt;
traité contient quelque vérité ou réalité, inévitablement il accomplira sa&lt;br /&gt;
mission, apportera son message, et atteindra le [[cœur]] et l'intellect de ceux qui&lt;br /&gt;
cherchent, où qu'ils soient S'il est sans valeur, et n'a pas de fondement dans les&lt;br /&gt;
faits alors il disparaîtra et mourra, et c'est très bien ainsi. Tout ce que l'on&lt;br /&gt;
demande à l'étudiant de ce traité, c'est qu'il l'aborde avec sympathie, avec le&lt;br /&gt;
désir d'examiner les points de vue exprimés, et cette honnêteté et sincérité de&lt;br /&gt;
pensée qui aidera à développer l'intuition, le diagnostic spirituel, et avec un&lt;br /&gt;
discernement conduisant à rejeter le faux et à apprécier le vrai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paroles du [[Bouddha]] ont leur place ici, et fournissent une bonne&lt;br /&gt;
conclusion à ces remarques préliminaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
LE SEIGNEUR BOUDDHA A DIT :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
qu'il ne faut pas croire une chose simplement parce qu'on&lt;br /&gt;
l'entend dire ; ni croire aux traditions car elles nous ont été&lt;br /&gt;
transmises depuis l'antiquité ; ni croire aux rumeurs en tant&lt;br /&gt;
que telles ; ni aux écrits des sages, parce que les sages les ont&lt;br /&gt;
écrits ; ni aux imaginations inspirées, pensons-nous par un&lt;br /&gt;
[[Déva]] (inspiration supposée spirituelle) ; ni croire aux&lt;br /&gt;
conclusions tirées de quelque supposition faite par nous au&lt;br /&gt;
hasard ; ni croire une chose parce qu'elle semble&lt;br /&gt;
devoir être vraie par analogie ; ni croire sur la simple autorité&lt;br /&gt;
de nos instructeurs et maîtres. Mais nous devons croire la&lt;br /&gt;
chose écrite ou parlée, ou la doctrine, si elle est corroborée&lt;br /&gt;
par notre propre raison et notre propre conscience. &amp;quot;C'est&lt;br /&gt;
pour cela&amp;quot;, dit-il en concluant, &amp;quot;que je vous ai appris à ne pas&lt;br /&gt;
croire une chose simplement parce que vous l'avez entendu&lt;br /&gt;
dire ; mais quand vous croyez avec votre conscience, alors&lt;br /&gt;
agissez en conséquence et abondamment.&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'', III, 401.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette attitude, puisse-t-elle être celle de tous les lecteurs de ce&lt;br /&gt;
''Traité sur le feu Cosmique''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ALICE A. BAILEY]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* l'article [[Feu Cosmique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Ouvrages ésotériques]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Ouvrages théosophiques]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Publié en 1925]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Magie_Noire&amp;diff=17942</id>
		<title>Magie Noire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Magie_Noire&amp;diff=17942"/>
		<updated>2008-05-04T15:53:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Magie noire'''. La magie noire est définie par [[H.P.B.]] de la manière suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a. La magie noire emploie la [[lumière astrale]] à des fins de tromperie et de&lt;br /&gt;
séduction, tandis que le magicien blanc emploie la [[magie]] à des fins&lt;br /&gt;
d'information et pour aider l'évolution. ''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 274 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, I, 274|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
b. La magie noire travaille avec les pôles opposés. Le magicien blanc&lt;br /&gt;
cherche le point d'équilibre et de synthèse. ''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 448 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, I, 448|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c. La magie noire a pour symbole l'étoile à [[cinq]] branches renversée.&lt;br /&gt;
La [[magie blanche]] utilise le même [[symbole]], la pointe en haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d. La magie noire est [[maha-vidya]] sans la lumière d'[[atma-vidya]].&lt;br /&gt;
La magie blanche est maha-vidya illuminée par atma-vidya. ''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 192&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : La référence originale donnée est la page I, p.592 de la [[La Doctrine Secrète]]. Or, il semble qu'il y ait une erreur de référence, tant dans la version originale du [[Traité sur le Feu Cosmique]] que dans la traduction française et qu'il s'agisse plutôt de la page I, 192, référencée ici. Sans doute s'agissait-il d'une erreur de typographie.&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, I, 192|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
e. La magie noire est gouvernée par la [[Lune]].&lt;br /&gt;
La magie blanche est gouvernée par le [[soleil]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
f. La magie noire apparut pendant le grand schisme qui débuta pendant&lt;br /&gt;
la [[quatrième race-racine]]. ''[[La Doctrine Secrète]]'', II, 221 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, II, 221|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;, 445 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, II, 445|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;, 520 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, II, 520|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
g. La magie noire est basée sur la dégradation du sexe et de la fonction&lt;br /&gt;
créatrice. La magie blanche est basée sur la transmutation de la faculté&lt;br /&gt;
créatrice en pensée créatrice plus élevée, les organes de génération&lt;br /&gt;
étant négligés par le [[feu]] intérieur qui se dirige vers la [[gorge]], centre du&lt;br /&gt;
[[son]] créateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
h. La magie noire emploie les forces de l'involution.&lt;br /&gt;
La magie blanche œuvre avec les pouvoirs de l'évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
i. La magie noire concerne la forme, la [[matière]]. La magie blanche&lt;br /&gt;
concerne la vie dans la forme, l'[[Esprit]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{feucosm}}, note 3, p.984)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;big&amp;gt;Magies blanche, magie noire et magiciens (''leçon 125'')&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== en cours de traduction ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
You ask me to tell you &amp;quot;to whom or to what I refer in making use of&lt;br /&gt;
the terms White and Black Magic.&amp;quot; In contradistinction to the terra &amp;quot;white&lt;br /&gt;
magician&amp;quot; the terra &amp;quot;black magician&amp;quot; is now applied to any devotee of the&lt;br /&gt;
negative or evil principle of life, and as prefixes, the terms white and black&lt;br /&gt;
are so applied because of the difficulty experienced in finding words in the&lt;br /&gt;
English language that will exactly interpret Sanscrit terms generally used&lt;br /&gt;
to designate interior orders of life. For instance, the terms &amp;quot;Arhat and&lt;br /&gt;
Dugpa,&amp;quot; indicative of the embodied spiritual intelligences of two degrees&lt;br /&gt;
of life have been for long centuries unknown, misunderstood and&lt;br /&gt;
misrepresented or repudiated by narrow sectarian devotees of orthodox&lt;br /&gt;
forms of religion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The word &amp;quot;magic,&amp;quot; from the root &amp;quot;magi,&amp;quot; bas been used for ages in the&lt;br /&gt;
far East to denote a sacred science which is inseparable from religion.&lt;br /&gt;
An Arhat is one of a very high and powerful order of intelligences&lt;br /&gt;
comparable to one order of the Archangels referred to in Biblical lore.&lt;br /&gt;
A Dugpa is one of a correspondingly powerful order of intelligences,&lt;br /&gt;
who uses his power for selfish purposes, even to the debasement of his&lt;br /&gt;
fellow creatures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
During one definite period of time, the middle of a Maha Yuga or&lt;br /&gt;
great age, a Dugpa might exert as much or even more power over lesser&lt;br /&gt;
orders of life than the Arhat, but the power of the Dugpa is continually&lt;br /&gt;
waning, from that period to the end of the age, while that of the Arhat is&lt;br /&gt;
increasing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
From the description given by some writers, a Dugpa and a devil&lt;br /&gt;
might appear to be synonymous terms, but the wise one knows that there is&lt;br /&gt;
a vast difference, for the latter is an irresponsible creature, being one of a&lt;br /&gt;
lower spiritual order – the fire elementals – which have never yet been&lt;br /&gt;
incarnated in physical bodies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evolutionary law makes use of the Dugpa for the testing of a human&lt;br /&gt;
being, but it does not willfully or blindly create him for such a purpose.&lt;br /&gt;
There is a fine line of demarcation to be found between good and evil,&lt;br /&gt;
white and black, positive and negative forces, although not always&lt;br /&gt;
perceptible to the average man. In the consideration of White and Black&lt;br /&gt;
magic that line is exceptionally fine; it belongs to the order of &amp;quot;little&lt;br /&gt;
things&amp;quot; frequently referred to by us – original causes of cosmic-wide&lt;br /&gt;
events. It is said that the two paths of White and Black magic run side by&lt;br /&gt;
side, and this is true, for a long distance, but there is a certain&lt;br /&gt;
definite point where they meet and cross, and one or the other must&lt;br /&gt;
disappear from manifested life at that point.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
It is a great mistake to dwell upon the thought that any mischance, any&lt;br /&gt;
wrong act or antagonistic thought is directly the work of a Black Magician,&lt;br /&gt;
for while such may or may not be the original cause of some untoward&lt;br /&gt;
event, if it were true that such a cause were set up, the added force&lt;br /&gt;
supplied by the secondary vehicle in the form of individual thought, word&lt;br /&gt;
or act, may be all that is required to turn the balance of power and bring&lt;br /&gt;
into materialized form or action the negative force dominating the&lt;br /&gt;
mentality of the black magician, and only waiting a suitable vehicle for&lt;br /&gt;
representation. Unfortunately such an entity is liable to find the needed&lt;br /&gt;
vehicle in some associate who may have hitherto been all that could be&lt;br /&gt;
desired in the way of a friend or comrade, who has been deceived or led&lt;br /&gt;
into over-consideration of the importance, or fear of the results, of some&lt;br /&gt;
specific action threatened by a black magician. You would neither fear nor&lt;br /&gt;
despise a live wire as long as you knew the electric energy passing through&lt;br /&gt;
the molecules at any time could not leave that wire and leap into your body&lt;br /&gt;
without such a conductor as you atone could supply.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
If you will all strive to render yourselves, body and mind, immune to&lt;br /&gt;
such entitised forces as the black magicians have been rightly termed – the&lt;br /&gt;
great Disintegrators, you will deprive them of so many victims. The words,&lt;br /&gt;
&amp;quot;by their fruits ye shall know them&amp;quot;, are peculiarly applicable to those&lt;br /&gt;
entities, for all the power at their command is used on fines of separation ;&lt;br /&gt;
and in no instance may you feel so sure of their malignant presence and&lt;br /&gt;
action as when you see some body of former friends or comrades being&lt;br /&gt;
torn apart for no sufficient cause. The ability of those entities to&lt;br /&gt;
manufacture and furnish what appears to be sufficient cause for such&lt;br /&gt;
action, and its ready acceptance by the majority of human kind, is truly&lt;br /&gt;
phenomenal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
When a realization of the underlying cause of all human woe and&lt;br /&gt;
suffering dawns on the mind of a deep student of life's mysteries ; when&lt;br /&gt;
even on the greatest heights of bliss attainable by human kind, there comes&lt;br /&gt;
to him the consciousness that such bliss is meaningless, worthless and&lt;br /&gt;
transitory unless it can be shared with others ; when one who loves his race&lt;br /&gt;
comprehends that he must remain outside of the real life of every other&lt;br /&gt;
soul, until he has broken down forever the barriers between them and&lt;br /&gt;
himself, and that no effort of his in any other direction can change that&lt;br /&gt;
fact ; when he understands that even if he were able to open the physical&lt;br /&gt;
heart of a beloved friend and imprison his body therein and close up the&lt;br /&gt;
entrance, he would be no nearer the real self of that friend ; understands&lt;br /&gt;
that notwithstanding all the longing, the praying, the hard striving,&lt;br /&gt;
all the ambition and battling with nature forces to gain something that&lt;br /&gt;
never can be gained by him in his present state of development until he can&lt;br /&gt;
break down those watts of separation, i. e., union with and perfect&lt;br /&gt;
understanding of the thing or creature his desire has been fixed upon ; and&lt;br /&gt;
at the same time comprehends that the ultimate cause of all that anguish&lt;br /&gt;
and all the suffering, all the loneliness, the useless effort, is due clone to&lt;br /&gt;
the separation of soul from soul – of the created from the Creator the&lt;br /&gt;
Father – Mother from the child ; THEN – and then only he comes to a&lt;br /&gt;
realization of the awfulness of the and the hideous, dastardly, fiendish&lt;br /&gt;
work of the Black Magicians and the conscious or unconscious disciples of&lt;br /&gt;
the latter, who have been made vehicles for the transmission of this deadly&lt;br /&gt;
power.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Only Divine Love can sound the depths of the horrors of that sin, and&lt;br /&gt;
only the highest love of which man is capable can possibly sense the gulf&lt;br /&gt;
that lies between separation from and unification with God.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tear down the barriers, children of my soul ! Shut out from your&lt;br /&gt;
hearts nothing in the Universe save the thing or creature that would&lt;br /&gt;
separate you from other human souls ; for only in union with those other&lt;br /&gt;
human souls will you ever find God – find Love Incarnate – find Peace&lt;br /&gt;
and Fulfillment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Every barrier you build between other human souls is a barrier&lt;br /&gt;
between your God and your own soul, between your Higher Self and you.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{hil}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 274 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En discutant et en expliquant la nature des [[Eléments]] invisibles et du&lt;br /&gt;
&amp;quot;[[Feu Primordial]]&amp;quot; dont nous avons parlé plus haut, [[Eliphas Lévi]] l'appelle&lt;br /&gt;
invariablement la &amp;quot;[[Lumière Astrale]]&amp;quot; : pour lui c'est le &amp;quot;Grand Agent&lt;br /&gt;
Magique&amp;quot;. Il en est incontestablement ainsi, mais seulement en ce qui&lt;br /&gt;
concerne la '''Magie Noire''', et sur les plans les moins élevés de ce que nous&lt;br /&gt;
appelons l'[[Ether]], dont le noumène est l'[[Akâsha]] ; même cela, pourtant,&lt;br /&gt;
serait considéré comme incorrect par les [[Occultistes]] orthodoxes. La&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lumière Astrale&amp;quot; est tout simplement l'ancienne &amp;quot;Lumière sidérale&amp;quot; de&lt;br /&gt;
[[Paracelse]], et dire avec ce dernier que &amp;quot;tout ce qui existe en a été&lt;br /&gt;
évolué et qu'elle conserve et reproduit toutes les formes&amp;quot;, c'est n'énoncer&lt;br /&gt;
une vérité que dans la seconde proposition. La première est erronée, car si&lt;br /&gt;
tout ce qui existe avait été évolué à travers (ou via) cet agent, il ne s'agirait&lt;br /&gt;
pas de la Lumière Astrale, car cette dernière n'est pas ce qui contient toutes&lt;br /&gt;
choses, elle est tout au plus ce sur quoi se réfléchit ce tout. [Eliphas Lévi&lt;br /&gt;
en fait avec raison &amp;quot;une force de la Nature&amp;quot; au moyen de laquelle &amp;quot;un&lt;br /&gt;
homme seul, s'il arrivait à s'en rendre maître... pourrait semer la confusion&lt;br /&gt;
dans le monde et transformer son aspect&amp;quot;, car c'est le &amp;quot;Grand Arcane de la&lt;br /&gt;
[[Magie]] transcendante&amp;quot;. En citant les paroles du grand [[Kabaliste]] Occidental,&lt;br /&gt;
telles qu'elles ont été traduites, nous arriverons, peut-être, à mieux les&lt;br /&gt;
expliquer, en y ajoutant, parfois, un ou deux mots, pour faire ressortir la&lt;br /&gt;
différence qui existe entre les explications Occidentales et Orientales du&lt;br /&gt;
même sujet. L'auteur dit, à propos du grand Agent Magique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ce fluide ambiant et qui pénètre tout, ce rayon détaché&lt;br /&gt;
de la Splendeur du [[Soleil Spirituel Central|Soleil [Central ou Spirituel] ]]... fixé par&lt;br /&gt;
la pesanteur de l'atmosphère [?!] et le pouvoir de&lt;br /&gt;
l'attraction centrale... La [[Lumière Astrale]], cet [[éther]]&lt;br /&gt;
électro-magnétique, ce calorique vital et lumineux, est&lt;br /&gt;
représenté sur d'anciens monuments par la ceinture d'Isis&lt;br /&gt;
qui entoure deux bâtons... et dans les théogonies&lt;br /&gt;
anciennes par le serpent qui dévore sa propre queue,&lt;br /&gt;
emblème de la prudence, et de Saturne [emblème de&lt;br /&gt;
l'infini, de l'immortalité et de [[Kronos]] – le Temps – et non&lt;br /&gt;
pas du Dieu [[Saturne]] ou de la planète]. C'est le [[Dragon]]&lt;br /&gt;
ailé de [[Médée]], le double [[serpent]] du [[caducée]] et le&lt;br /&gt;
tentateur de la [[Genèse]] mais c'est aussi le serpent d'airain&lt;br /&gt;
de [[Moïse]] entourant le [[Tau]]... enfin, c'est le [[démon]] du&lt;br /&gt;
dogmatisme exotérique et c'est vraiment la force aveugle&lt;br /&gt;
[elle n'est pas aveugle et Lévi le savait bien] que les âmes&lt;br /&gt;
doivent dominer afin de se détacher des liens de la terre,&lt;br /&gt;
car si elles ne la dominaient pas, elles seraient absorbées&lt;br /&gt;
par la force même qui leur a d'abord donné naissance, et&lt;br /&gt;
retourneraient au feu central et éternel.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.274&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, I, p.254. Dans l'édition française, I, p.241&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 448 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puisque la [[clef]] de la [[Genèse]] est en notre possession, la [[Cabale]]&lt;br /&gt;
scientifique et symbolique nous dévoile le secret. Le Grand [[Serpent]] du&lt;br /&gt;
Jardin d'[[Eden]] et le &amp;quot;Seigneur [[Dieu]]&amp;quot; sont identiques, ainsi que [[Jéhovah]] et&lt;br /&gt;
[[Caïn]] – ce Caïn dont la Théologie parle comme d'un &amp;quot;meurtrier&amp;quot; et d'un&lt;br /&gt;
MENTEUR à Dieu ! Jéhovah pousse le roi d'[[Israël]] à dénombrer le peuple,&lt;br /&gt;
et ailleurs [[Satan]] le pousse à faire de même. Jéhovah se change en Serpents&lt;br /&gt;
Ardents pour mordre ceux qui lui déplaisent, et Jéhovah anime le Serpent&lt;br /&gt;
d'Airain qui les guérit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces récits, courts et en apparence contradictoires, que l'on&lt;br /&gt;
trouve dans l'[[Ancien Testament]] – contradictoires parce que les deux&lt;br /&gt;
pouvoirs sont séparés, au lieu d'être considérés comme les deux aspects de&lt;br /&gt;
la même chose – sont les échos, déformés par l'exotérisme et la théologie –&lt;br /&gt;
au point de n'être plus reconnaissables – des dogmes universels et&lt;br /&gt;
philosophiques de la Nature, que les anciens Sages comprenaient si bien.&lt;br /&gt;
Nous retrouvons le même fond sous plusieurs personnifications des&lt;br /&gt;
[[Pourânas]], mais il y est bien plus ample et bien plus philosophiquement&lt;br /&gt;
suggestif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, [[Poulastya]], un &amp;quot;Fils de Dieu&amp;quot;, l'un des premiers&lt;br /&gt;
descendants, est représenté comme le premier père des [[Démons]], les&lt;br /&gt;
[[Râkshasas]], les tentateurs et les dévoreurs des hommes. [[Pishâchâ]], un&lt;br /&gt;
Démon féminin, est une fille de [[Daksha]], lui aussi &amp;quot;Fils de Dieu&amp;quot; ; elle est&lt;br /&gt;
encore un [[Dieux (multiple)|Dieu]] et la mère de tous les Pishâchas&amp;lt;ref&amp;gt;''Padma Pourâna''.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ceux que l'on appelle&lt;br /&gt;
des Démons dans les [[Pourânas]], sont des Diables très extraordinaires&lt;br /&gt;
lorsqu'on les juge au point de vue des idées européennes et orthodoxes,&lt;br /&gt;
puisque tous, [[Dânavas]], [[Daityas]], [[Pishâchas]] et [[Râkshasas]], sont représentés&lt;br /&gt;
comme extrêmement pieux, se conformant aux préceptes des [[Védas]] et&lt;br /&gt;
quelques-uns, même, comme de grands [[Yogis]]. Mais ils sont opposés au&lt;br /&gt;
clergé, au rituel, aux sacrifices et aux formules, ce que les principaux&lt;br /&gt;
Yogis font précisément jusqu'à nos jours en Inde, sans être moins respectés&lt;br /&gt;
pour cela, bien qu'il ne leur soit permis d'appartenir ni à une caste, ni à un&lt;br /&gt;
rite ; et voilà pourquoi tous ces [[Géants]] et [[Titans]] pouraniques sont appelés&lt;br /&gt;
des [[Diables]]. Les missionnaires, toujours à l'affût pour chercher à prouver,&lt;br /&gt;
autant que possible, que les traditions hindoues ne sont que le reflet de la&lt;br /&gt;
Bible juive, ont combiné tout un roman sur la prétendue identité de&lt;br /&gt;
[[Poulastya]] et de [[Caïn]] et sur celle des Râkshasas et des [[Caïnites]], les&lt;br /&gt;
&amp;quot;Maudits&amp;quot; qui furent cause du &amp;quot;[[Déluge]] de [[Noé]]&amp;quot;. (Voir l'ouvrage de l'abbé&lt;br /&gt;
Gorresio qui donne au nom de Poulastya l'étymologie de &amp;quot;rejeté&amp;quot;, c'est-à-dire&lt;br /&gt;
de Caïn, si vous le voulez bien.) Poulastya, dit notre abbé, habite&lt;br /&gt;
[[Kedara]], dont le nom signifie &amp;quot;un emplacement creusé&amp;quot;, une mine, et la&lt;br /&gt;
tradition ainsi que la Bible nous montrent Caïn comme le premier qui ait&lt;br /&gt;
travaillé les métaux et les ait extraits !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'il est très possible que les [[Gibborim]] ou Géants de la Bible sont les&lt;br /&gt;
Râkshasas des Hindous, il est encore plus certain que tous les deux sont&lt;br /&gt;
des [[Atlantéens]] et appartiennent aux races submergées. Quoi qu'il en soit,&lt;br /&gt;
nul [[Satan]] n'aurait pu mettre plus de persistance à déprécier ses ennemis ou&lt;br /&gt;
se montrer plus méprisant dans sa haine que ne le font les Théologiens&lt;br /&gt;
chrétiens en le maudissant, lui Satan, comme le père de tous les maux.&lt;br /&gt;
Comparez leurs vitupérations et leurs opinions sur le Diable aux&lt;br /&gt;
idées philosophiques des Sages Pourâniques et à leur mansuétude&lt;br /&gt;
semblable à celle du [[Christ]]. Lorsque [[Parâshara]], dont le père fut dévoré par&lt;br /&gt;
un [[Râkshasa]], se préparait à détruire la race entière par des artifices&lt;br /&gt;
magiques, son grand-père, [[Vasishtha]], après avoir prouvé au Sage irrité, par&lt;br /&gt;
son propre aveu, que le [[Mal]] et [[karma]] existent, mais que les &amp;quot;Esprits&lt;br /&gt;
malfaisants&amp;quot; n'existent pas, prononce les suggestives paroles suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Que ta colère s'apaise ; les Râkshasas ne sont pas&lt;br /&gt;
coupables ; la mort de ton père fut l'œuvre de la destinée&lt;br /&gt;
[ [[Karma]] ]. La colère est la passion des insensés ; elle ne&lt;br /&gt;
sied pas à l'homme sage. Par qui, peut-on demander,&lt;br /&gt;
quelqu'un est-il tué ? Chaque homme recueille les&lt;br /&gt;
conséquences de ses propres actes. La colère, mon fils,&lt;br /&gt;
est la destruction de tous ce qu'un homme obtient... et&lt;br /&gt;
empêche d'atteindre... l'émancipation. Les... sages fuient&lt;br /&gt;
la colère ; ne sois pas, mon enfant, sujet à son influence.&lt;br /&gt;
Ne permets plus qu'aucun de ces inoffensifs esprits des&lt;br /&gt;
ténèbres soit consumé ; (que ton sacrifice cesse). La&lt;br /&gt;
miséricorde est la puissance des bons&amp;lt;ref&amp;gt;''Vishnou Pourâna'', I, 1.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout &amp;quot;sacrifice&amp;quot; de ce genre, ou toute prière adressée à [[Dieu]] pour&lt;br /&gt;
obtenir son assistance, n'est donc pas autre chose qu'un acte de '''magie noire'''. Ce que Parâshara demandait dans sa prière, c'était la destruction des&lt;br /&gt;
Esprits des Ténèbres, pour sa vengeance personnelle. On le traite de Païen,&lt;br /&gt;
et les Chrétiens l'ont condamné comme tel à l'enfer éternel. Pourtant, en&lt;br /&gt;
quoi la prière que font les souverains et les généraux avant chaque bataille,&lt;br /&gt;
dans le but d'obtenir la destruction de leur ennemi, est-elle meilleure ? Une&lt;br /&gt;
pareille prière est toujours un acte de magie noire de la pire espèce,&lt;br /&gt;
dissimulé comme est le démon &amp;quot;M. Hyde&amp;quot; sous l'aspect de l'excellent&lt;br /&gt;
&amp;quot;docteur Jekyll&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Allusion au roman de Stevenson : ''Le cas étrange du Dr Jekyll et de M. Hyde''.(N.d.T.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la nature humaine le [[mal]] n'indique que la polarité de la Matière&lt;br /&gt;
et de l'Esprit, une lutte pour la vie entre les deux [[Principes]] manifestés dans&lt;br /&gt;
l'Espace et le Temps, Principes qui n'en font qu'un ''per se'', puisqu'ils ont&lt;br /&gt;
leur racine dans l'[[Absolu]]. Dans le [[Cosmos]], l'équilibre doit être maintenu.&lt;br /&gt;
Les opérations des deux contraires produisent l'harmonie, comme les&lt;br /&gt;
forces centripète et centrifuge qui, dépendant mutuellement l'une de l'autre,&lt;br /&gt;
sont nécessaires l'une à l'autre &amp;quot;pour que toutes deux puissent vivre&amp;quot;. Si&lt;br /&gt;
l'une était arrêtée, l'action de l'autre deviendrait immédiatement soi-destructive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.448&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, I, p.414. Dans l'édition française, II, p.139&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 192 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enseignement lui-même sur la constitution [[septénaire]] des corps&lt;br /&gt;
sidéraux et du macrocosme – d'où vient la division septénaire du&lt;br /&gt;
microcosme ou l'Homme – a jusqu'ici été tenu parmi les plus ésotériques.&lt;br /&gt;
Dans les anciens temps on ne le divulguait qu'au moment de l'[[Initiation]],&lt;br /&gt;
alors qu'on donnait les nombres les plus sacrés des cycles. Or, comme l'a&lt;br /&gt;
annoncé déjà une revue théosophique&amp;lt;ref&amp;gt;''Lucifer'', mai 1888.&amp;lt;/ref&amp;gt;, on n'a pas eu alors en vue la&lt;br /&gt;
révélation de tout le système cosmogonique et on n'a même pas pensé que&lt;br /&gt;
cela fût possible à cette époque où, en réponse à une multiplicité de&lt;br /&gt;
questions posées par l'auteur du ''[[Bouddhisme Esotérique]]'', il n'était donné&lt;br /&gt;
que quelques parcelles d'information. Parmi ces questions, il s'en trouvait&lt;br /&gt;
qui avaient trait à des problèmes tels qu'aucun [[MAITRE]], quelque haut&lt;br /&gt;
placé et indépendant qu'il pût être, n'aurait eu le droit d'y répondre et de&lt;br /&gt;
divulguer ainsi au monde les [[mystères]] les plus honorés et les plus&lt;br /&gt;
archaïques des anciens temples-collèges. Par conséquent, il n'y eut de&lt;br /&gt;
révélées que quelques doctrines, et encore ne le furent-elles que dans leurs&lt;br /&gt;
grandes lignes, tandis que les détails furent constamment passés sous&lt;br /&gt;
silence et tous les efforts faits pour acquérir d'autres informations à ce sujet demeurèrent systématiquement et constamment insatisfaits. C'était&lt;br /&gt;
parfaitement naturel. Des quatre [[Vidyâs]] tirées des sept branches de&lt;br /&gt;
Connaissance dont on parle dans les [[Purânas]] – c'est-à-dire la [[Yajna Vidyâ]],&lt;br /&gt;
accomplissement des rites religieux pour produire certains&lt;br /&gt;
résultats ; la [[Mahâ Vidyâ]], grande connaissance ([[Magie]]) maintenant&lt;br /&gt;
dégénérée en culte [[Tântrique]] ; la [[Guhya Vidyâ]], science des [[Mantras]] et de&lt;br /&gt;
leur véritable rythme ou chant d'incantations mystiques, etc., et l'[[Atmâ Vidyâ]] ou vraie Sagesse spirituelle et divine – ce n'est que cette dernière&lt;br /&gt;
qui puisse jeter une lumière finale et absolue sur les enseignements des&lt;br /&gt;
trois premières. Sans l'aide d'Atmâ Vidyâ, les autres deviennent de simples&lt;br /&gt;
sciences de surface, des grandeurs géométriques ayant longueur et largeur,&lt;br /&gt;
mais sans aucune profondeur. Elles sont comme l'âme, les membres et le&lt;br /&gt;
mental d'un homme qui dort, capable de mouvements machinaux, de rêves&lt;br /&gt;
incohérents et même de somnambulisme, de produire des effets visibles,&lt;br /&gt;
mais ces effets sont engendrés seulement par des causes instinctives, non&lt;br /&gt;
intellectuelles, et encore moins produits par des impulsions spirituelles&lt;br /&gt;
pleinement conscientes. On peut enseigner et expliquer beaucoup des trois&lt;br /&gt;
premières sciences, mais si la clef de leurs enseignements n'est pas donnée&lt;br /&gt;
par l'Atmâ Vidyâ, ils restent comme des fragments d'un livre dont le texte&lt;br /&gt;
est mutilé, comme des ombres de grandes vérités, obscurément perçues par&lt;br /&gt;
les plus spirituels, mais déformées au point d'être méconnaissables par&lt;br /&gt;
ceux qui voudraient clouer toute ombre sur le mur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p. 192&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, I, p.168. Dans l'édition française, I, p.151&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, II, 221 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Bible, depuis la ''[[Genèse]]'' jusqu'à l'''[[Apocalypse]]'', n'est qu'une série&lt;br /&gt;
d'archives historiques de la grande lutte entre la [[Magie Blanche]] et la '''Magie Noire''' ; entre les Adeptes de la [[Voie de Droite]], les Prophètes, et ceux de la [[Voie de Gauche]], les [[Lévites]], le Clergé des masses brutales. Les étudiants&lt;br /&gt;
de l'[[Occultisme]], bien que certains d'entre eux puissent se baser sur un plus grand nombre de manuscrits archaïques et sur un enseignement&lt;br /&gt;
direct éprouvent eux-mêmes de la difficulté à tirer une ligne de&lt;br /&gt;
démarcation entre les Affiliés de la Voie de Droite et ceux de Gauche. Le&lt;br /&gt;
grand schisme qui divisa les fils de la [[Quatrième Race]], dès que les&lt;br /&gt;
premiers Temples et les premières Salles d'[[Initiation]] eurent été érigés sous&lt;br /&gt;
la direction des &amp;quot;Fils de Dieu&amp;quot;, est allégorisé par les Fils de [[Jacob]]. Ce qui&lt;br /&gt;
prouve qu'il y avait deux Ecoles de Magie et que les Lévites orthodoxes&lt;br /&gt;
n'appartenaient pas à celle des deux qui était sainte, ce sont les paroles&lt;br /&gt;
prononcées par Jacob mourant. Ici encore il est bon de citer quelques&lt;br /&gt;
lignes d'''[[Isis Dévoilée]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jacob]] mourant décrit ainsi ses fils : &amp;quot;[[Dan]], dit-il, sera un [[serpent]] sur la&lt;br /&gt;
route, une vipère sur le sentier, mordant les pieds des chevaux de façon&lt;br /&gt;
que les cavaliers tombent en arrière [c'est-à-dire qu'il enseignera la '''Magie Noire''' aux candidats]. J'ai attendu ton salut, ô Seigneur !&amp;quot; Au sujet de Siméon et de Lévi, le patriarche fait remarquer que &amp;quot;ce sont des frères ; des&lt;br /&gt;
instruments de cruauté se trouvent dans leurs demeures. O mon âme, ne&lt;br /&gt;
partage pas leur secret, ne te rend pas à leur assemblée&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Genèse]]'', XLIX, 17, 18 et 5, 6.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Or, dans l'original, au lieu des mots &amp;quot;leur [[Secret]]&amp;quot;, on lit – &amp;quot;leur [[Sod]]&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Dunlop, dans son introduction de ''Sod, les Mystères d'Adonis'' (XI), traduit le mot &amp;quot;Sod&amp;quot; par&lt;br /&gt;
arcanum, mystère religieux, en se basant sur l'autorité du Penteglott de Schindler (1201). &amp;quot;Le secret&lt;br /&gt;
du Seigneur appartient à ceux qui le craignent&amp;quot;, dit le ''Psaume'' XXV, 14. C'est là une erreur de&lt;br /&gt;
traduction commise par les Chrétiens, car on devrait traduire par : &amp;quot;Sod Ihoh (les Mystères d'Ihoh)&lt;br /&gt;
sont pour ceux qui le craignent.&amp;quot; &amp;quot;AI [El] est terrible dans le grand Sod des Kédéshim (les Prêtres,&lt;br /&gt;
les Saints, les Initiés).&amp;quot; – ''Psaume'' LXXXXIX, 7 (ibid.). Les [[Kédéshim]] étaient loin d'être saints.&lt;br /&gt;
Voyez la Section qui traite du &amp;quot;[[Saint des Saints]]&amp;quot;, dans la seconde partie de ce volume.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Sod était le&lt;br /&gt;
nom donné aux grands [[Mystères]] de [[Baal]], d'[[Adonis]] et de [[Bacchus]], qui&lt;br /&gt;
étaient tous des Dieux Solaires et avaient pour symboles des serpents. Les&lt;br /&gt;
[[Cabalistes]] expliquent l'allégorie des serpents ardents, en disant que c'était&lt;br /&gt;
le nom donné à la tribu de Lévi, à tous les Lévites en un mot et que Moïse&lt;br /&gt;
était le chef des Sodales &amp;lt;ref&amp;gt;Les membres des Collèges des Prêtres étaient appelés &amp;quot;''Sodales''&amp;quot;, dit le ''Latin Lexicon'', de Freund&lt;br /&gt;
IV, 448). &amp;quot;Des ''Sodalités'' étaient constituées dans les [[Mystères]] Idæens de la Puissante [[Mère]]&amp;quot;, écrit&lt;br /&gt;
Cicéron dans son ''De Senectute'' (Dunlop, ibid., p. 12).&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est aux [[Mystères]] qu'il faut remonter pour avoir la signification&lt;br /&gt;
première des &amp;quot;Tueurs de [[Dragons]]&amp;quot; et la question est traitée à fond, plus&lt;br /&gt;
loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant il va de soi que, si [[Moïse]] était le chef des Mystères, il en était le Hiérophante et, de plus, que si nous voyons en&lt;br /&gt;
même temps les Prophètes tonner contre les &amp;quot;abominations&amp;quot; d'Israël, c'est&lt;br /&gt;
qu'il existait deux Ecoles. Les mots &amp;quot;Serpents Ardents&amp;quot; n'étaient donc que&lt;br /&gt;
l'épithète qui servait à qualifier les Lévites de la caste sacerdotale, après&lt;br /&gt;
qu'ils s'étaient écartés de la Bonne Loi, enseignements traditionnels de&lt;br /&gt;
Moïse, ainsi que tous ceux qui s'adonnaient à la Magie Noire. [[Isaïe]],&lt;br /&gt;
lorsqu'il parlait des &amp;quot;enfants rebelles&amp;quot; qui auront à transporter leurs&lt;br /&gt;
richesses dans les contrées d'où viennent &amp;quot;la vipère et le serpent ardent&lt;br /&gt;
volant&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Isaïe'', XXX, 6.&amp;lt;/ref&amp;gt;, c'est-à-dire dans la [[Chaldée]] et l'[[Egypte]], dont les Initiés avaient&lt;br /&gt;
déjà beaucoup dégénéré de son temps (700 avant J.-C.), faisant allusion&lt;br /&gt;
aux sorciers de ces pays &amp;lt;ref&amp;gt;Les prêtres de [[Baal]] qui sautaient par-dessus les feux, mais c'était là un terme hébreu et local.&lt;br /&gt;
[[Saraph]] veut dire &amp;quot;venin ardent ou flamboyant&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;, qu'il faut avoir grand soin de ne pas confondre&lt;br /&gt;
avec les &amp;quot;[[Dragons ardents de Sagesse]]&amp;quot; et avec les &amp;quot;[[Fils du Brouillard de Feu]]&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le ''Grand Livre des [[Mystères]]'', on nous dit que :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Sept Seigneurs créèrent sept Hommes ; trois Seigneurs&lt;br /&gt;
[[[Dhyân-Chohans]] ou [[Pitris]]] étaient saints et bons, quatre&lt;br /&gt;
étaient moins célestes et pleins de passions... Les&lt;br /&gt;
[[Chhâyâs]] [fantômes] des Pères furent comme eux.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela explique les différences dans la nature humaine, qui est divisée&lt;br /&gt;
en sept degrés de bien et de [[mal]]. Il y avait sept tabernacles prêts à être&lt;br /&gt;
habités par des [[Monades]], dans sept conditions [[Karmiques]] différentes. Les&lt;br /&gt;
''Commentaires'' expliquent de cette façon la diffusion rapide du mal, dès&lt;br /&gt;
que les Formes humaines furent devenues de véritables hommes.&lt;br /&gt;
Toutefois, quelques philosophes antiques ignoraient les sept et ne parlaient&lt;br /&gt;
que de quatre, dans leurs comptes rendus génétiques. Ainsi, la Genèse&lt;br /&gt;
locale Mexicaine ne parle que de &amp;quot;quatre hommes bons&amp;quot;, représentés&lt;br /&gt;
comme les quatre ancêtres réels de la race humaine, &amp;quot;qui n'étaient ni&lt;br /&gt;
engendrés par les Dieux, ni nés d'une femme&amp;quot;, mais dont la création était&lt;br /&gt;
un miracle accompli par les Puissances Créatrices et qui ne furent créés&lt;br /&gt;
qu'après &amp;quot;l'échec de trois tentatives de fabriquer des hommes&amp;quot;. Les&lt;br /&gt;
Egyptiens n'avaient dans leur théologie que &amp;quot;quatre Fils de Dieu&amp;quot; – tandis&lt;br /&gt;
que dans Pymandre on en donne sept – et évitaient ainsi de faire mention&lt;br /&gt;
de la mauvaise nature de l'homme. Toutefois, lorsque [[Set]] tomba du rang,&lt;br /&gt;
de Dieu à celui de [[Set-Typhon]], on commença à l'appeler le &amp;quot;septième fils&amp;quot; ; c'est ce qui donna naissance à la croyance que &amp;quot;le septième fils du&lt;br /&gt;
septième fils&amp;quot; est toujours un magicien de naissance – bien qu'au début on&lt;br /&gt;
n'ait voulu parler que d'un sorcier. [[APAP]], le serpent qui&lt;br /&gt;
symbolise le mal, est tué par [[Aker]], le serpent de [[Set]]&amp;lt;ref&amp;gt;''Livre des Morts''.&amp;lt;/ref&amp;gt; ; donc [[Set-Typhon]]&lt;br /&gt;
ne pouvait pas être ce même mal. Dans le ''Livre des Morts'', il est&lt;br /&gt;
recommandé de lire le chapitre CLXIII &amp;quot;en présence d'un serpent sur deux&lt;br /&gt;
jambes&amp;quot;, c'est-à-dire d'un haut Initié, d'un Hiérophante, ainsi que&lt;br /&gt;
l'indiquent le disque et les cornes de bélier &amp;lt;ref&amp;gt;Les mêmes cornes de bélier se retrouvent sur les têtes de [[Moïse]] que l'auteur a vues en Palestine&lt;br /&gt;
sur de vieilles médailles, dont une est encore en sa possession. Les cornes qui font partie de&lt;br /&gt;
l'auréole brillante qui orne, à Rome, la statue de Moïse par Michel-Ange, sont verticales au lieu de&lt;br /&gt;
s'infléchir vers les oreilles, mais l'emblème est le même ; de là le Serpent d'Airain.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui ornent sa tête &amp;quot;de&lt;br /&gt;
serpent&amp;quot;, dans les hiéroglyphes du titre de ce chapitre. Au-dessus du&lt;br /&gt;
&amp;quot;serpent&amp;quot; sont représentés les deux yeux mystiques d'[[Ammon]]&amp;lt;ref&amp;gt;Consultez seulement le ''Magic Papyrus'', n° 5, de Harris, et examinez l'Ammon à tête de bélier qui fabrique des hommes sur un tour de potier.&amp;lt;/ref&amp;gt;, le &amp;quot;Dieu des [[Mystères]] caché&amp;quot;. Les passages ci-dessus corroborent notre assertion et établissent ce que le mot &amp;quot;[[serpent]]&amp;quot; signifiait réellement dans l'antiquité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, pp. 221&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, II, pp.211 et s. Dans l'édition française, III, pp.263 et s.&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, II, 445 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le texte d'un passage &amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : « Le manuscrit d'où sont tirées ces explications additionnelles,&lt;br /&gt;
appartient à la collection appelée ''[[Tongshaktchi Sangye Songa]]'', ou les&lt;br /&gt;
&amp;quot;Archives des Trente-cinq Bouddhas de Confession&amp;quot; comme on les appelle&lt;br /&gt;
exotériquement. » ''[[La Doctrine Secrète]]'', III, pp.528-529 (voir [[Tongshaktchi Sangye Songa]] pour plus de détails). &amp;lt;/ref&amp;gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Les Rois de Lumière se sont retirés pleins de courroux.&lt;br /&gt;
Les péchés des hommes sont devenus si noirs que la terre&lt;br /&gt;
frissonne dans sa grande agonie... Les Sièges d'Azur&lt;br /&gt;
restent vides. Qui de la Brune, qui de la Rouge, ou même&lt;br /&gt;
qui de la Noire [les [[Races]]], qui peut s'asseoir sur les&lt;br /&gt;
Sièges Bénis, sur les Sièges du Savoir et de la Merci ?&lt;br /&gt;
Qui peut assumer la Fleur du Pouvoir, la Plante à Tige&lt;br /&gt;
d'Or et à Fleur d'Azur ?&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;Rois de Lumière&amp;quot;, est le nom donné dans toutes les antiques&lt;br /&gt;
archives aux Souverains des Dynasties Divines. Les &amp;quot;Sièges d'Azur&amp;quot; sont&lt;br /&gt;
traduits par &amp;quot;Trônes Célestes&amp;quot; dans certains documents. La &amp;quot;Fleur du&lt;br /&gt;
Pouvoir&amp;quot; est maintenant le [[Lotus]] ; qui pourrait dire ce qu'elle a pu être à&lt;br /&gt;
cette époque ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur se lamente ensuite sur le sort de son peuple, comme le fit plus&lt;br /&gt;
tard [[Jérémie]]. Il avait été privé de ses Rois &amp;quot;d'Azur&amp;quot; (Célestes) et &amp;quot;ceux de&lt;br /&gt;
la couleur [[déva]]&amp;quot;, le teint couleur de la [[Lune]] et &amp;quot;ceux à la face&lt;br /&gt;
resplendissante (dorée)&amp;quot; sont partis &amp;quot;pour le Pays de la Béatitude, le Pays&lt;br /&gt;
du Feu et du Métal&amp;quot;, ou, conformément aux règles du Symbolisme, pour&lt;br /&gt;
les pays situés au Nord et à l'Est, &amp;quot;d'où les Grandes Eaux ont été balayées,&lt;br /&gt;
bues par la [[Terre]] ou absorbées par l'[[Air]]&amp;quot;. Les races sages avaient aperçu&lt;br /&gt;
&amp;quot;les noirs [[Dragons]] des Orages, appelés en bas par les [[Dragons de Sagesse]]&amp;quot; et &amp;quot;avaient fui, sous la conduite des brillants Protecteurs de la très&lt;br /&gt;
Excellente Contrée&amp;quot; probablement, les grands [[Adeptes]] anciens ; les&lt;br /&gt;
Hindous en parlent comme de leurs [[Manous]] et [[Richis]]. L'un d'eux était&lt;br /&gt;
[[Vaivasvata Manou]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux &amp;quot;de la couleur jaune&amp;quot; sont les ancêtres de ceux que l'Ethnologie&lt;br /&gt;
classe maintenant parmi les [[Touraniens]], les [[Mongols]], les [[Chinois]] et autres&lt;br /&gt;
peuples antiques, et le pays où ils se réfugièrent n'est autre que l'Asie&lt;br /&gt;
Centrale. Là, naquirent des races entièrement nouvelles ; là, elles vécurent&lt;br /&gt;
et moururent, jusqu'à la séparation des nations. Mais cette &amp;quot;séparation&amp;quot; ne&lt;br /&gt;
se produisit, ni dans les localités que lui assigne la Science Moderne, ni de&lt;br /&gt;
la façon indiquée par le Professeur Max Müller et par d'autres Aryanistes,&lt;br /&gt;
pour la division et la séparation des Aryens. Près des deux tiers d'un&lt;br /&gt;
million d'années se sont écoulés depuis cette période. Les géants à face&lt;br /&gt;
jaune de l'époque Post-Atlante eurent amplement le temps, en raison de&lt;br /&gt;
cette détention forcée dans une partie du monde, avec le même sang&lt;br /&gt;
ethnique et sans que du sang nouveau lui fût infusé ou fût mélangé avec lui&lt;br /&gt;
durant une période de près de 700.000 ans, de se ramifier et de produire les&lt;br /&gt;
types les plus hétérogènes et les plus divers. Le même fait se produit en&lt;br /&gt;
Afrique ; il n'existe nulle part une plus extraordinaire variabilité de types,&lt;br /&gt;
depuis le noir jusqu'au presque blanc depuis des hommes gigantesques,&lt;br /&gt;
jusqu'à des races naines, et cela uniquement en raison de leur isolement&lt;br /&gt;
forcé. Les Africains n'ont pas quitté leur continent depuis plusieurs&lt;br /&gt;
centaines de mille ans. Si demain le continent européen venait à&lt;br /&gt;
disparaître, si d'autres territoires venaient à émerger à sa place et si les&lt;br /&gt;
tribus africaines venaient à se séparer et à se répandre sur la surface de la&lt;br /&gt;
Terre, ce seraient elles qui, dans environ cent mille ans, formeraient la&lt;br /&gt;
masse des nations civilisées, et ce seraient les descendants de nos nations&lt;br /&gt;
hautement cultivées ayant pu survivre dans une île quelconque sans&lt;br /&gt;
posséder les moyens de traverser les nouvelles mers, qui retomberaient&lt;br /&gt;
dans un état de sauvagerie relative. Ainsi la raison que l'on met en avant&lt;br /&gt;
pour diviser l'humanité en races supérieures et en races inférieures, tombe&lt;br /&gt;
d'elle-même et devient un sophisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tels sont les faits qui sont exposés dans les ''Archives Archaïques''. En&lt;br /&gt;
les comparant avec quelques théories modernes sur l'évolution, moins la&lt;br /&gt;
Sélection Naturelle&amp;lt;ref&amp;gt;Voyez ''Physiological Selection'', par G.J. Romanes F.R.S.&amp;lt;/ref&amp;gt;, ces données paraîtront tout à fait raisonnables et&lt;br /&gt;
logiques. Ainsi, tandis que les Aryens sont les descendants de l'[[Adam]]&lt;br /&gt;
jaune, la race gigantesque et hautement civilisée des Atlanto-Aryens,&lt;br /&gt;
les Sémites – et avec eux les [[Juifs]] – sont les descendants de&lt;br /&gt;
l'Adam rouge ; de sorte que de Quatrefages et les auteurs de la [[Genèse]]&lt;br /&gt;
Mosaïque ont tous raison. En effet, si l'on pouvait comparer le chap. V du&lt;br /&gt;
Premier Livre de Moïse avec les généalogies que contient notre Bible&lt;br /&gt;
Archaïque, on y retrouverait, la période qui s'étend d'Adam à Noé, sauf,&lt;br /&gt;
bien entendu que les noms seraient différents, que les années respectives&lt;br /&gt;
des Patriarches seraient transformées en périodes et que le tout serait&lt;br /&gt;
symbolique et allégorique. Dans le manuscrit que nous étudions, on trouve&lt;br /&gt;
de nombreuses et fréquentes allusions au grand savoir et à la civilisation&lt;br /&gt;
des nations A[[tlantes]], qui donnent une idée de la constitution de plusieurs&lt;br /&gt;
d'entre elles et de la nature de leurs arts et de leurs sciences : Si l'on cite&lt;br /&gt;
déjà la [[Troisième Race]]-Racine, celle des Lémuro-Atlantes, comme ayant été engloutie dans les eaux &amp;quot;avec sa civilisation avancée et ses [[Dieux]]&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''[[Bouddhisme ésotérique]]'', p. 96.&amp;lt;/ref&amp;gt;,&lt;br /&gt;
on peut, à plus forte raison, en dire de même des [[Atlantes]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est à la [[Quatrième Race]] que les premiers [[Aryens]] empruntèrent leur&lt;br /&gt;
connaissance &amp;quot;d'un ensemble de choses merveilleuses&amp;quot;, le [[Sabhâ]] et le&lt;br /&gt;
[[Mâyâsabhâ]] mentionnés dans la [[Mahâbhârata]], le don fait par [[Mâyâsoura]]&lt;br /&gt;
aux [[Pândavas]]. C'est à elle qu'ils doivent d'avoir appris l'aéronautique,&lt;br /&gt;
[[Vimâna Vidyâ]], &amp;quot;l'art de voler dans les véhicules aériens&amp;quot; et, par suite, les&lt;br /&gt;
grands arts de la Météorographie et de la Météorologie. C'est d'elle encore&lt;br /&gt;
que les Aryens héritèrent de leur très précieuse Science des vertus cachées&lt;br /&gt;
des pierres, précieuses et autres, de la Chimie, ou plutôt de l'[[Alchimie]], de&lt;br /&gt;
la Minéralogie, de la Géologie, de la Physique et de l'Astronomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur s'est posé plusieurs fois cette question : Le récit de L'[[Exode]] –&lt;br /&gt;
au moins dans ses détails – tel qu'il est donné dans l'Ancien Testament, est-il&lt;br /&gt;
original ? Ou bien, de même que l'histoire de [[Moïse]] et de beaucoup&lt;br /&gt;
d'autres, n'est-ce, tout simplement, qu'une nouvelle version des légendes&lt;br /&gt;
qui se rapportent aux Atlantes ? Qui donc, en effet, ne s'apercevrait pas, en&lt;br /&gt;
lisant l'histoire de ces derniers, de la grande similitude des parties&lt;br /&gt;
fondamentales ? Rappelez-vous la colère de &amp;quot;Dieu&amp;quot; au sujet de la dureté de&lt;br /&gt;
cœur de Pharaon, l'ordre donné par lui aux &amp;quot;élus&amp;quot; de dépouiller, avant leur&lt;br /&gt;
départ, les Egyptiens de leurs &amp;quot;bijoux d'argent et de leurs bijoux d'or&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''[[Exode]]'', XI&amp;lt;/ref&amp;gt; et&lt;br /&gt;
enfin de l'engloutissement des Egyptiens et de leur Pharaon dans les flots&lt;br /&gt;
de la Mer Rouge. Lisez ensuite le fragment ci-dessous de l'histoire&lt;br /&gt;
primitive qui est tiré du ''Commentaire'' : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Et le &amp;quot;Grand Roi à la Face Eblouissante&amp;quot;, le chef de tous&lt;br /&gt;
les Visages Jaunes était triste en voyant les péchés des&lt;br /&gt;
Visages Noirs.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il envoya ses véhicules aériens [Vimânas] à tous les&lt;br /&gt;
chefs ses frères [les chefs des autres nations et tribus],&lt;br /&gt;
avec des hommes pieux dedans en disant :&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Préparez-vous. Debout, hommes de la Bonne Loi et&lt;br /&gt;
traversez le pays pendant qu'il est [encore] sec. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les Seigneurs de l'orage approchent. Leurs chariots&lt;br /&gt;
s'approchent de la terre. Les Seigneurs à la Face Sombre&lt;br /&gt;
[les Sorciers] ne vivront qu'une nuit et deux jours sur&lt;br /&gt;
cette terre patiente. Elle est condamnée et ils doivent&lt;br /&gt;
s'abîmer avec elle. Les Seigneurs inférieurs des [[Feux]] [les&lt;br /&gt;
[[Gnômes]] et les [[Eléments]] du Feu] préparent leurs&lt;br /&gt;
magiques [[Agnyastra]] [armes de feu préparées par&lt;br /&gt;
Magie]. Mais les Seigneurs à l'œil Sombre [&amp;quot;Mauvais&lt;br /&gt;
Œil&amp;quot;] sont plus forts qu'eux [les [[Elémentals]]] et ils sont&lt;br /&gt;
les esclaves des êtres puissants. Ils sont versés en [[Astra Vidyâ]], le savoir magique le plus haut&amp;lt;ref&amp;gt;Feu le Brahmachâri Bawa, [[Yogi]] d'un grand renom et d'une grande sainteté a écrit :&lt;br /&gt;
&amp;quot;D'importants ouvrages sur l'[[Ashtar Vidya]] et sur d'autres sciences de ce genre furent à différentes&lt;br /&gt;
époques écrits dans les langues qui existaient alors d'après les originaux sanscrits. Mais ces&lt;br /&gt;
ouvrages, de même que les originaux sanscrits, furent perdus à l'époque du déluge partiel qui inonda&lt;br /&gt;
notre pays&amp;quot;. (''Theosophist'' de juin 1880, &amp;quot;Choses que connaissent les Aryens&amp;quot;.) Pour l'[[Agnyastra]],&lt;br /&gt;
voyez les ''Specimens of the Hindu Theatre'', de Wilson, I, 297.&amp;lt;/ref&amp;gt;]. Venez et&lt;br /&gt;
faites usage des vôtres [c'est-à-dire de vos pouvoirs&lt;br /&gt;
magiques, pour contrecarrer ceux des Sorciers]. Que&lt;br /&gt;
chaque Seigneur à la Face Eblouissante [un Adepte de la&lt;br /&gt;
[[Magie Blanche]]] s'arrange de façon que la [[Vimâna]] de&lt;br /&gt;
chaque Seigneur à la Face Sombre tombe entre ses&lt;br /&gt;
mains [ou en sa possession], de peur que l'un d'eux [l'un&lt;br /&gt;
des Sorciers] n'échappe grâce à elle aux eaux, n'évite la&lt;br /&gt;
Verge des Quatre [Divinités Karmiques] et ne sauve ses&lt;br /&gt;
méchants [partisans, ou peuple].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Que chaque Face Jaune projette du sommeil pour&lt;br /&gt;
[mesmériser ?] chaque Face Noire. Qu'eux-mêmes [les&lt;br /&gt;
Sorciers] évitent la douleur et la souffrance. Que chaque&lt;br /&gt;
homme fidèle aux Dieux Solaires attache [paralyse]&lt;br /&gt;
chaque homme fidèle aux Dieux Lunaires, de peur qu'il&lt;br /&gt;
ne souffre ou qu'il n'échappe à sa destinée.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Et que chaque Face Jaune offre de son eau-vitale [de&lt;br /&gt;
son sang] à l'animal parlant d'une Face Noire, de peur&lt;br /&gt;
qu'il n'éveille son maître&amp;lt;ref&amp;gt;Bêtes merveilleuses créées artificiellement, semblables sous certains rapports à la création de&lt;br /&gt;
Frankenstein, qui parlaient et prévenaient leurs maîtres de tout danger imminent. Le maître était un&lt;br /&gt;
&amp;quot;Magicien Noir&amp;quot;, l'animal mécanique était animé par un [[Djin]], un Elémental, d'après les récits. Seul, le sang d'un homme pur pouvait le détruire. Voyez le Vol. IV, Section XI, &amp;quot;La Science et la [[Doctrine Secrète]] comparées&amp;quot;. [[NDE]] : Voyez l'article [[Golem]] pour plus de détails.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'heure a sonné, la nuit noire est prête.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
............................................&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Que leur destin s'accomplisse. Nous sommes les&lt;br /&gt;
serviteurs des Quatre Grands&amp;lt;ref&amp;gt;Les quatre Dieux Karmiques, appelés dans les STANCES les Quatre [[Mahârâjahs]].&amp;lt;/ref&amp;gt;. Puissent les [[Dieux]] de&lt;br /&gt;
Lumière revenir.&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le grand Roi tomba sur sa Face Eblouissante et&lt;br /&gt;
pleura...&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque les Rois s'assemblèrent le mouvement des eaux&lt;br /&gt;
avait déjà commencé...&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;[Mais] les nations étaient déjà passées sur les terres&lt;br /&gt;
sèches. Elles se trouvaient au-delà du niveau des eaux.&lt;br /&gt;
Leurs Rois les rejoignirent dans leurs [[Vimânas]] et les&lt;br /&gt;
conduisirent au Pays du Feu et du Métal [à l'Est et au&lt;br /&gt;
Nord].&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un autre passage il est encore dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Des Etoiles [des Météores] plurent sur les territoires&lt;br /&gt;
des Faces Noires ; mais elles dormaient.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les bêtes parlantes [les veilleurs magiques] ne&lt;br /&gt;
bougèrent pas.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les Seigneurs inférieurs attendaient les ordres mais il&lt;br /&gt;
n'en arriva pas, parce que leurs maîtres dormaient.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les eaux montèrent et couvrirent les vallées d'un bout à&lt;br /&gt;
l'autre de la Terre. Les hautes terres restèrent, le fond de&lt;br /&gt;
la Terre [les pays situés aux antipodes] resta à sec. Là&lt;br /&gt;
habitaient ceux qui s'échappèrent ; les hommes à la Face&lt;br /&gt;
Jaune et à l'œil droit [les gens francs et sincères].&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque les Seigneurs à la Face Sombre s'éveillèrent et&lt;br /&gt;
pensèrent à leurs [[Vimânas]] pour échapper aux flots&lt;br /&gt;
montants, ils s'aperçurent qu'elles avaient disparu.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite un passage nous montre quelques-uns des plus puissants&lt;br /&gt;
Magiciens aux &amp;quot;Faces Sombres&amp;quot;, qui s'étaient éveillés avant les autres,&lt;br /&gt;
poursuivant ceux qui les avaient &amp;quot;dépouillés&amp;quot; et qui se trouvaient à&lt;br /&gt;
l'arrière-garde, car &amp;quot;les nations qui étaient conduites au loin étaient aussi&lt;br /&gt;
nombreuses que les étoiles de la voie lactée&amp;quot;, suivant un Commentaire&lt;br /&gt;
moderne, écrit en sanscrit seulement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;De même qu'un serpent-dragon déroule lentement son&lt;br /&gt;
corps, les Fils des Hommes, conduits par les Fils de la&lt;br /&gt;
Sagesse, se déployèrent et s'étendant au dehors, se&lt;br /&gt;
répandirent comme un torrent d'eau douce... un grand&lt;br /&gt;
nombre de ceux dont le cœur était faible périrent en&lt;br /&gt;
route, mais la plupart furent sauvés. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, les poursuivants &amp;quot;dont les têtes et les poitrines s'élevaient&lt;br /&gt;
bien au-dessus des eaux&amp;quot;, leur donnèrent la chasse &amp;quot;pendant trois périodes&lt;br /&gt;
lunaires&amp;quot;, puis finalement ils furent atteints par les vagues montantes et&lt;br /&gt;
périrent jusqu'au dernier homme, le sol manquant sous leurs pieds et la&lt;br /&gt;
Terre engloutissant ceux qui l'avaient profanée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, p.445&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, II, pp. 424-428. Dans l'édition française, III, pp.529-534)&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, II, 520 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En vérité : &amp;quot;Tu seras un objet de terreur et tu ne seras plus&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Ce passage est un commentaire d'''[[Ezéchiel]]''XXVIII, 19. Pour une exégèse complète, voir l'article [[Guerre dans le Ciel]].&amp;lt;/ref&amp;gt;; car le&lt;br /&gt;
nom même de la [[Race]] et sa destinée ont aujourd'hui disparu de la mémoire&lt;br /&gt;
de l'homme. N'oubliez pas que presque tous les rois et les prêtres de jadis&lt;br /&gt;
étaient des Initiés ; que vers la fin de la [[Quatrième Race]] il y eut une guerre&lt;br /&gt;
entre les Initiés de la [[Voie de Droite]] et ceux de la [[Voie de Gauche]], et enfin&lt;br /&gt;
que le Jardin d'[[Eden]] est mentionné par d'autres personnes que les [[Juifs]] de la Race [[Adamique]], puisque Pharaon lui-même est comparé au plus bel arbre de l'Eden, par ce même [[Ezéchiel]] qui nous représente :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Tous les arbres de l'[[Eden]] comme les mieux choisis et les&lt;br /&gt;
meilleurs du Liban... soutenus dans les parties inférieures&lt;br /&gt;
de la Terre. (Car) eux aussi descendirent dans l'Enfer&lt;br /&gt;
avec lui (Pharaon)&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Ezéchiel]]''XXXI, 16-17. Le seul Pharaon que la Bible nous représente comme s'abîmant dans la mer&lt;br /&gt;
Rouge, est celui qui poursuivit les Israélites et dont le nom resta inconnu, sans doute pour&lt;br /&gt;
d'excellentes raisons, cette histoire fut certainement tirée de la légende [[Atlantéenne]].&amp;lt;/ref&amp;gt;,&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
– jusqu'aux parties inférieures qui, par le fait, ne sont autres [que le&lt;br /&gt;
fond de l'Océan, dont le sol s'entre ouvrit largement pour dévorer toutes les&lt;br /&gt;
terres des Atlantéens et, ceux-ci avec. Si l'on se souvient de tout cela et&lt;br /&gt;
qu'on compare les divers récits, on constate que les chapitres XXVII et&lt;br /&gt;
XXXI d'''Ezéchiel'' ne se rapportent pas à Babylone, à l'Assyrie, ou même à&lt;br /&gt;
l'Egypte, puisque aucun de ces pays n'a été détruit de la sorte, mais que&lt;br /&gt;
ceux-ci sont simplement tombés en ruines sur la surface de la terre et non&lt;br /&gt;
au-dessous, et qu'ils se rapportent à l'[[Atlantide]] et à la plupart de ses&lt;br /&gt;
peuples. On constatera aussi que le &amp;quot;Jardin d'Eden&amp;quot; des Initiés n'était pas&lt;br /&gt;
un mythe, mais une localité aujourd'hui submergée. La lumière se fera et&lt;br /&gt;
l'on appréciera à leur juste valeur Esotérique, des phrases comme celle-ci :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Tu as été dans l'Eden... tu fus sur la montagne sainte de Dieu&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Ezéchiel]]'', XXVIII, 13-14.&amp;lt;/ref&amp;gt;, car&lt;br /&gt;
chaque nation avait, et beaucoup de nations ont encore, des montagnes&lt;br /&gt;
saintes ; les unes des Pics des Himalayas, d'autres le Parnasse et le Sinaï.&lt;br /&gt;
Toutes ces montagnes étaient des lieux d'Initiation et les demeures des&lt;br /&gt;
Chefs des communautés d'[[Adeptes]] anciens et modernes. Ecoutez encore :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Voyez, l'Assyrien (pourquoi pas l'[[Atlantéen]], Initié ?)&lt;br /&gt;
était un cèdre du Liban... sa hauteur était exaltée au-dessus&lt;br /&gt;
de tous les arbres... Les cèdres du jardin de Dieu&lt;br /&gt;
ne pouvaient le cacher... de sorte que tous les arbres de&lt;br /&gt;
l'Eden... le jalousaient&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Ezéchiel]]'', XXXI, 3-9.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toute l'Asie Mineure, les [[Initiés]] étaient appelés les &amp;quot;Arbres de la&lt;br /&gt;
Droiture&amp;quot; et les Cèdres du Liban et il en fut de même pour quelques rois&lt;br /&gt;
d'Israël. Il en était ainsi des grands Adeptes des Indes, mais seulement de ceux de la [[Main Gauche]]. Lorsqu'on nous raconte dans la ''[[Vishnou Pourana]]'' que &amp;quot;le monde était envahi par les arbres&amp;quot;, pendant que les [[Prachetasas]], qui&lt;br /&gt;
&amp;quot;passèrent 10.000 ans en austérités dans le vaste océan&amp;quot;, étaient absorbés&lt;br /&gt;
par leurs dévotions, l'allégorie se rapporte aux [[Atlantéens]] et aux Adeptes&lt;br /&gt;
des débuts de la [[Cinquième Race]], aux [[Aryens]]. D'autres &amp;quot;arbres (des&lt;br /&gt;
Adeptes Sorciers) se répandirent et ombragèrent la terre sans protection et&lt;br /&gt;
les peuples périrent... incapables de travailler pendant dix mille ans&amp;quot;. On&lt;br /&gt;
nous montre alors les Sages, les [[Richis]] de la Race Aryenne, appelés les&lt;br /&gt;
Prachetasas, &amp;quot;jaillissant du sein de l'abîme&amp;lt;ref&amp;gt;''Vishnou Pourâna'', I, XV.&amp;lt;/ref&amp;gt; et détruisant avec le vent et la&lt;br /&gt;
flamme qui sortaient de leurs bouches, les &amp;quot;Arbres&amp;quot; pleins d'iniquités et&lt;br /&gt;
tout le règne végétal, jusqu'au moment où [[Soma]] (la [[Lune]])&lt;br /&gt;
souveraine du Monde végétal, les pacifia en faisant alliance avec les&lt;br /&gt;
Adeptes de la [[Voie de droite]], auxquels elle offrit comme épouse [[Mârishâ]],&lt;br /&gt;
le &amp;quot;rejeton des arbres&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ceci est de l'allégorie pure. Les Eaux sont un symbole de Sagesse et de Savoir occulte – [[Hermès]]&lt;br /&gt;
représentait la Science Sacrée sous le symbole du [[Feu]] ; les Initiés du Nord la représentaient sous&lt;br /&gt;
celui de l'[[Eau]]. Celle-ci est la production de [[Nara]], &amp;quot;l'Esprit de [[Dieu]]&amp;quot;, ou plutôt [[Paramâtman]], &amp;quot;l'Ame Suprême&amp;quot;, dit [[Khulluka Bhatta]] : [[Nârâyana]], voulant dire &amp;quot;celui qui demeure dans l'abîme&amp;quot; ou est&lt;br /&gt;
plongé dans les Eaux de Sagesse, &amp;quot;l'eau étant le corps de [[Nara]]&amp;quot; (''[[Vayou Pourâna]]''). C'est ce qui fit&lt;br /&gt;
dire que pendant 10.000 ans ils restèrent dans les austérités &amp;quot;dans le – vaste océan&amp;quot; et c'est pour cela&lt;br /&gt;
qu'on les représente émergeant de son sein. [[Ea]], le Dieu de Sagesse, est le &amp;quot;Poisson Sublime&amp;quot; et&lt;br /&gt;
[[Dagon]] ou [[Oannès]] est l'Homme-Poisson [[Chaldéen]], qui émerge du sein des Eaux pour éliminer la&lt;br /&gt;
Sagesse.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ceci est une allusion à la grande lutte entre les&lt;br /&gt;
&amp;quot;Fils de Dieu&amp;quot; et les Fils de la Sagesse ténébreuse nos ancêtres ; autrement&lt;br /&gt;
dit, entre les Adeptes Atlantéens et Aryens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute l'histoire de cette période est allégoriquement contée dans la&lt;br /&gt;
[[Râmâyana]], qui est le récit mystique, sous une forme épique, de la lutte&lt;br /&gt;
entre [[Râma]] – le premier roi de la Dynastie Divine des premiers Aryens –&lt;br /&gt;
et [[Râvana]], la personnification symbolique de la Race [[Atlantéenne]] (de&lt;br /&gt;
[[Lankâ]]). Les premiers étaient des incarnations des Dieux solaires : les&lt;br /&gt;
derniers des incarnations des [[Dévas]] Lunaires. Ce fut la grande lutte entre&lt;br /&gt;
le Bien et le [[Mal]], entre la [[Magie Blanche]] et la '''Magie Noire''' pour la&lt;br /&gt;
suprématie des – forces divines, sur les forces inférieures ou cosmiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, p.520 &amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, II, pp.494-495. Dans l'édition française, IV, pp.59-61&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Magie Blanche]] (la véritable voie de la [[Magie]], fonctionnant à l'inverse de la '''Magie Noire''')&lt;br /&gt;
* [[Loge Noire]] (oeuvrant sur d'autres plans et à l'inverse de la [[Fraternité Blanche]])&lt;br /&gt;
* [[Mal Cosmique]] (là où la '''Magie Noire''' tire sa source, à l'inverse de la [[Volonté de Bien]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references|colonnes = 2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{eso}} {{m}} {{o}} [[Catégorie:Isis Dévoilée]] [[Catégorie:En cours de traduction]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Barhishad&amp;diff=17941</id>
		<title>Barhishad</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Barhishad&amp;diff=17941"/>
		<updated>2008-05-04T15:51:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Barhishad''', du sanskrit. Classe de [[Pitris]] &amp;quot;[[lunaires]]&amp;quot; ou &amp;quot;Ancêtres&amp;quot;, Pères,&lt;br /&gt;
qui, selon la superstition populaire, croit-on, ont entretenu dans leurs&lt;br /&gt;
incarnations passées la flamme sacrée du foyer et fait les offrandes du [[feu]].&lt;br /&gt;
Esotériquement ce sont les Pitris qui développent leurs ombres ou [[chhâyâs]]&lt;br /&gt;
pour en faire les premiers hommes (voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', III.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;big&amp;gt;Shloka 14. Création des hommes&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;Les Sept Légions, les Seigneurs Nés de la Volonté&amp;lt;ref&amp;gt;Ou &amp;quot;''Nés du Mental''&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
poussés par l'Esprit de donner la Vie&amp;lt;ref&amp;gt;Fohat&amp;lt;/ref&amp;gt;,&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
détachèrent des Hommes d'eux-mêmes, chacun sur sa propre Zone.&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, rejetèrent leurs &amp;quot;''Ombres''&amp;quot; ou [[Corps Astrals]] – si toutefois un être&lt;br /&gt;
aussi éthéré que l'est un &amp;quot;Esprit [[Lunaire]]&amp;quot; peut être censé posséder un Corps&lt;br /&gt;
Astral, en plus d'un corps à peine tangible. Dans un autre Commentaire on&lt;br /&gt;
dit que les &amp;quot;Ancêtres&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : « Les Progéniteurs de l'Homme, que l'on appelle dans l'Inde les Pères,&lt;br /&gt;
[[Pitaras]] ou [[Pitris]], sont les &amp;quot;Créateurs&amp;quot; de nos corps et de nos principes&lt;br /&gt;
inférieurs. Ils sont nous-mêmes, en tant que premières personnalités et&lt;br /&gt;
nous sommes eux. L'[[homme primordial]] serait &amp;quot;les os de leurs os et la chair&lt;br /&gt;
de leur chair&amp;quot;, s'ils avaient des os et de la chair. Comme nous l'avons dit,&lt;br /&gt;
c'était des &amp;quot;Etres [[Lunaires]]&amp;quot;. » ([[La Doctrine Secrète]], III, p.109)&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; ont exhalé le premier homme, de même que l'on&lt;br /&gt;
explique que [[Brahmâ]] avait exhalé les Souras, ou Dieux, lorsqu'ils&lt;br /&gt;
devinrent les [[Asouras]] (d'[[Asou]], souffle). Dans un troisième Commentaire,&lt;br /&gt;
on dit que les Hommes nouvellement créés étaient les &amp;quot;ombres des&lt;br /&gt;
Ombres&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne cette phrase : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
– &amp;quot;''Ils étaient les ombres des ombres''&amp;quot; – &amp;lt;br /&amp;gt; &lt;br /&gt;
l'on peut ajouter quelques mots et tenter d'en donner une&lt;br /&gt;
explication plus complète. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce premier processus de l'évolution de&lt;br /&gt;
l'humanité est bien plus facile à accepter que celui qui vient après, bien que&lt;br /&gt;
ces deux processus doivent être repoussés, et mis en doute même, par&lt;br /&gt;
certains [[Cabalistes]], surtout les Occidentaux, qui étudient les effets actuels,&lt;br /&gt;
mais ont négligé d'étudier leurs causes premières. L'auteur ne se sent pas&lt;br /&gt;
plus capable d'expliquer un mode de procréation si difficile à apprécier,&lt;br /&gt;
sauf pour un [[Occultiste]] Oriental. C'est pourquoi il est inutile d'entrer ici&lt;br /&gt;
dans des détails au sujet du processus, bien qu'il soit minutieusement décrit&lt;br /&gt;
dans les Livres Secrets, car cela aurait pour seul résultat de nous amener à&lt;br /&gt;
parler de faits jusqu'à présent inconnus du monde profane et qui, par suite,&lt;br /&gt;
seraient mal interprétés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un &amp;quot;[[Adam]]&amp;quot; formé du limon de la terre semblera&lt;br /&gt;
toujours, aux yeux d'une certaine classe d'étudiants, préférable à un Adam&lt;br /&gt;
émergeant du corps éthéré de son créateur ; bien que l'on n'ait jamais eu&lt;br /&gt;
connaissance du premier de ces processus, tandis que le second, comme&lt;br /&gt;
personne ne l'ignore, est familier à un grand nombre de Spirites d'Europe&lt;br /&gt;
et d'Amérique qui, entre tous les hommes, devraient le mieux comprendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, quel est, parmi ceux qui ont été témoins du phénomène de la&lt;br /&gt;
matérialisation d'une forme jaillissant des pores d'un médium ou, d'autres&lt;br /&gt;
fois, de son côté gauche quel est, dis-je, l'homme qui pourrait hésiter à&lt;br /&gt;
admettre, tout au moins, la possibilité d'une telle naissance ? S'il existe&lt;br /&gt;
dans l'Univers des êtres tels que les [[Anges]] ou les Esprits, dont l'essence&lt;br /&gt;
incorporelle puisse constituer une Entité intelligente, malgré l'absence de&lt;br /&gt;
tout organisme solide (pour nous) ; et s'il existe des gens qui croient qu'un&lt;br /&gt;
Dieu a fait le premier homme du limon de la terre et a insufflé en lui une&lt;br /&gt;
[[Ame]] vivante – et il y a des millions de gens qui croient cela – s'il en est&lt;br /&gt;
ainsi, donc, quelle impossibilité notre doctrine contient-elle ? Le moment&lt;br /&gt;
n'est pas loin où le monde aura à décider s'il acceptera la création&lt;br /&gt;
miraculeuse de l'homme (ainsi que du cosmos) tiré du néant, en se basant&lt;br /&gt;
sur la lettre morte de la Genèse, ou bien sa naissance due à un chaînon&lt;br /&gt;
fantastique – absolument &amp;quot;manquant&amp;quot; jusqu'à présent – qui constituerait&lt;br /&gt;
l'ancêtre commun de l'homme ou du &amp;quot;véritable singe&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Huxley, en se basant sur les découvertes les plus évidentes de l'Anatomie comparée, a pu articuler l'importante affirmation d'après laquelle les différences anatomiques qui existent entre l'homme et les singes supérieurs, sont moindres que celles que l'on constate entre ceux-ci et les singes inférieurs. Par rapport à notre arbre généalogique de l'homme, nous devrions nécessairement&lt;br /&gt;
en conclure que la race humaine a évolué graduellement, avec les véritables singes pour point de&lt;br /&gt;
départ (The Pedigree of Man, par Ernst Haeckel, traduit par Ed. B. Aveling, p. 49).&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
Quelles pourraient être, demanderons-nous, les objections scientifiques et logiques à opposer à cette&lt;br /&gt;
conclusion ? Les ressemblances anatomiques, qui existent entre l'Homme et l'Anthropoïde –&lt;br /&gt;
grandement exagérées par les Darwinistes, ainsi que le démontre M. de Quatrefages – s'expliquent&lt;br /&gt;
très simplement lorsque l'on entreprend l'étude des origines de ce dernier.&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Nulle part, dans les couches les plus anciennes, on n'a trouvé un singe, se rapprochant davantage&lt;br /&gt;
de l'homme ou un homme ne rapprochant davantage du singe.&amp;quot;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le même abîme, qui sépare aujourd'hui l'homme du singe, se retrouve, avec la même largeur et la&lt;br /&gt;
même profondeur, jusqu'à la période Tertiaire. Ce fait seul suffit à prouver jusqu'à l'évidence que&lt;br /&gt;
cette théorie est insoutenable.&amp;quot; (Docteur F. Pfaff, professeur de Sciences Naturelles à l'Université&lt;br /&gt;
d'Erlangen.)&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre ces deux&lt;br /&gt;
théories fausses, la Philosophie Occulte entre en scène. Elle&lt;br /&gt;
enseigne que le premier groupe humain fut émané par des Etres supérieurs,&lt;br /&gt;
semi-divins, de leur propre essence. Si ce dernier processus peut sembler&lt;br /&gt;
tout aussi anormal et même inconcevable – parce que, au point où en est&lt;br /&gt;
l'évolution, la Nature l'a laissé tomber en désuétude – sa possibilité n'en est&lt;br /&gt;
pas moins démontrée sur l'autorité de certains faits &amp;quot;spirites&amp;quot;. Quel est&lt;br /&gt;
donc, demandons-nous, celle de ces trois hypothèses qui est la plus&lt;br /&gt;
raisonnable et la moins absurde ? Assurément personne – à moins que ce&lt;br /&gt;
ne soit un Matérialiste à l'âme aveugle – ne saurait soulever des objections&lt;br /&gt;
contre l'Enseignement Occulte. Or cet enseignement nous apprend, comme nous l'avons montré, que&lt;br /&gt;
l'homme n'a pas été &amp;quot;créé&amp;quot; l'être complet qu'il est maintenant, si imparfait&lt;br /&gt;
qu'il soit encore. Il y a eu une évolution spirituelle, une évolution&lt;br /&gt;
psychique, une évolution intellectuelle et une évolution animale, depuis le&lt;br /&gt;
plus haut jusqu'au plus bas, ainsi qu'un développement physique – du&lt;br /&gt;
simple et de l'homogène jusqu'au complexe et à l'hétérogène, sans que ce&lt;br /&gt;
soit, toutefois, tout à fait suivant les lignes tracées par les Evolutionnistes&lt;br /&gt;
modernes. Cette double évolution dans deux directions contraires, a&lt;br /&gt;
nécessité plusieurs époques, différant entre elles par le degré de spiritualité&lt;br /&gt;
et d'intellectualité, pour fabriquer l'être que l'on appelle aujourd'hui&lt;br /&gt;
l'homme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis, la loi unique et absolue, qui agit constamment sans&lt;br /&gt;
jamais se tromper qui suit la même marche d'une Eternité (ou [[Manvantara]])&lt;br /&gt;
à l'autre – fournissant toujours une échelle ascendante à ce qui est&lt;br /&gt;
manifesté ou à ce que nous appelons la grande Illusion ([[Mahâ-Mâyâ]]), mais&lt;br /&gt;
plongeant d'une part l'Esprit de plus en plus profondément dans la&lt;br /&gt;
matérialité, puis assurant sa rédemption par la chair et sa libération – cette&lt;br /&gt;
loi, disons-nous, emploie pour ces fins des Etres appartenant à d'autres&lt;br /&gt;
plans plus élevés, des hommes ou des Mentals ([[Manous]]), en&lt;br /&gt;
accord avec leurs exigences [[Karmiques]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, III, pp.107-109)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Pitris Lunaires]] (l'autre nom des '''Barhishad''')&lt;br /&gt;
* [[Agnishvâttas]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=El%C3%A9ments&amp;diff=17940</id>
		<title>Eléments</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=El%C3%A9ments&amp;diff=17940"/>
		<updated>2008-05-04T15:51:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[4]] éléments (ou [[5]]), qui sont en réalité [[7]] (ou [[8]]), qui sont en réalité [[10]] (ou [[12]]), qui sont en réalité [[20]] (ou [[22]]), qui sont en réalité [[44]] (ou [[49]]), qui sont en réalité [[72]] ou [[144]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les '''quatre éléments''' ont été définis pour nous dans le texte suivant de&lt;br /&gt;
''[[La Doctrine Secrète]]'' (I. 95) : &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;L'oeuf doré était entouré de [[sept]] Eléments naturels, [[quatre]] présents (l'[[éther]], le [[feu]], l'[[air]], l'[[eau]]), [[trois]] secrets.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{lumiere}}, p.141)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 95 ===&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;big&amp;gt;STANCE III (3)&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;§ 3. – Les [[Ténèbres]] rayonnent la [[Lumière]], et la Lumière laisse tomber un Rayon solitaire dans les [[Eaux]], dans l'Abîme-Mère. Le Rayon traverse rapidement l'OEuf Vierge ; il fait frissonner l'OEuf Eternel, qui laisse tomber le Germe non éternel&amp;lt;ref&amp;gt;Périodique.&amp;lt;/ref&amp;gt; qui se condense en l'[[Œuf du Monde]].&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &amp;quot;Rayon solitaire&amp;quot; tombant dans l' &amp;quot;Abîme-Mère&amp;quot; peut être pris comme signifiant la Pensée Divine, ou l'[[Intelligence]] imprégnant le [[Chaos]]. C'est ce qui se passe sur le plan de l'abstraction métaphysique, ou plutôt sur le plan où ce que nous appelons une abstraction métaphysique est une réalité. &amp;quot;L'OEuf Vierge&amp;quot; étant, en un sens, l'Ovarité abstraite, c'est-à-dire le pouvoir de se développer par la fécondation, est éternel et à jamais le même. Et comme la fécondation d'un oeuf a lieu avant qu'il soit pondu, de même, le Germe non éternel, périodique, qui devient plus tard, dans le symbolisme, l'[[Œuf du Monde]], contient en lui-même, lorsqu'il sort dudit symbole, &amp;quot;la promesse et la puissance&amp;quot; de tout l'Univers. Quoique l'idée ''per se'' soit, naturellement, une abstraction, un mode d'expression symbolique, elle est un vrai symbole, car elle suggère l'infinité comme un cercle sans fin. Elle met devant les yeux du mental le tableau du [[Kosmos]] émergeant de l'Espace sans bornes, et en lui, Univers également sans rivage dans son étendue, sinon aussi éternel dans sa manifestation objective. Le symbole de l'œuf exprime encore le fait enseigné dans l'[[Occultisme]], que la forme primordiale de toute chose manifestée, de l'atome au globe, de l'homme à l'ange, est sphéroïdale, la sphère étant, dans toutes les nations, l'emblème de l'éternité et de l'infini – un [[serpent]] avalant sa queue. Toutefois, pour réaliser cette signification, il faut penser à la sphère telle qu'elle serait vue du centre. Le champ de la vision ou de la pensée, est comme une sphère dont les rayons vont de soi dans toutes les directions et s'étendent dans l'espace, ouvrant tout autour d'eux des aperçus sans bornes. C'est le [[cercle]] symbolique de [[Pascal]] et des [[Kabalistes]], &amp;quot;dont le centre est partout, et la circonférence nulle part&amp;quot; – conception qui s'ajuste à l'idée complexe de cet emblème.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'Œuf du Monde&amp;quot; est peut-être un des symboles le plus universellement adopté, et il est hautement suggestif, tant dans le sens spirituel que dans le sens physiologique et cosmologique. On le trouve, par conséquent, dans toute théogonie du monde, et il y est amplement associé au symbole du serpent, ce dernier étant partout, dans les philosophies comme dans le symbolisme religieux, l'emblème de l'éternité, de l'infini, de la régénération aussi bien que de la sagesse &amp;lt;ref&amp;gt;Voir Partie 2, Section 10. Culte de l'arbre, du [[serpent]] et du crocodile.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le [[mystère]] de la soi-génération apparente et de l'évolution par son propre pouvoir créateur, répétant en petit, dans l'oeuf, le processus de l'évolution Cosmique – processus dus tous les deux à la chaleur et à l'humidité vitalisées par le rayonnement de l'esprit créateur invisible – justifie pleinement le choix de ce symbole expressif. &amp;quot;L'Œuf Vierge&amp;quot; est le symbole [[microcosmique]] du prototype [[macrocosmique]], la &amp;quot;[[Vierge]]-Mère&amp;quot;, le [[Chaos]] ou l'Abîme Primordial. Le Créateur mâle (sous n'importe quel nom) fait sortir de la Vierge féminine la Racine Immaculée, fructifiée par le Rayon. Quel est l'individu versé dans les sciences [[astronomiques]] et naturelles qui ne verra pas combien cela est suggestif ? Le Kosmos, considéré comme la Nature réceptive, est un oeuf-fructifié – et cependant laissé immaculé du moment qu'il est regardé comme sans bornes, il ne peut être représenté autrement que par un sphéroïde. L'OEuf d'Or était entouré de [[sept]] '''Eléments''' naturels (l'éther, le feu, l'air, l'eau), &amp;quot;[[quatre]] apparents et [[trois]] secrets&amp;quot;. On trouvera cela dans le ''[[Vishnu Purâna]]'' où les éléments sont traduits par le mot &amp;quot;enveloppes&amp;quot;, et où l'on y ajoute un élément secret – [[Ahamkâra]]&amp;lt;ref&amp;gt;Wilson, ''[[Vishnu Purâna]]'', I, 40.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le texte original ne porte pas d'Ahamkâra il parle des sept Eléments sans spécifier les trois derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, pp. 94-95&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, I, pp.64-66. Dans l'édition française, I, pp.42-44&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Terre]]&lt;br /&gt;
* [[Eau]]&lt;br /&gt;
* [[Air]]&lt;br /&gt;
* [[Feu]]&lt;br /&gt;
* [[Ether]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Esprits Elémentaires]] (ou [[Elémentals]])&lt;br /&gt;
* [[Elémentaires (fantômes)|Elémentaires]], un autre nom pour les [[Fantômes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Alice_Bailey&amp;diff=17939</id>
		<title>Alice Bailey</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Alice_Bailey&amp;diff=17939"/>
		<updated>2008-05-04T15:50:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Alice Ann Bailey''', dite '''Alice Bailey''' ou '''A.A.B.''', était une écrivaine britannique. Née le [[16 juin]] [[1880]] à Manchester sous le nom d'''Alice LaTrobe Bateman'', elle fut mariée à [[Foster Bailey]]. Elle est décédée le [[15 décembre]] [[1949]]. &lt;br /&gt;
[[Image:Alice Bailey.jpg|thumb|150px|right|'''Alice A. Bailey''' &amp;lt;br&amp;gt; &amp;lt;small&amp;gt;Photographiée ici dans les années 1930&amp;lt;/small&amp;gt;.]]&lt;br /&gt;
Reconnue comme une des personnalités fondatrices du mouvement [[New Age]], Alice Bailey a écrit une vingtaine d'ouvrages ésotériques, ainsi que des articles pour le [[Lucis Trust]], revue éditée par l'[[École Arcane]], institut spiritualiste qu'elle fonda en 1923. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Esquisse biographique==&lt;br /&gt;
Dans son dernier ouvrage publié à titre posthume, ''Autobiographie Inachevée'', Alice Bailey relate son aventure littéraire et initiatique. Après avoir été chrétienne évangélique et adepte de la [[Société Théosophique]], Alice Bailey fonde l'[[École Arcane]] en 1923. Alice Bailey affirme que la plupart des ouvrages qu'elle a écrits lui ont été dictés par [[télépathie]] par un &amp;quot;[[Maître de Sagesse]]&amp;quot; : [[le Tibétain]], appelé aussi [[Djwal Khul]], ou &amp;quot;[[DK]]&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de Mme Blavatsky, et de la force incroyable qui la caractérisait, Mme Alice Ann Bailey fait figure de petite femme frêle et fragile. A l'esprit aventureux étonnant de Mme Blavatsky, elle substitue des déboires sociaux et une vie d'abord difficile. Avant de rencontrer son mari Foster Bailey (qui l'aida à fonder le Lucis Trust en 1922), elle connut la vie d'une femme battue avant de divorcer. Luttant dans la misère sociale, n'hésitant pas à devenir ouvrière dans une usine de boîte de sardines, afin de nourrir ses deux filles, tout en confiant se laisser aller régulièrement aux sanglots dans les nombreux moments difficiles, elle semble incarner avant l'heure cette génération de femmes autonomes qui allait annoncer le grand mouvement de libération féminine du 20{{ème}} siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle rejoint la Société Théosophique entre 1917 et 1918 et rencontre Foster Bailey, son futur mari, en 1919, qui devient d'ailleurs secrétaire national de la S.T. la même année. A la fin de cette même année charnière, un évènement majeur se réalisera : alors qu'elle se trouve seule sur une colline, le [[Maître Tibétain]] entre en contact [[télépathique]] avec elle. Il lui demande si elle serait d'accord pour écrire certains ouvrages du fait de ses dons pour la télépathie supérieure. Elle refuse d'abord avec véhémence ; il lui donne trois semaines pour réfléchir. A ce terme, il lui redemande à nouveau ; et elle refuse. Il lui donne deux semaines supplémentaires. Elle accepte alors de faire un essai limité et reçoit les premiers chapitres d' ''[[Initiation humaine et solaire]]''. Puis elle refuse de continuer et ne se ravise qu'après avoir contacté le [[Maître Khout Houmi]], dont elle se sait être le disciple. Pour la petite histoire, en effet, lorsqu'elle s'était rendu pour la première fois dans un centre de la Société Théosophique, elle avait reconnu dans un portrait du Maître Khout Houmi le visage d'un étranger hindou qui était venu lui rendre visite alors qu'elle n'avait que 15 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'expérience fut le début de la formidable diffusion d'un enseignement [[occulte]] extrêmement abouti. Pourtant, la Société Théosophique avait déjà entamé sa période de déclin. Alors que les premiers chapitres de ''Initiation humaine et solaire'' sont publiés dans la revue officielle de la S.T., cette publication s'interrompt brusquement, du fait de la jalousie et du conservatisme de quelques membres influents. Ainsi, par l'intermédiaire de &amp;quot;L'Association Théosophique&amp;quot; (née en marge de la Société Théosophique dans une scission), elle fonde avec Foster Bailey la Fondation Lucis Trust puis l'Ecole Arcane en son sein, quelques années plus tard, pour former des [[disciples]] aux enseignements du Maître Tibétain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1920 et 1945, elle publiera plus d'une vingtaine d'ouvrages dictés pour la grosse majorité par le Maître Tibétain. Véritable mine spirituelle pour le chercheur occultiste, enseignement établi avec pureté et clarté, l'ensemble des ouvrages constitue un corpus spiritualiste [[occulte]]. Parmi les ouvrages, on pourra noter le ''[[Traité sur le Feu Cosmique]]'', le ''[[Traité sur les Sept Rayons]]'', le ''[[Traité sur la Magie Blanche]]'' ou bien encore ''[[Initiation Humaine et Solaire]]'', qui sont les ouvrages majeurs de cet enseignement. Le plus occulte et le plus riche consiste sans nul doute en ''Traité sur le Feu Cosmique'' qui constitue véritablement une nouvelle désoccultation des [[Stances de Dzyan]] et de [[La Doctrine Secrète]] de Mme Blavatsky. En tant que [[Clef]] Psychologique de ''La Doctrine Secrète'', le ''Traité sur le Feu Cosmique'' constitue (entouré des ouvrages de compléments que nous avons cités) ce qu'on pourrait appeler la Seconde Pierre de l'enseignement ésotérique et spirituel pour le [[Nouvel Age]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses 26 ouvrages ont popularisé des notions telle que la venue du [[New Age|Nouvel Age]] et l'avènement du &amp;quot;Nouveau Groupe des Serviteurs du Monde&amp;quot;, au travers de &amp;quot;triangles ésotériques&amp;quot; - réunions d'individus par groupes de trois, supposés travailler en réseau avec leurs énergies pour l'aide spirituelle à l'Humanité - qu'Alice Bailey a commencé à organiser en 1937. Ces triangles se fondent sur un [[mantra]], connu sous le nom de [[Grande Invocation]], utilisé par des milliers de groupes ésotériques au travers le monde encore aujourd'hui. De nos jours, l'enseignement d'Alice Bailey continue d'être diffusé et étudié au travers de l'École Arcane et de sa maison d'édition le [[Lucis Trust]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les enseignements contenus dans ses ouvrages sont écrits dans un style très simple alors que les développements et sujets apparaissent très abscons. Il s'agit de textes parlant de science occulte, d'[[astrologie]] dite ésotérique, de [[magie blanche]], de méditation et d' [[occultisme]] général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Œuvre littéraire ==   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titres attribués au Maître Tibétain, Djwal Kuhl ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 01 - ''[[Initiation Humaine et Solaire]]'' (186 pages) ([[1922]])&lt;br /&gt;
* 02 - ''[[Lettres sur la Méditation Occulte]]'' (360 pages) ([[1922]])&lt;br /&gt;
* 03 - ''[[Traité sur le Feu Cosmique]]'' (1084 pages) ([[1925]])&lt;br /&gt;
* 04 - ''[[Traité sur la Magie Blanche]]'' (479 pages) ([[1934]])&lt;br /&gt;
* 05 - ''[[L'Etat de Disciple dans le Nouvel Age I]]'' (895 pages) ([[1944]])&lt;br /&gt;
* 06 - ''[[L'Etat de Disciple dans le Nouvel Age II]]'' (726 pages) ([[1945]])&lt;br /&gt;
* 07 - ''[[Les Problèmes de l'Humanité]]'' (194 pages) ([[1947]])&lt;br /&gt;
* 08 - ''[[Le Retour du Christ]]'' (154 pages) ([[1948]])&lt;br /&gt;
* 09 - ''[[La Destinée des Nations]]'' (142 pages) ([[1949]])&lt;br /&gt;
* 10 - ''[[Le Mirage, Problème Mondial]]'' (190 pages) ([[1950]])&lt;br /&gt;
* 11 - ''[[La Télépathie et le Corps Ethérique]]'' (199 pages) ([[1950]])&lt;br /&gt;
* 12 - ''[[Education dans le Nouvel Age]]'' (130 pages) ([[1954]])&lt;br /&gt;
* 13 - ''[[Extériorisation de la Hiérarchie]]'' (627 pages) ([[1957]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traité sur les Sept Rayons :&lt;br /&gt;
* 14 - Vol. I - ''[[Traité sur les Sept Rayons - Psychologie Esotérique I|Psychologie Esotérique I]]'' (420 pages) ([[1936]])&lt;br /&gt;
* 15 - Vol. II - ''[[Traité sur les Sept Rayons - Psychologie Esotérique II|Psychologie Esotérique II]]'' (692 pages) ([[1942]])&lt;br /&gt;
* 16 - Vol. III - ''[[Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique|Astrologie Esotérique]]'' (609 pages) ([[1951]])&lt;br /&gt;
* 17 - Vol. IV - ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Esotérique|Guérison Esotérique]]'' (557 pages) ([[1953]])&lt;br /&gt;
* 18 - Vol. V - ''[[Traité sur les Sept Rayons - Les Rayons et les Initiations|Les Rayons et les Initiations]]'' (621 pages) ([[1960]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Titres propres à Alice Bailey ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 19 - ''[[La Conscience de l'Atome]]'' ([[1922]])&lt;br /&gt;
* 20 - ''[[L'Ame et son Mécanisme]]'' ([[1930]])&lt;br /&gt;
* 21 - ''[[De l'intellect à l'Intuition]]'' ([[1932]])&lt;br /&gt;
* 22 - ''[[De Bethléem au Calvaire]]'' ([[1937]])&lt;br /&gt;
* 23 - ''[[La Lumière de l'Ame]]'' ([[1927]]) (Les ''Yoga Sutras'' de [[Patanjali]], paraphrasés par le Tibétain et commentés par Alice Bailey)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''[[Les Travaux d'Hercule]]'' ([[1974]]) (textes descriptifs des travaux paraphrasés par le Tibétain et commentés par Alice Bailey)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''[[Autobiographie inachevée]]'' ([[1951]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Réfléchissez-y'' (compilation posthume d'extraits de ses œuvres)&lt;br /&gt;
* ''Une compilation sur la sexualité'' (compilation posthume d'extraits de ses œuvres)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Un titre de Foster Bailey : &amp;quot;L'Esprit de la Maçonnerie&amp;quot; ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Egalement publié par le Lucis Trust, maison d'édition de l'[[Ecole Arcane]], les listes des ouvrages d'Alice Bailey sont accompagnés, comme faisant partie de l'enseignement, d'un ouvrage écrit par son époux [[Foster Bailey]], et traitant de : ''[[L'Esprit de la Maçonnerie]]'', ainsi qu'en atteste le titre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(''source : [http://fr.wikipedia.org Wikipédia], article [http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Alice_Bailey Alice Bailey], rédigé en partie par [[Utilisateur:Urobore|Urobore]]'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
* [[Helena Blavatsky]]&lt;br /&gt;
* [[Théosophie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Auteurs théosophes|Bailey, Alice]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Auteurs ésotéristes|Bailey, Alice]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Naissance en 1880|Bailey, Alice]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Décès en 1949|Bailey, Alice]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Zalmat_Gaguadi&amp;diff=17938</id>
		<title>Zalmat Gaguadi</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Zalmat_Gaguadi&amp;diff=17938"/>
		<updated>2008-05-04T15:48:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Zalmat Gaguadi''', de l'akkadien. Littéralement, &amp;quot;''la [[race]] sombre''&amp;quot;, la première à tomber dans la génération, d'après les légendes babyloniennes. La race [[Adamique]], une des [[deux]] races principales qui existaient à l'époque de la &amp;quot;''Chute de l'Homme''&amp;quot; (d'où notre [[troisième Race-racine]]), l'autre étant appelée [[Sarku]], ou la &amp;quot;''race lumineuse''&amp;quot;. (''[[La Doctrine Secrète]]'', III., 7).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, III, p.7)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{mc}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Atm%C3%A2-M%C3%A2tr%C3%A2sou&amp;diff=17937</id>
		<title>Atmâ-Mâtrâsou</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Atm%C3%A2-M%C3%A2tr%C3%A2sou&amp;diff=17937"/>
		<updated>2008-05-04T15:48:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Voir homonymes|Atmâ (homonymie)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Atmâ-Mâtrâsu''' ou Atma-Mâtrâsou, du sanskrit. Entrer dans les [[éléments]] du &amp;quot;''Soi Unique''&amp;quot; (''voir [[La Doctrine Secrète]], Vol. II, 40-41''). '''Atmamâtra''' est l'atome spirituel par contraste avec l'atome différencié [[élémentaire]] ou molécule et s'y opposant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, II, 40 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous considérons les ''[[Lois de Manou]]'', nous y trouvons le prototype de toutes ces idées. Bien que la plupart soient perdues, dans leur forme originale, pour le monde occidental, défigurées par des interpolations et des additions, elles n'en ont pas moins conservé assez de traces de leur ancien esprit, pour en indiquer le caractère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;[Dissipant les ténèbres], le Seigneur existant par lui-même [[Vishnou]], [[Nârâyana]], etc.] se manifesta... [et] voulant produire des êtres de son corps [Essence], ne créa, d'abord, que l'[[eau]] seule. Dans cette eau il jeta de la semence. Cette semence devint un [[œuf]] d'or.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''[[Les Lois de Manou]]'', I, V, 6-9. Voir traduction A.C. Burnell.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
D'où vient ce Seigneur existant par lui-même ? On l'appelle CECI et on le qualifie de &amp;quot;Ténèbres imperceptibles, sans qualités définies, indiscernables, inconnaissables, comme plongées dans un profond sommeil &amp;lt;ref&amp;gt;''Op. cit.'', V, 5.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Ayant habité cet [[Œuf]] pendant toute une Année Divine, celui &amp;quot;que le monde appelle [[Brahmâ]]&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Op. cit.'', V, 11.&amp;lt;/ref&amp;gt; brise cet Œuf en deux, forme le ciel de sa partie supérieure et la terre de sa partie inférieure et du centre le firmament et &amp;quot;l'éternel emplacement des [[eaux]]&amp;lt;ref&amp;gt;Op. cit., V (13), traduction anglaise de Burnell. Voir aussi les traductions françaises de Loiseleur et de Pauthier, dans les ''Livres sacrés de l'Orient'', par G. Pauthier, Paris, Abel Pilon, 1875, p. 333.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, immédiatement après ces versets des ''[[Lois de Manou]]'', il y a encore quelque chose de plus important pour nous, car cela corrobore absolument nos enseignements [[Esotériques]]. Du verset 14 au verset 36, l'évolution est donnée dans l'ordre que décrit la Philosophie Esotérique. Cela ne peut guère être contesté. [[Medhâtithi]], lui-même, fils de [[Virasvâmin]] et auteur du commentaire intitulé le [[Manoubhâsya]], qui date, selon les Orientalistes occidentaux, de l'an 1000 de notre ère, nous vient en aide, grâce aux remarques qu'il fait pour élucider la vérité. Il se montre, soit réticent, parce qu'il savait ce que l'on doit taire aux profanes, soit très embarrassé. Cependant le peu qu'il divulgue suffit à établir clairement le [[principe]] [[septénaire]] dans l'homme et dans la Nature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commençons par le Chapitre I des Ordonnances ou &amp;quot;Lois&amp;quot;, après que le Seigneur existant par lui-même, le [[Logos]] non manifesté des &amp;quot;Ténèbres&amp;quot; Inconnues, se soit manifesté dans l'Œuf d'Or. C'est de cet Œuf, de&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;11. &amp;quot;Cela qui est la cause imperceptible [indifférenciée], éternelle, qui est et qui n'est pas, de Cela est issu ce Mâle qui est appelé dans le monde [[Brahmâ]].&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, comme dans tous les systèmes philosophiques authentiques, nous trouvons même l' &amp;quot;Œuf&amp;quot;, ou le [[Cercle]], ou le [[Zéro]], l'Infini Sans-Borne, désigné par le mot &amp;quot;Cela&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Le sommet idéal du [[Triangle]] de [[Pythagore]].&amp;lt;/ref&amp;gt; et Brahmâ, qui n'est que la première Unité, appelé le Dieu Mâle, c'est-à-dire le Principe fructifiant. C'est [[Image:Minicerclebarre.jpg]] ou [[10]] (dix), la [[Décade]]. Sur le plan du Septénaire, c'est-à-dire sur notre Monde seulement, il est appelé Brahmâ. Sur celui de la Décade Unifiée, dans le royaume de la Réalité, ce Brahmâ mâle est une [[Illusion]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;14. Du soi ([[Atmanah]]) il créa le Mental ([[manas]]), qui est et n'est pas ; et du Mental, l'Ego-ïsme [la Soi-Conscience] (a), le régent (b), le Seigneur&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Traduction Pauthier, p. 334.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# a. Le Mental est [[Manas]]. [[Medhâtithi]], le commentateur, fait observer ici avec raison que c'est juste le contraire et que cela prouve déjà l'existence d'interpolations et d'arrangements ; en effet, c'est Manas qui jaillit de l'[[Ahamkâra]] ou Soi-Conscience (universelle), de même que Manas, dans le [[microcosme]], surgit de [[Mahat]] ou [[Mahâ-Bouddhi]] ([[Bouddhi]] dans l'homme). Manas est double. Comme le prouve Colebrooke dans sa traduction, &amp;quot;le Mental, servant pour les sens comme pour l'action, est un organe, par affinité, qui est analogue au reste &amp;lt;ref&amp;gt;Voir la traduction de A. Coke Burnell, éditée par Ed. W. Hopkins, Ph. D.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; ; par &amp;quot;le reste&amp;quot; on entend ici que Manas, notre Cinquième [[Principe]] (cinquième parce qu'on nommait le corps le premier, ce qui est contraire au véritable ordre philosophique), est en affinité à la fois avec [[Atmâ-Bouddhi]], et avec les [[Quatre]] Principes inférieurs. C'est pourquoi nous enseignons, notamment, que Manas suit Atmâ-Bouddhi en [[Dévachan]] et que le Manas Inférieur, c'est-à-dire le résidu ou la lie de Manas, reste avec le [[Kâma-Roupa]] dans les [[Limbes]], ou le [[Kâma-Loka]], qui est la demeure des &amp;quot;[[Coques]]&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# b. Tel est le sens de Manas qui &amp;quot;est et qui n'est pas&amp;quot;. [[Medhâtithi]] le traduit par &amp;quot;celui qui est conscient du Je&amp;quot;, ou l'[[Ego]], et non pas par &amp;quot;le régent&amp;quot;, comme le font les orientalistes. C'est ainsi qu'ils traduisent aussi la [[shloka]] suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;16. &amp;quot;Ayant fait pénétrer les parties subtiles de ces [[six]] [le Grand Soi et les cinq organes des sens], d'une splendeur sans mesure dans les éléments du soi ('''âtmamâtrâsou'''), il créa aussi tous les êtres.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Traduction Pauthier, p. 33. – La traduction littérale de la traduction de Burnell est assez différente ; nous la reproduisons ici : 16. &amp;quot;Lui aussi, ayant donné aux parties subtiles de ces six (le grand Moi et les cinq organes des sens) un éclat démesuré, pour entrer dans les éléments du soi ('''âtmamâtrâsou'''), créa tous les êtres.&amp;quot; (NAT.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis que, d'après Medhâtithi, on devrait lire [[mâtrâbhih]] au lieu de '''âtmamâtrâsou''' et traduire ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Lui, ayant pénétré les parties subtiles de ces six d'un éclat démesuré, par des éléments de soi, créa tous les êtres.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière traduction doit être la seule correcte, puisque Lui, le Soi, est ce que nous appelons [[Atmâ]] et constitue ainsi le septième [[principe]], la synthèse des &amp;quot;[[six]]&amp;quot;. Telle est aussi l'opinion de l'éditeur du [[Mânava Dharma Shâstra]], qui paraît être entré, par intuition, beaucoup plus avant dans l'esprit de la philosophie que ne l'a fait le traducteur des &amp;quot;''Ordonnances de Manou''&amp;quot;, feu le docteur Burnell ; il n'hésite guère, en effet, entre le texte de [[Kullûka Bhatta]] et le commentaire de Medhâtithi. Rejetant les [[tanmâtras]], ou éléments subtils, et l''''âtmamâtrasou''' de Kullûka Bhatta, il dit, en appliquant les principes au Soi Cosmique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les six paraissent être plutôt le [[manas]] plus les cinq premiers principes de l'[[éther]], de l'[[air]], du [[feu]], de l'[[eau]] et de la [[terre]] ; ayant uni cinq de ces six parties avec l'élément spirituel [le septième], il créa (ainsi) toutes les choses qui existent ;... '''âtmamâtra''' est par conséquent l'atome spirituel, par opposition à l'atome élémentaire et non pas la réflexion des &amp;quot;éléments de lui-même&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il corrige ainsi la traduction du verset 17 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Comme les éléments subtils des formes corporelles de cet Unique, dépendent de ces six, il en résulte que les sages appellent sa forme [[Sharîra]].&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il ajoute que &amp;quot;[[éléments]]&amp;quot; signifie ici portions, ou parties (ou principes), interprétation appuyée par le verset 19 qui dit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Cet (Univers) non-éternel sort donc de l'Eternel, au moyen des éléments subtils des formes de ces [[sept]] [[Principes]] très glorieux ([[Pourousha]]).&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En commentant cet amendement de Medhâtithi, l'éditeur fait remarquer que &amp;quot;l'on entend probablement par-là les cinq éléments plus le mental [Manas] et la soi-conscience [ [[Ahamkara]] ] &amp;lt;ref&amp;gt;[[Ahamkâra]], en qualité de Soi-Conscience Universelle, a un [[triple]] aspect, de même que Manas. Car cette &amp;quot;conception du Je&amp;quot;, ou de l'[[Ego]], est ou [[sattva]] &amp;quot;tranquillité pure&amp;quot; ou apparaît comme [[rajas]] &amp;quot;actif&amp;quot;, ou reste tamas &amp;quot;inactif&amp;quot; dans l'obscurité. Elle appartient au Ciel et à la Terre et prend les caractéristiques de l'Ether.&amp;lt;/ref&amp;gt;, les &amp;quot;éléments subtils&amp;quot; [signifiant], comme auparavant, &amp;quot;les parties fines de la forme [ou [[principes]]]&amp;quot;. Le verset 20 le montre en disant de ces [[cinq]] éléments, &amp;quot;ou parties fines de la forme&amp;quot; ([[Roupa]] avec l'addition de Manas et de la Soi-Conscience) qu'ils constituent les &amp;quot;Sept [[Pourousha]]&amp;quot; ou Principes, appelés dans les [[Pourânas]] les &amp;quot;Sept [[Prakritis]]&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, ces &amp;quot;cinq éléments&amp;quot;, ou &amp;quot;parties fines&amp;quot; sont décrits dans le verset 27 comme &amp;quot;ceux que l'on appelle les parties atomiques destructibles&amp;quot;, et, dès lors, &amp;quot;distinctes des atomes du [[Nyâya]]&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce [[Brahmâ]] créateur, qui sort de l'[[Œuf]] d'Or du Monde, réunit en lui-même les principes mâle et femelle. Il est, en un mot, le même que tous les [[Protologoï]] créateurs. De Brahmâ, cependant, on n'aurait pu dire, comme de [[Dionysos]], &amp;quot;πρωτόγονον διφυη̃ τρίγονον Βακχει̃ον ̃Ανακτα ̉΄Αγριον άρρητὸν κρύφιον δικέρωτα δίμορφον&amp;quot; [qu'il est &amp;quot;premier-né, bisexué, d'aspect [[triple]], Seigneur Bachique sans contrainte, saint, à ne pas mentionner ouvertement, bicornu et [[double]]&amp;quot; ] – un [[Jéhovah]] lunaire, un vrai [[Bacchus]], avec David dansant nu devant son symbole dans l'arche – car il n'a jamais été établi de Dionysiaques licencieuses en son nom, ou en son honneur. Tout culte public de ce genre était [[exotérique]] et les grands symboles universels étaient partout défigurés, comme ceux de [[Krishna]] le sont maintenant par les [[Vallabâchâryas]] de Bombay, les sectateurs du Dieu enfant. Mais ces [[dieux]] populaires sont-ils la vraie Divinité ? Sont-ils le sommet et la synthèse de la [[Septuple]] Création, y compris celle de l'homme ? C'est impossible ! Chacun d'eux et tous sont des degrés de cette échelle septénaire de Conscience Divine, qu'elle soit Païenne, ou Chrétienne. On dit que [[Ain Soph]] se manifeste par les [[Sept]] Lettres du nom de Jéhovah qui, ayant usurpé la place de l'Inconnu sans Limites, fut doté par ses adorateurs des Sept [[Anges]] de la Présence – en réalité ses Sept Principes. On en parle pourtant dans presque chaque école. Dans la pure philosophie [[Sânkhya]], [[Mahat]], [[Ahamkâra]] et les cinq [[tanmâtras]] sont appelés les Sept [[Prakritis]], ou Natures et sont énumérés depuis [[Mahâ-Bouddhi]], ou Mahat, jusqu'à la Terre &amp;lt;ref&amp;gt;Voir Sânkhya Kârikà, III et les Commentaires. (Voir traduction française des ''Essais sur la Philosophie des Hindous'', par Pauthier. N.d.T.)&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, pp.39-42)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Atlantes&amp;diff=17936</id>
		<title>Atlantes</title>
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		<updated>2008-05-04T15:47:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Atlantes''' ou '''Atlantéens'''. Aïeux des Pharaons et ancêtres des [[Egyptiens]] selon certains, et comme l'enseigne la Science [[Esotérique]] (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', Vol. III, et le ''[[Bouddhisme Esotérique]]''). [[Platon]] entendit parler de ce peuple hautement civilisé, derniers restes de ceux qui avaient été submergés 9.000 ans avant son époque, par [[Solon]] qui le tenait des Grands Prêtres d'Egypte. Voltaire, l'éternel railleur avait raison de dire que les &amp;quot;''Atlantes'' (notre [[Quatrième Race|quatrième]] [[Race-Racine]]) ''firent leur apparition en Egypte... C'est en Syrie et en Phrygie aussi bien qu'en Egypte qu'ils instituèrent le culte du [[Soleil]]''&amp;quot;. La philosophie [[occulte]] enseigne que les Egyptiens étaient un reste des derniers Atlantes [[aryens]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Atlantide]]&lt;br /&gt;
* [[Races]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{m}} {{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Pierre_(ap%C3%B4tre)&amp;diff=17935</id>
		<title>Pierre (apôtre)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Pierre_(ap%C3%B4tre)&amp;diff=17935"/>
		<updated>2008-05-04T15:46:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Pierre''', Saint. En hébreu '''Peter''' ou '''Patar''', et en grec '''Petras''', de la même racine que le '''petroma''', &amp;quot;''jeu de tablettes en pierre''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[A propos de] Pierre, la critique biblique a déjà démontré qu'il n'a probablement rien eu à faire avec la fondation de l'[[Eglise]] latine à [[Rome]], sauf en ce qu'il a fourni le prétexte dont le rusé [[Irénée]] a profité pour faire bénéficier cette Eglise du nouveau nom de l'apôtre, '''Petras''' ou '''Kephas''', nom qui se prêtait si bien, en jouant avec les mots, pour l'associer à celui de ''petroma'', le double jeu de tablettes de pierre employées par le [[hiérophante]] aux [[initiations]], dans le [[mystère]] final. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est peut-être là-dessus que repose tout le secret des prétentions du [[Vatican]]. Ainsi que le remarque fort à propos le professeur [[Wilder]] : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: &amp;quot;''Dans les pays orientaux, la désignation פתר '''Peter''' [en [[phénicien]] et en [[chaldéen]], un interprète] paraît avoir été le titre de ce personnage [le hiérophante]... Il y a dans ces faits une réminiscence des circonstances particulières de la Loi Mosaïque... ainsi que la prétention du Pape d'être le successeur de '''Pierre''', le hiérophante ou interprète de la [[Religion]] [[chrétienne]].''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cette qualité, nous devons lui reconnaître, jusqu'à un certain point, le droit d'être un tel interprète. L'Eglise latine a fidèlement conservé dans ses [[symboles]], ses rites, ses cérémonies, son architecture, et même dans l'accoutrement de ses prêtres, la tradition du culte païen – des cérémonies publiques ou [[exotériques]] cela va sans dire ; autrement, ses dogmes feraient preuve de plus de bon sens, et renfermeraient moins de blasphèmes envers la majesté du [[Dieu]] Suprême et Invisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une inscription trouvée sur le tombeau de la Reine [[Mentuhept]], de la onzième dynastie (2.250 avant J.-C.) qu'on a reconnue avoir été transcrite du dix-septième chapitre du ''[[Livre des Morts]]'' (datant d'au moins 4.500 avant J.-C.) est encore plus suggestive. Ce texte monumental contient un groupe d'hiéroglyphes qui, interprétées, donnent&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: PTR. RF. SU. &amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
: Peter. Ref. Su.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Baron Bunsen nous fait voir cette formule sacrée mélangée à toute une série de commentaires et d'interprétation diverses, sur un monument âgé de quarante siècle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: &amp;quot;''Cela équivaut à dire que la mention (la véritable interprétation) n'était déjà plus intelligible à cette époque... Nous voulons par cela faire entendre au lecteur'', ajoute-t-il, ''qu'un texte sacré, un hymne, reproduisant les paroles d'un esprit désincarné, existait en cet état il y a environ 4.000 ans... au point d'être à peu prés inintelligible pour les scribes royaux.''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'elle fût inintelligible pour les non initiés parmi ceux-ci, est aussi certain, en lisant les commentaires confus et contradictoires, qu'elle était une &amp;quot;''parole mystérieuse''&amp;quot; connue seulement des [[hiérophantes]] du sanctuaire, et de plus, un mot choisi par [[Jésus]], pour désigner l'office qu'il attribue à un de ses apôtres. Ce mot '''PTR''' n'a été interprété qu'en partie, à la suite d'un autre mot écrit dans un autre groupe d'[[hiéroglyphes]], sur une stèle, le signe qui le représente étant un oeil ouvert. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bunsen donne encore une autre signification à ''PTR'', qui serait &amp;quot;''Montrer''&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: &amp;quot;''Il me semble'', ajoute-t-il, ''que le PTR est littéralement l'ancien mot [[Aramique]] et [[Hébreu]], &amp;quot;'''Patar'''&amp;quot; qui figure dans l'histoire de [[Joseph]] comme le mot spécifique pour interprète ; de là, par conséquent, ''Pitrun'' doit être l'interprétation d'un texte, d'un songe.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un manuscrit du Ier siècle, combinaison de textes [[grec]] et démotique, et probablement un des rares ouvrages qui échappèrent aux vandales chrétiens des IIème et IIIème siècles, lorsque tous ces précieux manuscrits furent brûlés sous l'inculpation de [[magie]], nous trouvons répétée, à plusieurs reprises, une expression qui, peut-être, va jeter un peu de [[lumière]] sur le sujet. Un des principaux héros du manuscrit, qu'on nomme toujours &amp;quot;''l'Illuminateur Juif''&amp;quot;, ou [[Initié]], Τελειωτὴς, n'est censé communiquer qu'avec son '''Patar''' ; ce dernier mot étant écrit en caractères chaldéens. Ce mot est associé, une fois, avec le nom de [[Shimeon]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;''L'Illuminateur''&amp;quot;, qui interrompt rarement sa solitude contemplative, nous est montré, plusieurs fois, habitant une Κρύπτη (''caverne'') et enseignant, non pas oralement, mais par l'entremise de ce '''Patar''', une multitude de [[disciples]] avides d'apprendre, et qui se tiennent au dehors. Le ''Patar'' écoute les paroles de [[sagesse]] en appliquant son oreille à un trou percé dans la cloison qui cache l'instructeur à son auditoire et les transmet à la foule, en les commentant et en les expliquant. Cela était, à peu de chose près la méthode adoptée par [[Pythagore]], lequel, d'après ce que nous savons, ne permettait pas aux néophytes de le voir pendant les années de probation, mais il les instruisait depuis derrière un rideau qui fermait l'entrée de sa caverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que &amp;quot;''l'Illuminateur''&amp;quot; du manuscrit gréco-démotique ait été identifié avec [[Jésus]] ou non, le fait reste acquis, que nous le voyons se servir d'un terme usité dans les &amp;quot;[[Mystères]]&amp;quot; pour désigner celui que, plus tard, l'Eglise catholique élève au rang de [[Janitor]] du Royaume des Cieux et d'interprète de la [[volonté]] du [[Christ]]. Le terme '''Patar''' ou '''Peter''' place d'emblée le [[maître]] et le disciple dans le [[cercle]] de l'[[initiation]] et les met en rapport avec la &amp;quot;[[Doctrine Secrète]]&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand hiérophante des anciens mystères ne permettait jamais aux candidats de le voir ou de l'entendre en personne. Il était le ''Deus-ex-Machina'', la Divinité invisible qui préside, transmettant sa volonté et ses instructions par un intermédiaire ; et deux mille ans plus tard, nous constatons que les [[Dalaï-Lamas]] du [[Tibet]] ont suivi ce programme traditionnel dans les mystères religieux les plus solennels du lamaïsme. Si [[Jésus]] connaissait la signification occulte du titre qu'il décerna à [[Simon]], alors il a dû être un initié ; autrement il ne l'eût pas connu ; et s'il était un initié des [[Essénes]] [[Pythagoriciens]], des [[Mages]] chaldéens, ou des Prêtres [[égyptiens]], la doctrine qu'il enseigna était une parcelle de la &amp;quot;[[Doctrine Secrète]]&amp;quot; révélée par les hiérophantes païens à quelques adeptes choisis, admis dans les sanctuaires sacrés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, pp. 107 et s.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Eucharistie]]&lt;br /&gt;
* [[Mystères d'Éleusis]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{m}} {{o}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Jehovah&amp;diff=17934</id>
		<title>Jehovah</title>
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		<updated>2008-05-04T15:45:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Jéhovah''', de l'hébreu. Le &amp;quot;''nom de la divinité juive '''J'hovah''', est un composé de deux mots, c'est-à-dire de [[Jah]] (y, i, ou j, [[Yod]], la dixième lettre de l'[[alphabet]]) et de [[hovah]] ([[Hâvah]], ou [[Eve]])''&amp;quot; dit une autorité en [[Cabale]], M. J. Ralston Skinner de Cincinnati, U.S.A. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et encore, &amp;quot;''Le mot '''Jehovah''', ou [[Jah]]-[[Eve]], a pour signification première l'existence ou l'être en tant que mâle-femelle''&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce dernier sens qu'il a [[cabalistiquement]] et rien de plus ; et comme cela a été prouvé bien des fois, c'est entièrement phallique. Ainsi le verset 26 du IVème chapitre de la Genèse, se lit dans sa traduction déformée... &amp;quot;''alors les hommes commencèrent à invoquer le nom du Seigneur''&amp;quot;, tandis qu'on devrait lire correctement... &amp;quot;''alors les hommes commencèrent à s'appeler eux-mêmes par le nom de Jah-hovah''&amp;quot; ou mâles et femelles, ce qu'ils étaient devenus après la séparation des sexes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait cela est décrit dans le même chapitre, lorsque [[Caïn]] (le mâle ou [[Jah]]) &amp;quot;''se dressa contre Abel,'' (sa soeur, et non) ''son frère et le tua''&amp;quot; (versa son sang, dans le texte original). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le chapitre IV de la ''[[Genèse]]'' contient en vérité le récit allégorique de cette période de l'évolution anthropologique et physiologique qui est décrite dans ''[[La Doctrine Secrète]]'' lorsqu'elle traite de la troisième race-racine de l'humanité. Le chapitre V qui vient ensuite, tient lieu de voile, mais il aurait dû être suivi par le chapitre VI où il est dit que les Fils de Dieu prirent pour épouses les filles des hommes ou des géants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car cela est une allégorie qui fait allusion au mystère des [[égos]] divins s'incarnant dans l'humanité, à la suite de quoi celles des races jusque là dépourvues de sens &amp;quot;''devinrent des hommes puissants... des hommes de renom''&amp;quot; (V. 4), ayant acquis des dispositions d'esprit ([[manas]]) qu'elles n'avaient pas auparavant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Jéhovah Nissi]]&lt;br /&gt;
* [[YHVH]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{k}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Apam_Napat&amp;diff=17933</id>
		<title>Apam Napat</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Apam_Napat&amp;diff=17933"/>
		<updated>2008-05-04T15:45:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Apam Napat''', du zende. Un être mystérieux correspondant au [[Fohat]] des [[occultistes]]. C'est un nom à la fois [[védique]] et [[avestien]]. Littéralement, le nom signifie le &amp;quot;''Fils des [[Eaux]]''&amp;quot; (de l'[[espace]], c'est-à-dire, de l'[[Ether]]), car dans l'[[Avesta]] '''Apâm Napât''' se tient entre les ''[[yazatas]]-du-[[feu]]'' et les ''yazatas-de-l'eau'' (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', Vol. III, Edition de 1935, note 1, page 500).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, III, 500 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, III, 500)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{zo}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Anima_Mundi&amp;diff=17932</id>
		<title>Anima Mundi</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Anima_Mundi&amp;diff=17932"/>
		<updated>2008-05-04T15:44:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Anima Mundi''', du latin. L' &amp;quot;''Ame du Monde''&amp;quot;, identique à l'[[Alaya]] des [[Bouddhistes]] du Nord ; l'essence divine qui pénètre et anime tout, depuis le plus petit atome de [[matière]] jusqu'à l'homme et [[dieu]]. En un sens, c'est la &amp;quot;''[[Mère]] aux [[sept]] peaux''&amp;quot; des stances de ''[[La Doctrine Secrète]]'', l'essence des sept plans de sensation, de [[conscience]] et de différenciation morale et physique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son aspect supérieur c'est [[Nirvâna]], dans son aspect inférieur c'est la [[Lumière Astrale]]. Elle était féminine pour les [[Gnostiques]], les premiers [[Chrétiens]] et les [[Nazaréens]] ; bisexuée pour les autres sectes qui ne la considéraient que sur les quatre plans inférieurs ; de nature ignée, éthérée dans le monde objectif de la forme (puis de l'[[éther]]), divin et spirituel dans ses trois plans supérieurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu'on dit que toute [[âme]] humaine est née en se détachant de l''''Anima Mundi''', cela signifie [[ésotériquement]] que nos [[Égo Supérieur|Egos]] supérieurs lui sont identiques en essence, et qu'elle est un rayonnement de l'[[ABSOLU]] universel à jamais inconnu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{o}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Manvantara&amp;diff=17931</id>
		<title>Manvantara</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Manvantara&amp;diff=17931"/>
		<updated>2008-05-04T15:42:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Manvantara'''. Période d'activité, par opposition à la période de repos&lt;br /&gt;
sans spécification de la longueur du [[cycle]]. Fréquemment employé pour&lt;br /&gt;
exprimer une période d'activité planétaire avec ses [[sept]] [[races]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{init}})&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Manvantara''', du sanskrit. Période de manifestation par opposition au&lt;br /&gt;
[[Pralaya]] (dissolution ou repos) ; terme appliqué à des cycles variés,&lt;br /&gt;
spécialement à un [[Jour de Brahmâ]], 4.320.000.000 années solaires – et au&lt;br /&gt;
règne d'un [[Manu]] – 306.720.000 (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', Vol. III, pp. 84 et&lt;br /&gt;
suivantes). Littéralement, ''Manuantara'' – entre les [[Manus]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, III, 84 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chiffres suivants sont tirés du calendrier dont nous venons de parler ; dans une note, on indique les points de désaccord avec les chiffres de l'école Arya Samâj :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|align=&amp;quot;center&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;0&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;2&amp;quot; class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;margin:0.5em;border:1px solid #8888AA;border-collapse:collapse;background:white;font-size:105%;line-height:1.2&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| I. &lt;br /&gt;
|| Depuis le commencement de l'évolution Cosmique&amp;lt;ref&amp;gt;La Doctrine Esotérique dit que cette &amp;quot;Evolution cosmique&amp;quot; ne se rapporte qu'à notre Système Solaire, tandis que dans l'Hindouisme exotérique, elle se rapporte, si nous ne nous trompons, au système Universel tout entier.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;jusqu'à l'année hindoue de Tarana (ou 1887)&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 1.955.884.687 ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| II. &lt;br /&gt;
|| Les règnes (astrals), minéral, végétal et animal, &amp;lt;br /&amp;gt;jusqu'à l'Homme ont mis, pour évoluer :&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 300.000.000 années &amp;lt;ref&amp;gt;Voici un autre point de désaccord. L'occultisme enseigne que les prototypes astrals des règnes minéral, végétal et animal, jusqu'à l'homme, ont mis ce temps (300 millions d'années) pour évoluer, se reformant au moyen des matériaux abandonnés par la précédente Ronde, matériaux qui, tout en étant très denses et très physiques dans leur propre cycle, sont relativement éthérés si on les compare à l'état matériel de notre Ronde actuelle, qui forme le point tournant. A l'expiration de ces 300 millions d'années, la Nature, en avançant vers le physique et le matériel, sur l'arc descendant, commence par l'humanité, travaille en descendant et durcit ou matérialise les formes à mesure qu'elle avance. Ainsi les fossiles découverts dans des couches auxquelles il faut assigner une antiquité, non pas de dix-huit millions, mais bien de plusieurs centaines de millions d'années, appartiennent en réalité à des formes de la précédente Ronde qui, de leur vivant, étaient bien plus éthérées que physiques tel que nous connaissons le physique. Si nous les voyons et nous les déterrons sous des formes tangibles, c'est grâce au processus de matérialisation ou de cristallisation auquel nous avons fait allusion, qui se produisit subséquemment, au commencement de la Quatrième Ronde et qui atteignit son maximum après l'apparition de l'homme, en marchant parallèlement à son évolution physique. Cela suffit seul à démontrer ce fait, que le degré de matérialité de la Terre change pari passu avec celui de ses habitants. Ainsi l'homme découvre maintenant, sous forme de fossiles tangibles, ce qui fut jadis (pour ses sens actuels) des formes éthérées des règnes inférieurs. Les chiffres Brahmaniques ci-dessus se rapportent à l'évolution commençant sur le Globe A, durant la Première Ronde. Dans ce volume nous ne parlons que de la Quatrième Ronde actuelle.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| III. &lt;br /&gt;
|| Temps écoulé depuis la première apparition &amp;lt;br /&amp;gt;de &amp;quot;l'Humanité&amp;quot; (sur notre chaîne planétaire)&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 1.664.500.987 ans &amp;lt;ref&amp;gt;L'auteur ne peut entreprendre d'expliquer cette différence et le changement des trois derniers groupes de trois chiffres. D'après tous les calculs, une fois les trois cent millions d'années soustraits, on devrait avoir pour reste 1.655.844.687, mais les chiffres que nous indiquons sont ceux donnés par le calendrier Tamil en question, chiffres qui ont été traduits tels quels. L'école du Pandit Dayânand-Saravasti, fondateur de l'Arya Samâj, donne la date de 1.960.852.987. Voyez l'Arya Magazine de Lahore, dont la couverture porte les mots : &amp;quot;Ere Aryenne 1.960.852.987&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| IV. &lt;br /&gt;
|| Le nombre d'années écoulées depuis le Manvantara de Vaivasvata &amp;lt;ref&amp;gt;Vaivasvata Manou est l'Unique Etre Humain – quelques versions joignent à lui les sept Richis – qui, dans l'allégorie de l'Avatar Matsya, est sauvé du Déluge dans un navire, comme Noé dans l'Arche. De sorte que le Manvantara de Vaivasvata ne serait autre que la Période &amp;quot;post-diluvienne&amp;quot;. Cela, toutefois, ne se rapporte pas au déluge &amp;quot;atlantéen&amp;quot;, ou déluge de Noé qui survint plus tard, ni au Déluge cosmique ou Pralaya d'obscuration, qui précéda notre Ronde, mais se rapporte à l'apparition de l'humanité dans la dernière Ronde. On fait cependant une grande différence entre les Pralayas Naimittika, occasionnel ou incidentel, Prâkritika, Elémental, Atyantika, Absolu, et Nitya ou Pralaya perpétuel ; ce dernier est décrit comme étant la &amp;quot;réunion éventuelle de l'univers par Brahmâ, à la fin d'un JOUR de Brahmâ&amp;quot;. Un savant Théosophe Brahmane a soulevé la question de savoir : &amp;quot;S'il existe vraiment un Pralaya Cosmique, parce qu'autrement, le Logos (Krishna) devrait renaître ; or il est Aja (non né)&amp;quot;. Nous ne voyons pas pourquoi. On dit, métaphoriquement, que le Logos est né, comme le Soleil naît journellement, ou plutôt comme un rayon de ce soleil naît le matin et est réputé mourir lorsqu'il disparaît, tandis qu'il est simplement réabsorbé dans l'essence mère. Le Pralaya Cosmique est pour les choses visibles et non pour le monde Aroupa, sans forme. Le Pralaya Cosmique ou Universel ne se produit qu'à la fin de cent Années de Brahmâ, lorsque l'on dit que la Dissolution Universelle se produit. &amp;quot;A ce moment, disent les Ecritures exotériques, l'Avyaya, la Vie Eternelle symbolisée par Vishnou, revêtant le caractère de Roudra, le Destructeur, entre dans les Sept Rayons du Soleil et boit toutes les eaux de l'Univers. Ainsi nourris, les Sept Rayons Solaires se dilatent en sept soleils et mettent le feu à tout le Cosmos.&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;lt;br /&amp;gt;– ou la Période Humaine – jusqu'à l'année 1887, est juste de&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 18.618.728 ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| V.&lt;br /&gt;
|| La période entière d'un Manvantara est de&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 308.448.000 ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| VI. &lt;br /&gt;
|| Quatorze Manvantaras, plusla période d'un Satya Youga,&amp;lt;br /&amp;gt; font un Jour de Brahmâ ou Manvantara complet, soit&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 4.320.000.000 années&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| &lt;br /&gt;
|| Donc, un Mahâ Youga comprend&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 4.320.000 années&amp;lt;ref&amp;gt;Puisqu'un Mahâ-Youga est la millième partie d'un jour de Brahmâ.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| &lt;br /&gt;
|| Entre l'année 1887 et le commencement &amp;lt;br /&amp;gt;du Kali Youga, il s'est écoulé&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 4.989 ans&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre ceci plus clair encore dans ses détails, les calculs suivants, de Rao Bahadur P. Sreenivas Row, sont extraits du numéro de novembre 1885 du Theosophist.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{|align=&amp;quot;center&amp;quot; border=&amp;quot;1&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;0&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;2&amp;quot; class=&amp;quot;wikitable&amp;quot; style=&amp;quot;margin:0.5em;border:1px solid #8888AA;border-collapse:collapse;background:white;font-size:105%;line-height:1.2&amp;quot;&lt;br /&gt;
|-{{ligne grise}}&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| '''Correspondance'''&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| '''Années mortelles'''&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 360 jours des mortels font une année&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 1&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Le Krita Youga contient&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 1.728.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Le Tretâ Youga contient&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 1.296.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Le Dvâpara Youga contient&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 864.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Le Kali Youga contient&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 432.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Le total de ces quatre Yougas&amp;lt;br /&amp;gt; constitue un Mahâ Youga de&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 4.320.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Soixante et onze de ces Mahâ Yougas &amp;lt;br /&amp;gt;forment la période du règne d'un Manou, soit&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 306.720.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Les règnes des quatorze Manous &amp;lt;br /&amp;gt;  embrassent une durée de 994 Mahâ Yougas, &amp;lt;br /&amp;gt;soit un total de&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 4.294.080.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Ajoutez les Sandhis, c'est-à-dire les intervalles &amp;lt;br /&amp;gt;qui séparent les règnes de chaque Manou, &amp;lt;br /&amp;gt;intervalles qui équivalent à six Mahâ Yougas, on a&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 25.920.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Le total des règnes et interrègnes de ces &amp;lt;br /&amp;gt;quatorze Manous est de 1.000 Mahâ Yougas, qui constituent &amp;lt;br /&amp;gt;un Kalpa, c'est-à-dire un jour de Brahmâ ou&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 4.320.000.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| Une nuit de Brahmâ a la même durée, &amp;lt;br /&amp;gt;de sorte qu'un Jour et une Nuit de Brahmâ contiendraient&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 8.640.000.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 360 de ces Jours et de ces nuits constituent &amp;lt;br /&amp;gt;une année de Brahmâ qui s'élève à&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 3.110.400.000.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 100 de ces Années constituent la période entière de &amp;lt;br /&amp;gt;l'Age de Brahmâ, c'est-à-dire un Mahâ Kalpa, ou&lt;br /&gt;
|align=&amp;quot;center&amp;quot;| 311.040.000.000.000&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tels sont les chiffres exotériques universellement acceptés dans l'Inde, et ils s'emboîtent passablement avec ceux des Ouvrages Secrets. En outre, ces derniers les amplifient en les divisant en un certain nombre de Cycles Esotériques qui ne sont jamais mentionnés dans les écrits Brahmaniques populaires – dont entre autres, la division des Yougas en Cycles Raciaux est donnée ailleurs comme un exemple. Les autres, dans leurs détails, n'ont naturellement, jamais été rendus publics. Ils sont néanmoins connus de tous les Brahmanes &amp;quot;Deux fois Nés&amp;quot; (les Dvija ou Initiés) et les Pourânas contiennent, en termes voilés, des allusions à quelques-uns d'entre eux, allusions qu'aucun Orientaliste positif n'a encore cherché à déchiffrer et que, le voulut-il, il ne pourrait du reste pas le faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, pp.84-87)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Yugas]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Ambh%C3%A2msi&amp;diff=17930</id>
		<title>Ambhâmsi</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Ambh%C3%A2msi&amp;diff=17930"/>
		<updated>2008-05-04T15:41:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Ambhâmsi''', du sanskrit. Nom du chef des [[Kumâras]], [[Sanat-Sujâta]], dont la signification est &amp;quot;''les [[eaux]]''&amp;quot;. Cette épithète devient plus compréhensible si on se rappelle que le type ultérieur de Sanat-Sujâta fut [[Michel]], l'[[Archange]], qui est appelé dans le [[Talmud]], le &amp;quot;''Prince des Eaux''&amp;quot; et est considéré dans l'[[Eglise]] catholique romaine comme le patron des golfes et des promontoires ; Sanat-Sujâta est le fils immaculé de la [[mère]] immaculée ([[Ambâ]] ou [[Aditi]], [[chaos]] et [[espace]]) ou les &amp;quot;''eaux''&amp;quot; de l'espace illimité. (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', IL, 192).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Abhâmsi]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Alaya&amp;diff=17929</id>
		<title>Alaya</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Alaya&amp;diff=17929"/>
		<updated>2008-05-04T15:40:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Alaya''', du sanskrit. L'[[Ame]] Universelle (voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', Vol. I, p. 29). Ce nom appartient au système tibétain de l'Ecole contemplative [[Mahâyâna]]. Identique à [[Akâśa]] dans son sens [[mystique]], et à [[Mûlaprakriti]] dans son essence, puisque c'est la base ou racine de toutes choses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;STANCE I (9)&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
§ 9. – Mais où était [[Dangma]] lorsque l''''Alaya''' de&lt;br /&gt;
l'Univers&amp;lt;ref&amp;gt;L'âme, comme base de tout, l'[[Anima Mundi]].&amp;lt;/ref&amp;gt; était en [[Paramârtha]]&amp;lt;ref&amp;gt;L'Etre Absolu et la Conscience absolue qui sont le Non-Etre Absolu et l'Inconscience Absolue.&amp;lt;/ref&amp;gt; et que la grande&lt;br /&gt;
Roue était [[Anupâdaka]] ? &lt;br /&gt;
&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons ici le sujet qui fit, pendant des siècles, le fond des&lt;br /&gt;
disputes scholastiques. Les deux termes : &amp;quot;'''Alaya'''&amp;quot; et &amp;quot;[[Paramârtha]]&amp;quot; ont été&lt;br /&gt;
la cause d'une foule de discussions dans les écoles et de l'éclatement de la&lt;br /&gt;
vérité en un plus grand nombre d'aspects que cela n'a été le cas pour&lt;br /&gt;
d'autres mots mystiques. Alaya est l'Ame du Monde, ou [[Anima Mundi]] – la&lt;br /&gt;
Sur-Ame d'Emerson – qui, selon l'enseignement [[ésotérique]], change&lt;br /&gt;
périodiquement de nature. Quoique Alaya soit éternelle et sans&lt;br /&gt;
changement, dans son essence interne sur les plans que ne peuvent&lt;br /&gt;
atteindre ni l'homme ni même les [[dieux]] cosmiques ([[Dhyâni-Bouddhas]]),&lt;br /&gt;
elle change pourtant pendant la période de vie active par rapport aux plans&lt;br /&gt;
inférieurs, y compris les nôtres. Pendant ce temps, non seulement les&lt;br /&gt;
Dhyâni-Bouddhas sont un avec Alaya, en Ame et en Essence, mais&lt;br /&gt;
l'homme même qui est puissant en [[Yôga]] ([[Méditation]] Mystique) &amp;quot;est&lt;br /&gt;
capable de plonger son âme avec elle&amp;quot;, comme le dit [[Aryâsanga]] – de&lt;br /&gt;
l'école [[Yôgâchârya]]. Ce n'est pas le [[Nirvâna]], mais une condition qui en est&lt;br /&gt;
voisine. De là, le désaccord. Ainsi, pendant que les [[Yôgâchâryas]] de l'Ecole&lt;br /&gt;
[[Mahâyâna]] disent qu''''Alaya''' (en tibétain, ''Nyingpo'' et ''Tsang'') est la&lt;br /&gt;
personnification de la [[Vacuité]], et cependant la base de toutes choses&lt;br /&gt;
visibles et invisibles, et que, quoique éternelle et immuable dans son&lt;br /&gt;
essence, elle se réfléchit dans chaque objet de l'Univers, &amp;quot;comme la lune&lt;br /&gt;
dans l'eau claire et tranquille&amp;quot;, d'autres écoles contestent cette proposition.&lt;br /&gt;
De même pour Paramârtha. Les Yôgâchâryas interprètent ce terme comme&lt;br /&gt;
ce qui dépend aussi d'autres choses ([[paratantra]]) et les [[Madhyamikas]] disent&lt;br /&gt;
que Paramârtha est limité à [[Paranishpanna]] ou Perfection Absolue c'est-à-dire&lt;br /&gt;
que, dans l'exposition de ces &amp;quot;Deux Vérités&amp;quot; parmi les quatre, les&lt;br /&gt;
premiers croient et maintiennent, qu'au moins sur ce plan, il n'existe que&lt;br /&gt;
[[Samvritisatya]] ou la vérité relative et les derniers enseignent l'existence de&lt;br /&gt;
[[Paramârthasatya]], la Vérité Absolue&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;[[Paramûrthasatya]]&amp;quot; est la soi-conscience, [[Svasamvédanâ]], la réflexion qui s'analyse – de ''parama'',&lt;br /&gt;
au-dessus de tout, et ''artha'', compréhension. [[Satya]] veut dire l'être absolu et vrai, ou ''esse''. En tibétain,&lt;br /&gt;
[[Paramûrthasatya]] est ''Don-dampai-denpa''. L'opposé de cette réalité absolue est [[Samvritisatya]] – la vérité relative seulement – ''Samvriti'' signifiant &amp;quot;conception fausse&amp;quot; et étant l'origine de l'illusion,&lt;br /&gt;
[[Mâyâ]]. En Tibétain ''Kundzab-chi-denpa'', &amp;quot;l'apparence qui crée l'illusion&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &amp;quot;Aucun [[Arhat]], ô mendiants, ne peut atteindre la connaissance absolue avant d'être un avec [[Paranirvâna]].&lt;br /&gt;
[[Parikalpita]] et [[Paratantra]] sont ses deux grands ennemis&amp;lt;ref&amp;gt;''Aphorismes des Bôddisattvas''.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot; Parikalpita (en&lt;br /&gt;
tibétain, ''Kun-tag'') est l'erreur commise par ceux qui sont incapables de&lt;br /&gt;
réaliser la nature vide et illusoire de tout et qui croient qu'une chose&lt;br /&gt;
inexistante existe – par exemple le Non-Ego. Et Paratantra, quoi&lt;br /&gt;
qu'il en soit, est ce qui existe seulement par un lien dépendant ou&lt;br /&gt;
accidentel, et qui doit disparaître dès que la cause dont il procède a&lt;br /&gt;
disparu, comme la flamme par rapport à la mèche. Détruisez ou éteignez-la,&lt;br /&gt;
et la lumière disparaît.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Philosophie [[Esotérique]] enseigne que tout vit et est conscient, mais&lt;br /&gt;
non que toute vie et toute conscience soient semblables à celles des êtres&lt;br /&gt;
humains, ou même des animaux. Nous regardons la vie comme la Forme&lt;br /&gt;
Unique de l'Existence, se manifestant dans ce qu'on appelle [[Matière]] ou&lt;br /&gt;
dans ce que (les séparant à tort) nous nommons, dans l'homme, l'[[Esprit]],&lt;br /&gt;
l'[[Ame]] et la Matière. La matière est le Véhicule pour la manifestation de&lt;br /&gt;
l'Ame sur ce plan d'existence et sur un plan plus élevé l'Ame est le&lt;br /&gt;
Véhicule pour la manifestation de l'Esprit, et les trois forment une [[Trinité]]&lt;br /&gt;
synthétisée par la Vie qui les pénètre tous. L'idée de la Vie Universelle est&lt;br /&gt;
une de ces conceptions anciennes qui, dans ce siècle, sont en train de&lt;br /&gt;
revenir dans le mental humain comme résultat de sa libération de la&lt;br /&gt;
Théologie anthropomorphique. Il est vrai que la Science se contente de&lt;br /&gt;
tracer ou de postuler les signes de cette Vie Universelle et n'a pas encore&lt;br /&gt;
été assez hardie pour proférer le mot &amp;quot;[[Anima Mundi]]&amp;quot; ! L'idée de la &amp;quot;vie&lt;br /&gt;
cristalline&amp;quot;, familière maintenant à la science, aurait été rejetée avec&lt;br /&gt;
mépris il y a un demi-siècle. Les botanistes cherchent en ce moment les&lt;br /&gt;
nerfs des plantes, non parce qu'ils supposent que les plantes peuvent sentir&lt;br /&gt;
et penser comme les animaux, mais parce qu'ils croient qu'une organisation&lt;br /&gt;
semblable aux nerfs de la vie animale est nécessaire pour expliquer la&lt;br /&gt;
croissance et la nutrition des végétaux. Il paraît presque impossible que la&lt;br /&gt;
science se contente du simple usage de termes tels que &amp;quot;force&amp;quot; et &amp;quot;énergie&amp;quot;&lt;br /&gt;
et tarde plus longtemps à reconnaître que les choses qui ont la vie sont des&lt;br /&gt;
choses vivantes, qu'elles soient atomes ou planètes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le lecteur peut demander quelle est la croyance des Ecoles&lt;br /&gt;
Esotériques intérieures ? Quelles sont les doctrines enseignées sur ce sujet par les &amp;quot;[[Bouddhistes]]&amp;quot; Esotériques ? Avec eux, nous répondrons : '''Alaya''' a&lt;br /&gt;
une signification double et même triple. Dans le système Yôgâchârya de&lt;br /&gt;
l'Ecole Mahâyâna contemplative, Alaya est, en même temps, l'Ame&lt;br /&gt;
Universelle, Anima Mundi, et le Soi d'un Adepte avancé. &amp;quot;Celui qui est&lt;br /&gt;
puissant dans le Yôga peut introduire à volonté son Alaya, au moyen de la&lt;br /&gt;
méditation, dans la vraie nature de l'Existence.&amp;quot; &amp;quot;L'Alaya a une existence&lt;br /&gt;
absolue et éternelle&amp;quot;, dit Aryâsanga, le rival de [[Nâgârjuna]]&amp;lt;ref&amp;gt;Aryâsanga était un Adepte pré-chrétien il fonda une école bouddhiste ésotérique, quoique Csoma de Korös le place, pour une raison qui lui est personnelle, au VIIème siècle après J.-C. Il y eut un&lt;br /&gt;
autre Aryâsanga qui vécut pendant les premiers siècles de notre ère, et il est probable que le savant&lt;br /&gt;
Hongrois confond les deux.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans un sens, c'est Pradhâna, qui est définie, dans le ''[[Vishnu Purâna]]'', de la&lt;br /&gt;
façon suivante : &amp;quot;Ce qui est la cause non évoluée est appelé&lt;br /&gt;
énergiquement, par les sages les plus éminents, [[Pradhâna]], base originelle,&lt;br /&gt;
qui est [[Prakriti]] subtile, c'est-à-dire ce qui est éternel et ce qui, en même&lt;br /&gt;
temps, est [ou contient ce qui est] et [ce qui] n'est pas, ou n'est qu'un&lt;br /&gt;
simple processus&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''[[Vishnu Purâna]]'', I, II, p. 20, note.&amp;lt;/ref&amp;gt;. [La cause indiscrète, qui est uniforme, qui est cause&lt;br /&gt;
et effet, et que ceux qui connaissent les premiers principes appellent&lt;br /&gt;
[[Pradhâna]] et Prakriti, est le Brahmâ inconnaissable qui était avant tout &amp;lt;ref&amp;gt;''[[Vishnu Purâna]]'', Wilson, I, chap. II, p. 21. Cité du Vayu Purana.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;,&lt;br /&gt;
ce qui veut dire que [[Brahmâ]] n'évolue ni ne crée, mais expose seulement&lt;br /&gt;
des aspects divers de lui-même ; l'un d'eux est [[Prakriti]], aspect de&lt;br /&gt;
Pradhâna.] &amp;quot;Prakriti&amp;quot;, cependant est un mot incorrect, et Alaya expliquerait&lt;br /&gt;
mieux la chose, car Prakriti n'est pas le &amp;quot;[[Brahma]] inconnaissable&amp;quot;. C'est la&lt;br /&gt;
faute de ceux qui ne savent rien de l'universalité des doctrines occultes&lt;br /&gt;
conservées depuis le berceau des races humaines, c'est surtout des savants&lt;br /&gt;
qui rejettent l'idée même d'une &amp;quot;révélation primordiale&amp;quot; d'enseigner, à tort,&lt;br /&gt;
que l'[[Anima Mundi]], la Vie Une ou Ame Universelle a été découverte par&lt;br /&gt;
[[Anaxagore]] ou à son époque. Ce philosophe n'a produit cet enseignement&lt;br /&gt;
que pour contrebalancer les conceptions trop matérialistes de [[Démocrite]]&lt;br /&gt;
sur la Cosmogonie, conceptions basées sur la théorie exotérique d'atomes&lt;br /&gt;
mus aveuglément. En fait Anaxagore de Clazomène ne fut pas l'inventeur&lt;br /&gt;
de la doctrine précitée, mais seulement son vulgarisateur – de même que&lt;br /&gt;
[[Platon]]. Ce qu'il appelait l'intelligence du monde, [[Nous]] (Νοϋς), principe&lt;br /&gt;
qui, selon lui, est absolument séparé et libre de la matière et qui agit avec&lt;br /&gt;
un but préconçu, était nommé Mouvement, VIE UNE, ou [[Jivâtmâ]], dans&lt;br /&gt;
l'Inde, longtemps avant le cinquième siècle de l'ère préchrétienne. Mais les philosophes âryens n'ont jamais doué ce principe, qui pour eux est infini de&lt;br /&gt;
l'attribut &amp;quot;fini&amp;quot; de la &amp;quot;pensée&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Je veux dire ici la soi-conscience finie. Comment, en effet, l'Absolu pourrait-il l'atteindre&lt;br /&gt;
autrement que comme aspect, le plus haut de ces aspects qui nous soit connu est la conscience&lt;br /&gt;
humaine ?&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, pp.26-28)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Buddhi]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{b}} {{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Akta&amp;diff=17928</id>
		<title>Akta</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Akta&amp;diff=17928"/>
		<updated>2008-05-04T15:39:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Akta''', du sanskrit. Oint : un titre de [[Tvashtri]] ou [[Visvakarman]], le &amp;quot;''Créateur''&amp;quot; supérieur et [[Logos]] dans le [[Rig Véda]]. On l'appelle le &amp;quot;''[[Père]] des [[Dieux]]''&amp;quot; et &amp;quot;''Père du [[Feu]] Sacré''&amp;quot; (se référer à la ''[[La Doctrine Secrète]]'', Vol. III, Note p. 125).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Magie&amp;diff=17927</id>
		<title>Magie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Magie&amp;diff=17927"/>
		<updated>2008-05-04T15:38:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Magie'''. ''La grande &amp;quot;Science&amp;quot;''. Selon Deveria et d'autres orientalistes, &amp;quot;''la magie était considérée comme une science sacrée inséparable de la religion''&amp;quot; par les peuples instruits les plus anciens et les plus civilisés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[Egyptiens]], par exemple, furent l'un de ces peuples les plus sincèrement religieux comme l'étaient et le sont encore les Hindous. Selon [[Platon]], &amp;quot;''la magie consiste dans le service des dieux et on l'acquiert en s'y appliquant''&amp;quot;. Se pouvait-il donc qu'on ait pu induire en erreur, et ce pendant des milliers d'années, un peuple qui, selon l'évidence irréfutable des inscriptions et des papyrus, avait été reconnu comme ayant constamment cru en la magie pendant cette longue période ? Et est-il vraisemblable que générations après générations d'une hiérarchie pieuse et savante, dont beaucoup parmi ses membres menaient des vies d'abnégation, allant jusqu'au martyr, de sainteté et d'ascétisme, aient continué à se tromper et à tromper le peuple (ou seulement même ces derniers) pour le plaisir de perpétuer la croyance en des &amp;quot;''miracles''&amp;quot; ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On nous dit que des fanatiques sont prêts à tout pour faire respecter la croyance en leur dieu ou leurs idoles. A ceci nous répondons : en pareil cas, les [[Brâhmanes]] et les [[Rekhget-amens]] (V.) [[égyptiens]], ou [[hiérophantes]], n'auraient pas popularisé la croyance en la puissance de l'homme au moyen de pratiques magiques pour commander les services des dieux ; ces dieux qui, en vérité, ne sont que les pouvoirs occultes et les puissances de la Nature, que les savants prêtres eux-mêmes personnifiaient et chez lesquels ils révéraient seulement les attributs du Principe unique, inconnu et sans nom. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi que le platonicien [[Proclus]] le déclare avec talent : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Dès l'instant où les prêtres de l'antiquité considéraient qu'il existe parmi les choses naturelles, les unes par rapport aux autres, une certaine affinité et une sympathie, ainsi que des faits qui expriment des pouvoirs occultes, alors qu'ils avaient découvert que toutes choses existent en tout, ils élaboraient une science sacrée à partir de cette sympathie mutuelle et de cette affinité... et employaient à des fins occultes leur nature à la fois céleste et terrestre, au moyen desquelles, grâce à cette affinité, ils faisaient passer les vertus divines dans ce séjour inférieur&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La '''magie''' est la science de la communication avec les Puissances supra-mondaines éternelles et de leur direction, ainsi que du commandement de celles de ces puissances appartenant aux sphères inférieures ; connaissance pratique des mystères cachés de la nature connus seulement du petit nombre parce qu'il est très difficile de les acquérir sans tomber dans des péchés contre nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mystiques de l'Antiquité et du Moyen Age divisaient la Magie en trois classes – [[Théurgie]], [[Goétie]] et [[Magie naturelle]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; &amp;quot;La théurgie a depuis longtemps été assignée aux théosophes et aux métaphysiciens comme sphère particulière d'activités&amp;quot;, écrit Kenneth Mackenzie. La goétie est la magie noire, et &amp;quot;la magie naturelle (ou blanche) s'est valorisée, emportant sur ses ailes l'art de guérir, jusqu'à atteindre la noble position d'une science exacte riche de développements&amp;quot;. Les commentaires ajoutés par feu notre savant frère sont remarquables. &amp;lt;br /&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les désirs réalistes des temps modernes ont contribué à déconsidérer et à ridiculiser la magie... La foi (en sa propre volonté) est, en magie, un élément essentiel qui était reconnu bien longtemps avant que d'autres idées qui supposent son préalable ne se fassent jour. On dit que d'un sage elle fait un fou, et que les idées d'un homme doivent être exaltées presque jusqu'à la folie, c'est-à-dire que les sensibilités de son cerveau doivent être accrues bien au-delà de la vile et misérable condition qui correspond à la civilisation moderne, avant qu'il ne puisse devenir un véritable magicien ; (car) la poursuite de cette science implique un certain degré d'isolement et une abnégation de soi&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un très grand isolement, certainement, dont l'accomplissement constitue un phénomène merveilleux, un miracle en lui-même. D'ailleurs la magie n'est pas quelque chose de surnaturel. Ainsi que l'explique [[Jamblique]], &amp;quot;''ils proclament que grâce à la théurgie sacerdotale ils sont capables de s'élever jusqu'aux Essences universelles les plus sublimes, et jusqu'à celles qui sont situées au-dessus du destin, savoir jusqu'à [[Dieu]] et jusqu'au [[Démiurge]] : n'employant ni la matière, ni ne supposant d'ailleurs aucune autre chose, sauf l'observation du moment judicieux''&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà quelques-uns commencent à reconnaître dans la nature l'existence de pouvoirs subtils et d'influences dont ils n'ont rien su jusqu'ici. Mais comme le Dr. Carter Blake le fait justement observer, &amp;quot;l''e dix-neuvième siècle n'est pas le siècle qui a enregistré la genèse de nouvelles méthodes de penser ni le point final des anciennes''&amp;quot;. Ce à quoi M. Bonwick ajoute que &amp;quot;''si les anciens ne connaissaient guère notre mode d'investigation au sein de la nature pour en trouver les secrets, nous connaissons encore moins leur mode de recherche''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Magie'''. – Le mot même de magie porte en lui-même la preuve de sa haute&lt;br /&gt;
origine. Le Latin ''[[Magus]]'', le [[Grec]] ''Magos'', [[magicien]], nous donne tous ces autres&lt;br /&gt;
mots qui indiquent très nettement l'autorité, la sagesse, la supériorité. C'est&lt;br /&gt;
ainsi que nous avons magnitude, magnifique, pour exprimer la grandeur de la&lt;br /&gt;
position, de l'action. Avec une terminaison légèrement différente les mêmes&lt;br /&gt;
mots deviennent majesté ; impliquant la domination ; par ailleurs nous avons&lt;br /&gt;
magistrat, tout ce qui est magistral qui a lui-même été simplifié en [[Maître]] ;&lt;br /&gt;
finalement par le processus de l'évolution des mots est devenu tout simplement&lt;br /&gt;
Monsieur. Mais le Latin n'est que le transmetteur des mots. Nous pouvons&lt;br /&gt;
également suivre le développement historique de cette racine jusqu'au [[zend]] où&lt;br /&gt;
nous la trouvons jouant son rôle, par le nom de toute la caste des prêtres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les &amp;quot;mages&amp;quot; étaient renommés dans le monde entier pour leur sagesse et leur&lt;br /&gt;
habileté en occultisme, et sans aucun doute notre mot magie doit son existence&lt;br /&gt;
actuelle et son sens principalement à cette source. Il n'y a pas lieu de s'arrêter&lt;br /&gt;
là, car en arrière du mot Zend, ''magie'' se profile le sanskrit, &amp;quot;[[maha]]&amp;quot;, signifiant&lt;br /&gt;
grand. Les savants compétents pensent que ''maha'' était épelé ''magha'', à l'origine.&lt;br /&gt;
En fait, il existe en Sanscrit le mot [[Maga]] signifiant prêtre du Soleil, mais ce fut&lt;br /&gt;
évidemment un emprunt plus tardif au Zend qui avait à l'origine, dérivé cette&lt;br /&gt;
racine de son voisin le Sanscrit. – ''Lucifer''. Vol. X. p. 157.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Magie'''. – L'art de la [[Magie divine]] consiste dans la faculté de percevoir&lt;br /&gt;
l'essence des choses à la lumière de la nature (lumière astrale) et – en utilisant&lt;br /&gt;
les pouvoirs de l'[[âme]], de l'[[Esprit]] – de produire des objets matériels à partir de&lt;br /&gt;
l'univers invisible ; dans de telles opérations le Plus haut et le Plus bas doivent&lt;br /&gt;
être rapprochés et on doit les faire agir en harmonie. ''[[La Doctrine Secrète]]'', II, 538. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, II, 538|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La magie est le second des quatre [[Vidyas]] et c'est le grand [[maha]]-Vidya des&lt;br /&gt;
écritures [[Tantriques]]. Il faut que la lumière du quatrième vidya ([[atma-vidya]]) lui&lt;br /&gt;
soit appliquée pour qu'il s'agisse de [[magie Blanche]]. ''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 192. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, I, 192|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Magie''' – ''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 284. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, I, 284|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. La magie est une science divine, qui conduit à une participation aux&lt;br /&gt;
attributs de la divinité même. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I, 25-27. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 25|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. Toutes les opérations magiques consistent à se libérer des anneaux de&lt;br /&gt;
l'Ancien Serpent. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I, 138. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 138|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Le but de l'art de la magie est de parfaire l'homme. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I,&lt;br /&gt;
309. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 309|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. La magie explore le pouvoir et l'essence de toute chose. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I, 282 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 282|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt; ; ''[[La Doctrine Secrète]]'', II, 538. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, II, 538|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. La magie et le magnétisme sont des termes synonymes. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I, 279. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 279|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6. La magie est la totalité de la connaissance naturelle. – ''[[Isis Dévoilée]]'',&lt;br /&gt;
II, 99, &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, II, 99|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt; 189. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, II, 189|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7. La magie n'implique pas une transgression des lois de la nature. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I, Préface. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, Préface|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Base de la Magie'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1. La magie est basée sur les pouvoirs intérieurs de l'âme humaine. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I, 459. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 459|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. La trinité de la nature est la serrure de la magie, la trinité de l'homme&lt;br /&gt;
la [[clé]] qui l'ouvre – ''[[Isis Dévoilée]]'', II, 635. &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, II, 635|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. La magie est la psychologie occulte. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I, 612 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 612|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;, 616 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 616|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. La lumière astrale est le principal agent de la magie. – ''[[Isis Dévoilée]]'', I,&lt;br /&gt;
128 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 128|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;, 616 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#ISIS, I, 616|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;. ''[[La Doctrine Secrète]]'', I, 275 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, I, 275|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;; II, 537 &amp;lt;small&amp;gt;(''[[#DS, II, 538|lire le passage]]'')&amp;lt;/small&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{feucosm}}, p.984)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Passages référencés dans l'article ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, II, 538 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi les véritables [[cabalistes]] &amp;quot;qui n'acceptent pas de compromis&amp;quot;&lt;br /&gt;
admettent que pour tout ce qui concerne la Science et la&lt;br /&gt;
Philosophie, il suffit que le profane sache que le Grand Agent Magique,&lt;br /&gt;
appelé [[Lumière Astrale]] par les disciples du [[Marquis de Saint-Martin]], ou&lt;br /&gt;
[[Martinistes]], Vierge Sidérale et [[Mysterium Magnum]] par les [[Cabalistes]] et&lt;br /&gt;
Alchimistes du Moyen Age et [[Æther]], ou reflet de l'[[Akâsha]], par les&lt;br /&gt;
Occultistes Orientaux, n'est autre que ce que l'Eglise appelle [[Lucifer]]. On&lt;br /&gt;
n'apprendrait rien à personne en disant que les scolastiques latins ont réussi&lt;br /&gt;
à transformer en [[Satan]] l'Ame Universelle et le [[Plérôme]], le Véhicule de&lt;br /&gt;
Lumière et le réceptacle de toutes formes, une Force répandue dans tout&lt;br /&gt;
l'Univers, avec ses effets directs et indirects, mais on est prêt maintenant à&lt;br /&gt;
communiquer aux profanes mentionnés plus haut les secrets mêmes&lt;br /&gt;
auxquels [[Eliphas Lévi]] fait allusion, sans explication suffisante, car le&lt;br /&gt;
Système de révélations voilées d'Eliphas Lévi ne pourrait conduire qu'à de&lt;br /&gt;
nouvelles superstitions et à de nouveaux malentendus. Qu'est-ce qu'un&lt;br /&gt;
étudiant en Occultisme, qui serait un commençant, pourrait tirer de phrases&lt;br /&gt;
hautement poétiques comme celles d'Eliphas Lévi que nous citons plus bas&lt;br /&gt;
et qui sont aussi apocalyptiques que les œuvres de n'importe quel&lt;br /&gt;
Alchimistes ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;[[Lucifer]] (la [[Lumière astrale]])... est une force intermédiaire&lt;br /&gt;
répandue dans toute la création ; elle sert à créer et à&lt;br /&gt;
détruire ; et, la chute d'[[Adam]] fut le résultat d'une ivresse&lt;br /&gt;
érotique qui a fait de sa génération l'esclave de cette&lt;br /&gt;
fatale Lumière... toute passion amoureuse qui envahit les&lt;br /&gt;
sens est un tourbillon de cette Lumière qui cherche à&lt;br /&gt;
nous entraîner vers les abîmes de la mort. La folie, les&lt;br /&gt;
hallucinations, les visions, les extases sont des formes&lt;br /&gt;
d'une excitation très dangereuse due à ce phosphore&lt;br /&gt;
intérieur (?) Enfin, cette lumière est de la nature du [[feu]],&lt;br /&gt;
dont l'usage intelligent échauffe et vivifie, dont l'excès,&lt;br /&gt;
au contraire, brûle, dissout et anéantit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'homme serait appelé à prendre un souverain empire sur&lt;br /&gt;
cette Lumière (Astrale) et à conquérir par ce moyen son&lt;br /&gt;
immortalité et il serait menacé en même temps d'être&lt;br /&gt;
enivré, absorbé et éternellement détruit par elle.&lt;br /&gt;
Cette lumière, en tant que dévorante, vengeresse et&lt;br /&gt;
fatale, serait le feu de l'enfer, le [[serpent]] de la légende ;&lt;br /&gt;
l'erreur tourmentée dont elle serait pleine, les larmes et&lt;br /&gt;
les grincements de dents des êtres avortés qu'elle dévore,&lt;br /&gt;
le fantôme de la vie qui leur échappe, tout cela, serait le&lt;br /&gt;
[[Diable]] ou [[Satan]].&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'y a rien de faux dans tout ceci ; rien, sauf une surabondance&lt;br /&gt;
de métaphores mal employées, comme, par exemple, l'emploi du&lt;br /&gt;
mythe d'[[Adam]] pour donner un exemple des effets [[astraux]]. L'[[Akâsha]], la&lt;br /&gt;
Lumière Astrale, peut être définie en quelques mots ; c'est l'Ame&lt;br /&gt;
Universelle, la Matrice de l'Univers, le Mysterium Magnum d'où naît tout&lt;br /&gt;
ce qui existe, par séparation ou différenciation. C'est la cause de&lt;br /&gt;
l'existence ; elle remplit tout l'Espace infini, c'est l'Espace lui-même, dans&lt;br /&gt;
un sens, ou, tout à la fois, son sixième et son septième principe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais en tant que fini dans l'Infini, par rapport à la manifestation, cette Lumière doit&lt;br /&gt;
avoir son côté sombre – ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer. Or,&lt;br /&gt;
comme l'Infini ne peut jamais être manifesté, il s'ensuit que le monde fini&lt;br /&gt;
doit se contenter de l'ombre seule, que ses actions attirent sur l'humanité et&lt;br /&gt;
que les hommes attirent et forcent à l'activité. Aussi, tandis que la Lumière&lt;br /&gt;
Astrale est la Cause Universelle dans son unité, et dans son infini non manifesté,&lt;br /&gt;
elle n'est plus, en ce qui concerne l'humanité, que les effets des&lt;br /&gt;
causes produites par les hommes au cours de leurs vies pleines de péchés.&lt;br /&gt;
Ce ne sont pas ses brillants habitants – qu'on les appelle Esprits de&lt;br /&gt;
Lumière ou de Ténèbres – qui produisent le Bien ou le Mal, mais c'est&lt;br /&gt;
l'humanité elle-même qui détermine des actions et des réactions inévitables&lt;br /&gt;
dans le ''Grand Agent Magique''. C'est l'humanité qui est devenue le &amp;quot;[[Serpent]]&lt;br /&gt;
de la Genèse&amp;quot; et qui est ainsi cause, jour par jour et heure par heure, de la&lt;br /&gt;
[[Chute]] et du Péché de la &amp;quot;Vierge Céleste&amp;quot; – qui devient alors, en même&lt;br /&gt;
temps, la Mère des Dieux et des Diables ; car c'est la Divinité toujours&lt;br /&gt;
aimante et bienfaisante pour tous ceux qui émeuvent son Ame et&lt;br /&gt;
son Cœur, au lieu d'attirer vers eux-mêmes l'ombre manifestée de son&lt;br /&gt;
essence, désignée par Eliphas Lévi sous le nom de &amp;quot;lumière fatale&amp;quot; qui tue&lt;br /&gt;
et détruit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Humanité, dans ses unités, peut surmonter et maîtriser ses&lt;br /&gt;
effets, mais seulement par la sainteté des vies et en produisant des causes&lt;br /&gt;
bonnes. Elle n'a de pouvoirs que sur les principes inférieurs manifestés –&lt;br /&gt;
l'ombre de la Divinité Inconnue et Inconnaissable dans l'Espace. Mais dans&lt;br /&gt;
l'antiquité, et en réalité, [[Lucifer]], ou Luciferus, était le nom de l'Entité&lt;br /&gt;
Angélique qui présidait à la Lumière de la Vérité, comme à la lumière du&lt;br /&gt;
jour. Dans le grand Evangile [[Valentinien]], ''[[Pistis Sophia]]'', on enseigne que&lt;br /&gt;
parmi les trois [[Puissances]] qui émanent des Noms Sacrés des trois Triples&lt;br /&gt;
Pouvoirs (Τριδυνάµεις), celle de [[Sophia]] (le [[Saint Esprit]] suivant ces&lt;br /&gt;
[[Gnostiques]] – la plus raffinée de toutes), réside dans la planète [[Vénus]] ou&lt;br /&gt;
Lucifer. Ainsi, pour le profane, la [[Lumière Astrale]] peut être Dieu et le Diable à&lt;br /&gt;
la fois – ''Demon est Deus inversus'' – c'est-à-dire qu'à tous les points de&lt;br /&gt;
l'Espace Infini vibrent les courants magnétiques et électriques de la Nature&lt;br /&gt;
animée, les vagues qui donnent la vie et la mort, car la mort sur la terre&lt;br /&gt;
devient la vie sur un autre plan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucifer, c'est la Lumière divine et terrestre,&lt;br /&gt;
le &amp;quot;''Saint-Esprit''&amp;quot; et &amp;quot;''Satan''&amp;quot;, tout à la fois, l'Espace visible étant&lt;br /&gt;
véritablement rempli, d'une manière invisible, par le Souffle différencié et&lt;br /&gt;
la Lumière Astrale, les effets manifestés des deux qui n'en font qu'un,&lt;br /&gt;
guidée et attirée par nous, est le [[Karma]] de l'Humanité, une entité à la fois&lt;br /&gt;
personnelle et impersonnelle – personnelle, parce que c'est le nom&lt;br /&gt;
mystique que [[Saint-Martin]] donne à la Légion des Créateurs Divins, des&lt;br /&gt;
Guides et des Souverains de cette Planète ; impersonnelle, en tant que&lt;br /&gt;
Cause et Effet de la Vie et de la mort Universelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, II, pp. 537-538&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, II, p.511. Dans l'édition française, IV, pp. 81 et s.&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 192 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enseignement lui-même sur la constitution [[septénaire]] des corps&lt;br /&gt;
sidéraux et du [[macrocosme]] – d'où vient la division septénaire du&lt;br /&gt;
[[microcosme]] ou l'Homme – a jusqu'ici été tenu parmi les plus [[ésotériques]].&lt;br /&gt;
Dans les anciens temps on ne le divulguait qu'au moment de l'[[Initiation]],&lt;br /&gt;
alors qu'on donnait les nombres les plus sacrés des cycles. Or, comme l'a&lt;br /&gt;
annoncé déjà une revue [[théosophique]], on n'a pas eu alors en vue la&lt;br /&gt;
révélation de tout le système cosmogonique et on n'a même pas pensé que&lt;br /&gt;
cela fût possible à cette époque où, en réponse à une multiplicité de&lt;br /&gt;
questions posées par l'auteur du ''[[Bouddhisme Esotérique]]'', il n'était donné&lt;br /&gt;
que quelques parcelles d'information. Parmi ces questions, il s'en trouvait&lt;br /&gt;
qui avaient trait à des problèmes tels qu'aucun [[MAITRE]], quelque haut&lt;br /&gt;
placé et indépendant qu'il pût être, n'aurait eu le droit d'y répondre et de&lt;br /&gt;
divulguer ainsi au monde les [[mystères]] les plus honorés et les plus&lt;br /&gt;
archaïques des anciens temples-collèges. Par conséquent, il n'y eut de&lt;br /&gt;
révélées que quelques doctrines, et encore ne le furent-elles que dans leurs&lt;br /&gt;
grandes lignes, tandis que les détails furent constamment passés sous&lt;br /&gt;
silence et tous les efforts faits pour acquérir d'autres informations à ce sujet demeurèrent systématiquement et constamment insatisfaits. C'était&lt;br /&gt;
parfaitement naturel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des quatre [[Vidyâs]] tirées des sept branches de&lt;br /&gt;
Connaissance dont on parle dans les [[Purânas]] – c'est-à-dire la [[Yajna Vidyâ]],&lt;br /&gt;
accomplissement des rites religieux pour produire certains&lt;br /&gt;
résultats ; la [[Mahâ Vidyâ]], grande connaissance (Magie) maintenant&lt;br /&gt;
dégénérée en culte [[Voie de la main gauche|Tântrique]] ; la [[Guhya Vidyâ]], science des [[Mantras]] et de&lt;br /&gt;
leur véritable rythme ou chant d'incantations mystiques, etc., et l'[[Atmâ Vidyâ]] ou vraie Sagesse spirituelle et divine – ce n'est que cette dernière&lt;br /&gt;
qui puisse jeter une lumière finale et absolue sur les enseignements des&lt;br /&gt;
trois premières. Sans l'aide d'Atmâ Vidyâ, les autres deviennent de simples&lt;br /&gt;
sciences de surface, des grandeurs géométriques ayant longueur et largeur,&lt;br /&gt;
mais sans aucune profondeur. Elles sont comme l'âme, les membres et le&lt;br /&gt;
mental d'un homme qui dort, capable de mouvements machinaux, de rêves&lt;br /&gt;
incohérents et même de somnambulisme, de produire des effets visibles,&lt;br /&gt;
mais ces effets sont engendrés seulement par des causes instinctives, non&lt;br /&gt;
intellectuelles, et encore moins produits par des impulsions spirituelles&lt;br /&gt;
pleinement conscientes. On peut enseigner et expliquer beaucoup des trois&lt;br /&gt;
premières sciences, mais si la [[clef]] de leurs enseignements n'est pas donnée&lt;br /&gt;
par l'Atmâ Vidyâ, ils restent comme des fragments d'un livre dont le texte&lt;br /&gt;
est mutilé, comme des ombres de grandes vérités, obscurément perçues par&lt;br /&gt;
les plus spirituels, mais déformées au point d'être méconnaissables par&lt;br /&gt;
ceux qui voudraient clouer toute ombre sur le mur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p. 192&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, I, p.168. Dans l'édition française, IV, p.151&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 184 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La science nous enseigne que les organismes, tant vivants que&lt;br /&gt;
morts, des hommes et des animaux, fourmillent de bactéries de centaines&lt;br /&gt;
d'espèces différentes ; que nous sommes menacés d'être envahis par des&lt;br /&gt;
microbes venant de l'extérieur, chaque fois que nous respirons, et&lt;br /&gt;
qu'intérieurement nous sommes la proie des leucomaïnes, des aérobies, des&lt;br /&gt;
anaérobies, etc. Mais la Science n'a jamais été jusqu'à affirmer, avec la&lt;br /&gt;
doctrine [[Occulte]], que nos corps, aussi bien que ceux des animaux, des&lt;br /&gt;
plantes et des pierres, ne sont eux-mêmes composés que d'êtres de ce&lt;br /&gt;
genre, d'êtres qui, à l'exception de leurs plus grandes espèces, ne peuvent&lt;br /&gt;
pas être découverts au microscope. En ce qui concerne les parties&lt;br /&gt;
purement animales et matérielles de l'homme, la Science est sur la voie de&lt;br /&gt;
découvertes qui corroborent largement cette théorie. La Chimie et la&lt;br /&gt;
Physiologie sont les deux grandes magiciennes de l'avenir ; elles sont&lt;br /&gt;
destinées à ouvrir les yeux de l'humanité aux grandes vérités physiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour, l'identité de l'animal et de l'homme physiques, de la plante et&lt;br /&gt;
de l'homme et même du reptile et de son nid, le rocher et de l'homme – est&lt;br /&gt;
de plus en plus clairement démontrée. Puisqu'il y a identité entre les&lt;br /&gt;
constituants physiques et chimiques de tous les êtres, la Science Chimique&lt;br /&gt;
peut très bien en arriver à dire qu'il n'y a pas de différence entre la matière&lt;br /&gt;
qui compose le bœuf et celle qui compose l'homme. Mais la doctrine&lt;br /&gt;
Occulte est bien plus explicite. Elle dit : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non seulement la composition&lt;br /&gt;
chimique de ces êtres est la même, mais les mêmes Vies infinitésimales et&lt;br /&gt;
invisibles composent les atomes des corps de la montagne et de la&lt;br /&gt;
pâquerette, de l'homme et de la fourmi, de l'éléphant et de l'arbre qui&lt;br /&gt;
l'abrite du soleil. Chaque particule – que vous l'appeliez organique ou&lt;br /&gt;
inorganique – est une Vie. Chaque atome et chaque molécule dans&lt;br /&gt;
l'univers donnent en même temps la vie et la mort à ces formes, parce qu'ils&lt;br /&gt;
construisent par agrégation, les univers et les véhicules éphémères prêts à&lt;br /&gt;
recevoir l'âme en voie de transmigration et qu'ils détruisent et&lt;br /&gt;
changent éternellement les formes et expulsent ces âmes de leurs demeures&lt;br /&gt;
provisoires. Chaque atome crée et tue ; il s'engendre et se détruit ; il amène&lt;br /&gt;
à l'être et annihile ce mystère des mystères qu'est le corps vivant de&lt;br /&gt;
l'homme, de l'animal ou de la plante, à chaque instant, dans le temps et&lt;br /&gt;
l'espace ; il génère également la vie et la mort, la beauté et la laideur, le&lt;br /&gt;
bien et le mal, les sensations agréables et désagréables, bienfaisantes et&lt;br /&gt;
malfaisantes. C'est cette VIE mystérieuse, représentée collectivement par&lt;br /&gt;
des myriades innombrables de Vies, qui suit dans sa propre voie&lt;br /&gt;
sporadique la loi jusqu'ici incompréhensible de l'[[Atavisme]], lequel copie les&lt;br /&gt;
ressemblances de famille, aussi bien que celles qu'il trouve imprimées dans&lt;br /&gt;
l'aura des générateurs de tout être humain futur qui est, en un mot, un&lt;br /&gt;
mystère que nous examinerons ailleurs avec plus d'attention. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'instant&lt;br /&gt;
nous pouvons citer un cas, à titre d'exemple. La Science moderne&lt;br /&gt;
commence à découvrir que les ptomaïnes – poisons alcaloïdes – qui sont&lt;br /&gt;
vie aussi – générés par les cadavres et les matières en décomposition –&lt;br /&gt;
extraites à l'aide de l'[[éther]] volatil, produisent un parfum aussi pénétrant&lt;br /&gt;
que celui de la fleur d'oranger la plus fraîche mais que, privés d'oxygène,&lt;br /&gt;
ces mêmes alcaloïdes répandent tantôt une odeur répugnante qui soulève le&lt;br /&gt;
cœur, tantôt un arôme très agréable rappelant celui des fleurs aux parfums&lt;br /&gt;
les plus délicats ; l'on croit même que c'est à cette ptomaïne que ces fleurs&lt;br /&gt;
doivent leur agréable parfum. L'essence vénéneuse de certains&lt;br /&gt;
champignons est, à son tour, presque identique au poison du cobra de&lt;br /&gt;
l'Inde, le plus meurtrier des serpents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[Les savants français Armand Gautier&lt;br /&gt;
et Villiers ont trouvé dans la salive d'hommes vivants un alcaloïde&lt;br /&gt;
venimeux identique à celui de la salive du crapaud, de la salamandre, du&lt;br /&gt;
cobra et du trigonocéphale du Portugal. Il est démontré qu'un poison de&lt;br /&gt;
l'espèce la plus meurtrière, qu'on l'appelle ptomaïne, leucomaïne ou&lt;br /&gt;
alcaloïde, est généré par les hommes vivants ainsi que par les animaux et&lt;br /&gt;
les plantes. Gautier a aussi découvert, dans le cadavre frais et dans la&lt;br /&gt;
cervelle du bœuf, un alcaloïde et un poison qu'il appelle xanthrocréatinine&lt;br /&gt;
et qui ressemble à la substance extraite de la salive venimeuse des reptiles. &lt;br /&gt;
Ce sont les tissus musculaires, organes les plus actifs de l'économie&lt;br /&gt;
animale, que l'on soupçonne d'être les générateurs ou les agents&lt;br /&gt;
producteurs de poisons qui ont la même importance que l'acide carbonique&lt;br /&gt;
et l'urée dans les fonctions de la vie et qui sont les produits ultimes de la&lt;br /&gt;
combustion intérieure. Et quoiqu'il ne soit pas encore, pleinement établi&lt;br /&gt;
que des poisons puissent être générés par les corps animaux d'êtres vivants&lt;br /&gt;
sans la participation et l'intervention de microbes, il est démontré que&lt;br /&gt;
l'animal produit des substances toxiques à l'état physiologique,&lt;br /&gt;
c'est-à-dire pendant sa vie.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant ainsi découvert les effets, la Science n'a plus qu'à trouver leurs&lt;br /&gt;
causes PRIMAIRES, mais elle n'y arrivera jamais sans l'aide de ces&lt;br /&gt;
antiques sciences qui s'appellent l'[[Alchimie]], la Botanique et la Physique&lt;br /&gt;
Occultes. On nous enseigne que tout changement physiologique, outre les&lt;br /&gt;
phénomènes pathologiques et les maladies – à vrai dire la vie elle-même,&lt;br /&gt;
ou plutôt les phénomènes objectifs de la vie provoqués par certaines&lt;br /&gt;
conditions et modifications dans les tissus du corps qui permettent l'action&lt;br /&gt;
de la vie et la forcent à agir dans ce corps – que tout cela est dû à ces&lt;br /&gt;
CREATEURS et DESTRUCTEURS invisibles qu'on appelle, d'une façon&lt;br /&gt;
si vague et si générale, les microbes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[On pourrait supposer que ces Vies&lt;br /&gt;
de [[Feu]] et les microbes de la Science sont la même chose. Ce n'est pas&lt;br /&gt;
exact. Les Vies de Feu forment la septième et la plus haute division du&lt;br /&gt;
plan de la [[matière]] et correspondent, chez l'individu, à la Vie Une de&lt;br /&gt;
l'Univers, quoique seulement sur ce plan de matière. Les microbes de la&lt;br /&gt;
Science forment la première et la plus basse subdivision du second plan –&lt;br /&gt;
celui du [[Prana]] matériel, ou de la Vie. Le corps physique de l'homme&lt;br /&gt;
change complètement de structure tous les sept ans et sa destruction ou sa&lt;br /&gt;
conservation sont dues aux Vies de Feu dont la fonction est&lt;br /&gt;
alternativement de Détruire et de Construire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles ''Construisent'' en se&lt;br /&gt;
sacrifiant elles-mêmes, sous forme de vitalité, pour restreindre l'influence&lt;br /&gt;
destructive des microbes, et, en leur fournissant ce qui est nécessaire, elles&lt;br /&gt;
les forcent, au moyen de ce frein, à construire le corps matériel et ses&lt;br /&gt;
cellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elles ''Détruisent'' aussi lorsque ce frein est retiré et que les&lt;br /&gt;
microbes, à qui on ne fournit plus d'énergie vitale pour construire, sont&lt;br /&gt;
laissés libres de se répandre comme agents destructeurs. Ainsi, pendant la&lt;br /&gt;
première moitié de la vie humaine, c'est-à-dire les cinq premières périodes&lt;br /&gt;
de sept années chacune, les Vies de Feu sont indirectement occupées à&lt;br /&gt;
édifier le corps matériel de l'homme ; la Vie est sur l'échelle ascendante et&lt;br /&gt;
la force est employée à construire et à accroître. Après que cette période&lt;br /&gt;
est passée, l'âge de la rétrogression commence et le travail des Vies de Feu&lt;br /&gt;
ayant épuisé leurs forces, l'œuvre de destruction et de décroissance&lt;br /&gt;
commence aussi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut faire remarquer ici l'analogie qui existe, les&lt;br /&gt;
événements cosmiques, dans la descente de l'[[Esprit]] entre dans la [[Matière]],&lt;br /&gt;
durant la première moitié d'un [[Manvantara]] (tant planétaire qu'humain) et&lt;br /&gt;
son ascension aux dépens de la Matière durant la seconde moitié. Ces&lt;br /&gt;
considérations ont seulement trait au plan de la matière, mais l'influence&lt;br /&gt;
restrictive des Vies de Feu sur la subdivision la plus basse du &lt;br /&gt;
second plan, les microbes, est confirmée par le fait dont parle Pasteur, dans&lt;br /&gt;
la théorie que nous avons déjà citée, que les cellules des organes,&lt;br /&gt;
lorsqu'elles ne trouvent pas assez d'oxygène pour elles-mêmes, s'adaptent à&lt;br /&gt;
cette situation et forment des ferments qui soutirent de l'oxygène aux&lt;br /&gt;
substances avec lesquelles elles entrent en contact et amènent ainsi leur&lt;br /&gt;
destruction. Une cellule donne alors le signal en dépouillant sa voisine de&lt;br /&gt;
ce qui est la source de sa vitalité, lorsque son approvisionnement est&lt;br /&gt;
insuffisant, et la destruction ainsi commencée progresse régulièrement.]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des expérimentateurs comme Pasteur sont les meilleurs amis et&lt;br /&gt;
auxiliaires des Destructeurs et seraient les pires ennemis des Créateurs – si&lt;br /&gt;
ces derniers n'étaient pas en même temps des Destructeurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu'il en&lt;br /&gt;
soit, une chose est certaine ; la connaissance de ces causes premières et&lt;br /&gt;
celle de l'essence primaire de chaque Elément, de ses Vies, de leurs&lt;br /&gt;
fonctions, de leurs propriétés et des conditions dans lesquelles elles se&lt;br /&gt;
modifient – constituent la base de la '''MAGIE'''. [[Paracelse]] était peut-être,&lt;br /&gt;
durant les derniers siècles de l'ère chrétienne, le seul Occultiste de l'Europe&lt;br /&gt;
qui fût au courant de ce mystère. Si une main criminelle n'avait pas mis un&lt;br /&gt;
terme à sa vie, nombre d'années avant l'époque que lui avait assignée la&lt;br /&gt;
Nature, la Magie physiologique aurait moins de secrets pour le monde&lt;br /&gt;
civilisé qu'elle n'en a maintenant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.284&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, I, p.260. Dans l'édition française, I, p.249&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 25 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La magie était considérée comme une science divine qui permettait de&lt;br /&gt;
participer aux attributs de la divinité elle-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Elle dévoile les&lt;br /&gt;
opérations de la nature&amp;quot;, dit [[Philon le Juif]], &amp;quot;et conduit à la contemplation&lt;br /&gt;
des puissances célestes&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard, elle dégénéra en [[sorcellerie]] par l'abus&lt;br /&gt;
qu'on en fit et devint alors un objet d'exécréation universelle. C'est&lt;br /&gt;
pourquoi il nous faut l'envisager telle qu'elle existait dans les temps reculés&lt;br /&gt;
où toute vraie religion était fondée sur la connaissance des forces [[occultes]]&lt;br /&gt;
de la nature. Ce n'est point la classe sacerdotale, dans la Perse ancienne,&lt;br /&gt;
qui institua la magie, comme on le croit communément : mais ce furent les&lt;br /&gt;
mages qui en tirèrent leur nom. Les [[Mobeds]], prêtres des [[Parsis]] – les&lt;br /&gt;
anciens [[Guèbres]] – sont qualifiés encore aujourd'hui de [[Magoï]] dans le&lt;br /&gt;
dialecte des [[Pehlvis]]. La Magie apparut dans le monde avec les&lt;br /&gt;
premières [[races]] d'hommes. Classian fait mention d'un traité bien connu&lt;br /&gt;
aux IV° et V° siècles, traité attribué à [[Cham]], fils de [[Noé]], qui, lui-même,&lt;br /&gt;
l'aurait reçu de [[Jared]] c'est-à-dire de la quatrième génération après [[Seth]], le&lt;br /&gt;
fils d'[[Adam]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Moïse]] devait son savoir à la mère de la princesse Egyptienne&lt;br /&gt;
[[Thermutis]] qui le sauva des eaux du Nil. La femme de Pharaon, [[Batria]],&lt;br /&gt;
était elle-même une initiée et les Juifs lui doivent la possession de leur&lt;br /&gt;
prophète &amp;quot;instruit dans toute la sagesse de l'Egypte, puissant en œuvres et&lt;br /&gt;
en paroles&amp;quot;. Justin Martyr, se basant sur l'autorité de Trogue Pompée,&lt;br /&gt;
nous présente Joseph comme ayant acquis de grandes connaissances dans&lt;br /&gt;
les arts magiques près des grands prêtres de l'Egypte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les anciens en savaient davantage sur certaines sciences que n'en ont&lt;br /&gt;
encore découvert nos savants modernes. Si beaucoup de ces derniers&lt;br /&gt;
répugnent à le reconnaître, plus d'un, du moins, en a fait l'aveu. &amp;quot;Le niveau&lt;br /&gt;
des connaissances scientifiques existant à une époque de la société&lt;br /&gt;
primitive était beaucoup plus élevé que les modernes ne sont disposés à&lt;br /&gt;
l'admettre&amp;quot;, a dit le Dr Todd Thomson, éditeur des Sciences occultes de&lt;br /&gt;
Salverte ; &amp;quot;mais&amp;quot;, ajoute-t-il, &amp;quot;cette science était confinée dans les temples,&lt;br /&gt;
soigneusement cachée aux yeux du peuple et communiquée seulement au&lt;br /&gt;
clergé&amp;quot;. Parlant de la [[Cabale]], l'érudit Franz Von Baader fait observer que&lt;br /&gt;
&amp;quot;non seulement notre salut et notre sagesse, mais encore notre science ellemême&lt;br /&gt;
nous viennent des Juifs&amp;quot;. Mais pourquoi l'auteur ne complète-t-il&lt;br /&gt;
pas la phrase en nous disant de qui les Juifs eux-mêmes tenaient leur&lt;br /&gt;
sagesse ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Origène]], qui avait appartenu à l'[[Ecole Platonicienne]] d'Alexandrie,&lt;br /&gt;
déclare que Moïse, outre les enseignements de l'alliance, avait&lt;br /&gt;
communiqué, aux soixante-dix anciens, des secrets extrêmement&lt;br /&gt;
importants &amp;quot;tirés des profondeurs les plus cachées de la loi&amp;quot;. Il leur&lt;br /&gt;
enjoignait de les transmettre à ceux-là seuls qu'ils jugeraient dignes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Saint Jérôme]] parle des Juifs de Tibériade et de Lydda comme des&lt;br /&gt;
seuls maîtres de la méthode mystique d'interprétation. Enfin, Ennemoser&lt;br /&gt;
exprime la ferme opinion que les écrits de Denis l'Aréopagite sont&lt;br /&gt;
visiblement fondés sur la [[Cabale]] juive. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si maintenant nous considérons&lt;br /&gt;
que les [[Gnostiques]] ou Chrétiens primitifs étaient les disciples des vieux&lt;br /&gt;
[[Esséniens]], sous un nom nouveau, cela n'a rien de surprenant. Le professeur&lt;br /&gt;
Molitor rend justice à la Cabale en disant : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Le temps des inconséquences&lt;br /&gt;
et des légèretés est passé, en théologie comme en sciences, depuis que le&lt;br /&gt;
rationalisme n'a rien laissé derrière lui que son propre néant&lt;br /&gt;
révolutionnaire après avoir détruit tout ce qui est positif ; il semble&lt;br /&gt;
aujourd'hui qu'il soit temps d'étudier attentivement de nouveau la&lt;br /&gt;
mystérieuse révélation qui est la source vivifiante d'où le salut nous doit&lt;br /&gt;
venir,... les mystères de l'ancien Israël contiennent tous les secrets de&lt;br /&gt;
l'Israël moderne et sont particulièrement calculés pour... fournir des bases&lt;br /&gt;
à la théologie sur ses principes théosophiques les plus profonds et pour&lt;br /&gt;
asseoir solidement toutes les sciences idéales. Ils ouvriraient une nouvelle&lt;br /&gt;
route d'accès... au labyrinthe obscur des mythes, des mystères et&lt;br /&gt;
éclaireraient la constitution des nations primitives. Uniquement dans ces&lt;br /&gt;
traditions se trouve le système des écoles des prophètes : elles ne furent&lt;br /&gt;
pas fondées, mais seulement restaurées par le prophète Samuel. Son but&lt;br /&gt;
était d'amener les érudits à la sagesse et au haut savoir dès qu'ils auraient&lt;br /&gt;
été jugés dignes d'accéder à des mystères plus profonds. Parmi ces&lt;br /&gt;
mystères figurait la magie dont la nature était double : la magie divine&lt;br /&gt;
et la magie mauvaise ou art noir. Chacune de ces branches est, à son tour,&lt;br /&gt;
divisée en deux classes : la magie active et la magie visuelle. Dans la&lt;br /&gt;
première, l'homme cherche à se mettre en rapport avec la nature, pour&lt;br /&gt;
apprendre les choses cachées ; dans la seconde, il s'efforce d'acquérir la&lt;br /&gt;
puissance sur les esprits. Dans l'une il a en vue de faire le bien et dans&lt;br /&gt;
l'autre d'accomplir toutes sortes d'actes diaboliques et contre nature&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, pp.25-27&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, pp.82-84&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 138 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Eliphas Lévi]], le magicien moderne, décrit la [[lumière astrale]] dans la&lt;br /&gt;
phrase suivante : &amp;quot;Nous avons dit que, pour acquérir la puissance magique,&lt;br /&gt;
deux choses sont nécessaires : dégager sa volonté de toute servitude et&lt;br /&gt;
l'exercer en la contrôlant.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;La volonté souveraine est représentée dans nos&lt;br /&gt;
symboles par la femme qui écrase la tête du [[serpent]] et&lt;br /&gt;
par l'[[ange]] radieux qui terrasse le [[dragon]] qu'il tient sous son pied et sous son glaive. Le grand agent magique, le&lt;br /&gt;
double courant de lumière, le [[feu]] vivant et [[astral]] de la&lt;br /&gt;
terre a été représenté, dans les anciennes théogonies, par&lt;br /&gt;
le [[serpent]] à tête de [[taureau]], de [[bélier]] ou de chien. C'est le&lt;br /&gt;
[[double]] serpent du [[Caducée]], c'est le vieux serpent de la&lt;br /&gt;
[[Genèse]], mais c'est aussi le Serpent d'airain de [[Moïse]],&lt;br /&gt;
enroulé autour du [[tau]], c'est-à-dire le [[lingha]] générateur.&lt;br /&gt;
C'est aussi le bouc des sorcières du [[Sabbat]] et le&lt;br /&gt;
[[Baphomet]] des Templiers, c'est le [[Hylé]] des gnostiques,&lt;br /&gt;
c'est la double queue du serpent qui forme les pattes du&lt;br /&gt;
coq solaire de l'[[abraxas]] et, enfin, c'est le [[Diable]] de M. Eudes de Mirville. Mais c'est réellement la force aveugle&lt;br /&gt;
que les âmes doivent conquérir pour se libérer elles-mêmes&lt;br /&gt;
des liens de la terre car si leur volonté ne les&lt;br /&gt;
délivre pas &amp;quot;de cette fatale attraction, elles seront&lt;br /&gt;
entraînées dans le courant par la force qui les a produites&lt;br /&gt;
et elles retourneront au feu central et éternel.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette image en langue [[cabalistique]], malgré son étrange phraséologie,&lt;br /&gt;
est précisément celle qu'employa [[Jésus]] dont la pensée ne pouvait avoir&lt;br /&gt;
qu'une signification possible : celle que lui attribuèrent les [[Gnostiques]] et&lt;br /&gt;
les [[Cabalistes]]. Plus tard, les théologiens chrétiens l'ont interprétée&lt;br /&gt;
différemment et, pour eux, elle est devenue la doctrine de l'Enfer. Mais&lt;br /&gt;
littéralement elle veut dire tout simplement ce qu'elle dit – la lumière&lt;br /&gt;
astrale, le générateur et destructeur de toutes formes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Toutes les opérations magiques, continue Lévi, ont pour but de nous&lt;br /&gt;
libérer des étreintes de l'Ancien Serpent ; nous visons ensuite à lui mettre&lt;br /&gt;
le pied sur la tête et à le faire agir selon la volonté de l'opérateur. Dans le&lt;br /&gt;
mythe évangélique, le Serpent dit : &amp;quot;Je te donnerai tous les royaumes de la&lt;br /&gt;
terre si tu veux te prosterner et m'adorer.&amp;quot; L'initié devra lui répondre : &amp;quot;Je&lt;br /&gt;
ne m'agenouillerai point mais, toi, tu te prosterneras à mes pieds ; tu ne me&lt;br /&gt;
donneras rien mais je me servirai de toi et je prendrai ce que je voudrai.&lt;br /&gt;
''Car je suis ton maître et ton Seigneur !''&amp;quot; Tel est le vrai sens de la&lt;br /&gt;
réponse ambiguë faite par Jésus au tentateur... Le Diable n'est donc pas&lt;br /&gt;
une Entité, c'est une force vagabonde, comme son nom l'indique. Un&lt;br /&gt;
''courant odique ou magnétique'', formé par une chaîne (un cercle) de&lt;br /&gt;
volontés pernicieuses, doit créer ce mauvais esprit que l'évangile nomme&lt;br /&gt;
''Légion'' et qui force un troupeau de pourceaux à se jeter dans la mer.&lt;br /&gt;
Encore une allégorie évangélique montrant combien les natures basses et&lt;br /&gt;
viles peuvent être entraînées par les forces aveugles que l'erreur et le péché&lt;br /&gt;
mettent en mouvement.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;[[Eliphas Lévi]], ''[[Dogme et Rituel de la Haute Magie]]''.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, p.138&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, p.207&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 309 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Où se trouve donc le vrai, le réel secret dont il est tant parlé chez les&lt;br /&gt;
[[Hermétiques]] ? Qu'il y eût et qu'il y ait un secret, aucun doute n'est possible&lt;br /&gt;
à cet égard, même pour le plus naïf étudiant de la littérature [[ésotérique]].&lt;br /&gt;
Des hommes de génie, comme le furent incontestablement beaucoup de&lt;br /&gt;
philosophes hermétiques, ne se seraient pas abusés en cherchant à tromper&lt;br /&gt;
les autres de la sorte, pendant plusieurs milliers d'années. Que ce grand secret communément appelé &amp;quot;la [[pierre philosophale]]&amp;quot; ait eu une portée&lt;br /&gt;
spirituelle, aussi bien que physique, c'est chose qui a été soupçonnée de&lt;br /&gt;
tout temps. L'auteur de ''Remarks on Alchemy and the Alchemists'' fait&lt;br /&gt;
remarquer, avec beaucoup de raison, que l'art hermétique, c'est l'HOMME,&lt;br /&gt;
et que le but de cet art n'est autre que la perfection de l'homme, mais&lt;br /&gt;
nous ne sommes pas d'accord avec lui, lorsqu'il dit qu'il n'y a que ceux&lt;br /&gt;
qu'il appelle des &amp;quot;imbéciles avides d'argent&amp;quot;, qui aient jamais cherché&lt;br /&gt;
à transporter un dessein purement moral (celui des [[alchimistes]]), dans le&lt;br /&gt;
domaine de la science physique. Le fait seul que l'homme, à leurs yeux, est&lt;br /&gt;
une [[trinité]] qu'ils divisent en ''[[sol]]'', ''[[eau]]'' de [[mercure]], et ''[[soufre]]'', qui est le [[feu]]&lt;br /&gt;
secret, ou, pour parler plus clairement, en corps, âme et esprit, ce fait&lt;br /&gt;
démontre qu'il y a dans cette question un côté physique. Au point de vue&lt;br /&gt;
spirituel, l'homme est la pierre philosophale, &amp;quot;une trinité dans l'unité&amp;quot;,&lt;br /&gt;
suivant l'expression de Philalèthes, mais il est aussi cette pierre au point de&lt;br /&gt;
vue physique. Cette dernière n'est que l'effet d'une cause, laquelle est elle-même&lt;br /&gt;
le dissolvant de toutes choses, l'esprit divin. L'homme est une&lt;br /&gt;
corrélation des forces physiques et chimiques, aussi bien qu'une corrélation&lt;br /&gt;
des pouvoirs spirituels. Ces derniers réagissent sur les puissances&lt;br /&gt;
physiques de l'être, en proportion du degré de développement de l'homme&lt;br /&gt;
terrestre. &amp;quot;L'œuvre est amenée à la perfection, suivant la vertu d'un corps,&lt;br /&gt;
d'une âme et d'un esprit, dit un alchimiste, car le corps ne serait jamais&lt;br /&gt;
pénétrable, si ce n'était à cause de l'esprit, et l'esprit ne serait pas&lt;br /&gt;
permanent dans sa ''teinture'' ultra-parfaite, si ce n'était à cause du corps ; et&lt;br /&gt;
tous les deux ne pourraient agir l'un sur l'autre sans l'âme, car ''l'esprit est&lt;br /&gt;
une chose invisible'', et il ne fait jamais son apparition sans un autre&lt;br /&gt;
VETEMENT, qui est L'AME&amp;lt;ref&amp;gt;''Ripley Revived'', 1678. Eirenæus Philalethes.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, p.309&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, II, p.22&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 282 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les prodiges accomplis par les prêtres de la [[magie]] [[théurgique]] sont si&lt;br /&gt;
bien prouvés, et l'évidence en est si accablante (si le témoignage des&lt;br /&gt;
hommes a une valeur quelconque) que plutôt que de reconnaître que les&lt;br /&gt;
théurgistes païens l'emportaient de loin sur les chrétiens, en fait de&lt;br /&gt;
miracles, Sir David Brewster leur accorde pieusement qu'ils avaient atteint&lt;br /&gt;
la plus haute efficacité en physique et en tout ce qui est du domaine de la&lt;br /&gt;
philosophie naturelle. La science se trouve ainsi dans une désagréable&lt;br /&gt;
alternative. Elle se voit obligée de confesser que les anciens physiciens&lt;br /&gt;
étaient supérieurs en savoir à ses représentants modernes, ou bien qu'il&lt;br /&gt;
existe quelque chose dans la nature, au-delà de la science physique, et que&lt;br /&gt;
l'esprit possède des pouvoirs auxquels nos philosophes n'ont jamais songé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Les erreurs que nous commettons dans une science que&lt;br /&gt;
nous avons cultivée tout spécialement&amp;quot;, dit [[Bulwer-Lytton]], &amp;quot;ne peuvent, le plus souvent, être aperçues qu'à la&lt;br /&gt;
lumière d'une science différente, tout autant spécialement&lt;br /&gt;
cultivée par un autre. &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;''Strange Story''&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien n'est plus aisé à expliquer que les possibilités les plus élevées de&lt;br /&gt;
la magie. A la lumière radieuse de l'océan magnétique universel, dont les&lt;br /&gt;
ondes électriques relient le cosmos et pénètrent chaque atome dans leur&lt;br /&gt;
mouvement incessant, les disciples de Mesmer, malgré l'insuffisance de&lt;br /&gt;
leurs expériences, perçoivent, par intuition, l'alpha et l'oméga du grand&lt;br /&gt;
mystère. Seule, l'étude de cet agent, qui est le souffle divin, peut ouvrir les&lt;br /&gt;
portes du secret de la psychologie et de la physiologie, des phénomènes&lt;br /&gt;
cosmiques et spirituels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;La Magie&amp;quot;, dit Psellus, &amp;quot;formait la dernière partie de la&lt;br /&gt;
science sacerdotale. Elle scrutait la nature, les pouvoirs&lt;br /&gt;
et les qualités de toutes les choses sublunaires ; les&lt;br /&gt;
éléments et leurs parties ; les animaux, toutes les variétés&lt;br /&gt;
de plantes et leurs fruits ; les pierres et les herbes. Bref,&lt;br /&gt;
elle étudiait l'essence et le pouvoir de chaque chose. C'est&lt;br /&gt;
donc ainsi qu'elle arrivait à produire ses effets. Elle&lt;br /&gt;
formait des statues (magnétisées), qui procuraient la&lt;br /&gt;
santé ; elle faisait diverses figures ou objets (nommés&lt;br /&gt;
talismans), qui pouvaient également devenir des&lt;br /&gt;
instruments de maladie aussi bien que de santé. Souvent&lt;br /&gt;
aussi, au moyen de la magie, on fait apparaître le&lt;br /&gt;
feu céleste, et alors les statues rient, et les lampes&lt;br /&gt;
s'allument spontanément. &amp;lt;ref&amp;gt;Voyez Pausanias de Taylor, M.S. ''Treatise on Dœmons'', par Psellus et le ''Treatise on the Eleusinian and Bacchic Mysteries''.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, p.282&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, pp.364-365 et s.&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 279 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;p&amp;gt;&amp;quot;L'histoire&amp;quot;, nous dit M. Du Potet, le prince des&lt;br /&gt;
mesmériseurs français, &amp;quot;ne conserve que trop bien les&lt;br /&gt;
tristes enregistrements concernant la sorcellerie. Les faits&lt;br /&gt;
n'étaient que trop réels et donnaient lieu à d'affreux abus,&lt;br /&gt;
à des pratiques monstrueuses !… Mais comment ai-je&lt;br /&gt;
trouvé cet art ? Où l'ai-je appris ? Dans mes idées ? Non ;&lt;br /&gt;
C'est la nature elle-même qui me l'a fait connaître. Et&lt;br /&gt;
comment ? En produisant sous mes yeux, sans que je les&lt;br /&gt;
cherchasse d'abord, des faits indubitables de sorcellerie&lt;br /&gt;
et de magie. Qu'est-ce, en effet, que le sommeil&lt;br /&gt;
magnétique ? Un résultat de la puissance magique. Et qui&lt;br /&gt;
détermine ces attractions, ces penchants subits, ces&lt;br /&gt;
faveurs, ces antipathies, ces crises, ces convulsions que&lt;br /&gt;
l'on peut rendre durables si ce n'est le principe même que&lt;br /&gt;
nous employons, l'agent trop certainement connu des&lt;br /&gt;
hommes du passé ! Ce que vous appelez fluide nerveux&lt;br /&gt;
ou [[magnétisme]], les anciens l'appelaient puissance&lt;br /&gt;
[[occulte]] ou pouvoir de l'âme, sujétion, MAGIE !&amp;quot;&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;&amp;quot;La Magie est fondée sur l'existence d'un monde mixte,&lt;br /&gt;
placé en dehors de nous ; et avec lequel nous pouvons&lt;br /&gt;
entrer en communication, par l'emploi de certains&lt;br /&gt;
procédés et de certaines pratiques... Un élément&lt;br /&gt;
existant dans la nature, inconnu de la plupart des&lt;br /&gt;
hommes, s'empare de quelqu'un, le flétrit et le terrasse,&lt;br /&gt;
comme un terrifiant ouragan le fait d'un jonc ; il éparpille&lt;br /&gt;
au loin les hommes, les frappe en mille endroits à la fois,&lt;br /&gt;
sans qu'il leur soit permis d'apercevoir l'ennemi invisible&lt;br /&gt;
ou d'être capables de se protéger… tout cela est&lt;br /&gt;
démontré. Mais que cet élément puisse choisir des amis&lt;br /&gt;
et adopter des favoris, qu'il obéisse à leurs pensées, qu'il&lt;br /&gt;
réponde à la voix humaine et comprenne le sens de&lt;br /&gt;
signes tracés, voilà ce que les gens ne peuvent réaliser, et&lt;br /&gt;
ce que leur raison rejette, et c'est ce que j'ai vu et, je le&lt;br /&gt;
dis résolument, ce qui est pour moi un fait et une vérité à&lt;br /&gt;
jamais démontrée.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Du Potet. ''Magie dévoilée'', p. 51-147.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;p&amp;gt;&amp;quot;Si j'entrais dans de plus longs détails, on pourrait&lt;br /&gt;
aisément comprendre qu'il existe autour de nous, comme&lt;br /&gt;
en nous-mêmes, des êtres mystérieux, qui ont un pouvoir&lt;br /&gt;
et une forme ; Qui entrent et sortent à volonté, malgré les&lt;br /&gt;
portes les mieux closes &amp;lt;ref&amp;gt;''Ibidem'', p. 201.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot; En outre, le grand&lt;br /&gt;
magnétiseur nous apprend que la faculté de diriger ce&lt;br /&gt;
fluide est une &amp;quot;propriété physique résultant de notre&lt;br /&gt;
organisation… il passe à travers tous les corps... toute&lt;br /&gt;
chose peut être employée comme un conducteur pour les&lt;br /&gt;
opérations magiques, et peut conserver le pouvoir de&lt;br /&gt;
produire, à son tour, des effets&amp;quot;… Cette théorie est&lt;br /&gt;
commune à tous les philosophes hermétiques. Le pouvoir&lt;br /&gt;
de ce fluide est tel &amp;quot;qu'il n'est point de force physique ou&lt;br /&gt;
chimique capable de le détruire… Il y a une très petite&lt;br /&gt;
analogie entre les fluides impondérables connus des&lt;br /&gt;
physiciens, et ce fluide magnétique animal.&amp;lt;ref&amp;gt;Baron du Potet. ''Cours de Magnétisme'', p. 17-108.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;&amp;lt;/p&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous nous reportons maintenant au moyen âge, nous trouvons, entre&lt;br /&gt;
autres, [[Cornélius Agrippa]], qui nous dit précisément la même chose : &amp;quot;La&lt;br /&gt;
force universelle toujours changeante, &amp;quot;l'[[âme du monde]]&amp;quot; peut féconder&lt;br /&gt;
quoi que ce soit en lui infusant ses propriétés célestes. Préparés suivant la formule enseignée par la science, ces objets reçoivent le don de nous&lt;br /&gt;
communiquer leur vertu. Il suffit de les porter, pour les sentir aussitôt&lt;br /&gt;
opérer sur l'âme, aussi bien que sur le corps... L'âme humaine possède, par&lt;br /&gt;
le seul fait d'être de même essence que toute la création, un pouvoir&lt;br /&gt;
merveilleux. Celui qui en possède le secret, peut s'élever dans la science et&lt;br /&gt;
les connaissances humaines aussi haut que son imagination peut atteindre ;&lt;br /&gt;
mais il ne le peut qu'à la condition de devenir intimement uni à cette force&lt;br /&gt;
universelle… La vérité, voire même l'avenir, peuvent être rendus présents&lt;br /&gt;
aux yeux de l'âme ; et ce fait a été bien des fois démontré par des&lt;br /&gt;
événements qui se sont accomplis, tels qu'ils avaient été vus et décrits&lt;br /&gt;
d'avance… le [362] temps et l'espace disparaissent devant le regard d'aigle&lt;br /&gt;
de l'âme immortelle… son pouvoir est sans limites… elle frappe à travers&lt;br /&gt;
l'espace, et enveloppe de sa présence un homme, quelle que soit la&lt;br /&gt;
distance, elle peut plonger en lui, et le pénétrer entièrement, et lui faire&lt;br /&gt;
entendre la voix de la personne à qui elle appartient comme si cette&lt;br /&gt;
personne était dans la chambre. &amp;lt;ref&amp;gt;''De Occulto Philosophiâ'', p. 332-358.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si, nous ne voulons pas chercher nos preuves ou nos renseignements&lt;br /&gt;
dans la philosophie [[hermétique]] du moyen âge, nous pouvons aller plus&lt;br /&gt;
avant encore dans l'antiquité, et choisir dans la grande pléiade des&lt;br /&gt;
philosophes des siècles qui ont précédé notre ère, quelqu'un qui puisse le&lt;br /&gt;
moins être accusé de superstition et de crédulité : Cicéron. Parlant de ceux&lt;br /&gt;
qu'il appelle des [[dieux]] et qui sont des esprits humains ou des esprits&lt;br /&gt;
atmosphériques, il dit : &amp;quot;Nous savons que de tous les êtres vivants,&lt;br /&gt;
l'homme est le mieux formé, et comme les dieux sont de ce nombre, ils&lt;br /&gt;
doivent avoir la forme humaine… Je ne veux pas dire que les dieux ont&lt;br /&gt;
corps et sang en eux ; je dis qu'ils semblent avoir des corps avec du sang...&lt;br /&gt;
Epicure, pour qui les choses cachées étaient aussi tangibles que s'il les eût&lt;br /&gt;
touchées du doigt, nous apprend que les dieux ne sont pas généralement&lt;br /&gt;
visibles, mais qu'ils sont intelligibles ; qu'ils ne sont pas des corps solides...&lt;br /&gt;
mais que nous pouvons les reconnaître par leur image qui passe ; Que,&lt;br /&gt;
comme il y a assez d'atomes dans l'espace infini pour produire de telles&lt;br /&gt;
images, celles-là se produisent devant nous…, et nous donnent une idée de&lt;br /&gt;
ce que sont ces bienheureux être immortels.&amp;lt;ref&amp;gt;Cicéron. ''De Natura Deorum'', lib. I, cap. XVIII.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsqu'un [[initié]]&amp;quot;, dit à son tour Eliphas Lévi, &amp;quot;est devenu tout à fait&lt;br /&gt;
lucide, il communique et dirige à volonté les vibrations magnétiques dans&lt;br /&gt;
la masse de la [[lumière astrale]]… Transformée en lumière humaine au&lt;br /&gt;
moment de la conception, elle (la lumière) devient la première enveloppe&lt;br /&gt;
de l'âme ; par combinaison avec les fluides les plus subtils, elle forme un&lt;br /&gt;
corps éthéré ou le fantôme sidéral, qui n'est entièrement dégagé qu'au&lt;br /&gt;
moment de la mort.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Eliphas Lévi.&amp;lt;/ref&amp;gt; Projeter ce corps éthéré à n'importe quelle&lt;br /&gt;
distance ; le rendre plus objectif et tangible en condensant, sur sa forme&lt;br /&gt;
fluidique, les ondes de son essence mère, voilà le grand secret de l'adepte magicien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La magie théurgique est la dernière expression de la science&lt;br /&gt;
psychologique occulte. Les Académiciens la repoussent, comme une&lt;br /&gt;
hallucination de cerveaux malades, ou la flétrissent de l'opprobre du&lt;br /&gt;
charlatanisme. Nous leur contestons, de la façon la plus formelle, le droit&lt;br /&gt;
d'exprimer leur opinion sur un sujet qu'ils n'ont jamais étudié. Ils&lt;br /&gt;
n'ont pas plus le droit, dans l'état actuel de leurs connaissances, de juger la&lt;br /&gt;
magie et le spiritisme, qu'un indigène des îles Fidgi de hasarder son avis,&lt;br /&gt;
sur les travaux de Faraday ou d'Agassiz. Tout ce qu'ils peuvent faire un&lt;br /&gt;
jour, c'est de corriger leurs erreurs du jour précédent. Il y a près de trois&lt;br /&gt;
mille ans, antérieurement à [[Pythagore]], les anciens philosophes professaient&lt;br /&gt;
que la lumière était pondérable, et par conséquent de la matière, et que la&lt;br /&gt;
lumière était une force. La théorie corpusculaire, par suite de certains&lt;br /&gt;
échecs de Newton pour en rendre compte, fut tournée en ridicule, et la&lt;br /&gt;
théorie ondulatoire, qui proclame que la lumière est impondérable, fut&lt;br /&gt;
acceptée. Et maintenant, voilà le monde stupéfait de voir M. Crookes peser&lt;br /&gt;
la lumière avec son radiomètre. Les Pythagoriciens soutenaient que ni le&lt;br /&gt;
soleil ni les étoiles n'étaient les sources de la chaleur ou de la lumière ; que&lt;br /&gt;
le premier n'était qu'un agent ; Mais les écoles modernes enseignent le&lt;br /&gt;
contraire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On en peut dire autant de la loi de gravitation de Newton. Suivant&lt;br /&gt;
strictement la doctrine de Pythagore, [[Platon]] professait que la gravitation&lt;br /&gt;
n'est pas simplement la loi de l'attraction magnétique des corps moindres&lt;br /&gt;
par les corps plus grands, mais bien une répulsion magnétique des&lt;br /&gt;
semblables et une attraction des contraires. &amp;quot;Les choses réunies,&lt;br /&gt;
contrairement à la nature, se font naturellement la guerre et se repoussent mutuellement.&amp;lt;ref&amp;gt;''Timée''. Ces expressions font dire à M. Jowett, dans son ''Introduction'', que [[Platon]] enseignait&lt;br /&gt;
l'attraction des corps similaires par leurs semblables. Mais cela équivaudrait à refuser au grand&lt;br /&gt;
philosophe une connaissance rudimentaire des lois des pôles magnétiques.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot; Cela ne veut pas dire que la répulsion a lieu&lt;br /&gt;
nécessairement entre des corps de propriétés dissemblables, mais que,&lt;br /&gt;
lorsque des corps naturellement en antagonisme sont mis en contact, ils se&lt;br /&gt;
repoussent réciproquement. Les recherches de Bart et de Schweigger ne&lt;br /&gt;
laissent que peu ou point de doutes sur le fait que les anciens étaient bien&lt;br /&gt;
au courant des attractions mutuelles du fer et de l'aimant, aussi bien due&lt;br /&gt;
des propriétés positives et négatives de l'électricité, quels que soient les&lt;br /&gt;
noms qu'ils lui donnaient. Les relations magnétiques réciproques des&lt;br /&gt;
globes planétaires, qui sont tous des aimants, étaient pour eux un fait&lt;br /&gt;
démontré, et les aérolithes, non seulement étaient nommés par eux pierres&lt;br /&gt;
magnétiques, mais encore étaient employés dans les [[Mystères]], pour les&lt;br /&gt;
usages auxquels maintenant nous employons les aimants. Par conséquent,&lt;br /&gt;
lorsque le professeur Mayer de l'Institut de Technologie de Stevens disait&lt;br /&gt;
en 1872, au Club Scientifique de Yale, que la terre est un grand aimant, et&lt;br /&gt;
qu' &amp;quot;à la moindre agitation, survenant soudainement à la surface du soleil,&lt;br /&gt;
le magnétisme de la terre éprouve une perturbation profonde d'équilibre,&lt;br /&gt;
imprimant des secousses aux aimants de nos observatoires, et&lt;br /&gt;
produisant ces grands jaillissements de lumière polaire dont les flammes&lt;br /&gt;
brillantes dansent au même rythme que l'aiguille instable&amp;lt;ref&amp;gt;Alfred Marshall, Mayer, Dr Phil. &amp;quot;''The Earth a great Magnet''&amp;quot;, conférence faite devant le ''Club scientific de Yale'', 14 fév. 1872.&amp;lt;/Ref&amp;gt;&amp;quot;, il ne faisait&lt;br /&gt;
que redire, en bon anglais, ce qui avait été dit en bon dialecte Dorique,&lt;br /&gt;
nombre de siècles avant que le premier philosophe chrétien n'ait vu le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, pp.279 et s.&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, pp. 360-364&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, II, 99 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais les héritiers modernes de ces faussaires ecclésiastiques, qui&lt;br /&gt;
attribuent la magie, le spiritisme et même le magnétisme, à l'œuvre d'un&lt;br /&gt;
démon, oublient les classiques, ou peut-être ne les ont jamais lus. Aucun&lt;br /&gt;
de nos fanatiques n'a jamais regardé avec plus de dédain les abus de la&lt;br /&gt;
magie, que ne l'ont fait jadis les véritables initiés. Aucune loi moderne ou&lt;br /&gt;
médiévale n'a été plus sévère que celle des anciens [[hiérophantes]]. Certes,&lt;br /&gt;
ces derniers faisaient preuve de plus de discernement, de charité et de&lt;br /&gt;
justice que le clergé chrétien ; car, s'ils bannissaient le sorcier&lt;br /&gt;
&amp;quot;inconscient&amp;quot;, la personne possédée d'un démon, hors des limites sacrées&lt;br /&gt;
du sanctuaire, au lieu de le brûler sans merci, les prêtres prenaient soin du&lt;br /&gt;
malheureux &amp;quot;possédé&amp;quot;. Comme il y avait des hôpitaux expressément bâtis&lt;br /&gt;
à cet effet aux environs des temples, si l'ancien &amp;quot;médium&amp;quot; était possédé, on&lt;br /&gt;
en prenait soin et on le guérissait. Mais pour celui qui, au moyen de&lt;br /&gt;
sorcellerie consciente, avait acquis des pouvoirs qui mettaient ses&lt;br /&gt;
semblables en danger, les prêtres de jadis étaient aussi sévères que la&lt;br /&gt;
justice elle-même. &amp;quot;Toute personne accidentellement coupable d'homicide,&lt;br /&gt;
ou d'un crime quelconque, ou convaincue de sorcellerie, était exclue des&lt;br /&gt;
[[Mystères]] Eleusiniens&amp;lt;ref&amp;gt;Voyez ''Eleusinian and Bacchic Mysteries'', par Taylor ; Porphyre et autres.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&amp;quot; Et il en était de même pour tous les autres&lt;br /&gt;
Mystères. Cette loi, mentionnée par tous les écrivains sur les anciennes&lt;br /&gt;
[[initiations]], parle en elle-même. La prétention de saint Augustin, que toutes&lt;br /&gt;
les explications fournies par les Néo-Platoniciens étaient inventées par eux&lt;br /&gt;
de toutes pièces est parfaitement absurde ; car presque toutes les&lt;br /&gt;
cérémonies dans leur ordre véritable et successif sont mentionnées par&lt;br /&gt;
[[Platon]] d'une façon plus ou moins voilée. Les Mystères sont vieux comme&lt;br /&gt;
le monde, et celui qui est au courant des mythologies ésotériques des&lt;br /&gt;
différentes nations peut en suivre la trace en arrière jusqu'à l'époque antévédique&lt;br /&gt;
de l'Inde. La vertu la plus stricte et la plus grande pureté sont&lt;br /&gt;
exigées, aux Indes, du [[Vatou]], ou Candidat, avant de pouvoir prétendre à&lt;br /&gt;
l'initiation, que ce soit pour devenir un simple [[Fakir]], un [[Pourohita]] (prêtre&lt;br /&gt;
public) ou un [[Sannyâsi]], un saint du second degré d'initiation, la plus sainte&lt;br /&gt;
et la plus vénérée entre toutes. Après sa victoire dans les terribles épreuves&lt;br /&gt;
qui précèdent son admission au temple intérieur des cryptes souterraines de sa pagode, le Sannyâsi passe le reste de sa vie dans le temple, en&lt;br /&gt;
pratiquant les quatre-vingt-quatre règles et les dix vertus assignées aux&lt;br /&gt;
[[Yoguis]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, II, p.99&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, III, pp.113-114&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, II, 189 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il serait tout aussi inutile de nous en référer aux apôtres directs du&lt;br /&gt;
[[Christ]], et de prouver qu'ils discutaient si [[Jésus]] avait jamais établi une&lt;br /&gt;
différence entre son &amp;quot;Père&amp;quot; et le &amp;quot;Seigneur [[Dieu]]&amp;quot; de [[Moise]]. Car il est&lt;br /&gt;
maintenant prouvé que c'est à tort qu'on a attribué à Clément le Romain les&lt;br /&gt;
''Homélies de saint Clément'', où l'on trouve les plus importantes discussions&lt;br /&gt;
à ce sujet telles qu'on les voit dans les controverses qui sont censées avoir&lt;br /&gt;
eu lieu entre [[saint Pierre]] et [[Simon le Magicien]]. Si cet ouvrage fut écrit par&lt;br /&gt;
un [[Ebionite]], ainsi que le déclare l'auteur du ''Supernatural Religion'' d'accord&lt;br /&gt;
avec d'autres commentateurs &amp;lt;ref&amp;gt;Baur ; Oredner ; Hilgenfeld ; Kirchhofer ; Lechler ; Nicolas ; Reuss ; Ritschl ; Schwegler ;&lt;br /&gt;
Westcott et Zeller ; voir ''Supernatural Religion'', vol. II, p. 2.&amp;lt;/ref&amp;gt;, il doit avoir été écrit longtemps après&lt;br /&gt;
l'époque de [[saint Paul]], à laquelle on l'attribue, ou alors la dispute au sujet&lt;br /&gt;
de l'identité de [[Jéhovah]] et de Dieu, le &amp;quot;Père de Jésus&amp;quot;, a été faussée par des&lt;br /&gt;
interpolations ultérieures. Cette discussion est, par son essence même, en&lt;br /&gt;
contradiction avec les théories primitives des Ebionites. Ceux-ci, ainsi que&lt;br /&gt;
le prouvent Epiphane et Théodoret, étaient les successeurs directs de la&lt;br /&gt;
secte des [[Nazaréens]] (les [[Sabéens]]) &amp;lt;ref&amp;gt;Voyez Epiphane, ''Contra Ebionitos''.&amp;lt;/ref&amp;gt;, les &amp;quot;Disciples de Jean&amp;quot;. Il dit, sans&lt;br /&gt;
équivoque, que les Ebionites croyaient aux [[Æons]] (émanations) ; que les&lt;br /&gt;
[[Nazaréens]] furent leurs instructeurs, et que &amp;quot;les uns enseignèrent aux autres&lt;br /&gt;
leur propre perversité&amp;quot;. Par conséquent, professant les mêmes croyances&lt;br /&gt;
que les Nazaréens, les Ebionites n'eussent pas encouragé les doctrines soutenues par saint Pierre dans les Homélies. Les anciens Nazaréens, de&lt;br /&gt;
même que les nouveaux, dont les doctrines sont incorporées dans le [[Codex Nazaræus]], ne nommaient jamais Jéhovah autrement que [[Adonaï Iurbo]], le Dieu des Avortons&amp;lt;ref&amp;gt;Les Ophites, par exemple, représentaient [[Adunaï]], le troisième fils de [[Ilda-Baoth]], comme un&lt;br /&gt;
[[Génie]] malfaisant et, de même que ses cinq autres frères, un ennemi acharné, adversaire de l'homme,&lt;br /&gt;
dont l'esprit divin et immortel lui donnait (à l'homme) le moyen de devenir le rival de ces Génies.&amp;lt;/ref&amp;gt; (les Juifs orthodoxes). Ils tenaient leurs croyances et&lt;br /&gt;
leurs doctrines religieuses si secrètes, que même Epiphane, qui écrivit déjà&lt;br /&gt;
vers la fin du IVème siècle &amp;lt;ref&amp;gt;L'évêque de Salamis mourut en l'an 403 de notre ère.&amp;lt;/ref&amp;gt;, confesse son ignorance au sujet de leur&lt;br /&gt;
véritable doctrine. &amp;quot;Abandonnant le nom de Jésus, dit l'Evêque de Salamis,&lt;br /&gt;
ils ne s'intitulent ni des [[Iessæns]], ni ne veulent conserver le nom de Juifs ou&lt;br /&gt;
celui de Chrétiens, mais seulement celui de [[Nazaréens]]... Ils admettent la&lt;br /&gt;
résurrection des morts... mais pour ce qui concerne le Christ, je ne puis&lt;br /&gt;
dire s'ils croient qu'il n'était qu'un homme, ou suivant la vérité, s'ils&lt;br /&gt;
confessent qu'il est né de la Vierge par la vertu du saint [[Pneuma]] &amp;lt;ref&amp;gt;''Panarion'', I, II ; ''Hær'', XXIX, 7.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis que Simon le Magicien discute, dans les ''Homélies'', au point de&lt;br /&gt;
vue des [[Gnostiques]] (y compris les Nazaréens et les Ebionites) saint Pierre,&lt;br /&gt;
en véritable apôtre de la circoncision qu'il est, s'en tient à l'ancienne Loi,&lt;br /&gt;
et, comme de juste, cherche à faire concorder sa foi dans la divinité du&lt;br /&gt;
Christ avec son ancienne foi dans le &amp;quot;Seigneur Dieu&amp;quot;, et l'ex-protecteur du&lt;br /&gt;
&amp;quot;peuple élu&amp;quot;. Ainsi que le fait voir l'auteur de ''Supernatural Religion'',&lt;br /&gt;
l'Epitôme &amp;lt;ref&amp;gt;Les &amp;quot;Clémentines&amp;quot; se composent de trois parties : ''Les Homélies'' ; les ''Reconnaissances'' et un ''Epitôme''.&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui est &amp;quot;un mélange des deux autres, probablement destiné à&lt;br /&gt;
les purger des théories hérétiques &amp;lt;ref&amp;gt;''Supernatural Religion'', vol. II, p. 2.&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;quot;, et le plus grand nombre d'autres&lt;br /&gt;
critiques, attribuent aux ''Homélies'' une date qui n'est pas antérieure à la fin&lt;br /&gt;
du IIIème siècle, nous pouvons en conclure qu'ils doivent s'écarter&lt;br /&gt;
grandement de l'original, si jamais il a existé. Simon le Magicien&lt;br /&gt;
démontre, à travers tout l'ouvrage, que le [[Démiurge]], l'Architecte du&lt;br /&gt;
Monde, n'est pas la Divinité la plus élevée ; et il fonde ses assertions sur la&lt;br /&gt;
parole de Jésus, lui-même, qui affirme que &amp;quot;nul homme n'a vu le Père&amp;quot;.&lt;br /&gt;
''Les Homélies'' font répudier par Pierre, avec force indignation, l'assertion&lt;br /&gt;
que les Patriarches n'étaient pas dignes d'avoir connu le Père ; à quoi,&lt;br /&gt;
Simon objecte, en citant de nouveau les paroles de Jésus, qui rend grâces&lt;br /&gt;
au &amp;quot;Seigneur du ciel et de la terre que ce qui est caché aux sages, a été révélé aux petits&amp;quot;, prouvant, fort logiquement, d'après cette phrase, que les&lt;br /&gt;
Patriarches n'ont pas pu connaître le &amp;quot;Père&amp;quot;. Pierre riposte, à son tour, que&lt;br /&gt;
l'expression &amp;quot;que ce qui est caché aux sages&amp;quot;, etc..., se référait aux&lt;br /&gt;
mystères occultes de la création&amp;lt;ref&amp;gt;''Homélies'', XVIII, 1-15.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, si même cet argument de Pierre provenait de l'apôtre&lt;br /&gt;
lui-même, au lieu d'être &amp;quot;une fable religieuse&amp;quot;, ainsi que le considère&lt;br /&gt;
l'auteur de ''Supernatural Religion'', il n'apporterait aucune preuve en faveur&lt;br /&gt;
de l'identité du [[Dieu]] des Juifs avec le &amp;quot;Père&amp;quot; de Jésus. Ce ne serait qu'une&lt;br /&gt;
preuve de plus que Pierre demeura, du commencement à la fin, &amp;quot;l'apôtre de&lt;br /&gt;
la circoncision&amp;quot;, c'est-à-dire un juif fidèle à ses vieilles traditions et un&lt;br /&gt;
défenseur de l'''[[Ancien Testament]]''. Ce dialogue prouve, de plus, la faiblesse&lt;br /&gt;
de la cause qu'il défend, car nous voyons dans l'Apôtre un homme qui,&lt;br /&gt;
bien qu'ayant été en relation intime avec Jésus, est incapable de nous&lt;br /&gt;
fournir la moindre preuve directe qu'il ait jamais pensé à enseigner que la&lt;br /&gt;
Paternité omnisciente et supérieurement bienfaisante qu'il prêchait était le&lt;br /&gt;
Dieu jaloux et le vengeur tonitruant du Mont Sinaï. Mais ce que les&lt;br /&gt;
''Homélies'' prouvent véritablement, c'est que, suivant notre affirmation, il&lt;br /&gt;
existait une [[doctrine secrète]] prêchée par Jésus à quelques rares individus&lt;br /&gt;
qu'il jugeait aptes à la recevoir et à la garder. Et Pierre dit : &amp;quot;Nous&lt;br /&gt;
nous souvenons que notre Seigneur et Maître nous dit, sur le ton du&lt;br /&gt;
commandement, gardez ces [[Mystères]] pour moi, et les fils de ma maison.&lt;br /&gt;
C'est pourquoi il exposait à ses disciples, en privé, les mystères du&lt;br /&gt;
royaume des cieux&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;''Homélies de saint Clément'' ; ''Supernatural Religion'', vol. II, pp. 26-27.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, II, p.189&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, III, pp. 213-215&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, Préface ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne croyons pas en une magie qui dépasse la portée de&lt;br /&gt;
l'intelligence humaine, ni au &amp;quot;miracle&amp;quot;, qu'il soit divin ou diabolique, s'il&lt;br /&gt;
implique une transgression des lois de la nature existant de toute éternité.&lt;br /&gt;
Cependant, nous admettons la proposition de l'illustre auteur de Festus, à&lt;br /&gt;
savoir que le cœur humain ne s'est pas encore pleinement exprimé et que&lt;br /&gt;
nous n'avons pas encore atteint, ni même compris, toute l'étendue de ses&lt;br /&gt;
pouvoirs. Est-il excessif de croire que l'homme devrait développer de&lt;br /&gt;
nouveaux sens et entrer en contact plus étroit avec la nature ? La logique&lt;br /&gt;
de l'évolution doit nous l'apprendre, si on la pousse jusqu'à ses&lt;br /&gt;
conséquences légitimes. Si, quelque part, dans la ligne ascendante du&lt;br /&gt;
végétal, ou de l'ascidie à l'homme le plus noble, une âme a été évoluée,&lt;br /&gt;
douée de qualités intellectuelles, il ne peut pas être déraisonnable de&lt;br /&gt;
déduire et de croire, qu'une faculté de perception se développe également&lt;br /&gt;
dans l'homme, lui permettant d'entrevoir des faits et des vérités au-delà&lt;br /&gt;
de notre entendement ordinaire. Nous acceptons toutefois sans hésiter&lt;br /&gt;
l'assertion de Biffé, que : &amp;quot;l'essentiel est immuable. Que nous taillions le&lt;br /&gt;
marbre dans la masse duquel se cache la statue ou que nous établissions&lt;br /&gt;
une à une les assises de pierre jusqu'à l'achèvement du temple, le&lt;br /&gt;
NOUVEAU résultat que nous obtiendrons ne sera qu'une idée ancienne.&lt;br /&gt;
La dernière de toutes les éternités trouvera son âme sœur dans la&lt;br /&gt;
Première&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, Préface)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 459 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est une erreur de prétendre que les [[fakirs]] ou les jongleurs se disent&lt;br /&gt;
toujours aidés par des esprits. Dans les évocations semi religieuses du&lt;br /&gt;
genre de celle que le Govinda Svami de Jacolliot fit devant cet auteur&lt;br /&gt;
français, qui en fait la description, lorsque les spectateurs désiraient voir&lt;br /&gt;
des manifestations réellement spirituelles, ils avaient recours aux prières&lt;br /&gt;
adressées à leurs [[pitris]], ancêtres défunts et autres purs esprits. Ils ne&lt;br /&gt;
peuvent évoquer ces derniers qu'au moyen de la prière. Quant à tous les&lt;br /&gt;
autres phénomènes, ils sont produits par le magicien et le fakir à volonté.&lt;br /&gt;
Malgré l'état apparent d'abjection dans lequel le dernier paraît vivre, il est&lt;br /&gt;
souvent un initié des temples, et il est aussi versé dans l'[[occultisme]] que ses&lt;br /&gt;
frères plus riches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[Chaldéens]], que Cicéron compte parmi les plus anciens magiciens,&lt;br /&gt;
plaçaient le fondement de toute la magie dans les pouvoirs internes de&lt;br /&gt;
l'âme de l'homme, et dans la connaissance des propriétés magiques existant&lt;br /&gt;
dans les plantes, les minéraux et les animaux. Avec leur aide, ils&lt;br /&gt;
accomplissaient les plus étonnants &amp;quot;miracles&amp;quot;. Magie, chez eux, était&lt;br /&gt;
synonyme de religion et de science. Ce n'est que plus tard que les mythes&lt;br /&gt;
religieux du dualisme [[Mazdéen]], défigurés par la théologie chrétienne, et&lt;br /&gt;
parés par certaines pères de l'Eglise, prirent la déplaisante forme sous&lt;br /&gt;
laquelle nous les voyons exposés par les écrivains catholiques, tels que des&lt;br /&gt;
Mousseaux. La réalité objective de l'incube et du succube médiévaux, cette&lt;br /&gt;
superstition abominable du moyen âge, qui coûta tant de vies humaines,&lt;br /&gt;
soutenue par cet auteur dans un volume tout entier, est le monstrueux&lt;br /&gt;
produit du fanatisme religieux et de l'épilepsie. Elle n'a pas de forme&lt;br /&gt;
objective ; et en attribuer les effets au diable c'est proférer un blasphème :&lt;br /&gt;
c'est supposer que &amp;quot;[[Dieu]], après avoir créé [[Satan]]&amp;quot; lui a permis d'agir de la&lt;br /&gt;
sorte. Si nous sommes forcés de croire au vampirisme, c'est en nous&lt;br /&gt;
appuyant sur la force de deux propositions irréfragables de la science&lt;br /&gt;
psychologique occulte, savoir : 1° ''L'âme astrale'' est une entité distincte,&lt;br /&gt;
pouvant se séparer de notre ego, et pouvant courir et vagabonder loin du&lt;br /&gt;
corps, sans rompre le fil de vie ; ''2° le corps'' n'est pas entièrement mort, et&lt;br /&gt;
tant que son locataire peut y rentrer, celui-ci peut en tirer une somme&lt;br /&gt;
d'émanations matérielles, suffisante pour lui permettre de se montrer sous&lt;br /&gt;
une forme quasi terrestre. Mais, soutenir avec des Mousseaux et de&lt;br /&gt;
Mirville, que le [[Diable]], que les catholiques douent d'une puissance en&lt;br /&gt;
antagonisme égale à celle de la Divinité Suprême, se transforme en loup,&lt;br /&gt;
en serpent, en chien, pour satisfaire ses convoitises, et procréer des&lt;br /&gt;
monstres, c'est une idée dans laquelle se trouvent en germe la&lt;br /&gt;
démonolâtrie, la démence et le sacrilège. L'Eglise catholique qui non&lt;br /&gt;
seulement nous enseigne à croire à cette monstrueuse erreur, mais force&lt;br /&gt;
ses missionnaires à prêcher ce dogme, n'a pas beau jeu à s'indigner contre&lt;br /&gt;
le culte du démon de certaines sectes [[Parsis]] et de l'Inde méridionale. Au&lt;br /&gt;
contraire, car lorsque nous entendons les [[Yézidis]] répéter le proverbe bien&lt;br /&gt;
connu : &amp;quot;Restez amis avec les démons ; donnez-leur votre bien, votre sang,&lt;br /&gt;
vos services, et vous n'aurez pas besoin de vous préoccuper de Dieu – Il ne&lt;br /&gt;
vous fera aucun mal&amp;quot;, nous trouvons qu'ils sont logiques et conséquents&lt;br /&gt;
avec leur foi et leur respect pour l'Etre Suprême. Leur logique est&lt;br /&gt;
saine et rationnelle ; ils révèrent trop profondément leur Dieu, pour&lt;br /&gt;
s'imaginer que Celui qui selon eux, a créé l'univers et ses lois, soit capable&lt;br /&gt;
de leur faire du mal à eux, pauvres atomes ; mais les démons sont là ; ils&lt;br /&gt;
sont imparfaits, et, par conséquent, les humains ont de bonnes raisons pour&lt;br /&gt;
les redouter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, p.459&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, II, pp.192-194&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, II, 635 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nombre d'hommes ont surgi qui ont eu une lueur de la vérité, tout en&lt;br /&gt;
s'imaginant qu'ils la possédaient tout entière. Ceux-là ont échoué dans le&lt;br /&gt;
bien qu'ils auraient pu faire et qu'ils ont tenté de faire, parce que la vanité&lt;br /&gt;
leur a fait mettre leur personnalité en avant, au point qu'elle s'interposait&lt;br /&gt;
entre leurs sectateurs et la vérité tout entière qui était reléguée à l'arrière plan.&lt;br /&gt;
Le monde n'a nul besoin d'une église sectaire, que ce soit celle de&lt;br /&gt;
[[Bouddha]], de [[Jésus]], de [[Mahomet]], de Swedenborg, de Calvin, ou d'un autre&lt;br /&gt;
quelconque. Puisqu'il n'y a qu'UNE vérité, l'homme n'a besoin que d'une&lt;br /&gt;
seule église – le Temple de Dieu en nous, enclos par le mur de [[matière]]&lt;br /&gt;
mais ouvert à tous ceux qui en trouvent le chemin : Ceux qui ont le cœur&lt;br /&gt;
pur voient [[Dieu]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[trinité]] de la nature est la serrure de la magie ; la trinité de l'homme&lt;br /&gt;
est la clé qui s'y adapte. Dans les solennels parvis du sanctuaire le&lt;br /&gt;
SUPREME n'a pas de nom et n'en a jamais eu. Ce nom est inconcevable et&lt;br /&gt;
ne peut être prononcé ; et néanmoins chaque homme trouve son Dieu au dedans&lt;br /&gt;
de lui. &amp;quot;Qui est-tu, ô être merveilleux ?&amp;quot; demande l'âme&lt;br /&gt;
désincarnée dans le [[Khordah-Avesta]], à la porte du [[Paradis]]. &amp;quot;Je suis, ô âme&lt;br /&gt;
tes bonnes et tes pures pensées, tes œuvres et ta bonne loi... ton [[ange]]... et&lt;br /&gt;
ton dieu.&amp;quot; L'homme, ou l'âme, est alors réuni à LUI-MEME, car ce &amp;quot;Fils de&lt;br /&gt;
Dieu&amp;quot; fait un avec lui ; c'est son propre médiateur, le dieu de son âme&lt;br /&gt;
humaine et son &amp;quot;Justificateur.&amp;quot; &amp;quot;Comme Dieu ne se révèle pas directement&lt;br /&gt;
à l'homme, l'esprit est son interprète&amp;quot;, dit [[Platon]] dans le ''Banquet''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a, en outre, de bonnes raisons pour que l'étude de la magie, sauf en&lt;br /&gt;
ce qui concerne l'ensemble de sa philosophie, soit presque impossible en&lt;br /&gt;
Europe et en Amérique. La magie étant ce qu'elle est, la plus difficile des&lt;br /&gt;
sciences à acquérir expérimentalement, son acquisition est pratiquement&lt;br /&gt;
hors de la portée de la majorité des hommes à peau blanche, que leur effort&lt;br /&gt;
ait lieu en Europe ou en Orient. Il n'y a probablement pas plus d'un homme&lt;br /&gt;
de sang européen sur un million qui soit apte, physiquement, moralement&lt;br /&gt;
ou psychologiquement, à devenir un magicien pratique, et on n'en&lt;br /&gt;
rencontrerait pas sur dix millions qui serait doué des trois qualité exigées&lt;br /&gt;
pour ce travail. Les nations civilisées manquent du pouvoir phénoménal&lt;br /&gt;
d'endurance, tant mental que physique, possédé par les orientaux ; les&lt;br /&gt;
idiosyncrasies de tempérament qui favorisent les orientaux manquent chez&lt;br /&gt;
eux. A l'Hindou, l'Arabe, le Tibétain, la perception intuitive des&lt;br /&gt;
possibilités de forces naturelles occultes, soumises à la volonté humaine a&lt;br /&gt;
été léguée par héritage ; et chez eux, les sens physiques, de même que les&lt;br /&gt;
sens spirituels sont beaucoup plus développés et plus subtils que dans les&lt;br /&gt;
races occidentales. En dépit de la notable différence dans l'épaisseur des&lt;br /&gt;
crânes européens et hindous du sud, due à l'influence du climat et à&lt;br /&gt;
l'intensité des rayons solaires, cette différence n'implique aucun principe&lt;br /&gt;
psychologique. De plus, les difficultés pour l'entraînement, si nous&lt;br /&gt;
pouvons nous exprimer ainsi, seraient presque insurmontables.&lt;br /&gt;
Contaminés par des siècles de superstition dogmatique, par un sens de&lt;br /&gt;
supériorité indéracinable – d'ailleurs tout à fait injustifié – sur ceux que les&lt;br /&gt;
Anglais nomment avec mépris des &amp;quot;moricaux&amp;quot;, l'homme blanc européen ne&lt;br /&gt;
voudrait pas se soumettre à la tutelle pratique d'un copte, d'un brahmane ou&lt;br /&gt;
d'un lama. Pour devenir néophyte, il faut être prêt à se consacrer corps et&lt;br /&gt;
âme à l'étude des sciences mystiques. La magie – maîtresse impérieuse –&lt;br /&gt;
ne tolère aucune rivale. A l'encontre des autres sciences, la connaissance&lt;br /&gt;
théorique des formules, en l'absence de capacités mentales ou de pouvoirs&lt;br /&gt;
de l'âme, n'a aucune valeur en magie. L'esprit doit tenir en sujétion&lt;br /&gt;
complète la combativité de ce qu'on se plaît à nommer la raison éduquée,&lt;br /&gt;
jusqu'à ce que les faits soient venus vaincre le froid sophisme de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, II, p.635&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition françise, IV, pp.315-316&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 612 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu'une croyance soit devenue universelle, il faut qu'elle ait été&lt;br /&gt;
fondée sur une immense accumulation de faits, tendant à la confirmer et à&lt;br /&gt;
la fortifier, d'une génération à l'autre. En tête de ces sortes de&lt;br /&gt;
croyances, figure la magie, ou si on le préfère, la psychologie occulte.&lt;br /&gt;
Quel est celui parmi ceux qui reconnaissent son incroyable puissance&lt;br /&gt;
même si on en juge par ses effets faibles et à moitié paralysés dans nos&lt;br /&gt;
pays civilisés, qui refusera de croire aux assertions de Porphyre et de&lt;br /&gt;
Proclus, que même des objets inanimés tels que des statues de dieux,&lt;br /&gt;
peuvent être amenées à se mouvoir et à manifester pendant quelques&lt;br /&gt;
instants des symptômes d'une vie factice ? Qui se fait fort de le démentir ?&lt;br /&gt;
Sont-ce ceux qui journellement attestent par leur signature qu'ils ont vu des&lt;br /&gt;
tables et des sièges se mouvoir et marcher, des crayons écrire, sans&lt;br /&gt;
contact ? Diogène Laërce nous parle d'un certain philosophe, Stilpo, qui&lt;br /&gt;
fut exilé d'Athènes par l'Aréopage, pour avoir osé nier publiquement que la [[Minerve]] de Phidias était autre chose qu'un bloc de marbre&amp;lt;ref&amp;gt;[''Vies'', &amp;quot;Stilpo&amp;quot;, § 116.]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais notre siècle actuel, après avoir mimé les anciens dans toutes choses et jusque&lt;br /&gt;
dans leurs dénominations, telles que &amp;quot;Sénats&amp;quot;, &amp;quot;préfets&amp;quot; et &amp;quot;consuls&amp;quot;, etc. ;&lt;br /&gt;
après avoir admis que Napoléon le Grand a conquis les trois quarts de&lt;br /&gt;
l'Europe en appliquant les principes de l'art de la guerre enseignés par les&lt;br /&gt;
Césars et les Alexandres, ce siècle, disons-nous, se croit tellement&lt;br /&gt;
supérieur à ses précepteurs pour ce qui a trait à la psychologie, qu'il serait&lt;br /&gt;
capable d'envoyer à Charenton tous ceux qui croient aux &amp;quot;tables animées&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, p.612&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, II, pp.369-370&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 616 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous savons que depuis les temps les plus reculés il a existé une&lt;br /&gt;
mystérieuse et redoutable science connue sous la dénomination de [[theopoïa]]. Cette science enseignait l'art de doter d'intelligence et d'une&lt;br /&gt;
existence temporaire les divers symboles des [[dieux]]. Des statues et des&lt;br /&gt;
blocs de matière inerte s'animaient, sous la volonté toute puissante du&lt;br /&gt;
[[hiérophante]]. Le [[feu]] dérobé par [[Prométhée]], dans la lutte, était tombé sur la&lt;br /&gt;
terre ; il remplissait les régions inférieures du ciel, et, fixé dans les vagues&lt;br /&gt;
de l'[[éther]] universel, comme le puissant [[Akasha]] des rites hindous. Nous le&lt;br /&gt;
respirons, et notre système organique s'en imprègne avec chaque&lt;br /&gt;
bouffée d'air frais. Notre organisme en est rempli depuis l'instant de notre&lt;br /&gt;
naissance. Mais sa puissance ne s'exerce que sous l'influence de la&lt;br /&gt;
VOLONTE et de l'ESPRIT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Abandonné à lui-même, ce principe de vie suit aveuglément les lois de&lt;br /&gt;
la nature ; et suivant les circonstances, il produit la santé et une exubérance&lt;br /&gt;
de vie, ou il provoque la mort et la dissolution. Mais, guidé par la volonté&lt;br /&gt;
de l'adepte, il devient obéissant ; ses courants rétablissent l'équilibre dans&lt;br /&gt;
les corps organiques, remplissent le vide, et produisent les miracles&lt;br /&gt;
physiques et psychologiques bien connus des magnétiseurs. Infusés dans la&lt;br /&gt;
matière inorganique et inerte, ils créent l'apparence de la vie, et le&lt;br /&gt;
mouvement. Si à cette vie et à cette intelligence individuelle il manque une&lt;br /&gt;
personnalité, l'opérateur doit ou envoyer son ''scin-lecca'', son propre esprit&lt;br /&gt;
astral, pour l'animer, ou bien faire usage de son pouvoir sur les esprits de la&lt;br /&gt;
nature, pour forcer l'un d'entre eux à infuser dans le marbre, le bois ou le&lt;br /&gt;
métal sa propre entité, ou enfin, se servir du concours des esprits humains.&lt;br /&gt;
Mais ces derniers, si l'on en excepte ceux qui sont vicieux, catégorie&lt;br /&gt;
attachée à la terre&amp;lt;ref&amp;gt;Ceux-ci après leur mort corporelle, incapables de s'élever plus haut, retenus dans les régions&lt;br /&gt;
terrestres, se complaisent dans la société d'une catégorie d'[[élémentaux]] vers lesquels leur&lt;br /&gt;
attachement au vice les attire le plus. Ils s'identifient avec eux à tel point, que bientôt ils en viennent&lt;br /&gt;
à perdre de vue leur propre identité, et finissent par faire partie de ces élémentaux, dont le concours&lt;br /&gt;
leur est nécessaire pour communiquer avec les mortels. Mais comme les esprits de la nature ne sont&lt;br /&gt;
pas immortels, de même les élémentaires humains qui ont perdu leur guide divin, l'esprit, peuvent&lt;br /&gt;
n'avoir point d'autre durée que l'assemblage d'essence des éléments qui composent leur corps astral.&amp;lt;/ref&amp;gt;, ne consentent pas à infuser leur essence à ces objets&lt;br /&gt;
inanimés. Ils laissent aux catégories inférieures le soin de produire le&lt;br /&gt;
semblant de la vie et da mouvement, et ils ne font sentir leur influence sur&lt;br /&gt;
les sphères intermédiaires, comme un rayon de la lumière divine, que&lt;br /&gt;
lorsque le prétendu &amp;quot;miracle&amp;quot; est sollicité pour un bon but. La condition&lt;br /&gt;
essentielle pour cela, et c'est la loi de la nature spirituelle, est la pureté&lt;br /&gt;
d'intention, pureté de l'atmosphère magnétique ambiante, et pureté&lt;br /&gt;
personnelle de l'opérateur. C'est ainsi qu'un &amp;quot;miracle&amp;quot; païen peut être&lt;br /&gt;
beaucoup plus saint qu'un miracle chrétien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, p.616&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, II, pp.373-374&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== ISIS, I, 128 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: I. Les prétendus miracles, à commencer par ceux de [[Moïse]] pour finir par ceux de [[Cagliostro]], quand ils sont authentiques, sont, comme l'insinue fort justement de Gasparin dans son ouvrage sur les phénomènes, parfaitement conformes à la loi naturelle, donc pas des miracles. L'électricité et le magnétisme ont été, incontestablement, mis en œuvre pour la production de quelquesuns de ces prodiges. Aujourd'hui, comme autrefois, tout être sensitif les emploie ; il se sert inconsciemment de ces forces, en vertu de la nature spéciale de son organisme qui sert de conducteur à certains de ces fluides impondérables encore si imparfaitement connus de la science. Cette force est la mère féconde d'innombrables attributs et de propriétés dont beaucoup, la plupart même, sont encore inconnus de la physique moderne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: II. Les phénomènes de la magie naturelle, tels qu'on les voit au Siam, en Inde, en Egypte et dans d'autres contrées d'Orient, n'ont aucun rapport avec la prestidigitation. La première est un effet absolument physique dû à l'action de forces naturelles occultes ; la seconde est simplement un résultat trompeur produit par d'adroites manifestations et avec l'aide de compères&amp;lt;ref&amp;gt;Ici, du moins, nous sommes en terre ferme. Le témoignage de M. Crookes confirme nos assertions. Il dit, page 84 de sa brochure ''Phenomenal Spiritualism'' : &amp;quot;Les centaines de faits que je suis prêt à attester, ont été produits dans ma maison, à des heures que j'avais moi-même fixées, dans des conditions qui excluaient l'emploi de l'instrument même le plus rudimentaire. Malgré leur habileté, les Robert-Houdin, les Bosco, les Anderson seraient incapables de les imiter même avec les moyens mécaniques ou physiques, toutes les ressources d'un appareillage compliqué et des années de pratique.&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les thaumaturges de tous les temps, de toutes les écoles, de tous les&lt;br /&gt;
pays, opéraient leurs merveilles parce qu'ils connaissaient parfaitement les&lt;br /&gt;
ondes impondérables – dans leurs effets – mais parfaitement tangibles de&lt;br /&gt;
la [[lumière astrale]]. Ils en dirigeaient les courants et les guidaient par leur&lt;br /&gt;
force de volonté. Les prodiges étaient de nature à la fois physique et&lt;br /&gt;
psychologique ; ceux-là étant des effets sur des objets matériels, ceux-ci&lt;br /&gt;
étant les phénomènes mentaux de Mesurer et ses successeurs. Cette&lt;br /&gt;
dernière classe est, de nos jours, représentée par deux hommes illustres :&lt;br /&gt;
Du Potet et Regazzoni dont les pouvoirs merveilleux ont été attestés&lt;br /&gt;
en France et ailleurs. Le magnétisme est la branche la plus importante de la&lt;br /&gt;
magie. Ses phénomènes sont les effets de l'agent universel sous-jacent à&lt;br /&gt;
toute magie et qui, à toutes les époques, a produit les prétendus miracles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les anciens le nommaient [[Chaos]], [[Platon]] et les [[Pythagoriciens]]&lt;br /&gt;
l'appelaient l'[[Ame du Monde]]. D'après les Hindous, la Divinité, sous forme&lt;br /&gt;
d'[[Ether]], pénètre toutes choses. C'est le Fluide invisible mais tangible,&lt;br /&gt;
comme nous l'avons déjà dit. Parmi les autres noms de ce [[Protée]] universel&lt;br /&gt;
que de Mirville, par dérision, croit devoir appeler &amp;quot;le nuageux Tout Puissant&amp;quot;, nous trouvons ceux de &amp;quot;[[feu]] vivant&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Dans cette appellation nous pouvons découvrir le sens de certaine phrase embarrassante du&lt;br /&gt;
[[Zend-Avesta]] : &amp;quot;le feu donne la connaissance de l'avenir, la science et l'aisance de parole&amp;quot; car il&lt;br /&gt;
développe une éloquence extraordinaire chez certains sensitifs.&amp;lt;/ref&amp;gt; que lui attribuent les&lt;br /&gt;
[[théurgistes]], &amp;quot;Esprit de lumière&amp;quot; et de [[Magnès]]. Ce dernier mot indique ses&lt;br /&gt;
propriétés magnétiques et montre sa nature magique. Car, ainsi que le dit,&lt;br /&gt;
avec raison, un de ses détracteurs µάγος et µάγνης, sont deux branches&lt;br /&gt;
issues du même tronc et produisant les mêmes effets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Magnétisme]] est un mot pour l'origine duquel il faut remonter à une&lt;br /&gt;
époque incroyablement ancienne. La pierre dite d'aimant tirerait son nom,&lt;br /&gt;
au dire de bien des gens, de ''Magnésia'', ville de Thessalie, aux environs de&lt;br /&gt;
laquelle on trouverait ces pierres en quantité. Nous croyons cependant que&lt;br /&gt;
l'opinion des [[Hermétistes]] est la bonne. Le mot ''Mag'', ''Magus'' est dérivé du&lt;br /&gt;
mot sanskrit ''Mahaji'', le grand, le sage (l'oint de la sagesse divine).&lt;br /&gt;
&amp;quot;[[Eumolpus]] est le fondateur mythique des [[Eumolpides]] (prêtres) qui&lt;br /&gt;
faisaient remonter leur sagesse à l'Intelligence Divine&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Dunlap. ''Musah, His mysteries'', p. III.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les diverses&lt;br /&gt;
cosmogonies montrent que l'Ame Universelle Archaïque était considérée&lt;br /&gt;
par tous les peuples, comme le &amp;quot;mental&amp;quot; du Démiurge Créateur, la [[Sophia]]&lt;br /&gt;
des [[gnostiques]] ou le [[Saint-Esprit]], en tant que principe femelle. Comme les&lt;br /&gt;
Mages tiraient de là leur nom, la pierre magnésienne ou ''Magnès'' (aimant)&lt;br /&gt;
fut ainsi nommée en leur honneur, car ils furent les premiers à en découvrir&lt;br /&gt;
les propriétés. Leurs temples étaient disséminés partout dans le pays et,&lt;br /&gt;
dans le nombre, il y avait des temples d'[[Hercule]]&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Hercule était connu comme le roi des Musiens&amp;quot;, dit Schwab, II, 44 ; et Musien était la fête &amp;quot;de l'Esprit et de la matière&amp;quot;, [[Adonis]] et [[Vénus]], [[Bacchus]] et [[Cérès]]. (Voir Dunlap. ''Mystery of Adonis'', p. 95.) Dunlap montre, sur l'autorité de Julien et d'Anthon (67) qu'[[Esculape]] &amp;quot;le Sauveur de tout&amp;quot; est identique à [[Phta]] (l'Intelligent Créateur, la Sagesse Divine) et avec [[Apollon]], [[Baal]], [[Adonis]] et [[Hercule]] (ibid., p. 93) Phta est l' &amp;quot;[[Anima Mundi]]&amp;quot;, l'Ame Universelle de [[Platon]], le [[Saint-Esprit]] des Egyptiens et la [[Lumière astrale]] des Cabalistes. Cependant, Michelet considère l'Hercule grec comme un autre&lt;br /&gt;
personnage, l'adversaire des orgies bachiques et des sacrifices humains qui les accompagnaient. &amp;lt;/ref&amp;gt;. Il en résulta que&lt;br /&gt;
lorsqu'on sut que les prêtres se servaient de cette pierre pour des fins&lt;br /&gt;
guérisseuses et magiques, on lui donna le nom de pierre de magnésie ou&lt;br /&gt;
d'Hercule. Socrate, qui en parle, dit : &amp;quot;Euripide l'appelle pierre de&lt;br /&gt;
Magnésie. Mais le peuple la nomme Héracléenne&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Platon. ''Ion'' (Burgess), vol. IV, p. 294.&amp;lt;/ref&amp;gt;. C'est le pays et la&lt;br /&gt;
pierre qui reçurent leur nom des Mages et non point les Mages qui furent&lt;br /&gt;
nommés d'après le premier ou la seconde. Pline nous apprend que, chez les&lt;br /&gt;
Romains, l'anneau nuptial était magnétisé par les prêtres avant la cérémonie. Les anciens historiens païens avaient soin de garder le silence&lt;br /&gt;
sur certains [[Mystères]] des &amp;quot;sages&amp;quot; (''Magi'') et Pausanias dit qu'il fut averti&lt;br /&gt;
dans un songe de ne pas révéler les rites sacrés du temple de [[Déméter]] et&lt;br /&gt;
[[Perséphone]] à Athènes&amp;lt;ref&amp;gt;Platon. ''Attic.'', I, XIV.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{isis}}, I, p.128&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'édition française, I, p.197&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== DS, I, 275 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En discutant et en expliquant la nature des [[Eléments]] invisibles et du&lt;br /&gt;
&amp;quot;[[Feu]] Primordial&amp;quot; dont nous avons parlé plus haut, [[Eliphas Lévi]] l'appelle&lt;br /&gt;
invariablement la &amp;quot;[[Lumière Astrale]]&amp;quot; : pour lui c'est le &amp;quot;Grand Agent&lt;br /&gt;
Magique&amp;quot;. Il en est incontestablement ainsi, mais seulement en ce qui&lt;br /&gt;
concerne la [[Magie Noire]], et sur les plans les moins élevés de ce que nous&lt;br /&gt;
appelons l'[[Ether]], dont le noumène est l'[[Akâsha]] ; même cela, pourtant,&lt;br /&gt;
serait considéré comme incorrect par les Occultistes orthodoxes. La&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lumière Astrale&amp;quot; est tout simplement l'ancienne &amp;quot;Lumière sidérale&amp;quot; de&lt;br /&gt;
[[Paracelse]], et dire avec ce dernier que &amp;quot;tout ce qui existe en a été&lt;br /&gt;
évolué et qu'elle conserve et reproduit toutes les formes&amp;quot;, c'est n'énoncer&lt;br /&gt;
une vérité que dans la seconde proposition. La première est erronée, car si&lt;br /&gt;
tout ce qui existe avait été évolué à travers (ou via) cet agent, il ne s'agirait&lt;br /&gt;
pas de la Lumière Astrale, car cette dernière n'est pas ce qui contient toutes&lt;br /&gt;
choses, elle est tout au plus ce sur quoi se réfléchit ce tout. [Eliphas Lévi&lt;br /&gt;
en fait avec raison &amp;quot;une force de la Nature&amp;quot; au moyen de laquelle &amp;quot;un&lt;br /&gt;
homme seul, s'il arrivait à s'en rendre maître... pourrait semer la confusion&lt;br /&gt;
dans le monde et transformer son aspect&amp;quot;, car c'est le &amp;quot;Grand Arcane de la&lt;br /&gt;
Magie transcendante&amp;quot;. En citant les paroles du grand [[Kabaliste]] Occidental,&lt;br /&gt;
telles qu'elles ont été traduites, nous arriverons, peut-être, à mieux les&lt;br /&gt;
expliquer, en y ajoutant, parfois, un ou deux mots, pour faire ressortir la&lt;br /&gt;
différence qui existe entre les explications Occidentales et Orientales du&lt;br /&gt;
même sujet. L'auteur dit, à propos du grand Agent Magique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Ce fluide ambiant et qui pénètre tout, ce rayon détaché&lt;br /&gt;
de la Splendeur du [[Soleil]] [Central ou Spirituel]... fixé par&lt;br /&gt;
la pesanteur de l'atmosphère [?!] et le pouvoir de&lt;br /&gt;
l'attraction centrale... La Lumière Astrale, cet éther&lt;br /&gt;
électro-magnétique, ce calorique vital et lumineux, est&lt;br /&gt;
représenté sur d'anciens monuments par la ceinture d'[[Isis]]&lt;br /&gt;
qui entoure deux bâtons... et dans les théogonies&lt;br /&gt;
anciennes par le serpent qui dévore sa propre queue,&lt;br /&gt;
emblème de la prudence, et de [[Saturne]] [emblème de&lt;br /&gt;
l'infini, de l'immortalité et de [[Kronos]] – le Temps – et non&lt;br /&gt;
pas du Dieu Saturne ou de la planète]. C'est le Dragon&lt;br /&gt;
ailé de [[Médée]], le double serpent du caducée et le&lt;br /&gt;
tentateur de la Genèse mais c'est aussi le serpent d'airain&lt;br /&gt;
de [[Moïse]] entourant le [[Tau]]... enfin, c'est le démon du&lt;br /&gt;
dogmatisme exotérique et c'est vraiment la force aveugle&lt;br /&gt;
[elle n'est pas aveugle et Lévi le savait bien] que les âmes&lt;br /&gt;
doivent dominer afin de se détacher des liens de la terre,&lt;br /&gt;
car si elles ne la dominaient pas, elles seraient absorbées&lt;br /&gt;
par la force même qui leur a d'abord donné naissance, et&lt;br /&gt;
retourneraient au feu central et éternel.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce grand [[Archée]] est maintenant publiquement découvert par et pour&lt;br /&gt;
un seul homme – J. W. Keely, de Philadelphie. Pour les autres, cependant,&lt;br /&gt;
il est découvert, mais doit rester presque inutile. &amp;quot;Tu iras jusque-là...&amp;quot; Tout&lt;br /&gt;
ce qui précède est aussi pratique que correct, sauf une erreur que nous&lt;br /&gt;
avons expliquée. Eliphas Lévi commet une grosse bévue en identifiant&lt;br /&gt;
toujours la Lumière Astrale avec ce que nous appelons l'[[Akâsha]]. Nous&lt;br /&gt;
expliquerons dans le volume IV ce que c'est en réalité.] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eliphas Lévi écrit plus loin :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;Le grand Agent Magique est la quatrième émanation du&lt;br /&gt;
principe de vie [nous disons que c'est le premier dans&lt;br /&gt;
l'Univers interne et le second dans le nôtre, ou Univers&lt;br /&gt;
externe] dont le Soleil est la troisième forme... car l'étoile&lt;br /&gt;
du jour [le Soleil] n'est que la réflexion et l'ombre&lt;br /&gt;
matérielle du Soleil Central de vérité qui illumine le&lt;br /&gt;
monde intellectuel [invisible] de l'Esprit et qui n'est, lui même,&lt;br /&gt;
qu'une lueur empruntée à l'ABSOLU.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusque-là, il a raison. Mais, lorsque le plus autorisé des [[Kabalistes]] de&lt;br /&gt;
l'Occident ajoute que, cependant, &amp;quot;ce n'est pas l'Esprit immortel, comme&lt;br /&gt;
l'ont cru les Hiérophantes Indiens&amp;quot; – nous répondrons qu'il calomnie&lt;br /&gt;
lesdits Hiérophantes, car ils n'ont rien dit de pareil et les écrits [[Purâniques]]&lt;br /&gt;
exotériques eux-mêmes contredisent nettement cette assertion. Aucun&lt;br /&gt;
Hindou n'a jamais pris [[Prakriti]] pour l' &amp;quot;Esprit immortel&amp;quot; – et la [[Lumière Astrale]] n'est que d'un degré au-dessus du plan le plus bas de Prakriti, c'est-à-dire du [[Kosmos]] matériel. Prakriti est toujours appelé [[Mâyâ]], Illusion, et&lt;br /&gt;
elle est destinée à disparaître, avec le reste, y compris les [[Dieux]], à l'heure&lt;br /&gt;
du [[Pralaya]]. Puisqu'il est démontré que l'Akâsha n'est même pas l'[[Ether]], à&lt;br /&gt;
plus forte raison, croyons-nous, ce ne peut pas être la Lumière Astrale.&lt;br /&gt;
Ceux qui sont incapables de comprendre autre chose que la lettre morte&lt;br /&gt;
des Purânas ont parfois confondu l'Akâsha avec Prakriti, avec, l'Ether et&lt;br /&gt;
même avec le Ciel visible ! Il est vrai aussi que ceux qui ont toujours&lt;br /&gt;
traduit le mot Akâsha par &amp;quot;Ether&amp;quot; – Wilson par exemple – voyant qu'on&lt;br /&gt;
appelle l'Akâsha &amp;quot;la cause matérielle du son&amp;quot;, ne possédant, d'ailleurs, que&lt;br /&gt;
cette seule et unique qualité, se sont imaginés, dans leur ignorance, qu'il&lt;br /&gt;
est &amp;quot;matériel&amp;quot; au sens physique. Il est encore vrai que si les caractéristiques&lt;br /&gt;
sont littéralement acceptées, puisque rien de matériel, ni de physique, et&lt;br /&gt;
par conséquent de conditionné et de temporaire, ne peut être immortel –&lt;br /&gt;
selon la métaphysique et la philosophie – il s'ensuivrait que l'Akâska n'est&lt;br /&gt;
ni infini, ni immortel. Mais tout cela est erroné, puisque les mots [[Pradhâna]],&lt;br /&gt;
la Matière primordiale et ''son'', considéré comme propriété, ont été mal&lt;br /&gt;
compris ; le premier mot (''Pradhâna'') est certainement synonyme de&lt;br /&gt;
[[Mûlaprakriti]] et d'Akâsha et le dernier (''Son'') de ''Verbum'', le Verbe ou le&lt;br /&gt;
[[Logos]]. C'est facile à démontrer, car cela résulte de la phrase suivante du&lt;br /&gt;
Vishnu Purâna&amp;lt;ref&amp;gt;WILSON, I, 23.&amp;lt;/ref&amp;gt; : &amp;quot;Il n'y avait ni jour, ni nuit, ni ciel, ni terre, ni ténèbres,&lt;br /&gt;
ni lumière, ni quoi que ce fût, sauf l'Un qui est insaisissable pour l'intellect ou ce qui est [[Brahma]], et [[Pums]] [l'Esprit], et Pradhâna (la [[Matière]]) [Primordiale].&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu'est-ce que Pradhâna, si ce n'est Mûlaprakriti, la Racine de Tout,&lt;br /&gt;
sous un autre aspect ? Car bien qu'on dise plus loin que Pradhâna se fond&lt;br /&gt;
dans la Divinité, comme le fait le reste, afin de ne laisser que l'UN pur et&lt;br /&gt;
simple durant le Pralaya, elle est considérée cependant, comme infinie et&lt;br /&gt;
immortelle. La traduction littérale dit : &amp;quot;Un Esprit Prâdhânika Brahma :&lt;br /&gt;
CELA était&amp;quot; et le Commentateur interprète le mot composé comme un&lt;br /&gt;
substantif et non comme un dérivé employé en guise d'attribut, c'est-à-dire&lt;br /&gt;
comme une chose &amp;quot;unie à Pradhâna&amp;quot;. [L'étudiant doit, en outre, se souvenir&lt;br /&gt;
que le système Purânique est dualiste, et non pas évolutionniste, et que,&lt;br /&gt;
sous ce rapport, on trouvera beaucoup plus, au point de vue Esotérique,&lt;br /&gt;
dans le système [[Sânkhya]] et même dans le [[Mânava-Dharma-Shâstra]],&lt;br /&gt;
quoique ce dernier diffère beaucoup du premier.] Par conséquent&lt;br /&gt;
Pradhâna, même dans les Puranas, est un aspect de [[Parabrahman]], mais&lt;br /&gt;
non pas une évolution et doit être identique à la Mûlaprakriti [[Védântine]].&lt;br /&gt;
&amp;quot;Prakriti, dans son état primaire, est l'Akâsha&amp;quot;, dit un érudit [[Védântin]]&amp;lt;ref&amp;gt;''Ibid.'', p. 24.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
C'est presque la Nature abstraite. [''[[NDE]] : Voir [[Akâsha]] pour de plus amples précisions'']. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
({{ds}}, I, p.275&amp;lt;ref&amp;gt;[[NDE]] : Dans l'ancienne édition, I, pp.254 et s. Dans l'édition française, I, pp.241 et s.&amp;lt;/ref&amp;gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Voir aussi ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Magie blanche]]&lt;br /&gt;
* [[Magie noire]]&lt;br /&gt;
* [[Mage]]&lt;br /&gt;
* [[Mages]]&lt;br /&gt;
* [[Théurgie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Notes et références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{references|colonnes = 2}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{eso}} {{occultisme}} {{i}} {{m}} {{al}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Agra_Sandh%C3%A2ni&amp;diff=17926</id>
		<title>Agra Sandhâni</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Agra_Sandh%C3%A2ni&amp;diff=17926"/>
		<updated>2008-05-04T15:35:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Agra Sandhâni''', du sanskrit. Les &amp;quot;''Assesseurs''&amp;quot; ou Archivistes qui lisent au jugement d'une [[âme]] désincarnée le récit de sa vie dans le [[coeur]] de cette &amp;quot;''[[Ame]]''&amp;quot;. A peu près identiques aux [[Lipikas]] de la ''Doctrine Secrète''. (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', Vol. I, p. 86).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Agni_Bhuvah&amp;diff=17925</id>
		<title>Agni Bhuvah</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Agni_Bhuvah&amp;diff=17925"/>
		<updated>2008-05-04T15:33:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Voir homonymes|Agni}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Agni Bhuvah''', du sanskrit. Littéralement, &amp;quot;''Né du Feu''&amp;quot;. Le terme est appliqué aux [[quatre]] [[races]] de [[Kshatriyas]] (la seconde caste, celle des guerriers) dont on dit que les ancêtres ont jailli du feu. '''Agni Bhuvah''' est le fils d'[[Agni]], le [[Dieu]] du [[Feu]] ; '''Agni Bhuvah''' est identique à [[Kârttikeya]], le Dieu de la Guerre. (Voir ''[[La Doctrine Secrète]]'', Vol. IV, p. 130).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Abh%C3%A2msi&amp;diff=17923</id>
		<title>Abhâmsi</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Abh%C3%A2msi&amp;diff=17923"/>
		<updated>2008-05-04T15:30:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Abhâmsi''', du sanskrit. Nom [[mystique]] des &amp;quot;[[quatre]] ordres d'êtres&amp;quot; qui sont les [[Dieux]], les [[Démons]], les [[Pitris]] et les Hommes. Les orientalistes rattachent en quelque sorte ce nom aux &amp;quot;[[eaux]]&amp;quot;, mais la philosophie [[ésotérique]] rattache son [[symbolisme]] à l'[[Akâśa]] – les &amp;quot;eaux éthérées de l'espace&amp;quot;, puisque c'est sur le sein de l' &amp;quot;[[espace]]&amp;quot; et dans ses [[sept]] plans que les &amp;quot;quatre ordres d'êtres&amp;quot; (inférieurs) et les [[trois]] ordres supérieurs d'Etres Spirituels sont nés (voir [[La Doctrine Secrète]], II, 192 et 193 et &amp;quot;[[Ambhâmsi]]&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{gloss}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{i}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Esopedia:Actualit%C3%A9s&amp;diff=17922</id>
		<title>Esopedia:Actualités</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Esopedia:Actualit%C3%A9s&amp;diff=17922"/>
		<updated>2008-05-03T19:20:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : /* Pense-Bête */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Pense-Bête ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Songer à intégrer dans chaque article, grâce au ''Bot automatique'', un lien permettant de consulter plus aisément les '''Pages liées'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Modifier les descriptifs des boutons &amp;quot;Monde végétal&amp;quot; et &amp;quot;Monde animal&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Remplacer '''&amp;lt;nowiki&amp;gt;[[Doctrine Secrète]]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;''' par '''&amp;lt;nowiki&amp;gt;[[La Doctrine Secrète]]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;''' dans la liste d'articles référencés [http://esopedia.urobore.net/index.php?title=Special:Whatlinkshere/Doctrine_Secr%C3%A8te&amp;amp;limit=500&amp;amp;from=0 sur cette page] (bien vérifier qu'on parle de l'ouvrage et pas de la Doctrine Secrète comme concept). {{orange|en cours de réalisation}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rechercher '''([[w.w.w.]])''' par le ''Bot automatique'' et vérifier la validité de ce qui est dit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ne pas oublier les &amp;quot;Litt.&amp;quot; =&amp;gt; &amp;quot;Littéralement&amp;quot; par le ''Bot automatique''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* créer un article [[Mystère]] en faisant une recherche de l'occurence de ce mot dans l'oeuvre du Tibétain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;s'aider de la [http://esopedia.urobore.net/index.php?title=Special:Search&amp;amp;ns0=1&amp;amp;redirs=0&amp;amp;searchx=1&amp;amp;search=clef&amp;amp;limit=250&amp;amp;offset=0 page de recherche] de [[Clef]] pour faire les liens lorsque cela est nécessaire&amp;lt;/del&amp;gt;  {{vert|Effectué}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Penser aux alphabets des langues à mettre en page (français/latin, grec, hébreu)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Penser à lister ici les articles créés sans traitement des liens internes ni mise en page (''note d'[[Utilisateur:Urobore|Urobore]] : voir les post-its sur le bureau !'') &amp;lt;/del&amp;gt; :&lt;br /&gt;
{{vert|Antahkarana}} | {{vert|Univers}} | {{vert|Espace}} | {{vert|Maître Jésus}} | {{vert|Neuvième Initiation}} | {{vert|Sphinx}} | {{vert|Père dans le Secret}} | {{vert|Voyelles}} | {{vert|Templiers}} | {{vert|Upanishads}} | {{vert|Initiation}} | {{vert|Guerre dans le Ciel}} | {{vert|Occultisme}} | {{vert|Shankarâchârya}} | {{vert|Substance}} {{orange|(partie en français)}} | {{vert|Deva}} | {{vert|Oiseaux]}} | {{vert|Argent (monnaie)}} | {{vert|Loge Noire}} | {{vert|Mal Cosmique}} {{orange|(reste une partie à traduire)}} | {{vert|Ame}} | {{vert|Islam}} | {{vert|Eau}} | {{vert|Védas}} | {{vert|Târâ}} | {{vert|Bétyles}} | {{vert|Planètes}} | {{vert|Constellations}} |  {{vert|Ildabaoth}} | {{vert|Frère de l'Ombre}} | {{vert|Voie du Milieu}}            -------{{vert|terminé, sauf ce qui reste à traduire}}---------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Penser à faire des redirections sur un article Jean : [[Saint-Jean]], [[Saint Jean]], [[St. Jean]], [[Jean]], [[Jean Evangéliste]] etc.&amp;lt;/del&amp;gt;  {{vert|Effectué}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Recréer les liens internes des 140 articles les plus anciens,&amp;lt;/del&amp;gt; [http://esopedia.urobore.net/index.php?title=Special:Ancientpages&amp;amp;limit=500&amp;amp;offset=0 référencés ici]  {{vert|Effectué}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Penser à une nomenclature : [[Secret]], [[Silence]], [[Faire Silence]] = [[Se Taire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Changer la catégorie &amp;quot;Occident&amp;quot; des articles en rapport avec les [[Templiers]] et le [[Catharisme]] : ceux-ci doivent désormais appartenir à la catégorie [[Zoroastrisme]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Penser à traiter l'article&amp;lt;/del&amp;gt; [[Guérison Esotérique]]. {{vert|Effectué}} Urobore, peux-tu vérifier si cela te convient ? Fr. Cristalbus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Créer un article [[Corps]] avec spécifié trois choses : &lt;br /&gt;
:: - corps au sens de '''Corps Physique'''&lt;br /&gt;
:: - corps comme l'une des trois partie de la trilogie connue '''Corps, Ame et Esprit'''&lt;br /&gt;
:: - corps au sens des différents '''Corps''' de l'Homme (Corps Physique, Corps Ethérique, etc.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Le mystère du mot noté sur un post-it et introuvable : '''Qarinatha'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Urobore,va voir l'article [[Francis Bacon (homonymie)]], il y a un truc qui cloche !!&lt;br /&gt;
:: Je viens de supprimer la page. A l'origine, l'idée était de faire une page d'homonymie pour les deux &amp;quot;Francis Bacon&amp;quot; (le philosophe des sciences anglais et son lointain descendant, peintre irlandais du 20ème siècle). Mais finalement, ce n'était pas pertinent parce que le peintre irlandais n'a pas de spécificité &amp;quot;ésotérique&amp;quot;. Donc, il suffit de préciser dans l'article &amp;quot;[[Francis Bacon]]&amp;quot; qu'il s'agit du penseur anglais et pas du peintre irlandais. ''[[Utilisateur:Urobore|Urobore]]''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Compléter la liste des ouvrages écrits par Elizabeth Warnon.&amp;lt;/del&amp;gt;  {{vert|Effectué}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Première phase du projet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Indexation ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Indexation complète des entrées du ''[[Glossaire Théosophique]]'' d'[[Helena Petrovna Blavatsky]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{vert|achevé}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Lettres {{vert|réalisées}}'' : [[Special:Prefixindex/A|A]], [[Special:Prefixindex/B|B]], [[Special:Prefixindex/C|C]], [[Special:Prefixindex/D|D]], [[Special:Prefixindex/E|E]], [[Special:Prefixindex/F|F]], [[Special:Prefixindex/G|G]], [[Special:Prefixindex/H|H]], [[Special:Prefixindex/I|I]], [[Special:Prefixindex/J|J]], [[Special:Prefixindex/K|K]], [[Special:Prefixindex/L|L]], [[Special:Prefixindex/M|M]], [[Special:Prefixindex/N|N]], [[Special:Prefixindex/O|O]], [[Special:Prefixindex/P|P]], [[Special:Prefixindex/Q|Q]], [[Special:Prefixindex/R|R]], [[Special:Prefixindex/S|S]], [[Special:Prefixindex/T|T]], [[Special:Prefixindex/U|U]], [[Special:Prefixindex/V|V]], [[Special:Prefixindex/W|W]], [[Special:Prefixindex/X|X]], [[Special:Prefixindex/Y|Y]], [[Special:Prefixindex/Z|Z]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &amp;lt;del&amp;gt;''Lettres indexées {{rouge|à éditer}}'' (faire les liens internes)&amp;lt;/del&amp;gt; : {{vert|achevé !}} &lt;br /&gt;
: Merci à [[Utilisateur:Cristalbus|Cristalbus]], à [[Utilisateur:Tibreizh|Tibreizh]], à [[Utilisateur:Tanja|Tanja]] et à [[Utilisateur:Urobore|Urobore]] pour leur travail ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:: Vérifier les lettres [[Special:Prefixindex/D|D]], [[Special:Prefixindex/T|T]] et [[Special:Prefixindex/M|M]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &amp;lt;del&amp;gt;''Lettres en cours de traitement par le Bot automatique''&amp;lt;/del&amp;gt; : {{vert|achevé}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &amp;lt;del&amp;gt;''Lettres encore vierges''&amp;lt;/del&amp;gt; : {{vert|aucune}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Peauffinages ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &amp;lt;del&amp;gt;Redirection avec correction des '''Ś''' et '''ś''' par '''Sh''' et '''sh''' dans les noms d'articles des lettres&amp;lt;/del&amp;gt; : ''{{vert|achevé}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Vérification des pages d'homonymie (présence des bandeaux dans les articles concernés) ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; &amp;lt;del&amp;gt;[[Sati]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Sattva]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Maha]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Typhon]]&amp;lt;/del&amp;gt;, &amp;lt;del&amp;gt;[[Râja (homonymie)]]&amp;lt;/del&amp;gt;, [[Adam]], [[Sapta]], [[Sarpa]], [[Chandra]], [[Chatur]], [[Padma]], [[Pansha]], [[Buddha]] (''réfléchir à une nomenclature des redirections [[Bouddha]] / [[Buddha]] / [[Budha]], [[Budh]] ou [[Boudh]], [[Bodhi]], [[Buddhi]], etc.''), &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Renommer toutes les pages (notamment du [[:Catégorie:Monde indouiste|Monde indouiste]]) en fonction de leur orthographe correcte tirée de la ''[[Doctrine Secrète]]'' et d'''[[Isis Dévoilée]]'' - ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Seconde phase du projet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement complet des glossaires secondaires présents dans certains ouvrages d'[[Helena Blavatsky]] et d'[[Alice Bailey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Projets complémentaires ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Tour de Babel'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; ''L'ancien projet « Enseignements du Temple » est désormais incorporé à celui-ci''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Traduction de quelques articles tirés de l' ''[http://www.theosociety.org/pasadena/etgloss/etg-hp.htm Encyclopedic Theosophical Glossary]'' et des ''[[Teachings Temple]]'', réunis dans '''[[:Catégorie:En cours de traduction|cette catégorie]]'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Isis Secrète'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement des passages d'''[[Isis Dévoilée]]'' et de ''[[La Doctrine Secrète]]'' dans les articles, lorsque l'entrée tirée du ''[[Glossaire Théosophique]]'', ou constituée à partir de ''[[La Doctrine Secrète]]'' ou d'un ouvrage d'[[Alice Bailey]] en fait mention. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''=&amp;gt; (exemple : article [[Magie]] où les références à la [[Doctrine Secrète]] contenues dans le [[Traité sur le Feu Cosmique]] ont été recherchées et directement ajoutées à l'article)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - Isis Dévoilée''' : [[Adah]] | [[Astronomos]] | [[Aethrobacie]] | [[Alchimiste]] | [[Ildabaoth]] | [[Ardha-Nari]] | [[Dionysos]] | [[Gabriel]] | [[Tetraktys]] | [[Dayanisi]] | [[Véhicule de Vie]] | [[Vittoba]] | [[Votan]] | [[Nagkon Vat]] | [[Druzes]] | [[Hivim]] | [[Rasa]] | [[Monde]] |  [[Mano]] | [[Logia]] | [[Eugène Toralva]] | [[Mal Cosmique]] | [[Codex Nazaræus]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - Doctrine Secrète''' : [[Ego Inférieur]] | [[Homme Céleste]] | [[Apollon]] | [[Asclépios]] | [[Triton]] | [[Tétragramme]] | [[Sûkshma Sharîra]] | [[Shîghra]] | [[Si-Dzang]] | [[Shabalashvas]] | [[Shaka Dvipa]] | [[Sefekh Abu]] | [[Manasa Dhyanis]] | [[Lotus]] | [[Lipi]] | [[Rephaïm]] | [[Raumasa]] | [[Raivata Manvantara]] | [[Nuntius]] | [[Nitya Pralaya]] | [[Nishâda]] | [[Nirguna]] | [[Nehaschim]] | [[Kusha-Dvîpa]] | [[Karneios]] | [[Karanopadhi]] | [[Kalanabha]] | [[Vishvatryarchâs]] | [[Vishvakarman]] | [[Virabhadra]] | [[Vikartana]] | [[Dhyâni Pasha]] | [[Daitya Guru]] | [[Chitkala]] | [[Carnac]] | [[Gain]] | [[Yima]] | [[Karttikeya]] | [[Prachetasas]] | [[Paranirvana]] | [[Ophanim]] | [[Dabar]] | [[Svabhâvat]] | [[Jalarupa]] | [[Târaka]] | [[Thoth]] | [[Genèse]] | [[Caducée]] | [[Qaniratha]] | [[Lune]] | [[Golem]] | [[Râkshasas]] | [[Zalmat Gaguadi]] | [[Atziluth]] | [[Atlantes]] | [[Apam Napat]] | [[Anima Mundi]] | [[Prakriti]] | [[Amon]] | [[Ambhâmsi]] | [[Akta]] | [[Agra-Sandhani]] | [[Agni Bhuvah]] | [[Abhâmsi]] | [[Abatur]] | [[Mal Cosmique]] | [[Christ]] [[Pralaya]] (''dans le passage en anglais'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - La Voie du Silence''' : [[Nirmânakâya]] | [[Shangna]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Articles - La Clef de la Théosophie''' : [[Philalèthes]] | [[Philon le Juif]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{orange|en cours}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Référencement'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement de passages tirés des œuvres de référence &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour chaque article de l'encyclopédie, référencement de ce que ''[[La Doctrine Secrète]]'', ''[[Isis Dévoilée]]'' ou les ouvrages d'[[Alice Bailey]] comme le ''[[Traité sur le Feu Cosmique]]'' ou le ''[[Traité sur les Sept Rayons]]'' ont à en dire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''=&amp;gt; (exemple : article [[Islam]], [[Frère de l'Ombre]], [[Loge Noire]] )''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{marron|sporadique}}'' : [[Mal Cosmique]], [[Couleurs]], [[Transmutation]], [[Guérison Esotérique]], [[Mains]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Alpha et Omega'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* S'aider de la conséquente page des [http://esopedia.urobore.net/index.php?title=Special:Wantedpages&amp;amp;limit=3000&amp;amp;offset=0 Liens demandés] pour : '''d'une part''', faire les redirections nécessaires vers des articles déjà existants et, '''d'autre part''', écrire les articles inexistants à partir de citations des ''Ouvrages de référence'' et/ou de l' ''[http://www.theosociety.org/pasadena/etgloss/etg-hp.htm Encyclopedic Theosophical Glossary]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Lois''' : [[Loi de Causalité]] | [[Loi de Polarité]] | [[Loi d'Attraction]] | [[Loi du Sacrifice]] | [[Loi de Vibration]] | [[Loi des Correspondances]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Articles''' : [[Mains]] | [[Argent]] | [[Réincarnation]] | [[Grand Homme Céleste]] | [[Fils du Brouillard de Feu]] | [[Fils de la Flamme]] | [[Nés de la Sueur]] | [[Fils du Mental]] | [[Nés-du-Mental]] (vérifier si identiques aux [[Fils du Mental]]) | [[Dragons de Sagesse]] | [[Terre des Dieux]] | [[Carré Magique]] (''rechercher les références dans l'Encyclopédie et les modifier'') | voir aussi [[Râja Yoga Târaka]], [[Târaka Raja Yoga]] et [[Târaka]] | [[Huitième Sphère]] | [[Conscience]] | [[Krauncha-Dvîpa]] | [[Equinoxe]] | [[Solstice]] | [[Volonté de Bien]] | [[Système Solaire]] | [[Système Planétaire]] | [[Homme Céleste]] | [[Chien]] | [[Mot de Pouvoir]] (''penser au pluriel '''Mots de Pouvoir''' '') &lt;br /&gt;
---- &lt;br /&gt;
'''Listes''' : [[Chakras]] ''(dont [[Chakras Planétaires]])'' | [[Corps]] | [[Plans]] | [[Système]] | [[Initiation]] | [[Principes]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Diagrammes'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Création de [[:Catégorie:Diagrammes|diagrammes]] provenant des ouvrages d'[[Alice Bailey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; ''Exemples'' : [[Constitution de l'Homme]], [[Hiérarchie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Liste :''' &lt;br /&gt;
Quatre triangles (deux vierges et deux avec une barre en travers) pour chacun des Quatre Eléments (car il y est fait mention dans l'article [[Sceau de Salomon]]). &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* La hiérarchie solaire - Initiation Humaine et Solaire - p.52&lt;br /&gt;
* La hiérarchie planétaire - Initiation Humaine et Solaire - p.53&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* Les sept plans de notre système solaire (constitution occulte de l'homme) - La Télépathie et le Corps Ethérique - p.62&lt;br /&gt;
* Evolution d'un Logos Solaire - La Télépathie et le Corps Ethérique - p.138&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* Evolution de la Matière - Traité sur le Feu Cosmique - p.56&lt;br /&gt;
* Logos d'un Système Solaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.94&lt;br /&gt;
* Les Sept Plans de notre Système Solaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.117&lt;br /&gt;
* Le Plérome selon Valentin - Traité sur le Feu Cosmique - p.226&lt;br /&gt;
* Evolution du Logos Solaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.344&lt;br /&gt;
* Diagramme Solaire Septénaire - Traité sur le Feu Cosmique - p.373&lt;br /&gt;
* Schéma de la Terre - Traité sur le Feu Cosmique - p.385&lt;br /&gt;
* Le Lotus Egoïque et les Centres - Traité sur le Feu Cosmique - p.817&lt;br /&gt;
* Le Lotus Egoïque - Traité sur le Feu Cosmique - p.823&lt;br /&gt;
* La Science de la Méditation - Traité sur le Feu Cosmique - p.961&lt;br /&gt;
* Philosophie de Force Ethéro-Atomique - Traité sur le Feu Cosmique - p.1181&lt;br /&gt;
* Parabrahm - Traité sur le Feu Cosmique - p.1230&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
* Premier Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.604&lt;br /&gt;
* Deuxième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.604&lt;br /&gt;
* Troisième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.609&lt;br /&gt;
* Quatrième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.610&lt;br /&gt;
* Cinquième Diagramme - Traité sur les Sept Rayons - Astrologie Esotérique - p.611&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
(''à compléter'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Anthologie des Nombres'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement en liens des [[:Catégorie:Anthologie des Nombres|Nombres]] présents sur Esopedia et des différentes correspondances entre les articles qu'il est possible d'établir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Mythologica'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Création de tableaux mythologiques permettant une meilleure vision d'ensemble et circulation au sein des mythologies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(intégrer également les différents alphabets dans le projet - voir [[Alphabet]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Bible'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Référencement des citations de la Bible (''Ancien Testament'' et ''Nouveau Testament'') présentes dans les articles d'''Esopedia''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=&amp;gt; Exemples : [[Osiris]], [[Chrestos]], [[Père dans le Secret]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Tables d'Emeraude'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Création de tableaux de correspondances provenant entre autres des ouvrages d'[[Alice Bailey]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Projet « ''Images'' » ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Intégrer une (ou des) image(s) dans chaque article servant à l'illustrer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Phase ultérieure du projet ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Actualisation de l'encyclopédie par l'ouverture à la rédaction contrôlée pour ceux et celles désirant apporter un complément d'information &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''=&amp;gt; (exemple : article [[Rose-Croix]], [[Martinisme]] )''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Statut''' : ''{{rouge|inactif}}''&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Saint-Jean&amp;diff=17921</id>
		<title>Saint-Jean</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Saint-Jean&amp;diff=17921"/>
		<updated>2008-05-03T19:16:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Saint-Jean''', appelé aussi Jean l'Apôtre, Jean l'Évangéliste ou Jean le Théologien.  C'est l'un des [[douze]] apôtres de [[Jésus]], le plus jeune d'entre eux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'[[église]] [[chrétienne]] lui attribue la rédaction de l'''Évangile'' qui porte son nom et du ''Livre de l'[[Apocalypse]]'', appelé aussi Apocalypse de Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le tétramorphe (V. ce terme sur ''[http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tramorphe wikipedia]''), l'[[aigle]] symbolise l'apôtre Jean.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9tramorphe wikipedia]'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PENSEE CLÉ :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le&lt;br /&gt;
royaume de [[Dieu]].&amp;quot;&lt;br /&gt;
'''Saint Jean''', III, 3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[De Bethléem au Calvaire]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 33, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les paroles et les épîtres de [[Saint Paul]] ont reçu au moins autant&lt;br /&gt;
d'attention que les paroles du [[Christ]], sinon davantage, et la même&lt;br /&gt;
infaillibilité lui a été imputée, alors que le seul auteur du ''[[Nouveau Testament]]'' qui ait interprété correctement et compris la pensée du Christ&lt;br /&gt;
est '''Saint Jean'''. Dans ses écrits, l'amour du Christ émerge sans disputes&lt;br /&gt;
doctrinales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Les Problèmes de l'Humanité]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 46, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le résultat final de l'oeuvre du Christ se trouve admirablement&lt;br /&gt;
dépeint dans le chapitre 17 de l'''[[Evangile]]'' selon '''Saint Jean''', que nous aurions&lt;br /&gt;
tous le plus grand intérêt à lire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[De Bethléem au Calvaire]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 17, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pouvoir magnétique qui se&lt;br /&gt;
dégage des mots de l'apôtre bien-aimé, lorsqu'il nous dépeint le Christ&lt;br /&gt;
comme étant le Fils de [[Dieu]] parlant d'une façon divine, nous a fait tomber&lt;br /&gt;
à genoux, pleins d'adoration et d'amour pour cette divinité. Mais [[Saint Luc]]&lt;br /&gt;
et [[Saint Matthieu]] soulignent son [[humanité]], tandis que [[Saint Marc]] nous&lt;br /&gt;
décrit Sa vie de Grand Serviteur. Nous nous sommes querellés au sujet de&lt;br /&gt;
la divinité du Christ. S'il n'y  avait eu que le seul ''Evangile'' de '''Saint Jean''', nous n'aurions connu que sa divinité. Cet apôtre ne parle pas du&lt;br /&gt;
Christ en tant qu'homme ; il ne nous dit pas ce qu'il fit en tant que tel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[De Bethléem au Calvaire]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 56, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La quatrième parole prononcée sur la [[croix]] nous fait pénétrer dans un&lt;br /&gt;
des moments les plus intimes de la vie du Christ – un moment qui a une&lt;br /&gt;
relation précise avec le royaume, tout comme les [[trois]] paroles précédentes.&lt;br /&gt;
On hésite toujours à pénétrer dans cet épisode de Sa vie, parce que c'est, de&lt;br /&gt;
toutes les phases de Sa vie terrestre, la plus profonde, la plus secrète et&lt;br /&gt;
peut-être la plus sacrée. Nous lisons qu'il y eut, pendant trois heures, &amp;quot;des&lt;br /&gt;
ténèbres répandues sur la face de la [[Terre (planète|terre]]&amp;quot;. Ceci est un interlude des plus&lt;br /&gt;
significatifs.&lt;br /&gt;
Du haut de la croix, seul et dans les ténèbres, Il symbolisa tout ce qui&lt;br /&gt;
est incorporé à ce monde tragique et agonisant. Le chiffre trois est,&lt;br /&gt;
naturellement, l'un des chiffres les plus importants et les plus sacrés. Il&lt;br /&gt;
représente la Divinité et aussi l'humanité parfaite. Le Christ, l'homme&lt;br /&gt;
parfait, resta suspendu sur la croix pendant &amp;quot;trois heures&amp;quot; et, pendant ce&lt;br /&gt;
temps, chacun des trois aspects de sa nature fut porté à son suprême degré&lt;br /&gt;
de compréhension et, par conséquent, de souffrance. A la fin, Sa triple&lt;br /&gt;
[[personnalité]] laissa jaillir ce cri : &amp;quot;Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-Tu&lt;br /&gt;
abandonné ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
Le Christ avait traversé tous les épisodes culminants de l'ajustement.&lt;br /&gt;
L'expérience de la [[Troisième Initiation|Transfiguration]] était encore récente. N'oublions pas ce&lt;br /&gt;
fait. Au cours de cette expérience, Dieu avait été tout proche et, au cours&lt;br /&gt;
de cette [[initiation]], le Christ transfiguré avait paru rattacher Dieu à&lt;br /&gt;
l'homme. Il venait de prononcer la parole qui avait témoigné de la relation&lt;br /&gt;
existant entre la nature du corps – l'aspect de [[Marie]] – et celle de la&lt;br /&gt;
personnalité, représentée par '''Saint Jean''' – le [[symbole]] de la [[personnalité]]&lt;br /&gt;
poussée au suprême degré de perfection et de compréhension. Puis, durant&lt;br /&gt;
trois longues heures, Il lutta dans les ténèbres avec le problème des&lt;br /&gt;
relations de Dieu et de l'[[âme]]. L'[[esprit]] et l'âme devaient être fusionnés et&lt;br /&gt;
synthétisés en une seule grande Unité – comme venaient de l'être l'âme et&lt;br /&gt;
le corps. La Transfiguration avait porté témoignage de cette&lt;br /&gt;
consommation. Soudain, le Christ découvrit que tout ce qu'Il&lt;br /&gt;
avait accompli dans le passé, et tout ce qu'Il avait fait, n'était que le&lt;br /&gt;
prélude d'une autre grande unification qu'Il devait accomplir, en tant&lt;br /&gt;
qu'être humain ; et là, sur la croix, en pleine place publique. Il dut renoncer&lt;br /&gt;
à ce à quoi Il avait tenu jusque-là, à Son âme, et comprendre, pendant un,&lt;br /&gt;
bref instant, que tout était en jeu dans cette renonciation. Même la&lt;br /&gt;
conscience qu'Il était le Fils de Dieu, l'âme incarnée dans la chair (pour&lt;br /&gt;
laquelle Il avait lutté et s'était sacrifié), devait disparaître, et Il devait rester&lt;br /&gt;
nu, dépouillé de tout contact. Aucun sentiment ni aucune réaction possible&lt;br /&gt;
n'étaient capables de combler le vide ainsi creusé Il semblait abandonné,&lt;br /&gt;
non seulement de l'Humanité, mais de Dieu Lui-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[De Bethléem au Calvaire]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 220, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{o}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{eso}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17920</id>
		<title>Guérison Esotérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17920"/>
		<updated>2008-05-03T19:15:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Guérison Ésotérique'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règles et Lois :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le volume IV du Traité sur les [[Sept]] [[Rayons]], ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|La Guérison Esotérique]]'', le Maître Tibétain énonce [[six]] Règles pour les Guérisseurs et [[dix]] Lois de Guérison. Nous en reproduisons ici quelques unes d’entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI I :'''&lt;br /&gt;
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de&lt;br /&gt;
l'[[âme]]. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les&lt;br /&gt;
règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de&lt;br /&gt;
manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats&lt;br /&gt;
d'organismes qui composent toute forme particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 538, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''LOI II :'''&lt;br /&gt;
La maladie est le produit de [[trois]] influences, et elle leur&lt;br /&gt;
est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il&lt;br /&gt;
paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son&lt;br /&gt;
hérédité selon laquelle il partage avec toute l'[[humanité]]&lt;br /&gt;
les courants souillés d'énergie qui sont d'origine&lt;br /&gt;
collective. Troisièmement, il participe au même titre que&lt;br /&gt;
toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la&lt;br /&gt;
Vie impose à Son corps. On appelle ces influences &amp;quot;La&lt;br /&gt;
Loi Ancienne de Partage du [[Mal]]&amp;quot;. Un jour il faudra&lt;br /&gt;
qu'elle cède la place a la &amp;quot;Loi nouvelle de l'Ancien Bien&lt;br /&gt;
Dominant&amp;quot;, sous-jacente a tout ce que [[Dieu]] a créé. Cette&lt;br /&gt;
dernière loi doit être mise en action par la [[volonté]]&lt;br /&gt;
spirituelle de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 543, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI IV :'''&lt;br /&gt;
Les maladies, tant physiques que psychologiques, ont&lt;br /&gt;
leurs racines dans le bien, le beau, et le Vrai. Elles ne&lt;br /&gt;
sont qu'un reflet déformé des possibilités divines. L'âme&lt;br /&gt;
contrecarrée, qui recherche la pleine expression de&lt;br /&gt;
quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle&lt;br /&gt;
intérieure, provoque un point de friction dans la&lt;br /&gt;
substance de ses gaines. Le regard de la [[personnalité]] se&lt;br /&gt;
focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du&lt;br /&gt;
guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés&lt;br /&gt;
vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable&lt;br /&gt;
Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'oeil spirituel ou&lt;br /&gt;
[[troisième oeil]] dirige la force curative, et le rétablissement&lt;br /&gt;
s'ensuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 564, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PREMIERE REGLE :'''&lt;br /&gt;
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur&lt;br /&gt;
de pensée ou de [[désir]] de celui qui recherche son aide. Il&lt;br /&gt;
pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble.&lt;br /&gt;
Qu'il relie ensuite la [[cause]] et l'[[effet]] et connaisse le point&lt;br /&gt;
exact par où le soulagement doit intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 550, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''DEUXIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique&lt;br /&gt;
par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le&lt;br /&gt;
rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les&lt;br /&gt;
hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce&lt;br /&gt;
champ magnétique est établi, la radiation est émise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 577, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Autres extraits :'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le thème tout entier de la guérison ésotérique est inséparable de la&lt;br /&gt;
croissance, du développement, et du contrôle des [[sept]] [[centres]] majeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 80, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces,&lt;br /&gt;
parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :&lt;br /&gt;
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation&lt;br /&gt;
essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement&lt;br /&gt;
la source ou le lieu du trouble.&lt;br /&gt;
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de&lt;br /&gt;
l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de&lt;br /&gt;
la difficulté.&lt;br /&gt;
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de&lt;br /&gt;
conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires,&lt;br /&gt;
ou qui émanent d'un groupe.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :&lt;br /&gt;
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent&lt;br /&gt;
parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les&lt;br /&gt;
ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;&lt;br /&gt;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;&lt;br /&gt;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient&lt;br /&gt;
secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;&lt;br /&gt;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre [[âme]] du malade,&lt;br /&gt;
chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;&lt;br /&gt;
e. par des moyens résolument [[occultes]], tels que la formation&lt;br /&gt;
d'un [[triangle]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Triangle guérison.jpg|200px|center|]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup&lt;br /&gt;
de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle&lt;br /&gt;
présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un [[Maître]] et au&lt;br /&gt;
groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser&lt;br /&gt;
l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose&lt;br /&gt;
rarement accordée jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 26-27, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur&lt;br /&gt;
apprenne à isoler sa personnalité de l'énergie destinée au patient. Il doit la&lt;br /&gt;
transférer et la fusionner avec l'énergie propre du centre qui régit la zone&lt;br /&gt;
malade chez le patient. Alors l'activité de la glande connexe est&lt;br /&gt;
doublement stimulée ou freinée selon le cas et les exigences du diagnostic,&lt;br /&gt;
et le courant sanguin apporte dans les tissus malades ce qui est nécessaire&lt;br /&gt;
pour guérir le mal ou le tenir en échec.&lt;br /&gt;
L'enseignement ci-dessus apporte de nombreux aliments à la pensée.&lt;br /&gt;
J'ai insisté sur un aspect scientifique de la guérison ésotérique qui n'avait&lt;br /&gt;
pas été porté jusqu'ici à la connaissance des aspirants. Qu'ils s'efforcent de&lt;br /&gt;
saisir le tableau général et de discerner clairement les éléments du&lt;br /&gt;
processus. Qu'ils étudient la relation entre guérisseur et patient au moment&lt;br /&gt;
où le guérisseur dépasse le premier stade consistant simplement à aimer le&lt;br /&gt;
patient et à lui transmettre de l'amour ou à le voir dans la [[lumière]] de&lt;br /&gt;
l'amour. Il aborde alors le travail scientifique consistant à accroître&lt;br /&gt;
l'énergie spirituelle du patient pour permettre à ce dernier d'effectuer lui-même sa propre cure, consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;
Sont donc en présence : le guérisseur, le patient, et le réservoir&lt;br /&gt;
d'énergie spirituelle, plus le processus scientifique consistant à les associer&lt;br /&gt;
tous trois en un rapport étroit et curatif. Cela s'accomplit via le [[Chakras|centre]]&lt;br /&gt;
intéressé chez le patient et le centre correspondant chez le guérisseur, et en&lt;br /&gt;
dirigeant vers la zone malade les courants réunis de l'énergie spécifique&lt;br /&gt;
appropriée par un acte de volonté du guérisseur ou du groupe guérisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 206-207, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail des guérisseurs et des groupes guérisseurs viendra donc&lt;br /&gt;
s'adjoindre aux soins orthodoxes. De part et d'autres, il faudra surveiller et&lt;br /&gt;
noter les résultats avec soin. Tout groupe qui se forme pour guérir devrait&lt;br /&gt;
travailler selon certaines orientations déterminées, dont je suggère&lt;br /&gt;
quelques-unes comme essentielles au cours de la présente période de&lt;br /&gt;
transition.&lt;br /&gt;
1. Le patient qu'il faut guérir (ou secourir si la guérison n'est pas&lt;br /&gt;
possible) doit toujours être entre les mains d'un médecin estimé,&lt;br /&gt;
et, à défaut, il faut l'encourager à en consulter un.&lt;br /&gt;
2. Le groupe doit connaître la maladie et la déterminer par un&lt;br /&gt;
soigneux diagnostic orthodoxe.&lt;br /&gt;
3. Il faudrait également connaître l'âge du patient et posséder&lt;br /&gt;
quelques renseignements sur son ambiance, de manière à fournir&lt;br /&gt;
un foyer d'intérêt. Il faudrait établir autour du patient une zone&lt;br /&gt;
magnétique pouvant attirer l'énergie du groupe dirigée par la&lt;br /&gt;
pensée.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit avoir des notions&lt;br /&gt;
générales sur la nature et l'anatomie du corps, l'emplacement des&lt;br /&gt;
divers organes, et la position et la nature des centres qui régissent&lt;br /&gt;
la ou les régions malades. Il faut étudier les tableaux qui donnent&lt;br /&gt;
ces renseignements.&lt;br /&gt;
5. Un groupe guérisseur doit insister sur la faculté d'imagination et&lt;br /&gt;
le pouvoir de visualiser, et développer l'aptitude à envoyer des&lt;br /&gt;
courants d'énergie vers le patient et [17@287] la région où siège&lt;br /&gt;
le mal.&lt;br /&gt;
6. Le guérisseur doit se rappeler qu'il ne travaille pas seulement avec&lt;br /&gt;
l'énergie [[mentale]].&lt;br /&gt;
a. Il crée pour lui-même une pensée de pouvoir curatif.&lt;br /&gt;
b. Une fois créé, le point focal d'attention concentrée devient&lt;br /&gt;
l'agent directeur pour la force curative ou [[prana]].&lt;br /&gt;
c. La nature du prana n'est ni mentale ni [[astrale]]. Le prana est&lt;br /&gt;
pure substance planétaire ou essence vivante, et c'est cette&lt;br /&gt;
substance qui compose le [[corps éthérique]] de la [[planète]].&lt;br /&gt;
d. Le guérisseur ou son groupe s'approprient autant de cette&lt;br /&gt;
substance que possible et la dirigent vers le centre intéressé&lt;br /&gt;
par le pouvoir de leur unité de pensée. Il ne faut pas oublier&lt;br /&gt;
que le travail de guérison est circulatoire. Il ne s'agit pas&lt;br /&gt;
d'envoyer et l'énergie pranique vers un centre et de lui&lt;br /&gt;
permettre de s'y accumuler. On lui fait traverser le centre,&lt;br /&gt;
tout d'abord vers l'organe impliqué ou la région où siège le&lt;br /&gt;
mal, puis on l'expulse entièrement du corps. On peut&lt;br /&gt;
comparer le procédé à un système de rinçage avec effet&lt;br /&gt;
purifiant et stimulant.&lt;br /&gt;
Au stade initial actuel d'expérimentation et de travail dans la ligne&lt;br /&gt;
indiquée, il n'est possible que de donner quelques règles simples.&lt;br /&gt;
L'expérience viendra par l'obtention de résultats, et le groupe guérisseur&lt;br /&gt;
apprendra comment il faut travailler, quand il faut changer de méthode, et&lt;br /&gt;
ce qu'il faut observer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 286-287, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière analyse, la véritable guérison ésotérique est une&lt;br /&gt;
affaire simple en comparaison des détails touffus et complexes&lt;br /&gt;
dont les médecins modernes ont à tenir compte à&lt;br /&gt;
propos du mécanisme humain et de ses maladies. Le guérisseur&lt;br /&gt;
spirituel s'intéresse à la région où siège la maladie au centre&lt;br /&gt;
éthérique qui la contrôle, à son homologue supérieur, et aux trois&lt;br /&gt;
énergies émanant de l'âme qui sont responsables d'avoir causé le&lt;br /&gt;
ou les points de friction. Pour le reste de son travail, il devra&lt;br /&gt;
employer l'imagination créatrice, savoir visualiser, et connaître les&lt;br /&gt;
raisonnements scientifiques basés sur la loi fondamentale et&lt;br /&gt;
universelle que &amp;quot;l'énergie suit la pensée&amp;quot;. Sous le rapport de la&lt;br /&gt;
guérison, cette visualisation et cette pensée scientifique&lt;br /&gt;
n'impliquent pas la construction de [[formes-pensées]], mais&lt;br /&gt;
impliquent la la capacité de mobiliser et de diriger des courants d'énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 574-575, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17919</id>
		<title>Guérison Esotérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17919"/>
		<updated>2008-05-03T19:14:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Guérison Ésotérique'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règles et Lois :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le volume IV du Traité sur les [[Sept]] [[Rayons]], ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|La Guérison Esotérique]]'', le Maître Tibétain énonce [[six]] Règles pour les Guérisseurs et [[dix]] Lois de Guérison. Nous en reproduisons ici quelques unes d’entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI I :'''&lt;br /&gt;
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de&lt;br /&gt;
l'[[âme]]. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les&lt;br /&gt;
règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de&lt;br /&gt;
manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats&lt;br /&gt;
d'organismes qui composent toute forme particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 538, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
'''LOI II :'''&lt;br /&gt;
La maladie est le produit de [[trois]] influences, et elle leur&lt;br /&gt;
est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il&lt;br /&gt;
paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son&lt;br /&gt;
hérédité selon laquelle il partage avec toute l'[[humanité]]&lt;br /&gt;
les courants souillés d'énergie qui sont d'origine&lt;br /&gt;
collective. Troisièmement, il participe au même titre que&lt;br /&gt;
toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la&lt;br /&gt;
Vie impose à Son corps. On appelle ces influences &amp;quot;La&lt;br /&gt;
Loi Ancienne de Partage du [[Mal]]&amp;quot;. Un jour il faudra&lt;br /&gt;
qu'elle cède la place a la &amp;quot;Loi nouvelle de l'Ancien Bien&lt;br /&gt;
Dominant&amp;quot;, sous-jacente a tout ce que [[Dieu]] a créé. Cette&lt;br /&gt;
dernière loi doit être mise en action par la [[volonté]]&lt;br /&gt;
spirituelle de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 543, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''LOI IV :'''&lt;br /&gt;
Les maladies, tant physiques que psychologiques, ont&lt;br /&gt;
leurs racines dans le bien, le beau, et le Vrai. Elles ne&lt;br /&gt;
sont qu'un reflet déformé des possibilités divines. L'âme&lt;br /&gt;
contrecarrée, qui recherche la pleine expression de&lt;br /&gt;
quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle&lt;br /&gt;
intérieure, provoque un point de friction dans la&lt;br /&gt;
substance de ses gaines. Le regard de la [[personnalité]] se&lt;br /&gt;
focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du&lt;br /&gt;
guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés&lt;br /&gt;
vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable&lt;br /&gt;
Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'oeil spirituel ou&lt;br /&gt;
[[troisième oeil]] dirige la force curative, et le rétablissement&lt;br /&gt;
s'ensuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 564, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''PREMIERE REGLE :'''&lt;br /&gt;
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur&lt;br /&gt;
de pensée ou de [[désir]] de celui qui recherche son aide. Il&lt;br /&gt;
pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble.&lt;br /&gt;
Qu'il relie ensuite la [[cause]] et l'[[effet]] et connaisse le point&lt;br /&gt;
exact par où le soulagement doit intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 550, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
DEUXIEME REGLE :'''&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique&lt;br /&gt;
par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le&lt;br /&gt;
rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les&lt;br /&gt;
hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce&lt;br /&gt;
champ magnétique est établi, la radiation est émise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 577, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Autres extraits :'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le thème tout entier de la guérison ésotérique est inséparable de la&lt;br /&gt;
croissance, du développement, et du contrôle des [[sept]] [[centres]] majeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 80, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces,&lt;br /&gt;
parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :&lt;br /&gt;
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation&lt;br /&gt;
essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement&lt;br /&gt;
la source ou le lieu du trouble.&lt;br /&gt;
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de&lt;br /&gt;
l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de&lt;br /&gt;
la difficulté.&lt;br /&gt;
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de&lt;br /&gt;
conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires,&lt;br /&gt;
ou qui émanent d'un groupe.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :&lt;br /&gt;
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent&lt;br /&gt;
parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les&lt;br /&gt;
ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;&lt;br /&gt;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;&lt;br /&gt;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient&lt;br /&gt;
secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;&lt;br /&gt;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre [[âme]] du malade,&lt;br /&gt;
chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;&lt;br /&gt;
e. par des moyens résolument [[occultes]], tels que la formation&lt;br /&gt;
d'un [[triangle]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Triangle guérison.jpg|200px|center|]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup&lt;br /&gt;
de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle&lt;br /&gt;
présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un [[Maître]] et au&lt;br /&gt;
groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser&lt;br /&gt;
l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose&lt;br /&gt;
rarement accordée jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 26-27, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur&lt;br /&gt;
apprenne à isoler sa personnalité de l'énergie destinée au patient. Il doit la&lt;br /&gt;
transférer et la fusionner avec l'énergie propre du centre qui régit la zone&lt;br /&gt;
malade chez le patient. Alors l'activité de la glande connexe est&lt;br /&gt;
doublement stimulée ou freinée selon le cas et les exigences du diagnostic,&lt;br /&gt;
et le courant sanguin apporte dans les tissus malades ce qui est nécessaire&lt;br /&gt;
pour guérir le mal ou le tenir en échec.&lt;br /&gt;
L'enseignement ci-dessus apporte de nombreux aliments à la pensée.&lt;br /&gt;
J'ai insisté sur un aspect scientifique de la guérison ésotérique qui n'avait&lt;br /&gt;
pas été porté jusqu'ici à la connaissance des aspirants. Qu'ils s'efforcent de&lt;br /&gt;
saisir le tableau général et de discerner clairement les éléments du&lt;br /&gt;
processus. Qu'ils étudient la relation entre guérisseur et patient au moment&lt;br /&gt;
où le guérisseur dépasse le premier stade consistant simplement à aimer le&lt;br /&gt;
patient et à lui transmettre de l'amour ou à le voir dans la [[lumière]] de&lt;br /&gt;
l'amour. Il aborde alors le travail scientifique consistant à accroître&lt;br /&gt;
l'énergie spirituelle du patient pour permettre à ce dernier d'effectuer lui-même sa propre cure, consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;
Sont donc en présence : le guérisseur, le patient, et le réservoir&lt;br /&gt;
d'énergie spirituelle, plus le processus scientifique consistant à les associer&lt;br /&gt;
tous trois en un rapport étroit et curatif. Cela s'accomplit via le [[Chakras|centre]]&lt;br /&gt;
intéressé chez le patient et le centre correspondant chez le guérisseur, et en&lt;br /&gt;
dirigeant vers la zone malade les courants réunis de l'énergie spécifique&lt;br /&gt;
appropriée par un acte de volonté du guérisseur ou du groupe guérisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 206-207, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail des guérisseurs et des groupes guérisseurs viendra donc&lt;br /&gt;
s'adjoindre aux soins orthodoxes. De part et d'autres, il faudra surveiller et&lt;br /&gt;
noter les résultats avec soin. Tout groupe qui se forme pour guérir devrait&lt;br /&gt;
travailler selon certaines orientations déterminées, dont je suggère&lt;br /&gt;
quelques-unes comme essentielles au cours de la présente période de&lt;br /&gt;
transition.&lt;br /&gt;
1. Le patient qu'il faut guérir (ou secourir si la guérison n'est pas&lt;br /&gt;
possible) doit toujours être entre les mains d'un médecin estimé,&lt;br /&gt;
et, à défaut, il faut l'encourager à en consulter un.&lt;br /&gt;
2. Le groupe doit connaître la maladie et la déterminer par un&lt;br /&gt;
soigneux diagnostic orthodoxe.&lt;br /&gt;
3. Il faudrait également connaître l'âge du patient et posséder&lt;br /&gt;
quelques renseignements sur son ambiance, de manière à fournir&lt;br /&gt;
un foyer d'intérêt. Il faudrait établir autour du patient une zone&lt;br /&gt;
magnétique pouvant attirer l'énergie du groupe dirigée par la&lt;br /&gt;
pensée.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit avoir des notions&lt;br /&gt;
générales sur la nature et l'anatomie du corps, l'emplacement des&lt;br /&gt;
divers organes, et la position et la nature des centres qui régissent&lt;br /&gt;
la ou les régions malades. Il faut étudier les tableaux qui donnent&lt;br /&gt;
ces renseignements.&lt;br /&gt;
5. Un groupe guérisseur doit insister sur la faculté d'imagination et&lt;br /&gt;
le pouvoir de visualiser, et développer l'aptitude à envoyer des&lt;br /&gt;
courants d'énergie vers le patient et [17@287] la région où siège&lt;br /&gt;
le mal.&lt;br /&gt;
6. Le guérisseur doit se rappeler qu'il ne travaille pas seulement avec&lt;br /&gt;
l'énergie [[mentale]].&lt;br /&gt;
a. Il crée pour lui-même une pensée de pouvoir curatif.&lt;br /&gt;
b. Une fois créé, le point focal d'attention concentrée devient&lt;br /&gt;
l'agent directeur pour la force curative ou [[prana]].&lt;br /&gt;
c. La nature du prana n'est ni mentale ni [[astrale]]. Le prana est&lt;br /&gt;
pure substance planétaire ou essence vivante, et c'est cette&lt;br /&gt;
substance qui compose le [[corps éthérique]] de la [[planète]].&lt;br /&gt;
d. Le guérisseur ou son groupe s'approprient autant de cette&lt;br /&gt;
substance que possible et la dirigent vers le centre intéressé&lt;br /&gt;
par le pouvoir de leur unité de pensée. Il ne faut pas oublier&lt;br /&gt;
que le travail de guérison est circulatoire. Il ne s'agit pas&lt;br /&gt;
d'envoyer et l'énergie pranique vers un centre et de lui&lt;br /&gt;
permettre de s'y accumuler. On lui fait traverser le centre,&lt;br /&gt;
tout d'abord vers l'organe impliqué ou la région où siège le&lt;br /&gt;
mal, puis on l'expulse entièrement du corps. On peut&lt;br /&gt;
comparer le procédé à un système de rinçage avec effet&lt;br /&gt;
purifiant et stimulant.&lt;br /&gt;
Au stade initial actuel d'expérimentation et de travail dans la ligne&lt;br /&gt;
indiquée, il n'est possible que de donner quelques règles simples.&lt;br /&gt;
L'expérience viendra par l'obtention de résultats, et le groupe guérisseur&lt;br /&gt;
apprendra comment il faut travailler, quand il faut changer de méthode, et&lt;br /&gt;
ce qu'il faut observer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 286-287, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière analyse, la véritable guérison ésotérique est une&lt;br /&gt;
affaire simple en comparaison des détails touffus et complexes&lt;br /&gt;
dont les médecins modernes ont à tenir compte à&lt;br /&gt;
propos du mécanisme humain et de ses maladies. Le guérisseur&lt;br /&gt;
spirituel s'intéresse à la région où siège la maladie au centre&lt;br /&gt;
éthérique qui la contrôle, à son homologue supérieur, et aux trois&lt;br /&gt;
énergies émanant de l'âme qui sont responsables d'avoir causé le&lt;br /&gt;
ou les points de friction. Pour le reste de son travail, il devra&lt;br /&gt;
employer l'imagination créatrice, savoir visualiser, et connaître les&lt;br /&gt;
raisonnements scientifiques basés sur la loi fondamentale et&lt;br /&gt;
universelle que &amp;quot;l'énergie suit la pensée&amp;quot;. Sous le rapport de la&lt;br /&gt;
guérison, cette visualisation et cette pensée scientifique&lt;br /&gt;
n'impliquent pas la construction de [[formes-pensées]], mais&lt;br /&gt;
impliquent la la capacité de mobiliser et de diriger des courants d'énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 574-575, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17918</id>
		<title>Guérison Esotérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17918"/>
		<updated>2008-05-03T19:13:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Guérison Ésotérique'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règles et Lois :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le volume IV du Traité sur les [[Sept]] [[Rayons]], ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|La Guérison Esotérique]]'', le Maître Tibétain énonce [[six]] Règles pour les Guérisseurs et [[dix]] Lois de Guérison. Nous en reproduisons ici quelques unes d’entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI I :&lt;br /&gt;
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de&lt;br /&gt;
l'[[âme]]. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les&lt;br /&gt;
règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de&lt;br /&gt;
manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats&lt;br /&gt;
d'organismes qui composent toute forme particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 538, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
LOI II :&lt;br /&gt;
La maladie est le produit de [[trois]] influences, et elle leur&lt;br /&gt;
est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il&lt;br /&gt;
paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son&lt;br /&gt;
hérédité selon laquelle il partage avec toute l'[[humanité]]&lt;br /&gt;
les courants souillés d'énergie qui sont d'origine&lt;br /&gt;
collective. Troisièmement, il participe au même titre que&lt;br /&gt;
toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la&lt;br /&gt;
Vie impose à Son corps. On appelle ces influences &amp;quot;La&lt;br /&gt;
Loi Ancienne de Partage du [[Mal]]&amp;quot;. Un jour il faudra&lt;br /&gt;
qu'elle cède la place a la &amp;quot;Loi nouvelle de l'Ancien Bien&lt;br /&gt;
Dominant&amp;quot;, sous-jacente a tout ce que [[Dieu]] a créé. Cette&lt;br /&gt;
dernière loi doit être mise en action par la [[volonté]]&lt;br /&gt;
spirituelle de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 543, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI IV&lt;br /&gt;
Les maladies, tant physiques que psychologiques, ont&lt;br /&gt;
leurs racines dans le bien, le beau, et le Vrai. Elles ne&lt;br /&gt;
sont qu'un reflet déformé des possibilités divines. L'âme&lt;br /&gt;
contrecarrée, qui recherche la pleine expression de&lt;br /&gt;
quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle&lt;br /&gt;
intérieure, provoque un point de friction dans la&lt;br /&gt;
substance de ses gaines. Le regard de la [[personnalité]] se&lt;br /&gt;
focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du&lt;br /&gt;
guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés&lt;br /&gt;
vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable&lt;br /&gt;
Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'oeil spirituel ou&lt;br /&gt;
[[troisième oeil]] dirige la force curative, et le rétablissement&lt;br /&gt;
s'ensuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 564, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PREMIERE REGLE :&lt;br /&gt;
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur&lt;br /&gt;
de pensée ou de [[désir]] de celui qui recherche son aide. Il&lt;br /&gt;
pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble.&lt;br /&gt;
Qu'il relie ensuite la [[cause]] et l'[[effet]] et connaisse le point&lt;br /&gt;
exact par où le soulagement doit intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 550, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DEUXIEME REGLE&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique&lt;br /&gt;
par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le&lt;br /&gt;
rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les&lt;br /&gt;
hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce&lt;br /&gt;
champ magnétique est établi, la radiation est émise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 577, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Autres extraits :'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le thème tout entier de la guérison ésotérique est inséparable de la&lt;br /&gt;
croissance, du développement, et du contrôle des [[sept]] [[centres]] majeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 80, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces,&lt;br /&gt;
parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :&lt;br /&gt;
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation&lt;br /&gt;
essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement&lt;br /&gt;
la source ou le lieu du trouble.&lt;br /&gt;
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de&lt;br /&gt;
l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de&lt;br /&gt;
la difficulté.&lt;br /&gt;
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de&lt;br /&gt;
conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires,&lt;br /&gt;
ou qui émanent d'un groupe.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :&lt;br /&gt;
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent&lt;br /&gt;
parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les&lt;br /&gt;
ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;&lt;br /&gt;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;&lt;br /&gt;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient&lt;br /&gt;
secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;&lt;br /&gt;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre [[âme]] du malade,&lt;br /&gt;
chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;&lt;br /&gt;
e. par des moyens résolument [[occultes]], tels que la formation&lt;br /&gt;
d'un [[triangle]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Triangle guérison.jpg|200px|center|]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup&lt;br /&gt;
de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle&lt;br /&gt;
présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un [[Maître]] et au&lt;br /&gt;
groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser&lt;br /&gt;
l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose&lt;br /&gt;
rarement accordée jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 26-27, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur&lt;br /&gt;
apprenne à isoler sa personnalité de l'énergie destinée au patient. Il doit la&lt;br /&gt;
transférer et la fusionner avec l'énergie propre du centre qui régit la zone&lt;br /&gt;
malade chez le patient. Alors l'activité de la glande connexe est&lt;br /&gt;
doublement stimulée ou freinée selon le cas et les exigences du diagnostic,&lt;br /&gt;
et le courant sanguin apporte dans les tissus malades ce qui est nécessaire&lt;br /&gt;
pour guérir le mal ou le tenir en échec.&lt;br /&gt;
L'enseignement ci-dessus apporte de nombreux aliments à la pensée.&lt;br /&gt;
J'ai insisté sur un aspect scientifique de la guérison ésotérique qui n'avait&lt;br /&gt;
pas été porté jusqu'ici à la connaissance des aspirants. Qu'ils s'efforcent de&lt;br /&gt;
saisir le tableau général et de discerner clairement les éléments du&lt;br /&gt;
processus. Qu'ils étudient la relation entre guérisseur et patient au moment&lt;br /&gt;
où le guérisseur dépasse le premier stade consistant simplement à aimer le&lt;br /&gt;
patient et à lui transmettre de l'amour ou à le voir dans la [[lumière]] de&lt;br /&gt;
l'amour. Il aborde alors le travail scientifique consistant à accroître&lt;br /&gt;
l'énergie spirituelle du patient pour permettre à ce dernier d'effectuer lui-même sa propre cure, consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;
Sont donc en présence : le guérisseur, le patient, et le réservoir&lt;br /&gt;
d'énergie spirituelle, plus le processus scientifique consistant à les associer&lt;br /&gt;
tous trois en un rapport étroit et curatif. Cela s'accomplit via le [[Chakras|centre]]&lt;br /&gt;
intéressé chez le patient et le centre correspondant chez le guérisseur, et en&lt;br /&gt;
dirigeant vers la zone malade les courants réunis de l'énergie spécifique&lt;br /&gt;
appropriée par un acte de volonté du guérisseur ou du groupe guérisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 206-207, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail des guérisseurs et des groupes guérisseurs viendra donc&lt;br /&gt;
s'adjoindre aux soins orthodoxes. De part et d'autres, il faudra surveiller et&lt;br /&gt;
noter les résultats avec soin. Tout groupe qui se forme pour guérir devrait&lt;br /&gt;
travailler selon certaines orientations déterminées, dont je suggère&lt;br /&gt;
quelques-unes comme essentielles au cours de la présente période de&lt;br /&gt;
transition.&lt;br /&gt;
1. Le patient qu'il faut guérir (ou secourir si la guérison n'est pas&lt;br /&gt;
possible) doit toujours être entre les mains d'un médecin estimé,&lt;br /&gt;
et, à défaut, il faut l'encourager à en consulter un.&lt;br /&gt;
2. Le groupe doit connaître la maladie et la déterminer par un&lt;br /&gt;
soigneux diagnostic orthodoxe.&lt;br /&gt;
3. Il faudrait également connaître l'âge du patient et posséder&lt;br /&gt;
quelques renseignements sur son ambiance, de manière à fournir&lt;br /&gt;
un foyer d'intérêt. Il faudrait établir autour du patient une zone&lt;br /&gt;
magnétique pouvant attirer l'énergie du groupe dirigée par la&lt;br /&gt;
pensée.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit avoir des notions&lt;br /&gt;
générales sur la nature et l'anatomie du corps, l'emplacement des&lt;br /&gt;
divers organes, et la position et la nature des centres qui régissent&lt;br /&gt;
la ou les régions malades. Il faut étudier les tableaux qui donnent&lt;br /&gt;
ces renseignements.&lt;br /&gt;
5. Un groupe guérisseur doit insister sur la faculté d'imagination et&lt;br /&gt;
le pouvoir de visualiser, et développer l'aptitude à envoyer des&lt;br /&gt;
courants d'énergie vers le patient et [17@287] la région où siège&lt;br /&gt;
le mal.&lt;br /&gt;
6. Le guérisseur doit se rappeler qu'il ne travaille pas seulement avec&lt;br /&gt;
l'énergie [[mentale]].&lt;br /&gt;
a. Il crée pour lui-même une pensée de pouvoir curatif.&lt;br /&gt;
b. Une fois créé, le point focal d'attention concentrée devient&lt;br /&gt;
l'agent directeur pour la force curative ou [[prana]].&lt;br /&gt;
c. La nature du prana n'est ni mentale ni [[astrale]]. Le prana est&lt;br /&gt;
pure substance planétaire ou essence vivante, et c'est cette&lt;br /&gt;
substance qui compose le [[corps éthérique]] de la [[planète]].&lt;br /&gt;
d. Le guérisseur ou son groupe s'approprient autant de cette&lt;br /&gt;
substance que possible et la dirigent vers le centre intéressé&lt;br /&gt;
par le pouvoir de leur unité de pensée. Il ne faut pas oublier&lt;br /&gt;
que le travail de guérison est circulatoire. Il ne s'agit pas&lt;br /&gt;
d'envoyer et l'énergie pranique vers un centre et de lui&lt;br /&gt;
permettre de s'y accumuler. On lui fait traverser le centre,&lt;br /&gt;
tout d'abord vers l'organe impliqué ou la région où siège le&lt;br /&gt;
mal, puis on l'expulse entièrement du corps. On peut&lt;br /&gt;
comparer le procédé à un système de rinçage avec effet&lt;br /&gt;
purifiant et stimulant.&lt;br /&gt;
Au stade initial actuel d'expérimentation et de travail dans la ligne&lt;br /&gt;
indiquée, il n'est possible que de donner quelques règles simples.&lt;br /&gt;
L'expérience viendra par l'obtention de résultats, et le groupe guérisseur&lt;br /&gt;
apprendra comment il faut travailler, quand il faut changer de méthode, et&lt;br /&gt;
ce qu'il faut observer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 286-287, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière analyse, la véritable guérison ésotérique est une&lt;br /&gt;
affaire simple en comparaison des détails touffus et complexes&lt;br /&gt;
dont les médecins modernes ont à tenir compte à&lt;br /&gt;
propos du mécanisme humain et de ses maladies. Le guérisseur&lt;br /&gt;
spirituel s'intéresse à la région où siège la maladie au centre&lt;br /&gt;
éthérique qui la contrôle, à son homologue supérieur, et aux trois&lt;br /&gt;
énergies émanant de l'âme qui sont responsables d'avoir causé le&lt;br /&gt;
ou les points de friction. Pour le reste de son travail, il devra&lt;br /&gt;
employer l'imagination créatrice, savoir visualiser, et connaître les&lt;br /&gt;
raisonnements scientifiques basés sur la loi fondamentale et&lt;br /&gt;
universelle que &amp;quot;l'énergie suit la pensée&amp;quot;. Sous le rapport de la&lt;br /&gt;
guérison, cette visualisation et cette pensée scientifique&lt;br /&gt;
n'impliquent pas la construction de [[formes-pensées]], mais&lt;br /&gt;
impliquent la la capacité de mobiliser et de diriger des courants d'énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 574-575, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{occultisme}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Cristalbus</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17917</id>
		<title>Guérison Esotérique</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://esopedia.urobore.net/index.php?title=Gu%C3%A9rison_Esot%C3%A9rique&amp;diff=17917"/>
		<updated>2008-05-03T19:10:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Cristalbus : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Guérison Ésotérique'''. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Règles et Lois :'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le volume IV du Traité sur les [[Sept]] [[Rayons]], ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|La Guérison Esotérique]]'', le Maître Tibétain énonce [[six]] Règles pour les Guérisseurs et [[dix]] Lois de Guérison. Nous en reproduisons ici quelques unes d’entre elles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI I :&lt;br /&gt;
Toute maladie résulte d'une inhibition dans la vie de&lt;br /&gt;
l'[[âme]]. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les&lt;br /&gt;
règnes. L'art du guérisseur consiste à libérer l'âme, de&lt;br /&gt;
manière que sa vie puisse s'écouler par les agrégats&lt;br /&gt;
d'organismes qui composent toute forme particulière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 538, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
LOI II :&lt;br /&gt;
La maladie est le produit de [[trois]] influences, et elle leur&lt;br /&gt;
est sujette. D'abord le passé d'un homme, selon lequel il&lt;br /&gt;
paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son&lt;br /&gt;
hérédité selon laquelle il partage avec toute l'[[humanité]]&lt;br /&gt;
les courants souillés d'énergie qui sont d'origine&lt;br /&gt;
collective. Troisièmement, il participe au même titre que&lt;br /&gt;
toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la&lt;br /&gt;
Vie impose à Son corps. On appelle ces influences &amp;quot;La&lt;br /&gt;
Loi Ancienne de Partage du [[Mal]]&amp;quot;. Un jour il faudra&lt;br /&gt;
qu'elle cède la place a la &amp;quot;Loi nouvelle de l'Ancien Bien&lt;br /&gt;
Dominant&amp;quot;, sous-jacente a tout ce que [[Dieu]] a créé. Cette&lt;br /&gt;
dernière loi doit être mise en action par la [[volonté]]&lt;br /&gt;
spirituelle de l'homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 543, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LOI IV&lt;br /&gt;
Les maladies, tant physiques que psychologiques, ont&lt;br /&gt;
leurs racines dans le bien, le beau, et le Vrai. Elles ne&lt;br /&gt;
sont qu'un reflet déformé des possibilités divines. L'âme&lt;br /&gt;
contrecarrée, qui recherche la pleine expression de&lt;br /&gt;
quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle&lt;br /&gt;
intérieure, provoque un point de friction dans la&lt;br /&gt;
substance de ses gaines. Le regard de la [[personnalité]] se&lt;br /&gt;
focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. L'art du&lt;br /&gt;
guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés&lt;br /&gt;
vers le bas en les orientant vers l'âme, qui est le véritable&lt;br /&gt;
Guérisseur intérieur de la forme. Alors l'oeil spirituel ou&lt;br /&gt;
[[troisième oeil]] dirige la force curative, et le rétablissement&lt;br /&gt;
s'ensuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 564, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PREMIERE REGLE :&lt;br /&gt;
Que le guérisseur s'entraîne à connaître le stade intérieur&lt;br /&gt;
de pensée ou de [[désir]] de celui qui recherche son aide. Il&lt;br /&gt;
pourra ainsi connaître la source d'où provient le trouble.&lt;br /&gt;
Qu'il relie ensuite la [[cause]] et l'[[effet]] et connaisse le point&lt;br /&gt;
exact par où le soulagement doit intervenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 550, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DEUXIEME REGLE&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique&lt;br /&gt;
par sa pureté de vie. Il faut qu'il puisse émettre le&lt;br /&gt;
rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les&lt;br /&gt;
hommes ayant relié leurs centres céphaliques. Lorsque ce&lt;br /&gt;
champ magnétique est établi, la radiation est émise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 577, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
'''Autres extraits :'''&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le thème tout entier de la guérison ésotérique est inséparable de la&lt;br /&gt;
croissance, du développement, et du contrôle des [[sept]] [[centres]] majeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], p. 80, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien des méthodes curatives actuellement employées sont inefficaces,&lt;br /&gt;
parce que le guérisseur présente les incapacités suivantes :&lt;br /&gt;
1. Il ne peut jauger ni l'étendue du trouble, ni sa localisation&lt;br /&gt;
essentielle, ni apprécier dans quel corps se trouve principalement&lt;br /&gt;
la source ou le lieu du trouble.&lt;br /&gt;
2. Il ne sait pas à quel échelon se trouve le patient sur l'échelle de&lt;br /&gt;
l'évolution, et où, en conséquence, il faut rechercher la source de&lt;br /&gt;
la difficulté.&lt;br /&gt;
3. Il ne sait pas discriminer parmi les maladies celles qui résultent de&lt;br /&gt;
conditions intérieures personnelles, ou de tendances héréditaires,&lt;br /&gt;
ou qui émanent d'un groupe.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ne sait pas s'il doit prendre le cas en mains :&lt;br /&gt;
a. par voie allopathique ou homéopathique, car les deux peuvent&lt;br /&gt;
parfois jouer leur rôle, ou par l'un des autres moyens que les&lt;br /&gt;
ressources de la science moderne mettent à sa disposition ;&lt;br /&gt;
b. par radiation, par magnétisation, ou par les deux ;&lt;br /&gt;
c. par un bon ajustement psychologique intérieur du patient&lt;br /&gt;
secondé par la bonne perspicacité de l'agent guérisseur ;&lt;br /&gt;
d. en faisant appel au pouvoir de la propre [[âme]] du malade,&lt;br /&gt;
chose seulement possible aux gens spirituellement évolués ;&lt;br /&gt;
e. par des moyens résolument [[occultes]], tels que la formation&lt;br /&gt;
d'un [[triangle]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Triangle guérison.jpg|thumb|150px|left|]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dernière méthode implique chez le guérisseur beaucoup&lt;br /&gt;
de savoir et un haut degré de compréhension spirituelle. Elle&lt;br /&gt;
présuppose aussi que le guérisseur soit lié à un [[Maître]] et au&lt;br /&gt;
groupe de ce Maître, et qu'il ait acquis le droit d'utiliser&lt;br /&gt;
l'énergie de ce groupe pour le compte du patient – chose&lt;br /&gt;
rarement accordée jusqu'à présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 26-27, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le guérisseur&lt;br /&gt;
apprenne à isoler sa personnalité de l'énergie destinée au patient. Il doit la&lt;br /&gt;
transférer et la fusionner avec l'énergie propre du centre qui régit la zone&lt;br /&gt;
malade chez le patient. Alors l'activité de la glande connexe est&lt;br /&gt;
doublement stimulée ou freinée selon le cas et les exigences du diagnostic,&lt;br /&gt;
et le courant sanguin apporte dans les tissus malades ce qui est nécessaire&lt;br /&gt;
pour guérir le mal ou le tenir en échec.&lt;br /&gt;
L'enseignement ci-dessus apporte de nombreux aliments à la pensée.&lt;br /&gt;
J'ai insisté sur un aspect scientifique de la guérison ésotérique qui n'avait&lt;br /&gt;
pas été porté jusqu'ici à la connaissance des aspirants. Qu'ils s'efforcent de&lt;br /&gt;
saisir le tableau général et de discerner clairement les éléments du&lt;br /&gt;
processus. Qu'ils étudient la relation entre guérisseur et patient au moment&lt;br /&gt;
où le guérisseur dépasse le premier stade consistant simplement à aimer le&lt;br /&gt;
patient et à lui transmettre de l'amour ou à le voir dans la [[lumière]] de&lt;br /&gt;
l'amour. Il aborde alors le travail scientifique consistant à accroître&lt;br /&gt;
l'énergie spirituelle du patient pour permettre à ce dernier d'effectuer lui-même sa propre cure, consciemment ou inconsciemment.&lt;br /&gt;
Sont donc en présence : le guérisseur, le patient, et le réservoir&lt;br /&gt;
d'énergie spirituelle, plus le processus scientifique consistant à les associer&lt;br /&gt;
tous trois en un rapport étroit et curatif. Cela s'accomplit via le [[Chakras|centre]]&lt;br /&gt;
intéressé chez le patient et le centre correspondant chez le guérisseur, et en&lt;br /&gt;
dirigeant vers la zone malade les courants réunis de l'énergie spécifique&lt;br /&gt;
appropriée par un acte de volonté du guérisseur ou du groupe guérisseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 206-207, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le travail des guérisseurs et des groupes guérisseurs viendra donc&lt;br /&gt;
s'adjoindre aux soins orthodoxes. De part et d'autres, il faudra surveiller et&lt;br /&gt;
noter les résultats avec soin. Tout groupe qui se forme pour guérir devrait&lt;br /&gt;
travailler selon certaines orientations déterminées, dont je suggère&lt;br /&gt;
quelques-unes comme essentielles au cours de la présente période de&lt;br /&gt;
transition.&lt;br /&gt;
1. Le patient qu'il faut guérir (ou secourir si la guérison n'est pas&lt;br /&gt;
possible) doit toujours être entre les mains d'un médecin estimé,&lt;br /&gt;
et, à défaut, il faut l'encourager à en consulter un.&lt;br /&gt;
2. Le groupe doit connaître la maladie et la déterminer par un&lt;br /&gt;
soigneux diagnostic orthodoxe.&lt;br /&gt;
3. Il faudrait également connaître l'âge du patient et posséder&lt;br /&gt;
quelques renseignements sur son ambiance, de manière à fournir&lt;br /&gt;
un foyer d'intérêt. Il faudrait établir autour du patient une zone&lt;br /&gt;
magnétique pouvant attirer l'énergie du groupe dirigée par la&lt;br /&gt;
pensée.&lt;br /&gt;
4. Le guérisseur ou le groupe guérisseur doit avoir des notions&lt;br /&gt;
générales sur la nature et l'anatomie du corps, l'emplacement des&lt;br /&gt;
divers organes, et la position et la nature des centres qui régissent&lt;br /&gt;
la ou les régions malades. Il faut étudier les tableaux qui donnent&lt;br /&gt;
ces renseignements.&lt;br /&gt;
5. Un groupe guérisseur doit insister sur la faculté d'imagination et&lt;br /&gt;
le pouvoir de visualiser, et développer l'aptitude à envoyer des&lt;br /&gt;
courants d'énergie vers le patient et [17@287] la région où siège&lt;br /&gt;
le mal.&lt;br /&gt;
6. Le guérisseur doit se rappeler qu'il ne travaille pas seulement avec&lt;br /&gt;
l'énergie [[mentale]].&lt;br /&gt;
a. Il crée pour lui-même une pensée de pouvoir curatif.&lt;br /&gt;
b. Une fois créé, le point focal d'attention concentrée devient&lt;br /&gt;
l'agent directeur pour la force curative ou [[prana]].&lt;br /&gt;
c. La nature du prana n'est ni mentale ni [[astrale]]. Le prana est&lt;br /&gt;
pure substance planétaire ou essence vivante, et c'est cette&lt;br /&gt;
substance qui compose le [[corps éthérique]] de la [[planète]].&lt;br /&gt;
d. Le guérisseur ou son groupe s'approprient autant de cette&lt;br /&gt;
substance que possible et la dirigent vers le centre intéressé&lt;br /&gt;
par le pouvoir de leur unité de pensée. Il ne faut pas oublier&lt;br /&gt;
que le travail de guérison est circulatoire. Il ne s'agit pas&lt;br /&gt;
d'envoyer et l'énergie pranique vers un centre et de lui&lt;br /&gt;
permettre de s'y accumuler. On lui fait traverser le centre,&lt;br /&gt;
tout d'abord vers l'organe impliqué ou la région où siège le&lt;br /&gt;
mal, puis on l'expulse entièrement du corps. On peut&lt;br /&gt;
comparer le procédé à un système de rinçage avec effet&lt;br /&gt;
purifiant et stimulant.&lt;br /&gt;
Au stade initial actuel d'expérimentation et de travail dans la ligne&lt;br /&gt;
indiquée, il n'est possible que de donner quelques règles simples.&lt;br /&gt;
L'expérience viendra par l'obtention de résultats, et le groupe guérisseur&lt;br /&gt;
apprendra comment il faut travailler, quand il faut changer de méthode, et&lt;br /&gt;
ce qu'il faut observer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 286-287, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière analyse, la véritable guérison ésotérique est une&lt;br /&gt;
affaire simple en comparaison des détails touffus et complexes&lt;br /&gt;
dont les médecins modernes ont à tenir compte à&lt;br /&gt;
propos du mécanisme humain et de ses maladies. Le guérisseur&lt;br /&gt;
spirituel s'intéresse à la région où siège la maladie au centre&lt;br /&gt;
éthérique qui la contrôle, à son homologue supérieur, et aux trois&lt;br /&gt;
énergies émanant de l'âme qui sont responsables d'avoir causé le&lt;br /&gt;
ou les points de friction. Pour le reste de son travail, il devra&lt;br /&gt;
employer l'imagination créatrice, savoir visualiser, et connaître les&lt;br /&gt;
raisonnements scientifiques basés sur la loi fondamentale et&lt;br /&gt;
universelle que &amp;quot;l'énergie suit la pensée&amp;quot;. Sous le rapport de la&lt;br /&gt;
guérison, cette visualisation et cette pensée scientifique&lt;br /&gt;
n'impliquent pas la construction de [[formes-pensées]], mais&lt;br /&gt;
impliquent la la capacité de mobiliser et de diriger des courants d'énergie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : ''[[Traité sur les Sept Rayons - Guérison Ésotérique|Guérison Esotérique]]'' d'[[Alice Bailey]], pp. 574-575, ''éd. angl.'')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>Cristalbus</name></author>
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		<updated>2008-05-03T19:09:52Z</updated>

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		<author><name>Cristalbus</name></author>
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